L'art et la science du compost : Un guide complet pour un jardinage durable

Pile de compost

Le compost est bien plus qu'un simple tas de déchets décomposés ; c'est une véritable mine d'or pour tout jardinier soucieux de la santé de son sol et de ses plantes. Issu de la fermentation naturelle de matières organiques d'origine végétale et/ou animale, le compost est un amendement organique qui révolutionne la manière dont nous nourrissons nos jardins. Il améliore non seulement la structure et les qualités microbiologiques du sol, mais sert également de terreau enrichi pour les plantes en pot, à condition d'être mélangé avec des minéraux complémentaires pour assurer une minéralisation suffisamment rapide pour les besoins des plantes dans un petit volume. En somme, composter, c'est recycler nos déchets organiques ménagers et du jardin, tout en contribuant à un jardinage plus durable et écologique.

L'intérêt fondamental du compost pour le jardinier

L'utilisation du compost offre une multitude d'avantages essentiels pour le jardinier, impactant directement la vitalité du sol et la croissance des végétaux.

Amélioration de la structure du sol

Le compost a une capacité unique à transformer la texture du sol. Il augmente la cohésion des sols légers et sableux, empêchant l'érosion et améliorant leur capacité à retenir les nutriments. Inversement, il allège les sols lourds et argileux, facilitant le drainage et l'aération, ce qui est crucial pour le développement racinaire. Cette action a un impact direct sur la gestion de l'eau : les sols trop compacts sont mieux drainés, tandis que les sols légers retiennent plus efficacement l'humidité.

Augmentation de la capacité de rétention d'eau et des éléments fertilisants

Grâce à sa composition organique, le compost agit comme une éponge dans le sol, augmentant sa capacité à retenir l'eau. Cela est particulièrement bénéfique en période de sécheresse, réduisant ainsi la fréquence d'arrosage. De plus, il agit comme un réservoir d'éléments fertilisants, les libérant progressivement pour les plantes.

Stimulation de la microfaune et de la microflore du sol

Le compost favorise une activité intense de la microfaune et de la microflore du sol, des organismes vivants essentiels à sa fertilité. Ces micro-organismes décomposent davantage la matière organique, transformant les nutriments en formes assimilables par les plantes et augmentant la richesse et l'équilibre des milieux. Cette diversité biologique procure aux plantes vigueur et santé, les rendant plus résistantes aux maladies.

Recyclage des déchets organiques

Environ un tiers de nos ordures ménagères est composé de déchets organiques, et le compostage offre une solution simple et efficace pour les recycler et les valoriser utilement. Cette pratique permet de réduire le volume de nos déchets et d'éviter les transports coûteux vers les déchetteries.

Les différentes approches pour organiser son compost

Que vous disposiez d'un grand jardin ou d'un petit balcon, il existe une méthode de compostage adaptée à vos besoins et à votre espace.

Le compostage en tas : la simplicité pour les jardins

Le compostage en tas est la technique la plus simple pour les jardins. Les matières à composter sont directement placées sur le sol pour former un tas, d'une hauteur généralement comprise entre 0,5 m et 1,5 m. Il est crucial de choisir un emplacement plutôt ombragé, bien à l'abri des vents desséchants et du détrempage dû à la pluie. Un bon emplacement garantit que le compost ne se dessèche pas trop rapidement en été et bénéficie d'une température modérée, idéale pour la vie biologique du sol.

Le compostage en bac ou en silo : une solution structurée

Pour une approche plus organisée, le compostage en bac ou en silo est idéal. Vous pouvez fabriquer un composteur avec des planches ou des rondins, ou en acheter un. Il est préférable de privilégier un composteur qui s'ouvre totalement sur une face pour faciliter le retournement des déchets et la récupération du compost. Comme pour le compost en tas, le composteur doit être couvert et placé dans un endroit ombragé, à l'abri des vents et de la pluie. L'idéal est d'avoir au moins deux compartiments à compost afin de pouvoir le retourner aisément : pendant qu'un bac termine sa fermentation, vous pouvez remplir le second. Il est impératif de laisser le fond du bac en contact avec le sol, car c'est une source directe de micro-organismes indispensables à la réussite du compost.

Composteur en bac

Le lombricompostage : le compostage en appartement

Le compostage en appartement est tout à fait possible grâce au lombricompostage, une pratique qui fait appel à des vers. Ce système se réalise grâce à la superposition de plateaux munis de trous, formant un lombricomposteur. Les déchets de cuisine (épluchures, marc de café, sachets de thé, carton, papier, etc.) sont dégradés par des micro-organismes, puis par des vers de compostage. Le lombricomposteur doit être placé dans une pièce aérée, ou il peut fonctionner dans une cave ou sur un balcon, à condition que l'environnement maintienne une température ambiante comprise entre 15°C et 25°C. Un compost bokashi, par exemple, ne dégage aucune odeur s'il est bien fermé, et le jus extrait régulièrement peut être utilisé comme fertilisant.

Lombricomposteur

Le compostage de surface : une méthode naturelle

Le compostage de surface est une approche très simple qui consiste à déposer les matières organiques compostables directement à la surface du sol. Cette méthode permet aux organismes du sol de décomposer naturellement les déchets, enrichissant le sol au fur et à mesure.

Technique de compostage en TAS, présentée par Monsieur Abdoulaye SY, Directeur ANCAR/ Zone Centre

Quels déchets composter et lesquels éviter ?

Pour obtenir un compost de qualité, il est essentiel de connaître les types de matières à privilégier et celles à proscrire.

Les matières à composter : un mélange équilibré

Le compost est le plus équilibré lorsque vous y intégrez une grande diversité d'éléments. Il se compose de déchets d’origine végétale et/ou animale qui vont fermenter de manière naturelle. Les matières compostables proviennent principalement du jardin ou de la maison et sont biodégradables.

Matières vertes (humides) : Riches en azote, elles activent le processus de compostage.

  • Épluchures de fruits et légumes
  • Marc de café et sachets de thé (avec filtre)
  • Pain, restes alimentaires cuits (en petites quantités, sans excès de viande ou de gras)
  • Coquilles d’œufs broyées
  • Feuilles, tonte fraîche d'herbe, fleurs fanées (même celles du fleuriste)
  • Plantes d'appartement, orties entières avant floraison (non grainées)
  • Fumier (bien décomposé, car frais, ils sont riches en éléments solubles trop concentrés)
  • Feuilles de salade, pommes de terre flétries broyées
  • Croûtes de fromage, couenne de jambon (en petites quantités)
  • Papier essuie-tout (mouillé)

Matières brunes (sèches) : Riches en carbone, elles apportent de la structure et de l'aération.

  • Feuilles mortes broyées
  • Tailles de haies, petites branches broyées, sciures et copeaux
  • Herbes sèches
  • Coquilles de noix
  • Papiers, journaux, cartons (en morceaux, en faisant attention aux encres et colles)
  • Aiguilles de conifères
  • Tissus naturels comme le coton et le lin (broyés)

En très petites quantités et avec précaution :

  • Viande, poisson, fromage (préférable de les placer en petits morceaux au centre du tas, hors d’atteinte des animaux, pour éviter d’attirer les rongeurs et les mauvaises odeurs).
  • Huiles de cuisine, graisses (très peu)

Exemples de déchets à composter

Les matières à ne pas mettre au compost : les interdits pour un compost sain

Certains matériaux ne se décomposent pas ou peuvent contaminer votre compost.

  • Coquillages, gros bois, bois traité ou exotique : se décomposent difficilement ou contiennent des substances chimiques. Les coquilles d'œufs peuvent être mises en petite quantité car elles apportent du calcium et facilitent l'aération en se désagrégeant.
  • Charbon de bois, cendres de charbon et de bois : peuvent contenir des substances nocives ou déséquilibrer le pH.
  • Litières non biodégradables : (comme les litières pour animaux, qui peuvent contenir des parasites).
  • Matières plastiques, métaux, verres : non biodégradables et à recycler dans les filières appropriées.
  • Plantes malades, mauvaises herbes en fleurs ou en fruits : leurs graines résistent au compostage et peuvent germer, et les agents pathogènes peuvent contaminer vos futures plantations si la température n'atteint pas 70°C pendant plusieurs jours, ce qui est rare chez le jardinier amateur.
  • Produits synthétiques non biodégradables : tissus synthétiques (nylon, lycra), contenu des sacs d'aspirateur (souvent des poussières et des fibres synthétiques).
  • Couches-culottes : elles ne sont pas entièrement biodégradables.
  • Bois vernis ou peints : contiennent souvent des traitements chimiques.
  • Produits chimiques : huile de vidange, produits de nettoyage, etc., sont toxiques pour les micro-organismes et le sol.
  • Papier glacé, imprimé ou coloré : peut contenir des encres et des colles indésirables.

Les trois règles d'or du compostage réussi

Un compostage efficace repose sur un équilibre délicat entre matières organiques, oxygène et humidité.

1. Étaler et mélanger : l'équilibre des matières

Il est essentiel d'alterner les matières sèches (environ 1/2 à 3/4 du volume) et les matières humides (environ 1/4 à 1/2), sans apporter un même matériau en trop grande quantité. Par exemple, vous pouvez stocker de la matière sèche à côté de votre compost et l'ajouter au fur et à mesure que vous incorporez de la matière humide. Les éléments riches en azote, comme le fumier ou les plantes fermentées, activent le processus de compostage, tandis que les matières sèches, riches en carbone, assurent l'aération. Un compost bien géré, équilibré et couvert n’attirera pas de rats.

2. Vérifier l'humidité : le cœur du processus

L'humidité est un facteur crucial pour l'activité des micro-organismes. Le compost doit toujours être légèrement humide, comme une éponge essorée, mais jamais détrempé. Le moment idéal pour vérifier l'humidité est lors des retournements.

  • Si le compost est trop sec : Arrosez-le légèrement, idéalement avec de l'eau de pluie. Un compost trop sec entraîne la mort des bactéries, et seuls les champignons continuent de travailler, faisant apparaître des filaments mycéliens blancs.
  • Si le compost est trop humide : Étalez-le pour que le surplus d'eau s'évacue plus rapidement, ou mélangez-le avec des matières sèches ou de la terre sèche. Une humidité excessive diminue la quantité d'air disponible, favorisant les bactéries anaérobies qui dégagent des odeurs désagréables. Assurez-vous que le compost est bien couvert pour éviter l'infiltration de l'eau de pluie. En été, le compost peut sécher rapidement, tandis qu'en hiver, il faut surveiller les mauvaises odeurs liées à un excès d’humidité.

3. Aérer et décompacter : l'oxygène vital

Le compostage est un processus aérobie, ce qui signifie que les micro-organismes ont besoin d'oxygène pour respirer et dégrader la matière organique. Une mauvaise aération est la principale cause d'un compostage lent, partiel, hétérogène ou malodorant. L'air devrait occuper au moins 50% du volume du tas.

  • Mélanger régulièrement : Brassez ou retournez les matières sèches et humides à l'aide d'une fourche (toutes les 4 à 6 semaines, après 2 à 4 semaines pour le premier mélange). Cela accélérera et homogénéisera la décomposition.
  • Créer des puits d'air : Utilisez un outil adapté, comme un aérocompost, pour former des puits d'air.
  • Ajouter des activateurs naturels : L'urine, le fumier de volaille, la poudre d'algue ou la poudre d'os marine stimulent l'activité microbienne. Ajouter de la terre en guise de levain et un lit de branchage favorise également l'aération.

Une mauvaise odeur signale souvent un excès d’humidité ou un manque d’aération. Un compost bien décomposé est relativement sec, friable, et ne présente aucune odeur nauséabonde. Il sent la terre forestière, l'humus.

Quand et comment utiliser votre compost ?

Le compost peut être utilisé à différents stades de sa décomposition, selon les besoins de vos plantes et de votre jardin. La durée de préparation varie de 3 à 9 mois en fonction des matières premières, de la température et de l'entretien. Un compost mûr est sans aucun doute un indispensable pour vos plantations, car il est bourré de nutriments favorables à vos sols et vos plantes tels que le fer, le zinc ou encore le magnésium. Une fois à maturité, sa qualité ne fait que décroître, il est donc important de l'utiliser rapidement ou de prévenir son dessèchement.

Compost mûr

Le compost demi-mûr

Le compost est considéré comme demi-mûr après 3 à 4 mois. À ce stade, il est déjà décomposé mais on distingue encore la forme des végétaux. Lorsqu'on le manipule à la fourche, il se tient en galette et arbore souvent une couleur verte.

  • Utilisation : Il peut être employé en paillage de sol au pied des arbustes ou en couverture de sol nu après récolte à l'automne. Le compost mi-mûr est également utilisable comme paillis pour protéger les sols du climat, limiter le développement de mauvaises herbes et réduire les arrosages en période chaude.

Le compost mûr

Le compost est mûr lorsqu'il a l'aspect d'un matériau sombre (brun à noir), meuble, friable et sans odeur désagréable. Il doit être prélevé dans la partie basse du composteur, la plus décomposée.

  • Dans le jardin : Incorporez-le par griffage/binage dans les 5-10 premiers centimètres du sol. Il est inutile d’enfouir le compost, c’est le travail des vers de terre et autres organismes du sol ! Épandre 30 à 70 kg de compost pour une surface de 100 m² trois fois par an est une bonne pratique.
  • Pour les pots, jardinières et semis : Utilisez-le dans une proportion maximale d'un tiers, mélangé avec deux tiers de terre enrichie en minéraux complémentaires. Cela crée un terreau parfait pour les cultures en jardinière, en pot ou pour les semis, apportant tous les nutriments nécessaires.
  • Pour la plantation d'arbres, arbustes et rosiers : Ajoutez 10 à 20% de compost à la terre extraite, mélangez de façon homogène et utilisez ce mélange pour reboucher le trou de plantation.
  • Plantations en racines nues : La technique du pralinage est très efficace. Elle consiste à tremper les racines nues dans un mélange d'eau, de compost mûr et de terre fine pour former une boue qui adhère aux racines, favorisant la reprise.
  • Au potager : À l’automne ou en fin d’hiver, en surface avec un léger griffage pour l’incorporer à la terre. Au printemps, entre les rangs de légumes avant de pailler par-dessus. Toute l’année, dans les trous de plantation en le recouvrant de fines couches de terre afin que les graines ne soient pas en contact direct avec le compost. En se développant, ce sont les racines qui vont s’enfoncer dans le sol et accéder aux nutriments du compost.

Dosage du compost selon les besoins des plantes

Le dosage du compost doit être adapté aux besoins spécifiques des plantes pour optimiser leur croissance.

  • Plantes à forts besoins (3 à 5 kg/m²/an) : Artichauts, céleri, poireau, cucurbitacées (concombres, cornichons, courges, courgettes, melons), solanacées (aubergines, poivrons, pommes de terre, tomates) et maïs. Les tomates, par exemple, sont des plantes gourmandes qui apprécient un sol riche, bien drainé et plein de vie microbienne.
  • Plantes aux besoins moyens (1 à 3 kg/m²/an) : Asperges, betteraves, carottes, épinards, haricots, laitue, persil, petits pois.
  • Plantes à faibles besoins : Peuvent se passer d'apport de compost.

Usages spécifiques du compost

  • Pelouse : Lors de l'installation, incorporez 8 à 10 kg/m² de compost sur les dix premiers centimètres de terre avant de semer. En entretien, à chaque début de printemps, dispersez 1 à 2 kg/m² de compost finement tamisé pour qu'il se répartisse bien entre les brins d'herbe.
  • Massifs floraux : Lors de l'installation d'un parterre, préparez le sol en effectuant un bon bêchage où vous incorporerez 5 à 8 kg/m² de compost sur les quinze premiers centimètres. Lors des plantations, vous pouvez aussi mettre du compost dans les trous, en le mélangeant avec la terre. Pour les semis de vivaces ou d'annuelles, effectuez-les sur sol préparé, puis un paillage de deux centimètres maximum pour limiter les mauvaises herbes et maintenir l'humidité.
  • Haies arbustives : Lors de l'installation, répartissez 8 à 10 kg/m² de compost en l'incorporant sur quinze centimètres de profondeur.
  • Nouvelles jardinières : Un bon mélange est constitué d'un tiers de compost, un tiers de terre et un tiers de sable.
  • Jardinières réutilisées : Ajoutez un maximum de 20% de compost à l'ancienne terre.
  • Plantes d'intérieur : Le compost peut être utilisé en petite quantité pour enrichir le substrat.

L'équipement nécessaire pour un compostage optimal

Pour faciliter le processus de compostage et garantir un résultat de qualité, quelques outils peuvent s'avérer très utiles.

  • Brouette : Pour transporter les déchets vers le tas de compost.
  • Récipient de petite taille : Pour récupérer les déchets de la maison.
  • Broyeur : Pour couper les déchets en petits morceaux, ce qui facilite grandement le travail de fermentation des micro-organismes. Les végétaux durs, longs et encombrants sont plus difficiles à composter, et les broyer facilite l’action des micro-organismes et favorise l’aération.
  • Un ou deux silos à compost ou composteurs : Selon l'espace et les besoins, pour structurer le compostage.
  • Fourche : Pour remuer et aérer régulièrement le tas.
  • Thermomètre de couche : Spécialisé pour observer l’évolution de la température au cœur du compost. Une température trop élevée indique une activité intense, nécessitant une aération. La décomposition de la matière organique fraîche se fait à haute température (50 à 70 °C) sous l'action de bactéries en présence d'oxygène.
  • Tamis : Lorsque votre compost est prêt, il reste toujours quelques fragments non décomposés. Le tamisage permet de les récupérer et de les réincorporer dans le prochain tas.

Outils de compostage

Les subtilités à connaître pour un compost parfait

Au-delà des règles de base, quelques astuces et informations complémentaires peuvent faire toute la différence.

  • Activateurs de compost : Ils ne sont pas indispensables, mais peuvent accélérer la décomposition. Des activateurs naturels comme l'urine, le fumier de volaille, la poudre d’algue ou la poudre d’os marine peuvent être utilisés.
  • Gestion des odeurs et des nuisibles : Un compost bien géré, équilibré et couvert n’attirera pas de rats. Les rats sont attirés par les restes alimentaires, les odeurs fortes et les endroits chauds et humides. Pour les éviter, ne pas mettre d’aliments gras ou de restes de nourriture cuisinés en grande quantité. Il est également possible d'installer un grillage fin sous le composteur. Les mauvaises odeurs sont souvent liées à un excès d’humidité ou un manque d’aération.
  • Collectivités locales : Certaines agglomérations proposent des bacs de compostage partagés et/ou du matériel de compostage à prix réduit, voire du compost gratuit aux usagers résidents sur les communes concernées. Il est judicieux de se renseigner auprès de votre syndicat intercommunal de gestion des déchets.
  • Compostage en hiver : Le compostage ralentit en hiver, mais ne s’arrête pas. Protégez votre composteur avec un couvercle isolant ou du paillage. Laissez le couvercle ouvert lors des pluies si besoin pour lui apporter de l'humidité.
  • Le jus de compost / thé de compost : C’est le liquide récupéré lors du lombricompostage ou vermicompostage, qui peut être utilisé comme fertilisant.

Le compostage est un geste écologique, économique et bénéfique pour le sol et les plantes. Que vous disposiez d’un jardin, d’un balcon ou d’une cuisine, il existe une solution adaptée. Composter, c’est transformer les déchets organiques en un terreau riche, d'excellente qualité et 100% naturel, qui nourrit vos plantes, les rend plus saines et plus résistantes aux maladies, tout en réduisant vos déchets et en évitant les transports jusqu'à la déchetterie.

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