L'hiver, avec ses tempêtes de neige, ses gelées tardives et ses vents mordants, peut représenter une période difficile pour les arbres fruitiers. Les dommages causés aux branches, aux fruits, et même aux racines, peuvent compromettre toute la récolte de l'année suivante. Cependant, il existe de nombreuses techniques et précautions que les arboriculteurs peuvent mettre en place pour protéger efficacement leurs arbres et garantir leur santé pour le printemps suivant. Comprendre les menaces et les méthodes de protection est crucial pour assurer la vitalité et la fructification des vergers.

Comprendre les menaces hivernales pour les arbres fruitiers
L’hiver peut fragiliser vos arbres, qu’ils soient d’ornement ou fruitiers. Le gel, les vents froids et l’humidité provoquent fissures de l’écorce, racines abîmées ou fleurs brûlées. Pour les arbres fruitiers, les dégâts peuvent compromettre toute la récolte de l’année suivante. Le gel est l’un des principaux ennemis des arbres durant l’hiver. Lorsque les températures chutent brutalement, l’eau contenue dans les cellules végétales gèle, provoquant leur éclatement. Ce phénomène peut entraîner des fissures dans l’écorce, appelées gélivures, dues aux variations de température. Le gel peut également brûler les jeunes pousses et les bourgeons, et provoquer le gel des racines en cas de sol durci. Pour les fruitiers, cela se traduit par une perte des fleurs et donc de la fructification.
Les tempêtes de neige constituent une autre menace significative. Les arbres fruitiers sont plus susceptibles de se casser sous le poids de la neige, surtout s’ils sont chargés de fruits. Des couches de glace peuvent se former autour de l’arbre après un épisode de pluie ou de temps très chaud. Au printemps, lorsque la fonte de la neige est plus rapide plus près du sol qu’en surface, la croûte de glace descend et crée une grande traction sur l’écorce et le tronc, pouvant entraîner la rupture de la branche.
Enfin, les tempêtes de vent peuvent endommager les branches et les fruits, ainsi que déraciner les arbres. Les vents froids hivernaux, combinés à l'humidité, exacerbent ces risques, rendant les arbres plus vulnérables aux maladies et aux parasites. L'eau ayant déserté le sol gelé, les grands vents de l'hiver peuvent causer des dommages, tout comme le froid, la neige et la glace.
Quels arbres fruitiers sont les plus sensibles au froid et au gel ?
Il est compliqué de faire une liste de toutes les variétés d'arbres fruitiers sensibles au gel. Il faut noter que les variétés précoces sont plus exposées que les autres au gel tardif. Les jeunes arbres récemment plantés sont particulièrement vulnérables car leurs racines encore superficielles sont exposées au froid. Les agrumes tels que les citronniers et les orangers, sont sensibles aux températures négatives et doivent être protégés dès que le thermomètre approche de 0°C. Les oliviers et figuiers, bien qu’ils tolèrent des températures modérées, peuvent voir leur feuillage et leurs branches endommagés par un gel prolongé.
Les arbres fruitiers à floraison précoce, comme les pêchers, les abricotiers et les amandiers, sont très sensibles aux gelées printanières. Le début du printemps, lorsque les abricotiers et les pêchers ont déjà commencé leur floraison dans les régions les plus douces, est une période critique où un gel tardif peut mettre fin à la récolte de l'année.
D'autres arbres sont également à risque, comme les conifères exposés aux vents dominants et les plantes en bordure de rue, où le sel de déglaçage peut brûler le feuillage. Les jeunes arbres exposés au soleil peuvent voir leur écorce se réchauffer rapidement et éclater quand le mercure chute en soirée. Les arbres à feuilles caduques (tilleul, hêtre, érable, frêne, saule, marronnier) et les arbustes à feuillage persistant nécessitent aussi une attention particulière. Les haies exposées aux sels de déglaçage et aux déneigeurs sont également concernées, tout comme les arbres fruitiers ou jeunes arbres avec des branches basses que les rongeurs apprécient particulièrement pendant la période froide.
Méthodes générales de protection contre le froid
Protéger ses arbres du gel, c’est préserver leur santé, leur croissance et, pour les fruitiers, la future récolte. Paillage, voile d’hivernage et badigeon sont des gestes simples mais efficaces.
1. Le paillage
Le paillage est essentiel pour isoler les racines du froid. Une couche de 5 à 10 cm de feuilles mortes, de paille ou de copeaux broyés protège les racines du froid et limite les variations thermiques. Pour du paillage de qualité, il est recommandé d'utiliser des matériaux naturels. L'installation de ce paillage en couche épaisse au pied de l'arbre peut être stabilisée au sol avec du grillage. Un sol légèrement humide retient mieux la chaleur, il est donc conseillé d'arroser abondamment avant que les températures ne tombent en dessous de zéro, mais attention à ne pas créer de stagnation.

2. Le voile d’hivernage
Le voile d’hivernage est l’un des moyens les plus efficaces pour protéger les arbres sensibles. Ce tissu léger mais isolant permet de préserver la chaleur autour de l’arbre tout en laissant circuler l’air. Idéal pour les jeunes arbres, les fruitiers en pot ou les agrumes, il doit être posé dès que les températures descendent sous 0°C. Pour les variétés d'arbres fruitiers précoces, il faut le couvrir d'un voile d'hivernage dès l'apparition de bourgeons au début du printemps. Enroulez-le autour de la ramure, sans trop serrer, et fixez-le à la base du tronc. En cas de gel annoncé, couvrez les arbres en fleurs avec des voiles d’hivernage le soir et retirez-les en journée pour laisser passer la lumière. Ces précautions seront particulièrement primordiales dans le cas des agrumes qui ont une rusticité assez faible, la plupart d'entre eux ne résistant pas en-deçà de -5°C. Pour eux, il est nécessaire de doubler les couches de voilage et d'épaissir le paillage.
3. Le badigeon à la chaux
Le badigeon, ou lait de chaux, est appliqué sur le tronc pour limiter les fissures. Cette opération permet à la fois d’éradiquer champignons et larves de parasites et d’empêcher ainsi la survenue de maladies cryptogamiques redoutables pour les fruitiers comme la cloque du pêcher, la moniliose ou encore la tavelure. Il est particulièrement conseillé pour les pommiers et les poiriers. Assurez-vous d’effectuer cette tâche hors pluie et hors gel. Le chaulage du tronc, après l'avoir brossé pour supprimer mousses et lichens, doit être fait en prévention.
4. L'arrosage avant gel
Un sol légèrement humide retient mieux la chaleur. Arrosez modérément vos arbres avant une période de gel annoncée, surtout si le temps a été sec auparavant. Un léger arrosage des fleurs avant l’aube peut créer une fine pellicule de glace qui protège les cellules végétales du gel direct. Cette technique est souvent utilisée pour les arbres à floraison précoce.
118 Arbres fruitiers et gelées matinales, recette tarte aux pêches, framboises et amandes
Techniques spécifiques pour la protection hivernale
En plus des méthodes générales, des techniques spécifiques sont nécessaires pour faire face aux particularités de l'hiver et aux besoins de certains types d'arbres.
Protection contre le poids de la neige et la glace
Pour protéger les arbres contre les tempêtes de neige, vous pouvez installer des supports de neige pour soutenir les branches, ou attacher les branches les plus lourdes à un support solide. Le tuteurage est recommandé principalement pour empêcher les arbres de casser en hiver et au début du printemps en raison de la formation de couches de glace autour de l’arbre. Le tuteur doit être suffisamment solide pour supporter correctement l’arbre et doit pouvoir durer au moins quelques années. Nous suggérons un tuyau métallique de ½ ou ¾ pouce. Le tuteur doit être juste à côté de l’arbre et attaché fermement à lui. Une erreur courante est d’attacher le tuteur trop lâche ou trop loin de l’arbre. Remarque : le serrage de l’attache sur le tuteur ne s’applique que lors de l’installation d’un tuteur à l’automne, avant l’hiver. Si vous installez un tuteur au printemps, vous NE DEVRIEZ PAS l’attacher trop étroitement à l’arbre, car l’arbre devra continuer à croître tout au long de la saison. Un tuteur attaché trop serré peut étrangler le tronc ou entraver sérieusement sa croissance.
En cas de neige, pensez à dégager celle-ci avec précaution et régulièrement non pas par crainte du froid mais plutôt en raison de son poids qui pourrait endommager le branchage. Les arbres doivent être enveloppés pour deux raisons : empêcher la neige de casser ou courber des branches et protéger les feuilles et les bourgeons délicats des vents de l’hiver et de la glace. Les dommages causés par la glace, également appelés lésions du sud-ouest ou dépérissement hivernal, sont davantage visibles au printemps lorsque les extrémités des branches ne parviennent pas à faire pousser des feuilles comme le reste de l’arbre.
Protection contre les rongeurs et chevreuils
Les protecteurs empêchent les jeunes arbres de se faire gruger par les rongeurs pendant l’hiver. C’est plus important pour certains arbres que pour d’autres, car tous les arbres ne sont pas attrayants pour les rongeurs. La protection antirongeurs est particulièrement importante pour les arbres greffés, car si l’écorce est grugée sous le point de greffe, le cultivar sera perdu. L’installation de la spirale de protection est très simple. Cela devrait être fait à l’automne, avant que le sol ne gèle. Le mois d’octobre est généralement le bon moment en zone 4. Il suffit d’enrouler la spirale autour de la base de l’arbre et d’enterrer le fond de la spirale au moins 2 à 3 cm (1 po) environ dans le sol. Nous forunissons des protecteurs TREEX plutôt que des spirales blanches. L’avantage des TREEX est qu’ils peuvent être laissés autour du tronc durant l’été quand l’arbre mesurera plus de 5 pieds (1,5m). Dans certaines situations, comme par exemple lorsqu’il y a une forte pression de chevreuils, c’est une bonne chose de laisser le TREEX en été pour le protéger du broutage des chevreuils. Les filets anti-gibier, quant à eux, protègent les arbres des dégâts causés par les chevreuils, les lièvres et autres animaux qui pourraient grignoter l’écorce ou manger vos branches d’arbres durant l’hiver. Des barrières physiques peuvent aussi être installées autour des pommiers pour les protéger des vents violents et des animaux.
Protection des arbres en pot
Pour les arbres en pot, déplacez-les dans un endroit abrité comme une véranda, une serre ou contre un mur exposé au sud. Les plantes en pots sont plus sensibles au gel qu’en pleine terre car leurs racines sont directement soumises aux aléas climatiques. Protégez également les pots et bacs en les entourant du même voile d’hivernage. Pensez à les surélever du sol avec des cales pour que l’eau s’écoule bien. Si les agrumes sont cultivés en pot de fleur, placez celui-ci à l'abri des vents froids et de la pluie verglaçante. Mieux encore, remisez vos fruitiers dans une pièce lumineuse et fraîche. Attention, les agrumes ne supporteront pas l'atmosphère sèche et surchauffée de nos intérieurs. Préférez une véranda hors gel dans laquelle la température n'excèdera pas 13°C. Une serre de jardin pourra convenir mais celle-ci devra être maintenue hors gel.
L'importance de la taille hivernale
La taille est une étape clé pour stimuler la croissance des arbres et favoriser une bonne fructification. Tailler les arbres fruitiers (pommiers, poiriers) en hiver, en éliminant les branches mortes, malades ou qui se croisent, est crucial. L'hiver, période de repos végétatif, est la saison parfaite pour les arbres fruitiers à pépins (pommiers, poiriers, etc.). Lors de cette taille, vous allez à la fois nettoyer, éclaircir et rabattre votre arbre. Dans un premier temps, supprimez les branches mortes, abîmées, trop basses ou qui se croisent ainsi que les gourmands situés à la base du tronc. Délestez-le également de tous les fruits momifiés encore présents sur ses branches.
Cette opération terminée, engagez l’éclaircissement de l’arbre, l’enjeu étant de permettre à l’air et à la lumière de circuler au mieux en son centre. Supprimez donc tout ce qui pousse vers l’intérieur ! Enfin, il est temps de raccourcir les branches restantes. Coupez nettement, en biais, environ 1/3 de leur longueur. Procédez par étape en contemplant régulièrement la silhouette ; réajustez si nécessaire. L’hiver est également la saison de la taille de formation pour les sujets les plus jeunes. Durant les trois premières années, il s’agit de former leur charpente c’est-à-dire d’éliminer les branches indésirables pour ne garder que les plus solides. Ces branches charpentières sont alors raccourcies, pour ne conserver que 15 ou 20 cm de la pousse de l’année. Tuteur et liens (pour les sujets palissés) sont réajustés en fonction.
Les outils adaptés au diamètre des branches - sécateur, coupe-branches, scie d’élagage - doivent être désinfectés entre chaque utilisation et entre chaque arbre. L’élagage hivernal permet d’éliminer certains bourgeons en limitant la quantité de branches âgées d’un an, ce qui force ainsi l’arbre à mettre son énergie dans l’augmentation de la taille et de la qualité de vos fruits. En résumé, tailler les arbres fruitiers avant l’arrivée de l’hiver signifie enlever les branches mortes ou malades, ainsi que les branches qui se croisent ou qui poussent à l’intérieur de l’arbre. Cela permet de réduire la surface exposée aux intempéries et de faciliter la circulation de l’air à travers l’arbre.
Soins spécifiques et fertilisation hivernale
L'hiver est la bonne période pour traiter les arbres fruitiers et préparer le sol pour la prochaine saison de croissance.
Traitement des plaies et maladies
Appliquez sur les plaies les plus grosses repérées lors du nettoyage et sur les zones de coupe générées par la taille un baume ou un mastic cicatrisant. Si ce n’est pas déjà fait et que les feuilles de votre fruitier tombent à peine, c'est également le moment de mettre de la bouillie bordelaise, efficace dans ce contexte en prévention de l’installation de champignons et donc de développement d’une maladie cryptogamique. Procédez par pulvérisation en suivant à la lettre les instructions du fabricant pour le dosage et l’application. Le tronc à présent propre, débarrassé des mousses et lichens indésirables, peut recevoir son traitement hivernal : le chaulage.
Autre traitement d’hiver des arbres fruitiers, l’huile blanche. Pour mettre cette huile d'hiver, vous la diluerez précautionneusement en respectant scrupuleusement les doses, puis vous procèderez par pulvérisation sur l’écorce. Il s’agit d’un antiparasitaire puissant à utiliser tant en prévention qu’en traitement curatif. Le mois de décembre est idéal pour cette application. Ces traitements d'hiver des arbres fruitiers ne sont toutefois pas anodins. En brossant le tronc et en traitant l’ensemble, vous ciblez sans distinction le microcosme à l’œuvre sur les arbres. Ceci peut participer à la perturbation et à l’appauvrissement de la biodiversité ainsi qu’à la destruction d’insectes auxiliaires bien utiles. Agissez avec modération.
Travail du sol et apports nutritifs
Au pied de l’arbre, à l’aplomb des branches, la terre est ameublie pour lui permettre de respirer. Procédez avec une bêche mais n’allez toutefois pas trop en profondeur pour ne pas abîmer les racines, une quinzaine de centimètres suffiront. Arrachez lors de cette étape toutes les mauvaises herbes présentes. C’est également à ce stade, lorsque la surface est travaillée, que vous pouvez procéder à quelques apports. Tous les arbres fruitiers ne requièrent cependant pas le même rythme et le même type de fertilisation. Le plus souvent réalisé au début du printemps ou à l’automne après la fructification, un amendement peut également survenir en hiver, à l’occasion de la plantation ou sur de jeunes sujets.
Le traitement fertilisant d'hiver dépend des arbres fruitiers en place :
- Pour l’abricotier, par exemple, apportez sur une surface légèrement griffée du compost bien mûr et du fumier.
- Pour des agrumes comme le clémentinier, le citronnier ou le mandarinier, griffez le sol sous la couronne de l’arbre et épandez un peu de cendres de cheminée. Assurez-vous qu’elle pénètre bien et ne forme pas une croûte avec l’humidité. Très efficace pour son apport très varié en nutriment, la cendre de cheminée doit être utilisée en quantité raisonnable car elle modifie le pH du sol.
- Pour le noyer, ajoutez du compost à la plantation et, pour les noyers adultes, faites un apport de poudre d’os marine en toute fin d’hiver.
- Le cognassier appréciera un apport de poudre d’os ou de corne broyée.
- Le groseillier à maquereau requerra un apport en potassium en plus de compost bien mûr ou de fumier décomposé.
Même en hiver, les arbres ont besoin de nutriments pour préparer leur croissance. Apportez du compost bien décomposé ou du fumier autour des racines, sans les étouffer.
Choix des variétés et floraison échelonnée
Dans un verger lorsqu'on a suffisamment d'espace, il est judicieux de planter plusieurs variétés de pommiers, de poiriers, de cerisiers ou de pruniers pour ne pas subir les Saints de glace. Une floraison échelonnée garantit une meilleure récolte, réduisant ainsi le risque qu'une gelée tardive n'anéantisse toute la production d'une année.
Si vous vivez dans une région sujette aux hivers rigoureux, il peut être judicieux de choisir des espèces d’arbres résistantes au gel. Le chêne, très robuste, supporte des températures allant jusqu’à -20°C. L’érable, avec certaines variétés comme l’érable sycomore, résiste bien au froid. Le noyer tolère des gels modérés et s’adapte à différents climats. Le sapin et l’épicéa sont parfaits pour les régions montagneuses, très résistants au gel.
Hiverniser des arbres fruitiers rustiques n’est pas compliqué! Si vos porte-greffes et vos cultivars sont tous deux adaptés à leur zone, ils n’ont pas besoin d’être protégés contre le froid.
Erreurs à éviter pendant la protection hivernale
Certaines pratiques, bien qu'effectuées avec de bonnes intentions, peuvent s'avérer contre-productives. Il est essentiel de les connaître pour maximiser l'efficacité des protections.
- Tailler en période de gel : Ne taillez jamais vos arbres pendant les périodes de gel. Le froid rend le bois plus cassant et les plaies cicatrisent mal, ce qui peut affaiblir l'arbre et le rendre plus vulnérable aux maladies.
- Recouvrir d’une bâche plastique : Évitez de recouvrir vos arbres avec une bâche plastique. Cela peut provoquer de la condensation, créer un environnement humide propice au développement de champignons et étouffer l'arbre en empêchant la circulation de l'air. Préférez les voiles d’hivernage respirants.
- Oublier d’enlever les protections au printemps : Il est important de ne pas oublier de retirer la spirale blanche et de desserrer le tuteur au printemps après la fonte de la neige. Pour les TREEX noirs, ils peuvent être laissés en place en été une fois que l’arbre et ses feuilles dépasseront la hauteur du TREEX. Oublier d'enlever les protections dès le retour du printemps peut entraîner un risque d’échauffement de l'arbre, voire de brûlures.
- Surprotection des arbres : S’il est important de prendre ses précautions pour la protection de ses arbres l’hiver, il convient de ne pas en faire trop. Plusieurs arbres sont adaptés au froid et peuvent survivre sans aide supplémentaire. Une surprotection peut même être nuisible aux arbres. En outre, une protection excessive peut rapidement défigurer le paysage. Il ne faut donc pas exagérer avec les protections hivernales et se concentrer uniquement sur les arbres vulnérables.
