Guide complet sur les plantes interdites et l'arrosage réglementé au jardin

Le printemps est une saison propice au jardinage, invitant à la contemplation et à l'aménagement des espaces verts. Cependant, il est crucial de faire preuve de vigilance, car toutes les plantes ne sont pas les bienvenues dans nos jardins. En effet, certaines espèces sont strictement interdites à la culture en France, et ce, pour diverses raisons allant de leur caractère invasif et destructeur à leur toxicité, en passant par leur potentiel allergisant. Ignorer ces régulations peut entraîner des conséquences juridiques sévères, notamment des amendes pouvant atteindre 150 000 € et des peines d'emprisonnement allant jusqu'à trois ans. Au-delà des interdictions de plantation, la gestion de l'eau, un bien précieux, est également soumise à des restrictions croissantes, particulièrement en période de sécheresse. Comprendre ces enjeux est essentiel pour tout jardinier soucieux de la légalité et de la préservation de l'environnement.

Les plantes invasives : une menace pour la biodiversité et les infrastructures

Les plantes invasives sont des espèces exotiques qui ne se sont pas introduites naturellement dans un écosystème donné. Originaires d'Asie, d'Afrique ou d'Amérique, elles se caractérisent par leur capacité à se développer rapidement et à vampiriser leur environnement, empêchant la survie des espèces indigènes. Leur propagation non contrôlée peut avoir des répercussions écologiques et économiques considérables.

carte des zones touchées par les plantes invasives en France

L'Herbe de la Pampa (Cortaderia selloana)

L'herbe de la Pampa, reconnaissable à ses jolis plumeaux hauts et ses feuilles aux bords tranchants, est un exemple emblématique de plante invasive. Bannie des jardins depuis le 2 mars 2023, elle est particulièrement problématique pour plusieurs raisons :

  • Propagation rapide et envahissante : Un seul pied peut propager des milliers de graines, la rendant particulièrement difficile à contrôler.
  • Impact sur la biodiversité : Elle détruit son écosystème immédiat et met en danger la survie des autres espèces environnantes en les évincant.
  • Allergénicité : Sa floraison décalée et sa pollinisation à l'automne élargissent la période d'allergies pour les personnes sensibles aux graminées, comme l'explique Annabelle Thierry du conservatoire des espaces naturels de Nouvelle-Aquitaine.
  • Attraction d'insectes ravageurs : Elle constitue un repère prisé d'insectes qui causent des ravages dans les cultures de maïs.
  • Danger physique : Ses feuilles aux bords tranchants se révèlent dangereuses pour les enfants ou les animaux.
  • Inflammabilité : Lorsque ses feuilles et ses hampes sèchent au soleil, elles deviennent particulièrement inflammables.

Le Mimosa bleuâtre (Acacia dealbata)

Originaire d'Australie, le mimosa bleuâtre est une autre plante invasive dont les racines évoquent celles des bambous : elles sont traçantes. Elles s'étendent sous les ramures du mimosa sur plus d'une dizaine de mètres et appauvrissent le sol, pompant l'eau et empêchant toute autre végétation de pousser. Cette capacité d'expansion rapide le rend particulièrement problématique pour la biodiversité et la santé des sols. Il est inscrit sur la liste des plantes interdites capables d'appauvrir le sol depuis 2018.

La Jussie (Ludwigia peploides et L. grandiflora) et la Crassule de Helms (Crassula helmsii)

Ces deux espèces aquatiques sont interdites à cause de leur impact profond sur les points d'eau :

  • La Jussie : Elle modifie les caractéristiques de l'eau, notamment le taux d'oxygène et le pH, bouleversant ainsi tout l'écosystème aquatique. Elle augmente même le risque d'inondations. Son transport et sa propagation sont interdits.
  • La Crassule de Helms : Originaire de Tasmanie et introduite en Angleterre avant de se propager en France, cette plante aquatique envahit les milieux humides et forme un tapis capable d'étouffer la flore commensale. L'eau perd en oxygénation, entraînant la mort des espèces végétales et animales du bassin. Pour l'éradiquer, il est nécessaire d'arracher toutes les racines ou de vider le bassin pour assécher la plante.

Le Houblon du Japon (Humulus japonicus)

Souvent confondu avec le houblon commun, le houblon du Japon est une plante invasive appréciée par les jardiniers pour sa croissance rapide qui permettait de cacher rapidement un mur disgracieux. Cependant, il est "persona non grata" depuis le 14 février 2018. Il se distingue par le nombre de lobes de ses feuilles (de 5 à 9, contre 3 à 5 pour le houblon commun) et la présence de poils durs sur sa tige, son limbe et ses nervures. Il se plaît dans tout type de sol et préfère une exposition mi-ombre, ce qui facilite sa propagation.

Le Lysichiton américain (Lysichiton americanus Hultén)

Inscrit comme espèce exotique envahissante par l'Union européenne dès 2016, puis sur la liste des espèces végétales exotiques et envahissantes sur le territoire métropolitain deux ans plus tard, le Lysichiton américain, aussi appelé lysichite jaune, est une plante herbacée vivace. Elle préfère les sols acides à neutres et se complaît dans les tourbières, les marécages ou les forêts. Son espérance de vie de 80 ans et la capacité de ses graines à germer après 9 ans de dormance rendent son éradication particulièrement difficile. Ses inflorescences en épi rappellent la floraison des arums, mais dégagent une odeur désagréable pour l'homme.

Autres espèces traçantes sous surveillance

Toutes les espèces traçantes sont potentiellement dans le viseur des autorités. Les bambous, par exemple, possèdent des rhizomes tellement puissants qu'ils sont capables de percer des dalles de béton, détériorant des abris de jardin, comme certains clients en ont fait les frais. En Suisse, les buddleias et les lauriers-cerises ont également fait l'objet d'une interdiction surprise, soulignant la vigilance constante face à ces espèces. Le mimosa bleuâtre est, lui aussi, inscrit sur la liste des plantes interdites capables d'appauvrir le sol depuis 2018.

Les plantes toxiques et/ou hallucinogènes : un danger pour la santé

Outre leur caractère envahissant, certaines plantes sont interdites en raison de leur toxicité avérée ou de leurs propriétés psychotropes. Leur culture peut représenter un risque grave pour la santé humaine et animale.

image d'un panneau d'interdiction de cultiver certaines plantes

Le Cannabis (Cannabis Sativa)

Le Cannabis Sativa, également connu sous le nom de chanvre indien, est une plante hallucinogène de la famille des Cannabinacées. Il contient une quantité importante de substances psychotropes, principalement le THC, qui agissent directement sur le système nerveux, pouvant entraîner une addiction et des troubles psychologiques en cas de surconsommation. Sa culture est formellement interdite à des fins récréatives.

Cependant, il existe une exception : il est possible de planter du cannabis CBD (Cannabis Sativa L.) à condition de ne pas en faire commerce et de respecter un taux de THC inférieur à 0,3 %. Le jardinier doit alors conserver ses preuves d'achats en cas de contrôle des autorités. Il est important de noter que le Cannabis Sativa est également une plante médicinale très intéressante, notamment pour réduire les effets de la chimiothérapie et soulager certaines douleurs liées à l'arthrose.

Le Pavot d'Orient (Papaver somniferum)

Bien qu'il brille par ses magnifiques inflorescences chatoyantes, la culture du Pavot d'Orient (Papaver somniferum) est restreinte dans certaines régions. Il existe deux grandes variétés : celles aux graines noires et les variétés à graines blanches. Ces dernières sont essentiellement interdites à la culture par l'autorité sanitaire car elles sont composées d'éléments analgésiques reconnus comme dangereux pour la santé. La consommation de seulement 4 mg de graines de pavot noires peut entraîner des effets de somnolence, de fatigue ou des réactions allergiques.

Il est important de ne pas le confondre avec le Pavot d'Orient (Papaver orientale), une variété décorative aux fleurs rouges qui peut sublimer un jardin sans enfreindre la loi.

L'Absinthe (Artemisia absinthium)

La culture de l'absinthe a été bannie dans certains pays à cause de sa mauvaise réputation très répandue avant la Première Guerre mondiale. Connue comme la "plante miraculeuse" qui guérissait toutes sortes de maladies, il a malheureusement été prouvé que sa consommation excessive pouvait produire des crises de démence, d'épilepsie et même la tuberculose. Elle renferme de la thuyone, une substance qui produit des effets similaires à ceux du cannabis. L'absinthe est une plante vivace buissonnante, aux feuilles persistantes, finement découpées de couleur gris-verdâtre sur le dessus et argentées dessous, fleurissant en panicules de petites fleurs jaunes.

Le Datura

Espèce arbustive très décorative par ses énormes fleurs en trompette pendantes, le datura est fortement déconseillé à la culture. On lui a attribué des noms évocateurs comme "herbe du diable toxique", "herbe aux sorciers" ou "pomme épineuse". Toutes les parties de la plante contiennent de puissants alcaloïdes tropaniques (scopolamine, atropine), ainsi que des flavonoïdes, des coumarines et des tanins. L'ingestion du datura peut provoquer des troubles digestifs, cardiaques, respiratoires et visuels, accompagnés d'hallucinations et de délire.

Le Raisin Framboise

Vers 1935, la culture du raisin framboise a été interdite par la loi car il était suspecté de provoquer des troubles psychiques et de la démence. Le produit de sa fermentation donne du méthanol, une substance qui peut être fatale pour la santé si consommée en grande quantité. Cette vigne produit des raisins noirs avec un arôme de framboise et une saveur qui peut être à la fois très sucrée et très acide. Cette variété a commencé à faire son retour petit à petit depuis 2003 et intéresse les cultivateurs pour sa productivité.

Le Tabac (Nicotiana tabacum)

Bien qu'utilisé à des fins ornementales et apprécié pour son parfum, le tabac est une plante très alcaloïde, essentiellement constituée de nicotine, une substance très toxique qui peut traverser les pores de la peau. C'est une plante annuelle mesurant de 1 à 3 mètres de hauteur, aux tiges rameuses ou peu ramifiées. Elle donne de jolies fleurs roses, paniculées avec une longue base tubulaire se poursuivant en entonnoir plissé. Les feuilles sont grandes et très vertes.

Le Peyotl (Lophophora williamsii)

Le Peyotl, également appelé Mescal, est une petite plante grasse de quelques centimètres de hauteur. Cette variété de cactus sans épines a une forme de globe, légèrement aplatie, avec plusieurs sillons subdivisant la surface en de nombreux petits globules présentant un petit bouton en leur centre. Contrairement à d'autres cactacées, il est dépourvu d'épines. Il contient près de 20 catégories d'alcaloïdes, dont la mescaline. Ce cactus est relativement hallucinogène et peut provoquer des hallucinations visuelles ou auditives, ainsi que des effets vasodilatateurs, des céphalées et un puissant effet sédatif. Il était traditionnellement utilisé par les Amérindiens lors de cérémonies chamaniques. Sa culture est interdite.

La Berce du Caucase (Heracleum mantegazzianum)

La Berce du Caucase est une plante vivace herbacée très envahissante de la famille des Apiaceae. Cette espèce exotique peut atteindre une hauteur impressionnante de 2 à 5 mètres. Ses tiges tubulaires et creuses sont résistantes, recouvertes de poils blancs rudes, parsemées de taches rouge framboise, parfois violettes. Elle porte de longues feuilles pouvant atteindre jusqu'à 1,5 mètre de largeur et 3 mètres de longueur. Malgré ses nombreuses petites inflorescences blanches formant une belle ombelle large, ses sèves sont très toxiques. Leur toxicité est activée sous l'effet de la lumière. La peau affectée par la sève devient très sensible et, une fois exposée aux rayons du soleil, peut subir des brûlures allant jusqu'au 3ème degré. Bien qu'il ne soit pas interdit de la cultiver, elle peut poser de sérieux problèmes médicaux et est fortement déconseillée.

Les Sorbiers (Sorbus aucuparia)

Les sorbiers, de la famille des Rosaceae, proposent de nombreuses variétés se distinguant par leur taille et la forme de leurs feuilles. Leurs fleurs sont généralement petites, composées de cinq pétales et cinq sépales, blanches ou crèmes. Ils fructifient en abondance des baies rouge orangé à rouge vive, parfois blanches, jaunes ou rose pâle. Bien que ces baies enjolivent la végétation, elles sont très toxiques. Elles contiennent de l'acide parasorbique, une substance irritante qui agit sur les muqueuses du système digestif. La chair du fruit et les pépins contiennent une faible quantité de glycosides cyanhydriques qui peuvent provoquer de l'asphyxie cellulaire s'ils sont consommés à forte dose.

Il a longtemps été interdit de planter des sorbiers, ainsi que des aubépines, car ils étaient vecteurs du feu bactérien, une maladie aujourd'hui en régression. Il est donc désormais autorisé, et même recommandé, de planter ces arbres dans son jardin, pour le spectacle offert par leur floraison et leurs fruits, bénéfique pour les oiseaux.

Les plantes allergènes : un enjeu de santé publique

Certaines plantes sont interdites spécifiquement en raison de leur fort potentiel allergène, constituant un enjeu majeur de santé publique.

L'Ambroisie (Ambrosia artemisiifolia)

L'ambroisie est une plante herbacée de la famille des Asteraceae, aux tiges dressées couvertes de poils blancs et aux feuilles finement découpées. Elle produit des fleurs monoïques vert-jaune qui deviennent jaunes une fois ouvertes pour former des inflorescences tubulaires renfermant un pollen très allergisant. L'arrivée des grains de pollen dans les fosses nasales libère des allergènes qui peuvent provoquer des symptômes d'allergie bénins à sévères, allant des rhinites et conjonctivites aux crises respiratoires et à l'apparition d'asthme.

L'ambroisie n'est ni décorative ni utile pour son espèce. Depuis 2017, une nouvelle réglementation nationale a été mise en vigueur pour lutter contre sa prolifération, et son éradication est obligatoire. De nombreux arrêtés préfectoraux imposent son arrachage avant sa floraison.

Autres interdictions et réglementations spécifiques

La liste des plantes interdites en France est disponible sur Legifrance et est régulièrement mise à jour. Il est donc essentiel de se tenir informé des évolutions.

Interdictions temporaires pour raisons sanitaires

Certains végétaux peuvent faire l'objet d'une interdiction provisoire en cas de propagation de virus ou de bactéries très contagieuses. Par exemple, sorbiers et aubépines ont été longtemps interdits car ils étaient vecteurs du feu bactérien. Plus récemment, la bactérie Xylella fastidiosa, qui a décimé de nombreux oliviers italiens, a entraîné l'interdiction de vente d'une dizaine d'espèces de plantes dans les Alpes-Maritimes, dont Lavandula dentata ou Polygala myrtifolia.

Restrictions liées à l'intérêt paysager

Il peut être interdit, pour l'intérêt paysager d'une région, de planter certains végétaux en haie, selon les réglementations locales.

Confusions et idées reçues

Il est courant de croire qu'un grand nombre de plantes sont interdites à la culture dans son jardin. Cependant, certaines plantes potentiellement mortelles comme la digitale ou le ricin (dont deux graines peuvent tuer un adulte) sont parfaitement tolérées. Le pavot somnifère (Papaver somniferum), l'absinthe (Artemisia absinthum), la jusquiame ou la mandragore, à la différence du cannabis, sont également légales et peuvent trouver place dans tous les jardins. La distinction réside souvent dans l'usage que l'on pourrait en faire.

Les conséquences de la non-conformité

Si vous avez une plante interdite dans votre jardin, vous risquez jusqu'à 150 000 € d'amende et trois ans de prison. Bien que la justice tienne compte du contexte, il est vivement déconseillé de prendre de tels risques. Si les moyens de vérification ne sont pas toujours nombreux, surtout pour les espèces moins visibles, l'herbe de la Pampa, par exemple, se repère de loin. Il est surtout crucial de ne pas introduire ces plantes, car c'est là que le risque est le plus élevé.

Un jardin durable | ARTE Regards

Concrètement, si vous êtes confronté à une plante invasive, il est impératif de l'arracher. Cela demande du courage, car ces plantes ont en commun une grande résistance et une capacité à se reproduire très rapidement.

L'arrosage réglementé : un enjeu environnemental face à la sécheresse

Au-delà des interdictions de plantation, la gestion de l'eau dans le jardin est également soumise à des réglementations de plus en plus strictes, notamment en raison de la sécheresse. Dès le début de l'été, des restrictions d'eau entrent en vigueur dans de nombreuses régions.

La problématique de l'eau du robinet

Arroser ses plantes avec l'eau du robinet n'est pas une bonne idée. Cette pratique peut être nocive pour les plantes et leur santé. L'eau du robinet contient du calcaire, du chlore, du tartre et des sels qui, lorsqu'ils se concentrent autour des racines, provoquent une stagnation de la croissance et ont un effet toxique sur le sol en empêchant l'absorption correcte de l'eau. Tout cela peut entraîner la mort des plantes.

Alternatives et bonnes pratiques d'arrosage

Face à ces contraintes, plusieurs alternatives et bonnes pratiques peuvent être adoptées pour un arrosage sain et respectueux de l'environnement :

  • L'eau filtrée : Elle offre une plus grande pureté et est beaucoup plus exempte de substances toxiques. Le chlore, qui a un effet toxique sur les plantes en tuant les bactéries nocives et les micro-organismes du sol essentiels à la croissance des racines, est réduit. L'eau dure, riche en magnésium et calcium, est également moins problématique pour les plantes après filtration. De plus, l'eau filtrée permet de mieux contrôler les niveaux de pH du sol, cruciaux pour certains processus biologiques comme la photosynthèse.

  • L'eau vinaigrée : Pour purifier l'eau du robinet, une astuce consiste à ajouter trois gouttes de vinaigre (de toute sorte) par litre d'eau dans un grand seau et de laisser reposer pendant 20 minutes. Ce mélange constitue une eau purifiée, exempte de composants nocifs.

  • L'eau bouillie : Faites chauffer un litre d'eau à feu vif, laissez-la bouillir pendant cinq minutes, puis transférez-la dans un récipient et laissez-la refroidir avant d'arroser les plantes. L'ébullition permet d'éliminer une partie des impuretés.

  • L'eau plate (décantée) : Laissez reposer l'eau du robinet pendant 24 heures dans un pot à l'air libre. Cela permet au chlore de s'évaporer et aux sédiments de se déposer au fond du pot.

infographie sur les méthodes d'arrosage alternatives

Impact de la sécheresse sur les territoires

La France est de plus en plus confrontée à la sécheresse, avec une multiplication des arrêtés de restriction d'usage de l'eau. Selon une étude de l'institution publiée en avril 2024, près de 90 % des bassins-versants pourraient être touchés par une dégradation de la situation hydrique entre 2020 et 2050, même avec une politique différente axée sur une "société sobre en matière d'eau". Des restrictions d'usage de l'eau pour les activités agricoles, industrielles ou pour les particuliers seraient alors probables sur la quasi-totalité du territoire, comme en 2022. Tous les territoires ne sont pas égaux face à cette menace, et il est crucial d'adapter ses pratiques d'arrosage en conséquence.

Conclusion

Le jardinage, bien qu'étant une activité apaisante et enrichissante, exige une connaissance approfondie des réglementations en vigueur concernant les plantes et la gestion de l'eau. La présence de plantes interdites, qu'elles soient invasives, toxiques ou allergènes, représente non seulement un risque pour l'environnement et la santé publique, mais peut également entraîner des sanctions juridiques importantes. De même, une utilisation irréfléchie de l'eau, en particulier dans un contexte de sécheresse croissante, est préjudiciable aux plantes et à la préservation de cette ressource vitale. En adoptant des pratiques d'arrosage responsables et en veillant à la légalité des espèces cultivées, chaque jardinier contribue à la protection de la biodiversité et au respect des lois environnementales.

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