Informations sur le 10 Chemin de la Grande Pelouse, Le Vésinet : Une Plongée au Cœur de la Ville-Parc

Plan du Vésinet mettant en évidence la Grande Pelouse et les chemins

Le Vésinet, une commune unique en France, est réputée pour son statut de "ville parc", caractérisée par une conception paysagère où rivières, pelouses et maisons sont entourées d'immenses jardins. Au cœur de cette singularité, le 10 Chemin de la Grande Pelouse occupe une place particulière, révélant à la fois des informations pratiques sur les entreprises qui y sont domiciliées et des aspects historiques et environnementaux de ce quartier paisible.

Les Registres Officiels et l'Identification des Structures

Toutes les structures référencées sur les sites d'information sont inscrites à un ou plusieurs référentiels publics, garantissant la traçabilité et la conformité de leur existence légale. Parmi ces registres figurent la base Sirene tenue par l'Insee, le Registre National des Entreprises (RNE) et le Registre National des Associations (RNA).

L'Extrait RNE, qui est le justificatif d'immatriculation de l'entreprise, contient des données équivalentes à celles d'un extrait KBIS/D1. Ces documents sont essentiels pour toute démarche administrative et commerciale.

Le Domicile d'ISABELLE LOUIS COMMUNICATION au 19 Chemin de la Grande Pelouse

Une entité légale nommée ISABELLE LOUIS COMMUNICATION, identifiée par le Siren 519072334, a été domiciliée au 19 Chemin de la Grande Pelouse, 78110 Le Vésinet. Cette SARL, dotée d'un capital social de 4000 euros, a été immatriculée au RCS de Versailles. Aux termes d'une assemblée générale extraordinaire en date du 31/07/2024, l'associé unique a pris la décision de la dissolution de l'entreprise et de sa mise en liquidation amiable à compter du même jour. Mme LOUIS Isabelle a été nommée liquidatrice et le siège de liquidation a été fixé au siège social de l'entreprise, confirmant ainsi le 19 Chemin de la Grande Pelouse comme point de référence pour les procédures de liquidation. À partir du 31 juillet 2024, l'accès aux informations relatives aux bénéficiaires effectifs (RBE), qui étaient jusqu'ici publiques, est restreint.

Les Données d'Immatriculation et d'Activité d'une Structure

Une structure est inscrite dans la base Sirene tenue par l’Insee, depuis le 06/02/2023, avec une mise à jour effectuée le 06/12/2025. Elle est également immatriculée au Registre National des Entreprises (RNE) depuis le 11/02/2023, la dernière mise à jour remontant au 19/05/2024. Le RNE, tenu par l'INPI, est le registre qui liste les entreprises de France.

Les informations disponibles concernant cette structure comprennent sa dénomination, son numéro SIREN, le SIRET de son siège social, son numéro de TVA Intracommunautaire et son numéro EORI. Le numéro EORI (Economic Operator Registration and Identification) est un identifiant unique communautaire crucial pour identifier l'entreprise dans ses relations avec les autorités douanières.

L'activité principale de la structure est définie par le code NAF/APE, avec une mention spécifique pour le code NAF 2025. Le code NAF 2025 est une variable issue de la nouvelle nomenclature d’activités de l’Insee, qui sera applicable à partir du 1ᵉʳ janvier 2027 et coexistera jusqu’à la fin de l'année 2026 avec la NAF actuellement en vigueur. Des informations complémentaires sur la nomenclature NAF 2025 sont disponibles sur le site de l'Insee.

L'adresse postale, la forme juridique, et l'effectif salarié sont également des données renseignées. L’effectif salarié, une variable qui s’affiche à partir de deux données de l’Insee (la tranche d’effectifs salariés, donnée statistique arrêtée au 31/12 de l’année n-2, et le caractère employeur des établissements, données déclaratives maintenues par l'URSSAF), était de 1 ou 2 salariés en 2023. La catégorie d'entreprise, une variable statistique calculée par l'Insee et non utilisable à des fins administratives, est aussi mentionnée.

La date de création de la structure est un autre élément clé, tout comme les conventions collectives applicables. Ici, les IDCC 9999 (sans convention collective) et IDCC 1486 (Convention collective nationale des bureaux d'études techniques, des cabinets d'ingénieurs-conseils et des sociétés de conseils) sont indiqués. Ces informations ont été mises à jour le 15/05/2026, avec des sources telles que l'INSEE, le VIES (VAT Information Exchange System), les Douanes, l'INPI et le MTPEI (Ministère du Travail, du Plein Emploi et de l'Insertion).

Organigramme des relations entre l'INSEE, l'INPI et le MTPEI

Le registre du RNE fournit également la date d’immatriculation et, si renseignée, la date de début d’activité. La nature de l’entreprise, son capital social, la date de clôture de l’exercice comptable et la date de fin de la personne morale sont également disponibles. Le capital social d’une société est constitué des apports (en argent ou en nature) de ses actionnaires. Il peut être fixe ou variable, la modification d’un capital fixe nécessitant une modification des statuts, tandis que le capital variable peut varier dans certaines limites sans modification des statuts. La liste des dirigeants et les annonces BODACC ainsi que les observations au RNE, qui assurent la publicité des actes enregistrés pour une entreprise (procédures collectives, ventes, créations, modification, radiation et dépôt des comptes), sont également accessibles. Ces dernières informations ont été mises à jour le 11/05/2026, avec l'INPI comme source.

La structure en question possède 2 établissements, dont 1 est en activité. Les justificatifs d'existence, tels que l'Avis de situation Insee de cet établissement, sont téléchargeables. Ces données ont été mises à jour le 15/05/2026, avec l'INSEE et le VIES comme sources.

Le Vésinet : Une Histoire de Noms de Villas et de Rues

Ancienne carte postale de villas du Vésinet

L'histoire du Vésinet est intrinsèquement liée à l'évolution de ses habitations et de leurs dénominations. Dans les premières années de la colonie du Vésinet, les voies n'avaient pas encore un nom déterminé ou affiché. Les maisons, beaucoup plus dispersées qu'aujourd'hui, portaient souvent un nom placardé sur les piliers du portail ou ouvragé dans la ferronnerie de la clôture. C'est par ce nom, parfois sans mention de rue, que les propriétaires désignaient leur villégiature. Un exemple notable est une plaque en mosaïque [XXe] de la villa édifiée pour Jeanne Lanvin vers 1910.

En 1889, Eugène Bénard, secrétaire de mairie, entreprit un inventaire de ces demeures. Malheureusement, il n'y ajouta pas l'adresse postale correspondante. Dans les listes établies, la mention [liste Bénard] signale les noms de propriétés nommées dès le XIXe siècle, parfois complétée par les observations de la Société d'Histoire du Vésinet (SHV), avec quelques incertitudes. L'annuaire du Téléphone de 1935 révèle que bon nombre de propriétés étaient encore désignées uniquement par leur nom.

Au début du XXe siècle, de nombreuses cartes postales, comme celles illustrant la villa Bagatelle et La Fleuriotte, furent éditées à la volonté des propriétaires, parfois à des fins commerciales. Beaucoup de ces maisons furent, même brièvement ou transitoirement, utilisées comme maisons de repos ou de soins, établissements scolaires, pensions de familles, lieux de villégiature, etc. Ces cartes ont permis d'illustrer et de compléter cette liste, bien qu'elles ne puissent la confirmer entièrement en raison d'erreurs, de changements de noms et de leur multiplication, rendant la tâche complexe. Le mot "Villa" faisait parfois partie du nom (exemple : Villa-Les-Pins) ou lui était simplement accolé. Pour simplifier la construction de listes alphabétiques, le mot "Villa" est souvent exclu mais apparaît entre parenthèses chaque fois qu'il a été trouvé.

Plus récemment, Marc Antoine a entrepris de confronter ces listes (celle de Bénard et celle dressée à partir des cartes postales anciennes) à ses relevés effectués sur le terrain. Les témoignages du passé, qui ne revêtent aucun caractère officiel et ne dépendent que de l'imagination et de la fantaisie des propriétaires, tendent à disparaître, victimes des lotissements, des travaux de réfection ou d'agrandissement, de l'usure du temps ou des modes. Cependant, de nouveaux noms apparaissent encore de temps à autre. D'autres sources bibliographiques, comme les archives des agences immobilières, les rubriques de villégiatures dans la presse, les revues d'architecture, les petites annonces ou la présence de gens célèbres, ont également permis de consolider ces relevés. Les témoignages ont été utiles pour ouvrir des pistes, mais ne sont pris en compte que s'ils sont étayés par un document. La liste proposée n'est ni exhaustive ni exempte d'erreurs.

Quelques exemples de ces propriétés et de leurs histoires incluent la demeure de M. 20 Allée de la Gare du Vésinet, nommée d'après le peintre Léon Comerre qui l'a construite et occupée jusqu'en 1916. D'autres, comme "Beau Séjour" (début XXe siècle), affichaient des lettres forgées incluses dans la ferronnerie du portail. Des villas ont disparu, comme une "Villa italienne" qui fut un établissement de soin du docteur Jennings, puis une pension de jeunes filles et enfin de familles. La "Berge", bien que ne figurant pas sur la liste Bénard, pourrait être un nouveau nom popularisé par les cartes postales, bien que la plaque encore visible route de Croissy semble plus ancienne. Le nom "La Berthe" est probablement dû à M. Casimir Lorin, l'un de ses premiers occupants, en l'honneur de son épouse, Berthe Jullin. Des maisons célèbres ont également marqué l'histoire du Vésinet, comme celle de l'architecte Jean Lauthe (~1924), qui fut la demeure de Paul Cloquemin, ou celle ayant appartenu à Eugène Rudier puis à Maurice Utrillo. La "Villa des Tourelles", édifiée vers 1882 pour un industriel parisien, M., fut une villégiature de MM. Prosper puis Wilbrod Chabrol, architectes (1875-1919), et est parfois désignée de nos jours comme "Château des Tourelles". La "Clairière" a existé à différentes adresses et époques, tandis que le domicile de la famille Lefèvre-Duclos fut le lieu de l'arrestation de Robert Lefèvre, sa femme Marie-Anne (née Duclos) et leur fille Monique pour faits de Résistance le 8 août 1941. L'Ermitage est immortalisé par une carte postale du début du XXe siècle, et "Gai Ramage", du XIXe siècle, affichait des lettres dorées dans un cartouche inclus dans la ferronnerie du portail. Elle faisait partie de la propriété du docteur Raffegeau et fut la demeure d'Adolphe Osso, producteur de cinéma. D'autres noms comme "KiToKo", avec ses lettres de fer forgé, peintes, scellées dans les pierres du portail, ou "La Maisonnette", résidence du philosophe Alain de 1917 à sa mort en 1951, témoignent de la richesse de ce patrimoine immobilier.

Le "Pavillon du Rendez-vous", une maison construite sur les vestiges d'un bâtiment de la forêt du temps du comte d'Artois au début du XIXe siècle, et "Les Rives", anciennement "Maison Tardiveau", qui fut la demeure de M. P. Allard, membre de l'Union Vélocipédique de France, sont d'autres exemples de ces résidences chargées d'histoire. Le "Palais rose", nommé ainsi par le comte de Montesquiou pour sa demeure du Vésinet (1910-1911) avant que ne soit adopté ce nom, ou "Les Violettes", une plaque en faïence apposée sur le mur du garage au XXIe siècle, montrent la continuité de cette tradition de dénomination des villas.

La Grande Pelouse et le Parc du Vésinet : Un Espace Vert Préservé

Vue aérienne de la Grande Pelouse du Vésinet

Le Chemin de la Grande Pelouse tire son nom d'un des éléments emblématiques du Vésinet : la Grande Pelouse elle-même. Ce quartier, comme la plupart de ceux qui forment la commune du Vésinet, est calme et paisible, marqué par son passé forestier. Les noms de rues comme l'allée de la Meute ou l'allée du Lévrier rappellent cette origine. Le quartier est encore bordé par la pelouse de la Borde, à deux pas des Ibis.

Le parc du Vésinet, dont la Grande Pelouse est une composante majeure, est recommandé pour son ambiance paisible et ses grands espaces parfaits pour les familles. Entre les pelouses fleuries, les lacs où nagent canards et autres oiseaux d’eau, et les zones dédiées aux jeux, chacun y trouve son rythme. Les enfants peuvent courir, jouer au ballon ou profiter des structures adaptées pendant que les parents s’installent pour un pique-nique ou un moment de détente. À seulement une quinzaine de minutes de Paris, c’est une véritable bulle de nature pour se promener, faire un footing ou partager un après-midi au vert.

Ce lieu propose plusieurs activités pour les enfants, adaptées à différents âges : balade, footing, pique-nique, jeux pour enfants, football, observation des canards, tennis. Le parc est doté de grandes pelouses, de lacs avec canards, d'aires de jeux, de terrains de tennis (accessibles par abonnement), d'un kiosque sur l’île, et d'espaces adaptés aux pique-niques familiaux. Les familles apprécient particulièrement le cadre naturel et les grands espaces permettant aux enfants de jouer librement tout en profitant d’une atmosphère paisible proche de Paris. Les points positifs mis en avant par les familles sont le cadre verdoyant et fleuri toute l’année, les grands espaces adaptés aux jeux et aux pique-niques, ainsi que l'ambiance calme et agréable en famille. Cependant, il est à noter qu'il y a peu de bancs disponibles lors des fortes affluences et une présence importante d’enfants aux heures de pointe.

L'accès au parc, situé au 21 Chemin de la Grande Pelouse, 78110 Le Vésinet, est libre et gratuit toute l’année, et il est accessible à pied depuis les quartiers du Vésinet et les gares du RER A. Les tarifs peuvent évoluer, il est donc conseillé de vérifier avant de se déplacer. Le parc est ouvert toute l’année en accès libre, mais une forte fréquentation est possible les week-ends et en période estivale.

La Randonnée au Vésinet : Un Parcours à Travers la Ville-Parc

Carte topographique d'un parcours de randonnée au Vésinet

La commune du Vésinet, avec son statut unique de "ville parc", offre des opportunités de randonnée variées et agréables, facilement accessibles par le RER. Un parcours suggéré démarre à la station du RER A "Le Vésinet le Pecq", côté Avenue Georges Bizet.

En sortant de la gare, il faut aller vers la droite et prendre l'Avenue Georges Bizet vers le Nord, à contre-sens de la circulation. Il faut suivre cette rue jusqu'au bout en ignorant toutes les rues sur la gauche, puis passer à droite sous le pont de chemin de fer et traverser tout de suite à gauche au feu. Ensuite, il s'agit de passer sous le Pont Georges Pompidou, où il est possible d'emprunter les escaliers à gauche pour trouver des commerces si nécessaire (boulangerie, supérette, bar, poste, magasin de surgelés, etc.).

Juste après des bâtiments des services des eaux, un très grand portail, souvent fermé et indiqué "Voie privée", se trouve à gauche. Il faut traverser le Chemin de Ronde puis l'Allée du Lac Inférieur, en marchant toujours tout droit, puis traverser l'Avenue du Président Roosevelt et suivre en face l'Allée de la Gare.

Le parcours continue en empruntant à gauche la Promenade d'Outremont. Cette promenade est un sentier qui permet de longer une des petites rivières, avec plusieurs passages à gué assez faciles à pied à partir de 4 ans (attention aux difficultés à vélo ou avec une poussette sur ces passages).

Ensuite, il faut prendre sur la droite et tout de suite à gauche dans l'Avenue Georges Clémenceau, puis suivre à droite le sentier qui traverse la Grande Pelouse. Il convient de monter par l'escalier au-dessus de la voie ferrée pour redescendre de l'autre côté. Il faut continuer par le sentier vers le Nord pour traverser au feu le Boulevard Carnot et ainsi accéder à la Pelouse des Fêtes. Il faut poursuivre Nord-Nord-Est en traversant la Pelouse des Fêtes.

Il ne faut pas franchir le pont, mais emprunter à droite le sentier qui longe le lac. Après avoir effectué un demi-tour du lac, il faut trouver à gauche un pont en bois permettant d'accéder à l'île. Il faut emprunter ce pont puis virer à droite pour un demi-tour de l'île (très petite) en laissant un restaurant à main gauche. Au sortir du pont, il faut tourner tout de suite à droite le long du lac. Il faut ensuite s'écarter du lac et prendre plein Est l'Avenue du Grand Veneur, traverser l'Avenue Marceau et rejoindre la gare de Le Vésinet-le Pecq.

Les coordonnées GPS de ce parcours sont les suivantes : D/A : km 0 - alt. 30 m - Avenue Georges Bizet - Gare de Le Vésinet-Le Pecq ; 1 : km 0.97 - alt. 24 m - Boulevard Folke-Bernadotte - Seine (fleuve) ; 2 : km 1.6 - alt. 26 m - Pont du Pecq Georges Pompidou ; 3 : km 3.31 - alt. 27 m - Angle du service des eaux - Seine (fleuve) ; 4 : km 3.93 - alt. 30 m - Allée de la Gare ; 5 : km 4.38 - alt. 32 m - Promenade d'Outremont ; 6 : km 4.74 - alt. 33 m - À droite vers l'Avenue Georges Clémenceau ; 7 : km 4.99 - alt. 33 m - Grande pelouse ; 8 : km 5.8 - alt. 36 m - Pont Blanc - Accès à l'île des Ibis ; D/A : km 7.21 - alt.

Les randonneurs apprécient particulièrement cet urbanisme préservé dans un cadre charmant, à l’anglaise, avec lacs et cours d’eau. Les descriptions font état d'une "très agréable randonnée d'hiver facile et très bien décrite" et d'une "très jolie balade dans une ville atypique". La deuxième moitié du parcours le long des bords de Seine peut être un peu décevante, car on est parfois loin de la rive du fleuve et le paysage est moyen, avec une végétation occultant le fleuve sur la droite et un long grillage inesthétique sur la gauche. Cependant, la balade devient franchement plus agréable par la suite, longeant un petit cours d'eau sympathique en pleine ville, passant devant de superbes demeures avant d'arriver au parc des Ibis, un lieu surprenant en pleine agglomération. La randonnée est considérée comme sans difficulté et est recommandée, offrant une "superbe rando urbaine" qui fait penser aux Buttes Chaumont à plus grande échelle. L'opulence de certaines demeures laisse rêveur, et les participants ont souvent bénéficié d'une météo très ensoleillée, même en hiver.

Urbanisation et Préservation de la Ville-Parc

La spécificité exceptionnelle du Vésinet, en tant que ville-parc, a été menacée par l'urbanisation forcenée des communes voisines, avec des opérations immobilières de tout genre aux portes de la commune dans la plaine de Montesson, sans aucun souci des infrastructures nécessaires. Cependant, les habitants pensaient être protégés.

Mais depuis le 1er octobre 2012, le quartier est traversé par d'énormes autobus (12 tonnes), bruyants et polluants, de la ligne 19, au rythme de 94 passages par jour allers et retours, quasi vides aux heures creuses. Afin de leur « ouvrir la route » dans des rues trop étroites pour des véhicules de cette taille, la municipalité de l’époque a instauré dans la foulée un système de sens interdits et de stationnement non alterné. Cela a facilité et donc pérennisé le passage des bus, augmenté leur vitesse de circulation et mis en danger piétons et enfants sur le trajet des écoles. Ce chemin est devenu un axe de passage pour les habitants des communes voisines, ce qui a augmenté sensiblement le trafic de véhicules particuliers.

L’intense campagne d’information entreprise par les associations et la publication de leurs travaux sur leur site ont fortement sensibilisé les Vésigondins et les conseillers municipaux. Onze d’entre eux, en désaccord avec le maire sortant, ont finalement donné leur démission le 11 février 2013, entraînant de nouvelles élections municipales. Les Vésigondins ont été informés des positions de chacun des candidats sur le sujet qui les mobilisaient : la défense de la spécificité de la Ville-Parc, notamment au travers d’un PLU qui en tiendrait compte et d’une politique de transports adaptée. De mai à juillet 2013, un travail acharné a été mené avec les autres associations de défense du site et les services de l’urbanisme de la ville pour l’élaboration d’un nouveau projet de PLU, cette fois protecteur pour Le Vésinet. Les finances sont durablement contraintes, alors que les besoins pour l’entretien de la ville-parc et pour les projets sont de plus en plus importants.

Illustration d'un plan local d'urbanisme (PLU)

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