La fréquence est une notion fondamentale qui régit de nombreux phénomènes, qu'ils soient naturels ou technologiques. Elle décrit la répétition d'un événement sur une période donnée, et sa compréhension est essentielle pour optimiser des tâches quotidiennes comme l'entretien du jardin ou pour explorer les lois de la physique. De la cadence des ondes électromagnétiques à la régularité de la tonte de votre pelouse, la fréquence est partout.

Qu'est-ce qu'un Phénomène Périodique et la Période ?
Un signal est dit périodique lorsque celui-ci se reproduit identique à lui-même sur un intervalle de temps régulier. C’est par exemple le cas des battements du cœur ou le mouvement des planètes autour du Soleil. La période est la plus petite durée pendant laquelle se reproduit le phénomène identique à lui-même. C’est une grandeur qui se note T et qui peut s’exprimer en seconde, heure, ou toute autre unité de temps. Par exemple, la période de rotation terrestre est de 24 heures et la période d’un battement de cœur est en moyenne d’une seconde.
Pour déterminer une période sur un graphique, il suffit de repérer le motif élémentaire, qui est le motif qui se répète de manière régulière. On peut ensuite déterminer sa durée en tenant compte de l’échelle de représentation. Sur un graphique, l’échelle de temps se trouve toujours en abscisse, et on lit donc la mesure sur cet axe. Pour une tension sinusoïdale, le motif élémentaire comporte une alternance positive et une alternance négative. En fait, une partie du signal est donc dans des valeurs de tension positive et la deuxième partie dans des valeurs de tension négative.
La Fréquence : Mesure de la Répétition
Par définition, la fréquence (notée f) d’un phénomène périodique correspond au nombre de répétitions de ce dernier pendant une seconde. Par conséquent, plus un phénomène possède une période courte, plus il peut se répéter pendant une seconde et plus il a alors une fréquence plus élevée. L’unité légale de fréquence est le hertz de symbole "Hz". Il est aussi possible d’utiliser les unités dérivées comme le millihertz, le centihertz ou le décihertz. L'unité Hertz tient son nom de son inventeur du même nom, Heinrich Hertz, un physicien allemand du XIXème siècle qui a confirmé la théorie de la lumière de Maxwell, ouvrant la voie à la télégraphie sans fil ; sa découverte des ondes électromagnétiques a généré un changement sans précédent.
Quelques exemples de fréquences incluent un microprocesseur d’ordinateur de bureau qui fonctionne à une fréquence de l’ordre du gigahertz (un gigahertz correspond à un milliard de hertz), les battements de cœur qui se font à une fréquence de l’ordre du hertz, et en France, le courant électrique alternatif distribué par les prises de secteur qui a une fréquence de 50 Hz, ce qui fait une période de 20 ms.
La période T et la fréquence f sont liées par la relation : f = 1/T, où f est en Hertz et T en seconde. La fréquence est donc simplement l’inverse de la période. On peut également écrire cette relation sous la forme : T = 1/f. Ainsi, selon que l’on souhaite calculer la fréquence ou la période, on utilisera la première ou la seconde forme de cette relation.
Exemples de calculs de fréquences et de périodes
Un courant alternatif sinusoïdal possède une période de 50 ms. Pour calculer la fréquence, on utilise la relation f = 1/T. Dans cette formule, la période doit être exprimée en seconde, il ne faut donc pas oublier de convertir : T = 50 ms = 50 : 1000 = 0,05 s. En remplaçant la période par sa valeur, on obtient : f = 1/0,05 = 20 Hz.
Si la membrane d’un haut-parleur vibre à 440 Hz, pour calculer la période, on utilise la relation : T = 1/f. La fréquence étant exprimée dans l’unité qui convient, on peut donc remplacer : T = 1/440 = 0,00227 s, soit T = 2,27 ms, ou en notation scientifique T = 2,27 x 10-3 s.

Les Ondes et Leurs Fréquences
Une onde est une déformation ou une vibration qui se propage dans un milieu défini. Il existe trois types différents d’ondes :
- Mécaniques : Les ondes mécaniques nécessitent une matière qui se déforme afin de se propager. Ce matériau a la capacité de recouvrer son état initial grâce aux forces de restauration qui inversent la déformation.
- Électromagnétiques : Les ondes électromagnétiques, quant à elles, n’ont pas besoin de support pour se déplacer : elles correspondent à des oscillations périodiques de champs électriques et magnétiques qui peuvent alors se déplacer dans le vide. La lumière est une onde lumineuse constituée de particules : les photons.
- Gravitationnelles : Les ondes gravitationnelles n’ont plus de support pour se déplacer puisque ce sont les déformations de la géométrie de l’espace-temps qui se propagent.
[Comment ça marche ?] Qu'est-ce qu'une onde électromagnétique ?
Une onde se propage dans un milieu qui le lui permet car la propagation résulte de la mise en mouvement d’une particule dans le temps mais aussi dans l’espace par rapport au milieu. Cela est possible uniquement si la source est dans un état vibratoire. On peut caractériser la propagation d’une onde par sa vitesse de propagation à l’aide de la formule suivante : c = λ * f, avec c la célérité de l’onde, λ la longueur d’onde, et f la fréquence de l’onde. La vitesse de la lumière est de 300 000 km.s-1 et la célérité d’une onde sonore est de 344 m.s-1. La fréquence d'une onde ne dépend que de la fréquence de la source. La célérité d'une onde v dépend du milieu de propagation et est toujours inférieure à celle de cette onde dans le vide c (v < c).
Résonance et Fréquence
Dans un dipôle RLC, une tension sinusoïdale (u(t) = Um \cos \omega t) d'amplitude constante (Um) et de fréquence variable (F = \frac{\omega}{2\pi}) est appliquée. Lorsque la fréquence varie, l'intensité dans le circuit varie : elle augmente peu à peu, passe par un maximum pour une fréquence appelée fréquence de résonance (F_0), puis diminue à nouveau. À la résonance, la tension aux bornes du circuit et l'intensité sont en phase (pour plus de détails, voir le paragraphe "étude du déphasage") ; en mode bicourbe ou dual, les passages par zéro, les minima et les maxima coïncident. En mode XY, à la résonance, la courbe de Lissajous observée est une droite passant par le centre de l'écran, si l'oscilloscope a été convenablement réglé au départ.

La Lumière et le Spectre Lumineux
La lumière est un élément essentiel à la vie. En effet, elle est nécessaire à la photosynthèse, et elle permet aux êtres vivants de refaire des réserves en vitamine D. L'atmosphère, les nuages, le sol ou les océans reçoivent la lumière solaire. Ils renvoient une partie de cette lumière dans toutes les directions : on dit qu'ils diffusent la lumière. La Lune, les planètes, les comètes et tous les corps du système solaire sont éclairés par le Soleil. Ils sont visibles car leur surface diffuse une partie de la lumière solaire. Les photographes utilisent des écrans diffusant pour obtenir un éclairage sans ombre sur le sujet. Les planètes, les nuages, les écrans diffusant sont des objets lumineux qui ne produisent pas de lumière. Ils diffusent la lumière qu'ils reçoivent : ce sont des sources secondaires de lumière.
Les fréquences du domaine visible varient entre 4 et 8 x 1014 Hz. Voici un tableau des couleurs visibles et de leurs longueurs d'onde :
| Nom de couleur | Longueur d'onde (nm) |
|---|---|
| Infra-rouge | >740 |
| Rouge | de 625 à 740 |
| Orange | de 590 à 625 |
| Jaune | de 565 à 590 |
| Vert | de 520 à 565 |
| Cyan | de 500 à 520 |
| Bleu | de 450 à 500 |
| Indigo | de 430 à 450 |
| Violet | de 380 à 430 |
| Ultra-violet | <380 |
Spectres Lumineux et Température
Les spectres lumineux aident à voir le monde tel qu'il nous entoure. Les spectres continus sont des spectres d'origine thermique, cela signifie qu'ils sont obtenus à partir de sources (dans un état solide, liquide ou gazeux) portées à une température suffisamment haute pour émettre de la lumière. Une lumière à spectre continu est donc émise par tout corps incandescent, tel que du magma en fusion, des braises, le métal travaillé dans une forge ou le filament d'une lampe chauffé par effet Joule lors du passage du courant. La lumière blanche est le seul spectre continu visible par l'homme. En effet, si la lumière a une couleur, le spectre n'est plus continu puisqu'il manque au moins une longueur d'onde.
Chaque spectre continu est caractérisé par un maximum d'intensité situé à une longueur d'onde particulière. La position dans le spectre de ce maximum définit la couleur avec laquelle la source nous apparaît. Si le maximum correspond à une faible longueur d'onde de la lumière visible, alors la source est perçue comme ayant une couleur violette-bleue. En revanche, s'il se situe à des longueurs d'onde élevées dans le visible, alors la source semble rougeâtre. La longueur d'onde du maximum d'intensité dépend directement de la température de la source : plus celle-ci a une température élevée et plus cette longueur d'onde est faible. Ainsi, lorsqu'un corps est chauffé, l'incandescence correspond d'abord à l'émission d'une lumière rouge de longueur d'onde élevée, et cette longueur diminue lorsque la température augmente. Inversement, il est possible de calculer la température d'un corps qui émet de la lumière à partir de son spectre, ce qui est utilisé couramment en astronomie pour la caractérisation et le repérage des étoiles.
La loi de Wien tire son nom d'un physicien allemand du XVIIIe siècle, Wilhelm Wien, qui démontra une liaison entre le rayonnement d'un corps noir et la longueur d'onde. Cela lui valut d'être récompensé en 1911 par le prix Nobel de physique. Cette loi est la suivante : λmax * T = constante, avec λmax la longueur d'onde maximale émise par le corps en micromètres (µm) et T la température en Kelvin (K).
Réfraction et Diffraction de la Lumière
L'arc-en-ciel se crée dans des conditions particulières où, selon un certain angle, les rayons du Soleil traversent des gouttes de pluie provoquant alors un phénomène de diffraction de la lumière.
Un milieu transparent est caractérisé par son indice de réfraction. L'indice de réfraction d'un milieu transparent correspond au rapport entre la célérité d'une onde se propageant dans le vide et sa célérité dans le milieu considéré. Avec : n correspondant à l'indice de réfraction du milieu transparent et qui est une grandeur sans unité ; c correspondant à la célérité de l'onde dans le vide (égale à 3.108 m.s-1) ; et v correspondant à la célérité de l'onde dans le milieu transparent qui s'exprime en m.s-1. Un milieu est dit dispersif si la célérité d'une onde lumineuse monochromatique qui se propage dans ce milieu dépend de sa fréquence (donc de sa longueur d'onde dans le vide). L'indice de réfraction d'un milieu dispersif dépend donc de la fréquence de l'onde qui s'y propage. Dans un milieu transparent, la lumière se propage à la vitesse v = c/n. n est l’indice du milieu : grandeur sans dimension, supérieure à 1 et fonction de la longueur d’onde. La longueur d’onde dans un milieu d’indice n est : λmilieu = λ/n.
Voici quelques valeurs d'indice de réfraction de l'air en fonction de la température :
| Température (en °C) | Indice de réfraction de l'air |
|---|---|
| -20 | 1,00031489 |
| -10 | 1,000302844 |
| 0 | 1,000291647 |
| 10 | 1,000281196 |
| 20 | 1,000271373 |
La loi de Descartes sur la réfraction de la lumière lie les indices de réfraction (n1 et n2), l'angle d'incidence (i1) et l'angle de réfraction (i2). Elle s'exprime par la relation suivante : n1 * sin(i1) = n2 * sin(i2). La réfraction de la lumière correspond au changement de direction du rayon lumineux lorsque celui-ci traverse une surface séparant deux milieux d'indices de réfraction différents. La loi de Snell-Descartes de la réfraction exprime le changement de direction d'un faisceau lumineux lors de la traversée d'une paroi qui sépare deux milieux différents. Chaque milieu est caractérisé par sa capacité à « ralentir » la lumière, modélisée par son indice de réfraction n qui s'exprime sous la forme : n = c/v, où v est la vitesse de la lumière dans ce milieu et c est la vitesse de la lumière dans le vide (souvent arrondie à 3.108 m.s-1).
Il est important de savoir que le rayon lumineux est dit incident avant d'avoir rencontré la surface réfractante (appelée dioptre), il est dit réfracté après avoir rencontré cette dernière. Le point de rencontre du rayon incident et du dioptre est appelé point d'incidence. Le plan contenant le rayon incident et la normale au dioptre, au point d'incidence est dit plan d'incidence. L'angle orienté i1 pris entre la normale au point d'incidence et le rayon incident est dit angle d'incidence. L'angle orienté i2 pris entre la normale au point d'incidence et le rayon réfracté est dit angle de réfraction. Les angles i1 et i2 sont positifs s’ils sont orientés dans le sens trigonométrique (sens inverse des aiguilles d'une montre), négatifs sinon. On prend n1 l'indice de réfraction du milieu dans lequel se propage le rayon incident et n2 celui du milieu dans lequel se propage le rayon réfracté. Pour pouvoir énoncer la loi de la réfraction, il faut que le rayon réfracté, le rayon incident et la normale (au dioptre) soient dans un même plan qui est appelé le plan d'incidence et que le rayon incident et le rayon réfracté soient situés de part et d'autre de la normale. Lorsque n1 > n2 (et respectivement n1 < n2) le rayon réfracté (et respectivement : incident) se rapproche plus rapidement du dioptre que le rayon incident (ou réfracté). Cependant, il existe un cas particulier où le rayon réfracté (ou incident) se retrouve mathématiquement sur le dioptre (sa limite) : il y a alors réflexion totale.
La diffraction de la lumière est un phénomène propre aux ondes qui se manifestent lorsqu'une onde rencontre un obstacle ou une ouverture de faible dimension. La modification de la forme d'onde entraîne l'obtention d'ondes circulaires. L'onde se propage derrière l'obstacle, il n'y a pas de zone d'ombre. Le phénomène de diffraction se manifeste lorsqu'une onde rencontre une ouverture ou un obstacle dont les dimensions sont du même ordre de grandeur que sa longueur d'onde. Ce phénomène est d'autant plus marqué que les dimensions de l'obstacle ou de l'ouverture sont proches de la longueur d'onde.
Optimisation de la Fréquence de Tonte pour un Gazon Parfait
Un robot tondeuse est un outil simple et autonome pour prendre soin de ton jardin et avoir une pelouse parfaite sans avoir à t’occuper de la corvée de la tonte à chaque saison. Mais pour que ton robot tondeuse fonctionne de manière optimale, il est essentiel de savoir quelle est la fréquence idéale de tonte. Pour garantir que ta pelouse reste en bonne santé, une tonte régulière est indispensable. Une coupe trop espacée peut entraîner des brins d’herbe trop longs, ce qui peut nuire à l’esthétique de ton jardin. De plus, un robot tondeuse, qu’il soit de marque Segway, Husqvarna ou Worx, laisse l’herbe coupée sous forme de mulch. Ce processus permet à l’herbe coupée de se décomposer et de fournir des nutriments naturels au sol, mais seulement si les brins sont coupés finement.

Idéalement, ton robot tondeuse doit passer sur la pelouse tous les 2 jours. Cette fréquence est suffisante pour garder l’herbe coupée uniformément sans laisser les brins devenir trop longs. Si tu es curieux de savoir quand et combien de fois programmer ton robot tondeuse, voici les éléments à prendre en compte pour optimiser la coupe de ton gazon et avoir une pelouse parfaite, toujours bien tondue.
Facteurs Influant sur la Fréquence de Tonte
Plusieurs facteurs influencent la fréquence de tonte idéale pour votre robot tondeuse :
- Taille du jardin : Si tu as un petit jardin de moins de 200 m², il est possible que ton robot tondeuse puisse tondre tous les jours, ou tous les 2 jours, sans difficulté. En revanche, pour un grand jardin, la capacité de ton robot à couvrir une large superficie pourrait limiter sa fréquence de passage. Certains modèles peuvent tondre de grandes surfaces de 3 000m², mais il se peut que tu doives ajuster la fréquence selon la capacité de batterie lithium-ion et la puissance de ton robot.
- Type de terrain et inclinaisons : Si ton jardin comporte des pentes ou des passages étroits, certains robots tondeuses comme les modèles automatiques Husqvarna Automower sont spécialement conçus pour s’adapter à ce genre de terrain. Leur système de coupe hélicoïdal et leur batterie lithium ion leur permettent de tondre même sur des terrains irréguliers sans perte d’efficacité.
- Hauteur de coupe et les lames : Les robots tondeuses offrent généralement un réglage réglable de la hauteur de coupe. En fonction de la hauteur de coupe que tu choisis, tu devras peut-être ajuster la fréquence de tonte. Des brins d'herbe plus courts nécessiteront potentiellement des passages plus fréquents pour maintenir une apparence uniforme.
- Conditions climatiques : Les périodes de fortes pluies ou de chaleur peuvent influencer la vitesse de croissance de l’herbe. Par temps chaud et sec, la croissance ralentit, tandis qu'une humidité et des températures modérées peuvent accélérer la pousse, nécessitant ainsi une fréquence de tonte plus élevée.
- Type de robot tondeuse : Certains modèles haut de gamme sont équipés de fonctionnalités connectées et peuvent être programmés via une application mobile, offrant une flexibilité accrue pour ajuster la fréquence de tonte à distance.
- Station de recharge : La station de recharge joue un rôle crucial dans la gestion de la fréquence de tonte. Après chaque session, le robot retourne automatiquement à sa station de charge pour se recharger avant de repartir pour la prochaine mission. Le temps de charge varie selon le modèle, mais généralement, un robot tondeuse peut être rechargé en 1 à 2 heures. Cette autonomie influe directement sur le nombre de passages que le robot peut effectuer dans une journée ou une semaine.
Pour avoir un gazon parfait, il est recommandé de programmer ton robot tondeuse pour qu’il tond régulièrement, idéalement tous les 2 jours. Cette fréquence permet de maintenir une coupe uniforme et d’optimiser le mulching, tout en prenant soin de ta pelouse. Les facteurs à prendre en compte incluent la taille de ton jardin, le type de terrain, la hauteur de coupe et les conditions climatiques.
La Fréquence Respiratoire : Un Indicateur de Santé
La fréquence respiratoire est le nombre d'inspirations et d'expirations se déroulant chez un individu en une minute, exprimée en cycles par minute. Un cycle respiratoire comprend une inspiration (air entrant) et une expiration (air sortant). Pour mesurer la fréquence respiratoire, il est conseillé de prendre une montre avec trotteuse ou le chronomètre de votre smartphone et d'observer votre respiration au repos. En milieu hospitalier, dans le service de soins intensifs, elle est mesurée en permanence par le moniteur qui vérifie aussi l'activité cardiaque.
La fréquence respiratoire se réduit naturellement avec l'âge. Celle des nouveau-nés est en moyenne de 40-50 cycles par minute, celle des enfants est d'environ 20 à 30 cycles par minute, tandis que celle d'un adulte se situe, en moyenne, aux alentours de 16 cycles par minute. Elle sera différente si la personne est sportive ou non.
Signification des Variations de Fréquence Respiratoire
En dessous de 12 cycles respiratoires par minute, la fréquence est dite basse. Au-dessus de 20 cycles respiratoires par minute, elle est considérée comme haute. Cela peut avoir plusieurs causes car elle est liée à une augmentation des besoins en oxygène dans différentes situations. L'anxiété, par exemple, peut entraîner une augmentation de la respiration lorsque l'on a peur. D'autres facteurs comme l'activité physique intense, la fièvre, certaines maladies pulmonaires ou cardiaques peuvent également influencer la fréquence respiratoire. Une surveillance de cette fréquence peut ainsi fournir des indications importantes sur l'état de santé général d'un individu.
