Le genre Lonicera, regroupant environ 200 espèces à travers l'hémisphère nord (Europe, Asie, Amérique du Nord), est principalement connu pour les chèvrefeuilles, des plantes ligneuses ou sous-ligneuses aux tiges robustes. Parmi eux, le chèvrefeuille des bois, Lonicera periclymenum, est une espèce emblématique des sous-bois et lisières forestières d'Europe, appréciée pour sa floraison parfumée et son port volubile. Cette plante présente des caractéristiques communes à l'ensemble des chèvrefeuilles, telles que des feuilles simples non dentées et des corolles en tube mesurant de 1 à 5 cm. Les fleurs, regroupées par deux ou en paquets, contribuent à son attrait ornemental et écologique.

Classification et Types de Chèvrefeuilles
Il existe une distinction fondamentale entre deux grandes catégories au sein de la famille des Caprifoliaceae, celles des chèvrefeuilles « propres dits » et celles des camérisiers.
Les Chèvrefeuilles Proprement Dits
Ces formes sont sarmenteuses, lianoïdes et plus ou moins volubiles, caractérisées par une floraison en bout de rameaux. Les fleurs sont grandes (5 cm), groupées et souvent très odorantes, ce qui explique leur popularité dans les variétés cultivées. Les fruits, de couleur rouge, sont également groupés. En raison de ce rapprochement, il arrive que certains fruits avortent, entraînant une infrutescence déformée.
Deux espèces européennes majeures se distinguent :
- Le chèvrefeuille des haies ou chèvrefeuille des bois (Lonicera periclymenum) : Cette plante arbore une tige volubile pouvant atteindre jusqu'à 10 m de longueur. Elle s'enroule très facilement sur tout support, ne tenant pas seule. Ses feuilles sont opposées, sessiles et vaguement pubescentes. Une caractéristique distinctive est que les feuilles situées en dessous des inflorescences sont libres, et les fleurs ne sont pas soudées deux à deux par leur base. La corolle est blanc-jaunâtre, et les baies sont rouges. Cet arbuste grimpant à souche sarmenteuse peut atteindre 5 à 6 mètres de hauteur et d'envergure lorsqu'il dispose d'un support adapté. Il grimpe grâce à ses tiges volubiles violacées, qui s'enroulent autour des arbres, des treillages ou des clôtures. Cette croissance peut devenir envahissante : les lianes étouffent parfois les arbres supports. Les feuilles opposées et elliptiques poussent par paires, leur couleur varie du vert vif au vert légèrement bleuté. Le feuillage est caduc et disparaît en hiver. La floraison s'étend de juillet à octobre. Les fleurs, regroupées en inflorescences terminales, changent de couleur au fil du temps : roses à l'éclosion, elles deviennent ensuite blanches, puis jaunes. Très parfumées, mellifères et nectarifères, elles attirent de nombreux insectes et papillons. En raison de leur forme tubulaire, seules les espèces munies d'une trompe suffisamment longue accèdent au nectar. Après la floraison apparaissent des baies globuleuses rouges, consommées par les oiseaux, qui assurent la dispersion des graines.
- Le chèvrefeuille des chèvres (Lonicera caprifolium) : Sa tige est plus conséquente que celle du chèvrefeuille des bois. Ses feuilles sont molles, et les supérieures sont soudées deux à deux. Il présente de grandes fleurs (5 cm) blanc-jaunâtres, parfois lavées de pourpre. Les fruits sont rouges et groupés, et la plante peut atteindre jusqu'à 4 m. Ce chèvrefeuille des jardins est une espèce du sud de l’Europe, cultivée et naturalisée un peu partout ailleurs.
Les Camérisiers
Proches parents des chèvrefeuilles vrais, les camérisiers s'en distinguent facilement par les fleurs et surtout par le port. Ce sont des arbrisseaux buissonnants à rameaux étalés, qui ne sont jamais grimpants.
Leurs caractéristiques incluent :
- Feuilles : Caduques, opposées, ovales ou oblongues, très entières.
- Fleurs : Apparaissent au printemps. La corolle a un tube court, avec deux lèvres plus ou moins marquées, de couleur claire, groupées par deux à l'extrémité d'un pédoncule commun inséré à l'aisselle d'une feuille. Elles sont sans odeur.
- Fruits : Composés de deux baies globuleuses, déprimées au sommet et plus ou moins complètement soudées. Les fruits très proches se soudent soit légèrement (Lonicera xylosteum et Lonicera nigra), soit totalement (Lonicera alpigena).
- Rameaux : Généralement minces, flexibles, dont l'écorce s'exfolie précocement en fines lanières.
- Bourgeons : Ovoïdes allongés, étalés, parfois multiples.
Plusieurs espèces de camérisiers méritent d'être mentionnées :
- Le camérisier ou chèvrefeuille à balais (Lonicera xylosteum) : Atteint environ 1 m de hauteur. Ses rameaux sont creux, ses feuilles ovales, pétiolées, avec des pédoncules égalant les fleurs et velues. Les fleurs sont blanc-rosé mêlé de jaune, avec deux lèvres beaucoup plus longues que le tube. Les fruits sont rouges brillants et juteux, à peine soudés (de la grosseur de la groseille).
- Le camérisier ou chèvrefeuille noir (Lonicera nigra) : Mesure environ 1 m. Ses rameaux sont pleins, ses feuilles et fleurs sont blanches lavées de rose, glabres, d'environ 1 cm, et sans odeur. Les fruits sont juteux, brillants, faiblement soudés par deux.
- Le camérisier ou chèvrefeuille des Alpes (Lonicera alpigena) : Une plante buissonnante d'environ 0,5 m. Ses feuilles sont entières, glabres, avec une pointe courte. Les fleurs sont rouge brunâtres, avec deux lèvres très marquées (1,2 à 1,8 cm). Les deux fruits (rouges) sont entièrement soudés pour n'en donner qu'un seul (présence des deux insertions florales sur le fruit : deux points noirs), de la grosseur d'une petite cerise.
- Le camérisier bleu (Lonicera coerulea) : C'est un petit arbrisseau de 0,6 à 0,8 m aux rameaux luisants, rouge brun, avec des feuilles légèrement pubescentes en dessous. Les fleurs sont jaunâtres, presque régulières, courtement pédonculées. Le fruit est constitué par deux baies soudées en une seule, globuleuse, d'un noir bleuâtre, très amères et toxiques. Les bourgeons sont souvent multiples. Le camérisier bleu habite l'étage subalpin des Alpes et des Pyrénées, recherchant les sols humiques, décalcifiés. Dans le sud du Jura, il est assez rare, se réfugiant dans les tourbières. Chez Lonicera caerulea, les pédoncules floraux sont plus courts que les fleurs dont la corolle se termine par cinq lobes égaux et les ovaires, et donc les fruits, sont entièrement soudés.

Le Chèvrefeuille des Bois (Lonicera periclymenum) : Un Approfondissement
Le chèvrefeuille des bois est un arbuste volubile, dextrogyre, à croissance modérée, pouvant atteindre une largeur de 3 à 6 (voire 10) mètres de haut. Il est souvent rencontré dans les sous-bois des forêts de chênes et de bouleaux, mais aussi dans les forêts de chênes et de charmes, ainsi que dans les groupes végétaux des forêts d'aulnes des zones de forêts de prairies. Il n'est pas rare de le voir à l'orée des forêts, le long des chemins ou dans les haies. Il prospère sur des sols frais à humides, légèrement acides à acides, humiques, tourbeux et décomposés, et apprécie également les substrats argilo-sableux.
Feuillage et Floraison
Les feuilles sont caduques, opposées, ovoïdes à elliptiques ou oblongues, mesurant de 4 à 6 (8) cm de long. Elles sont d'un vert foncé sur le dessus et présentent un revers bleuté. Une caractéristique importante est que les feuilles sont toujours libres, même celles de l'extrémité des rameaux ne sont pas soudées, contrairement à L. caprifolium, une autre espèce d'origine européenne.
Les fleurs sont tubulaires, de 4 à 5 cm de long, latéralement symétriques, de couleur blanc jaune ou blanc rosé teinté de rouge. Elles sont regroupées en bouquets formés de plusieurs verticilles superposés, situés à l'extrémité des jeunes rameaux courts. Elles dégagent un parfum suave et intense, particulièrement perceptible pendant la soirée. La floraison s'étend généralement de mai à juin, voire juillet. Les fleurs, regroupées en inflorescences terminales, changent de couleur au fil du temps : roses à l'éclosion, elles deviennent ensuite blanches, puis jaunes. Très parfumées, mellifères et nectarifères, elles attirent de nombreux insectes et papillons. En raison de leur forme tubulaire, seules les espèces munies d'une trompe suffisamment longue accèdent au nectar. Cette floraison attire particulièrement les bourdons, abeilles et les syrphes, ce qui en fait une plante mellifère importante. Les fleurs, contenant une essence aromatique que l'on extrait par enfleurage, portaient autrefois les noms de suçon et de suquet, parce qu'elles étaient sucées par les enfants en raison de leur goût aromatique et sucré : en effet, du saccharose, scindé par du sucrase, permet d'obtenir une molécule de glucose et une autre de fructose, ce qui explique le nom de « fleur de miel » donné à la plante.
Fruits et Toxicité
Après la floraison, des baies rouge foncé, rondes, de 7 à 8 mm de long, apparaissent. Elles sont légèrement toxiques pour l'homme et les animaux domestiques. Leur ingestion peut provoquer des troubles digestifs (nausées, vomissements, diarrhées). Cependant, il est noté que les qualités médicinales émétiques des fruits provoquent elles-mêmes les purges qui évitent toute intoxication. La plante porte en elle le poison, à faible dose, et la solution pour le rejeter. Le Larousse médical illustré de 1924 décrit les signes d'intoxication plus précisément : fatigue, besoin de dormir, réveil après une heure, la figure congestionnée, avec soif intense, puis état de stupeur et presque de coma, les yeux à demi ouverts ; spasmes cloniques répétés dans les membres, contractures et fortes convulsions avec lividité de la face, pouls et respiration accélérés.
Chèvrefeuille Comestible Lonicera Caerulea 'Kamtchatika'
Conditions de Culture et Utilisations
Le chèvrefeuille des bois préfère une exposition ensoleillée à mi-ombragée. La zone racinaire doit toujours être ombragée, humide et fraîche. Un emplacement mi-ombragé est recommandé sur les sols assez secs. Il prospère dans un sol frais à humide, humique et légèrement acide à acide (calcifuge).
Cet arbuste présente une bonne rusticité et supporte l'ombre. Ses fruits sont très attractifs pour les oiseaux, qui assurent la dispersion des graines.
En raison de ses qualités, il est utilisé pour diverses applications : façade, protection contre les regards, plante mellifère, pour les oiseaux, et convient aux petits jardins et devantures de maison.
Entretien du Chèvrefeuille des Bois
- Arrosage : Il est recommandé d'arroser le pied du Lonicera periclymenum subsp. Periclymenum lorsque le terreau est sec sur environ trois centimètres. La plante apprécie l'eau de pluie mais tolère également l'eau du réseau. Il est important de ne pas laisser d'eau stagner dans le cache-pot ou dans la soucoupe.
- Rempotage : Chaque année, au printemps, rempotez le Lonicera periclymenum subsp. Periclymenum pour lui offrir plus d'espace. Procurez-vous un bac ou un pot percé d'au moins 50 centimètres de profondeur. Des billes d'argile ou du gravier peuvent être déposés au fond pour optimiser le drainage. Versez une couche de terreau universel, ou un mélange de terre de jardin et de terreau pour plantation. Plantez, ajoutez du substrat, tassez et arrosez généreusement. Étant une plante grimpante, il est essentiel de lui offrir un support (pergola, treillis, clôture) et de guider les rameaux sur celui-ci.
- Taille : À l'aide d'une cisaille ou d'un sécateur, coupez à ras les rameaux morts, malades ou abîmés. Si la plante est très dense, supprimez les branches les plus emmêlées pour contrôler la forme et laisser la lumière pénétrer au cœur de la plante. Taillez les rameaux ayant porté des fleurs pour encourager l'apparition de nouvelles pousses.
- Plantation : Quelques jours avant la plantation, préparez le sol sur une surface environ quatre fois plus grande que la motte. Bêchez, retirez les cailloux et les mauvaises herbes, et ajoutez du compost et du terreau universel pour enrichir le sol. Mettez la motte à tremper pour la réhydrater. Creusez un trou un peu plus profond que la motte. Si un treillis ou un tuteur est prévu, installez-le. Plantez en alignant la surface de la motte avec le sol. Rebouchez, tassez et arrosez.
- Bouturage : Préparez un pot percé d'une taille adaptée à la bouture (environ dix centimètres de diamètre). Versez au fond un lit de billes d'argile, puis un mélange de terreau pour semis et boutures et de sable (ou de perlite). Arrosez généreusement. Faites un avant-trou et plantez la bouture. L'enracinement est facilité à l'étouffée, en recouvrant le pot d'un sac plastique transparent ou en le plaçant dans une mini serre.

Histoire et Symbolisme du Chèvrefeuille
L'histoire du chèvrefeuille est riche et complexe, remontant à l'Antiquité où des médecins comme Théophraste et Dioscoride évoquaient des plantes sous les noms de klumenon et periklumenon. L'identification de ces plantes anciennes est souvent ardue, les auteurs se contentant de descriptions sommaires. Dioscoride décrivait le periclymenum comme une plante aux « feuilles blanchâtres, et séparées par intervalles, qui l’habillent en figure de lierre », produisant une « fleur blanche, semblable à celle des fèves, quelque peu ronde » et dont la graine est « dure et ronde, et difficile à recueillir ». Bien que des parallèles puissent être faits avec le chèvrefeuille, les descriptions antiques restent ambiguës. Le terme periclymenum fait référence aux « feuilles soudées en petite cuvette où s’amasse l’eau de pluie », bien que Linné ait malencontreusement attribué ce nom au chèvrefeuille des bois qui n'a pas cette particularité.
Vertus Thérapeutiques et Émotionnelles
Historiquement, les médecins ont plutôt laissé le chèvrefeuille « dans les buissons », reconnaissant davantage ses bienfaits indirects, comme le plaisir de respirer son doux parfum. Joseph Roques, il y a près de deux siècles, soulignait déjà les vertus de l'air pur et des « émanations balsamiques des fleurs » comme de « forts bons remèdes ». Plus tard, le docteur Edward Bach, séduit par le chèvrefeuille (honeysuckle en anglais, de "honey", miel, et "suckle", téter, en référence à son goût sucré), l'intégra à ses élixirs floraux. L'élixir de chèvrefeuille est destiné aux personnes qui n'ont « pas assez d’intérêt pour le présent », celles qui vivent dans le passé, regrettant un bonheur perdu, un ami ou des ambitions non réalisées. Elles ne comptent pas retrouver un tel bonheur.
L'Ogham Uilleand, associé au chèvrefeuille, symbolise également des personnes incapables de rompre avec le passé, en proie à une tristesse mélancolique et à une nostalgie profonde. Le chèvrefeuille, en tant que liane à croissance rapide, représente une action végétative soutenue et une propension à l'élévation, bien qu'il nécessite des supports auxquels il s'enroule de manière lévogyre (vers la gauche), ce qui inverse le symbolisme dextrogyre d'évolution. Cette orientation "à gauche" peut évoquer le Yin, le lunaire, l'obscur, l'onirique, le non-manifesté, suggérant une involution plutôt qu'une évolution.
Le Chèvrefeuille et l'Amour
Le parfum enivrant du chèvrefeuille a toujours été lié à la séduction et à l'amour. En parfumerie, l'absolu extrait de ses fleurs est très prisé. En Bourgogne, un bouquet de chèvrefeuille suspendu à la fenêtre d'une jeune fille signifiait qu'elle avait un amoureux, la fleur symbolisant des fiançailles et un amour encore non érotisé. Cependant, par son charme troublant, c'est aussi une fleur d'union, marquant une relation amoureuse sensuelle et sexualisée. Un brin de chèvrefeuille sous l'oreiller était censé orienter les rêves vers des thèmes érotiques.
Le chèvrefeuille occupe une place significative dans la littérature médiévale, symbolisant l'amour indéfectible entre deux amants. On le retrouve dans des légendes comme celle de Diarmaid et Grainne, et dans le lai de Marie de France où Tristan et Iseult sont liés par un chèvrefeuille et un coudrier. Dans ce lai, Marie de France décrit comment, si les deux plantes sont séparées, le coudrier et le chèvrefeuille meurent aussitôt, symbolisant la mort des amants. Cette notion de lien amoureux perdurant au-delà de la mort physique est présente dans de nombreuses versions de la légende de Tristan et Iseult, même si les symboles varient (ronce, cep de vigne, rosier).
Au-delà de ces interprétations littéraires, la croyance populaire suggère que le chèvrefeuille ne pousse bien que dans le voisinage des maisons où règne le bonheur, les « mauvaises vibrations » le faisant périr rapidement. Cette observation illustre la perception du chèvrefeuille comme un indicateur de bien-être et d'harmonie.

Les Bourgeons et Rameaux du Chèvrefeuille des Bois
Les bourgeons du chèvrefeuille des bois, comme ceux de nombreux autres chèvrefeuilles, sont ovoïdes allongés, étalés et parfois multiples. Ils sont le point de départ de la croissance des rameaux, qui eux-mêmes possèdent des caractéristiques distinctives.
Description des Rameaux
Les rameaux du chèvrefeuille des bois sont minces et flexibles, ce qui leur permet de s'enrouler autour de divers supports. L'écorce de ces rameaux a la particularité de s'exfolier précocement en fines lanières, ajoutant une texture intéressante à la plante. La tige du chèvrefeuille des bois est volubile, violacée et s'enroule autour des arbres, des treillages ou des clôtures. Cette croissance rapide et envahissante peut, à terme, étouffer les jeunes arbres supports.
Le Rôle des Bourgeons dans la Croissance et la Reproduction
Les bourgeons sont essentiels à la survie et à la propagation du chèvrefeuille des bois. Ils contiennent les ébauches des feuilles et des fleurs, permettant à la plante de se développer et de fleurir chaque année. La floraison, qui se produit en bout de rameaux, est une caractéristique des chèvrefeuilles "propres dits".
Les rameaux sont les supports des fleurs, qui sont regroupées en bouquets formés de plusieurs verticilles superposés et situés à l'extrémité des jeunes rameaux courts. La croissance des rameaux est un processus continu, et la taille permet de contrôler cette croissance, de favoriser l'apparition de nouvelles pousses et de maintenir la forme de la plante.
Bourgeons Multiples : Une Stratégie de Survie
La présence de bourgeons multiples, comme observé chez le camérisier bleu, peut être une stratégie pour assurer la survie de la plante en cas de dommages à un bourgeon principal. Cela permet une redondance dans la croissance et la floraison, augmentant les chances de succès reproductif.
En conclusion, la description des bourgeons et des rameaux du chèvrefeuille des bois révèle la complexité et l'adaptabilité de cette plante, essentielle à son cycle de vie et à son interaction avec son environnement. Leur structure et leur développement sont au cœur de la physiologie du chèvrefeuille, lui permettant de s'élever et de prospérer dans divers habitats.
tags: #chevrefeuilles #des #bois #bourgeon #rameau