Les semences sont un élément fondamental des systèmes de production agricole, constituant la première étape vers la production alimentaire et étant, de ce fait, cruciales pour assurer la sécurité alimentaire des populations. La qualité, l'accessibilité et la diversité des semences déterminent le succès des agriculteurs dans leurs activités de production. Elles sont ainsi au cœur de multiples enjeux et suscitent beaucoup d'attention et de débats, en particulier en Afrique.

Un héritage ancestral : les semences reproductibles et populations
Depuis des millénaires, les paysans et jardiniers ont sélectionné, multiplié et adapté leurs semences pour améliorer les variétés cultivées. Cette pratique remonte à plus de 10 000 ans, où les sociétés humaines ont cultivé, croisé et sélectionné des variétés pour nourrir leurs communautés. Les semences reproductibles, également appelées semences paysannes ou populations, sont des graines fertiles et capables d’être ressemées d’année en année. Ces semences sont un trésor vivant, porteur d’histoire et de résilience. Elles ont été développées et adaptées aux conditions spécifiques d’un endroit donné, souvent par des communautés autochtones ou locales.
Les semences ancestrales : un patrimoine culturel et génétique
Les semences ancestrales, également appelées semences paysannes ou populations, sont des variétés de plantes cultivées par les agriculteurs et jardiniers, depuis des générations, voire des millénaires. Elles ont été développées et adaptées aux conditions spécifiques d’un endroit donné, souvent par des communautés autochtones ou locales. Ces variétés sont le plus souvent des « variétés populations » ayant une grande diversité génétique, lesquelles jouent un rôle fondamental pour l’introduction de caractères nouveaux et, en particulier, l’adaptation aux aléas et changements climatiques.

La pollinisation libre : un processus naturel
Une semence à pollinisation libre est produite naturellement par la reproduction sexuée entre des plantes de la même espèce ou d’espèces proches. La rabiole Tokyo Market est un exemple de variété à pollinisation libre. Ces semences, tout comme les ancestrales, contribuent à la diversité génétique.
Avantages des semences reproductibles (paysannes, à pollinisation libre, ancestrales)
Les semences reproductibles offrent de nombreux avantages. Elles permettent aux jardiniers de récolter et de conserver leurs propres semences, ce qui réduit les coûts et la dépendance vis-à-vis des fournisseurs de semences. Cette autonomie semencière est particulièrement importante pour les agriculteurs ayant peu de ressources financières, réduisant ainsi le risque d'endettement lié aux crédits de campagne. Ces semences favorisent également la préservation de la diversité génétique des cultures, permettant une plus grande adaptabilité aux changements environnementaux. La diversité génétique est cruciale pour l’adaptabilité aux changements climatiques, la résistance aux maladies et aux ravageurs, la productivité agricole, la conservation de la biodiversité et l’innovation scientifique. Une plus grande diversité génétique signifie qu’il y a une plus grande variété de traits et de réponses génétiques disponibles, ce qui augmente les chances qu’une population puisse survivre et s’adapter à de nouveaux défis. Cela réduit la probabilité que toute la population soit affectée par une seule maladie ou un seul ravageur, et contribue à maintenir la santé et la productivité des cultures. La diversité génétique offre une source inestimable de matériel génétique pour les recherches scientifiques et les avancées technologiques.
De plus, acheter des semences ouvre le champ des possibles en termes de diversité variétale : plusieurs dizaines voire centaines de variétés existent pour chaque espèce, et les semences permettent d'avoir accès facilement à cette diversité. C'est également économique : un seul sachet de graines vous permettra d'obtenir plusieurs dizaines de plants, alors qu'un plant vous permettra d'obtenir un plant (c'est mathématique). La conservation des semences est un autre atout, car elles se conservent plusieurs années (à condition de bien les stocker) et un sachet de graines peut ainsi servir sur plusieurs saisons. Enfin, les liens qui se tissent entre les producteurs de semences locales et les agriculteurs et jardiniers qui les utilisent sont un avantage majeur.
Les semences paysannes, enjeu clé pour l'avenir de l'agriculture bio | AFP
Inconvénients des semences reproductibles (paysannes, à pollinisation libre, ancestrales)
Malgré leurs nombreux avantages, les semences à pollinisation libre ont une certaine variabilité, rendant les résultats moins prévisibles et uniformes que les semences hybrides. Parfois, les récoltes sont plus faibles qu’avec des plantes hybrides et elles ont parfois moins de résistance aux maladies. De plus, elles peuvent se reproduire avec d’autres plantes de la même espèce se trouvant à proximité, diluant ainsi les caractéristiques souhaitables et diminuant la qualité des récoltes. Les semences à pollinisation libre peuvent nécessiter une gestion plus intensive des cultures pour prévenir et contrôler les problèmes parasitaires. Les semences ancestrales ont les mêmes avantages et inconvénients que celles à pollinisation libre. Elles sont adaptées aux conditions locales, contribuent à la diversité génétique et permettent aux jardiniers de conserver leurs propres semences. Cependant, elles peuvent avoir des rendements variables et sont, en général, moins résistantes aux maladies. Faire ses propres semis à l'intérieur demande un peu d'espace, de temps et d'organisation : il faut parfois s'y prendre plusieurs semaines à l'avance (voire plusieurs mois pour les tomates, poivrons, aubergines) et il vous faut un espace bien lumineux et un peu de temps pour les arroser chaque jour, pour avoir des plants vigoureux qui ne vont pas flancher au premier coup de vent une fois dehors. Il peut y avoir quelques difficultés au moment du semis, comme par exemple la fonte des semis pour les semis en godet (mais celle-ci reste rare si l'on utilise du terreau à semis "frais"), ou les limaces pour les semis en pleine terre (que l'on anticipe en semant un peu plus que le nombre de plants que l'on veut obtenir, ou en réalisant notre propre semis en godet quelques semaines avant la plantation).
La vision industrielle de l'agriculture : les semences hybrides
Les semences hybrides, souvent appelées F1, sont issues de croisements spécifiques entre deux lignées pures. Le développement des semences hybrides a été largement encouragé après la Seconde Guerre mondiale, dans une logique d’intensification agricole. Une plante hybride est le résultat du croisement entre deux variétés ou espèces différentes, généralement par des techniques de reproduction contrôlée. Ce processus permet de combiner les caractéristiques souhaitables de chaque parent, mais ces plantes ne reproduisent pas fidèlement les mêmes caractéristiques que leurs parents et les graines qu’elles produisent ne donneront pas les mêmes résultats. Les plantes hybrides sont parfois stériles. Il est important de noter que les plantes hybrides ne sont pas des organismes génétiquement modifiés (OGM). Les hybrides sont le résultat d’un croisement entre des variétés différentes de la même espèce ou d’espèces étroitement apparentées, tandis que les OGM sont des organismes dont le matériel génétique a été modifié par des techniques de génie génétique pour introduire des caractéristiques spécifiques.
Les semences hybrides stabilisées
Une semence hybride stabilisée est une variété de semences qui a été sélectionnée et reproduite pour fixer et stabiliser certaines caractéristiques génétiques. À l’origine, ces semences sont produites comme un hybride, dont les caractéristiques désirables peuvent varier ou se perdre dans les générations suivantes.
Avantages des semences hybrides
Pour commencer, les semences hybrides ont la réputation d’être plus robustes, d’avoir une meilleure résistance aux maladies et une adaptabilité supérieure à certaines conditions défavorables. Elles ont été développées justement pour répondre à des problèmes de maladies, de parasites et aux conditions climatiques. Les semences hybrides sont souvent plus uniformes sur le plan de la taille, couleur, goût et leur rendement serait aussi plus constant, ce qui est un avantage pour les producteurs maraîchers. La stérilité de certaines plantes hybrides peut, en revanche, être un avantage dans le cas des plantes ornementales. Un exemple connu est la tomate ‘Celebrity’, une variété hybride F1.

Inconvénients des semences hybrides
Quoiqu’elles puissent sembler miraculeuses sur papier, il n’y a pas que des avantages à l’utilisation de semences hybrides. D’abord, les recherches pour développer ces variétés sont dispendieuses. On accuse souvent les plantes hybrides de la perte de diversité génétique, ce qui affecterait la résilience des cultures face aux changements environnementaux et aux maladies. De plus, comme il s’agit d’hybrides, la production baisse nettement si l’agriculteur ressème la production, ce qui incite les agriculteurs à racheter chaque année leurs semences. Le coût par hectare de ces semences est impressionnant : en moyenne 150 euros pour le maïs et 100 euros pour le tournesol soit, selon les années, entre 10 et 20 % de la valeur de la production espérée !
L'évolution des dispositifs de sélection végétale : des champs aux laboratoires
L'évolution des dispositifs publics et privés en matière de sélection végétale est une histoire complexe qui a vu le rôle fondamental des paysans dans la domestication des espèces se transformer au fil du temps. Nos ancêtres ont pratiqué des sélections principalement massales mais aussi basées sur des caractères recherchés des plantes entières, caractères parfois associés à des spécificités culturelles des sociétés rurales. Dans des environnements très variés, ils ont domestiqué un grand nombre d’espèces, avec une multitude de variétés adaptées à des écosystèmes particuliers. Il s’agit le plus souvent de « variétés populations » ayant une grande diversité génétique.
Au XIXe siècle, les premiers sélectionneurs européens sont partis des variétés produites par les paysans et ont utilisé de nouvelles méthodes permettant d’obtenir plus rapidement des plantes ayant les caractères qu’ils recherchaient (productivité, goût, résistance à une nouvelle maladie, etc.). Ils ont le plus souvent obtenu des « lignées pures » et des clones (pour la vigne ou les arbres fruitiers) présentant nettement moins de diversité génétique que les « variétés populations » des paysans, lesquelles jouent toujours un rôle fondamental pour l’introduction de caractères nouveaux et, en particulier, l’adaptation aux aléas et changements climatiques.
Le long travail de sélection des obtenteurs représente un coût important. Historiquement, les centres publics de recherche ont fourni aux agriculteurs des semences généralement « libres de royalties ». Cela fut le cas des variétés de blé, riz, maïs non hybrides, légumineuses alimentaires de la révolution verte des années 70 à 90. Et c’est encore le cas pour la plupart des variétés produites dans les centres publics de recherche de nombreux pays en développement (PED).
Parallèlement aux activités des centres publics, des obtenteurs privés se sont développés. Ils ont légitimement souhaité obtenir un retour sur investissement afin d’amplifier leurs activités de sélection. Les agriculteurs doivent donc payer des royalties lorsqu’ils achètent les semences de ces obtenteurs. En Europe, lors de la création de l’Union des protections des obtentions végétales (UPOV) en 1960, ces obtenteurs n’ont pas opté pour le brevet mais pour le Certificat d’obtention végétale (COV) qui protège la variété pendant une vingtaine d’années avant de passer dans le domaine public avec accès sans royalties.
Parallèlement aux deux options précédentes, des obtenteurs privés ont développé au début du XXe siècle aux États-Unis sur le maïs, la pratique de l’hybridation à partir de lignées homozygotes et brevetées. Les hybrides F1 obtenus ont certes de belles performances en regard de celles de leurs parents mais ces performances déclinent dès qu’on les ressème, ce qui incite les agriculteurs à racheter chaque année leurs semences.
L’apparition de nouvelles biotechnologies a complexifié davantage le paysage. L’accélération des avancées scientifiques prend de vitesse le droit. Les firmes phyto-semencières (Monsanto, Syngenta, BASF, etc.) se livrent une guerre sans merci et dominent les « petits et moyens obtenteurs ». Elles ont d’ailleurs racheté bon nombre d’entre eux. Pour se défendre, ceux-ci ont fait adopter le COV 91, avec le concept de variété essentiellement dérivée (VED), qui les protège contre une confiscation de leurs travaux et investissements par les multinationales des semences. Pourtant, les brevets se multiplient, et à la fin des années 2000, les différences entre COV et brevet s’amenuisent fortement. Pour accroître leurs profits dans les pays du Nord et certains pays du Sud, ces grandes firmes font un lobbying incessant auprès des décideurs pour rendre illégales et à défaut taxer toutes les semences produites à la ferme.
La perte regrettable d'autonomie semencière des agriculteurs européens
Dans l’Union européenne (UE), la semence est devenue un « intrant » coûteux que les organismes économiques d’amont cherchent à vendre chaque année aux agriculteurs. Par exemple, les agriculteurs français souhaitant cultiver du maïs ou du tournesol ne trouvent sur le marché que des variétés hybrides produites par les grandes firmes semencières et le coût par hectare de ces semences est impressionnant : en moyenne 150 euros pour le maïs et 100 euros pour le tournesol soit, selon les années, entre 10 et 20 % de la valeur de la production espérée ! Et comme il s’agit d’hybrides, la production baisse nettement si l’agriculteur ressème la production. En France, un dispositif assez lourd de multiplication de semences certifiées a été mis en place pour les céréales à paille.

La biodiversité végétale : fondement de l'alimentation et des agricultures africaines
En Afrique subsaharienne, région peu industrialisée, la population dépend de la biodiversité pour 85 à 90 % des besoins de base. Cette région du monde est un important centre de biodiversité. C’est le principal foyer de diversité du riz africain, du mil, de l’igname, du sorgho, du niébé et du fonio. Les paysans ont contribué au développement de la diversité cultivée au sein de ces différentes espèces et leurs systèmes de productions sont très variés. On peut même affirmer que chaque terroir possède sa propre gamme de variétés. Cela, associé généralement à la variabilité dans le démarrage de la saison des pluies, explique que les paysans peuvent changer de variétés à tout moment. La biodiversité cultivée, en perte de vitesse à l’échelle mondiale, est primordiale pour l’avenir de l’agriculture du continent africain. Les systèmes de production agricole d’une grande majorité d’agriculteurs entretiennent et maintiennent cette biodiversité semencière d’autant plus essentielle pour adopter des stratégies d’adaptation efficaces face aux aléas climatiques qui s’intensifient.
Politiques et législations semencières en Afrique : entre formalité et informalité
Dans les pays d’Afrique subsaharienne, le système semencier est souvent composé de deux filières, une formelle et l’autre informelle, qui se superposent et souvent s’ignorent. Mis en place par l’État, le système dit « formel » est inspiré du modèle français de production et de distribution des semences. Ce système a rarement donné satisfaction, bien que l’État et ses partenaires y aient injecté beaucoup de moyens. À partir des années 80, suite à l’ajustement structurel, le rôle des États pour la production de semences certifiées s’est réduit. En partenariat avec les centres publics de recherche, des ONG ont parfois pris la relève de l’État pour la multiplication et la distribution de semences.
Pour les cultures vivrières traditionnelles, les systèmes semenciers dits « informels » sont prédominants et, dans les pays de l’Afrique de l’Ouest et du Centre (AOC), plus de 80 % des semences de cultures vivrières proviennent de la production du paysan. Les paysans récoltent souvent dans leurs champs les plus beaux épis, panicules ou gousses qu’ils conservent comme semence pour les prochains semis. Chaque paysan assure ainsi son approvisionnement à partir de la production de ses champs et, si nécessaire, d’échanges, de dons ou d’achats dans son environnement proche. Le commerce de semences est en général très faible. C’est seulement en cas de catastrophe (sécheresse, inondation, guerre) que la semence devient un enjeu critique. Une nouvelle variété est d’abord évaluée sur une petite surface avant d’être utilisée sur une parcelle plus grande. Il faut mentionner que les paysans d’AOC accordent une importance mineure à la pureté variétale des semences de leurs cultures vivrières. Il leur arrive d’ailleurs de mélanger différentes variétés voire différentes espèces. Ces pratiques des paysans africains sont favorables à leur autonomie semencière mais aussi, grâce aux échanges, à l’amélioration de leur biodiversité cultivée. Sur le plan économique, elles rendent les semences accessibles pour les nombreux paysans qui ont peu de ressources financières et craignent de s’endetter avec les taux d’intérêts souvent importants des crédits de campagne. La question de l’accès des paysans à des semences de qualité, adaptées à leurs contextes culturaux et à leurs besoins est majeure. Vu la perte d’autonomie semencière de nombreux agriculteurs dans les pays du Nord, la question du maintien de cette autonomie au Sud est un défi pour les organisations paysannes.
Les semences paysannes, enjeu clé pour l'avenir de l'agriculture bio | AFP
Choisir entre plants potagers et semences : conseils pratiques
Le choix entre l'achat de plants potagers et l'utilisation de semences dépend de divers facteurs, notamment le temps disponible, l'espace, le budget et les espèces cultivées.
Acheter des plants potagers : avantages et inconvénients
Acheter ses plants en pépinière présente plusieurs avantages. Il n'est pas nécessaire de s'organiser plusieurs semaines à l'avance pour réaliser ses semis (notamment pour les tomates, poivrons, aubergines que l'on sème idéalement de février à avril, mais qu'il vaut mieux acheter en plants à partir du mois de mai pour les récolter plus tôt). Cela permet d'avoir de beaux plants si l'on n'a pas d'espace pour faire ses semis à l'intérieur (ou pas assez de luminosité à leur offrir). Passer par des plants permet d'obtenir des espèces que l'on ne peut pas (ou difficilement, ou très lentement) obtenir par le semis. Cela comprend notamment toutes les espèces qui se développent par marcottage (fraisiers, coriandre vietnamienne, estragon), les espèces dont les graines ont naturellement un faible taux de germination et qui se bouturent facilement (romarin), et les espèces dont le semis est possible mais qui vont mettre une longue durée (parfois plusieurs années) avant de permettre une récolte, c'est le cas notamment des asperges, artichauts, ou des plants comme la rhubarbe qui sont plus faciles à obtenir par division de plants existants.
Cependant, acheter des plants présente également des inconvénients. Le premier est économique : un plant va coûter entre 2,5€ et 5€ (selon l'espèce) en pépinière bio. L'offre de variété est limitée : il est difficile pour les pépiniéristes de proposer une très large gamme de variétés donc le choix est plus restreint en termes de diversité. Certaines cultures n'ont pas forcément intérêt à être semées à l'intérieur ou supportent mal le repiquage. C'est le cas par exemple des cucurbitacées (courges, courgettes, concombres) qui peuvent avoir une reprise assez lente après la plantation, et qui se développent rapidement en semis direct (à condition d'être épargnés des limaces). D'autres cultures comme les légumes racines (carottes, radis, betteraves) ne sont pas forcément disponibles en plants car elles supportent mal le repiquage, et un semis direct est à privilégier pour obtenir des plants vigoureux.
Recommandations pour le choix
Il est conseillé de se diriger vers la pépinière bio la plus proche pour acheter des plants si :
- Vous voulez des tomates, poivrons, aubergines et vous ne les avez pas encore semés au mois de Mai ;
- Vous n'avez pas de contraintes de budget ;
- Vous souhaitez avoir des plants qui ne s'obtiennent pas (ou difficilement) par semis et les récolter rapidement (asperge, fraisier, rhubarbe, estragon, romarin, etc.).
En revanche, il est conseillé de faire vos propres semis, à l'intérieur et en pleine terre si :
- Vous souhaitez cultiver une variété bien spécifique que vous trouverez difficilement en pépinière ;
- Vous avez de l'espace et de la luminosité chez vous pour faire des semis à l'intérieur si besoin ;
- Vous souhaitez adapter les variétés que vous cultivez et récolter vos propres semences, chaque année un peu plus adaptées à votre terrain ;
- Vous avez un budget limité et préférez l'optimiser pour cultiver plein de variétés et d'espèces différentes.

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