L'entretien des framboisiers, essentiel pour une production optimale et la vitalité des jeunes plants, est une tâche récurrente pour tout jardinier. Au début du printemps, notamment après un hiver rigoureux comme celui vécu en Pays de Loire où les températures sont descendues jusqu'à -7, -8°C, la présence de mauvaises herbes autour des pieds de framboisiers devient inévitable. Ces adventices, si elles ne sont pas éliminées, concurrencent les framboisiers pour l'eau et les nutriments, pénalisant la production et pouvant même étouffer les jeunes plants, entraînant leur mortalité. Parmi les coupables les plus courants, on trouve des plantes vivaces comme les liserons, chiendents, chardons et potentilles. Face à ce défi, l'utilisation de désherbants chimiques a longuement été une solution privilégiée, mais les préoccupations environnementales et les réglementations récentes, telles que l'entrée en vigueur de la loi Labbé en 2019 interdisant la vente de pesticides de synthèse aux particuliers, ont conduit à l'exploration et à l'adoption de méthodes alternatives.
L'Entretien des Framboisiers au Printemps : Un Point de Départ Essentiel
Gérard BOURGES d'Au Jardin des Cistes offre des conseils précieux pour l'entretien des framboisiers en début de printemps. Outre l'élimination des mauvaises herbes qui ont fait leur apparition, il est crucial d'enlever le bois mort, c'est-à-dire les vieilles cannes qui ont porté les framboises la saison précédente. Cet entretien de saison est également une occasion propice pour aérer le sol à l'aide d'une mini-griffe, de redessiner les bordures de la micro-parcelle et de reformer la couverture de BRF (Bois Raméal Fragmenté) qui a été en grande partie digérée par le sol. Pour faciliter l'installation d'un paillis en épaisseur, une astuce consiste à placer des chevrons de 4 cm de haut le long de la parcelle. Il est important de noter que cette même opération peut être réalisée au pied des fraisiers.

Désherbants de Biocontrôle : Une Alternative Naturelle et Efficace
Le rêve de chaque jardinier est d'avoir un jardin propre sans efforts, sans que les herbes indésirables ne supplantent les belles plantes ou ne dérangent les précieux légumes. Pour soulager ce jardinier, les produits chimiques et dangereux pour l'environnement ont laissé leur place à des désherbants à pulvériser qui, bien que définitifs, restent naturels et imitent les processus de la nature : c'est ce que l'on appelle le biocontrôle. Depuis le 1er janvier 2019, les pesticides de synthèse sont interdits à la vente pour les particuliers et sont remplacés par des produits composés de substances naturelles. Ils sont repérés par la mention "EAJ" (Emploi Autorisé dans les Jardins) pour les différencier des produits autorisés pour les professionnels.
Composition et Fonctionnement des Désherbants de Biocontrôle
Ces désherbants naturels sont principalement constitués de différents acides aux propriétés herbicides :
- Acide pélargonique : Cet acide gras végétal est issu notamment des géraniums de balcon (les pélargoniums), mais aussi du tournesol, du colza ou encore du rosier. Il agit en détruisant la membrane protectrice des feuilles et des parties aériennes des plantes, entraînant leur déshydratation rapide.
- Acide caprique : Un acide gras que l'on peut trouver notamment dans le lait de chèvre et dans le lait de coco. Il contribue, comme l'acide pélargonique, à la destruction de l'enveloppe protectrice des végétaux.
- Acide caprylique : Autre acide gras présent dans l'huile de coco et dans l'huile de palme (ainsi que dans le lait maternel). Son mode d'action est similaire aux autres acides gras, entraînant le dessèchement des tissus végétaux.
- Acide acétique : Issu de la fermentation naturelle de sucres (fruits ou amidon de maïs), l'acide acétique a une action corrosive due à son pH très bas. Il détruit la membrane protectrice présente sur les feuilles et toutes les parties aériennes, provoquant à court terme la déshydratation des tissus de la plante et l'impossibilité de poursuivre la photosynthèse.
Ces produits peuvent être vendus dans des pulvérisateurs gradués, prêts à l'emploi, ou sous forme concentrée en tubes pré-dosés à diluer dans de l'eau. Les versions concentrées sont souvent plus économiques et pratiques pour les grandes surfaces.
Optimisation de l'Application des Désherbants de Biocontrôle
Pour une bonne efficacité, ces produits doivent être appliqués tous les printemps, afin que le stock de graines des indésirables diminue. Le moindre manquement peut anéantir tous les efforts accomplis les années précédentes. L'application d'acide pélargonique est à éviter durant la floraison pour protéger les abeilles.L'acide acétique, bien que potentiellement agressif pour les tissus vivants, se dégrade totalement dans le sol, libérant seulement des molécules d'eau et d'oxygène, ce qui le rend inoffensif aux doses indiquées par les fabricants. Cet herbicide de contact est à utiliser de préférence au printemps, voire au début de l'été, lorsque les végétaux visés sont encore jeunes, idéalement moins de 2 semaines. Ils sont en effet moins robustes et moins bien implantés dans le sol. Les adventices annuelles sont plus faciles à éradiquer que les vivaces, ces dernières nécessitant généralement plusieurs passages, tout comme les adventices déjà adultes. Pour les plus résistantes, il est possible d'injecter l'acide acétique dans le sol (qui doit être sec), au milieu du collet des plantes, afin que le produit atteigne les racines.
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Conditions Idéales d'Application et Précautions
Pour maximiser l'efficacité de ces produits, il est crucial d'agir un jour ensoleillé et sans vent, sur des plantes sèches. La pluie diluerait et disperserait le produit, réduisant son efficacité. La température doit être douce, 15°C minimum, et le soleil favorise l'action de l'acide. N'hésitez pas à tremper toutes les parties de la plante. Si d'autres plantes, non indésirables, sont à proximité, il faut bien diriger le jet. Il y a cependant peu de risques pour elles si elles ne reçoivent que des éclaboussures. Ces produits visent les plantes à larges feuilles et les graminées. Les pissenlits semblent par contre résister à l'acide acétique.L'acide acétique peut être employé sur des surfaces non cultivées et est adapté pour désherber autour des arbres. Il peut être employé comme désherbant définitif sur une grande surface, en préparant un pulvérisateur avec de l'acide acétique pur, à raison de 100 ml (à 10 %) pour 1 mètre carré. Attention, ce désherbant n'est pas sélectif, il va éliminer toute la végétation de la surface. Les indésirables au milieu du gazon ou d'un massif peuvent également être traitées à l'acide acétique, de même que les allées, ainsi que les zones pavées ou gravillonnées.
Bien que naturels, ces produits sont corrosifs. Il est fortement conseillé de porter des gants, des lunettes et des manches et jambes longues lors de l'application. N'utilisez pas ce produit à proximité d'un point d'eau et ne rincez pas le contenant. Les acides gras détruisent tout d'abord l'enveloppe protectrice des végétaux, puis celle qui isole les cellules à l'intérieur de leur organisme. Il est impératif de suivre le mode d'emploi du fabricant, notamment les conditions d'application qui sont assez précises : application par temps doux (10 à 15°C au moins), sans vent ni pluie. Plus la température est élevée et le temps sec (ce qui entraîne un stress hydrique de la plante), plus le produit se montre efficace. Il est donné pour éliminer chiendent, prêle, plantain, liserons, orties (bien que ses longues racines traçantes rendent peu efficace à long terme l'utilisation d'un désherbant définitif pour l'ortie), chardons, lorsqu'ils sont jeunes, entre 5 et 10 cm pour le maximum d'efficacité. La période d'utilisation se situe entre le début du printemps et la fin de l'automne, avec généralement 2 applications par an maximum recommandées. Pour appliquer ces produits, un pulvérisateur est nécessaire.

Désherbants Sélectifs : Ciblés pour les Mauvaises Herbes
Un désherbant sélectif est un produit chimique conçu pour éliminer spécifiquement les mauvaises herbes tout en préservant les plantes désirées, notamment les graminées du gazon. Contrairement aux désherbants non sélectifs qui s'attaquent à toutes les plantes, les désherbants sélectifs agissent sur des plantes à feuilles larges, laissant les graminées intactes. Ce principe de sélectivité repose sur la différence de sensibilité entre les espèces végétales face à certains ingrédients actifs. Ces désherbants sont généralement appliqués pendant les mois plus chauds, de mars à octobre, lorsque les mauvaises herbes sont encore jeunes et plus faciles à éradiquer. Il est recommandé d'appliquer ces produits sur des plantes sèches par une journée sans vent ni pluie, afin d'assurer une efficacité maximale et de limiter les risques de dérive.
Comprendre le Fonctionnement des Désherbants Sélectifs
Les désherbants sélectifs sont spécialement formulés pour cibler plusieurs types de mauvaises herbes courantes, telles que le pissenlit, le trèfle blanc, le chiendent et l'oxalis. La reconnaissance de ces plantes est essentielle pour optimiser l'utilisation des désherbants et ainsi réduire les impacts négatifs sur l'environnement et la biodiversité. En identifiant correctement les mauvaises herbes, l'utilisateur peut choisir le produit le plus adapté et appliquer les méthodes de désherbage de manière plus ciblée. Le choix du désherbant dépend également de critères tels que le type de gazon, les conditions climatiques et la surface à traiter. Les prix des désherbants sélectifs varient généralement entre 15 et 50 euros selon la marque et la quantité.
Les Ingrédients Actifs et leur Efficacité
Les désherbants sélectifs contiennent divers ingrédients actifs, souvent à base d'acides tels que l'acide pélargonique, caprique ou acétique. Ces acides agissent en perturbant la membrane cellulaire des mauvaises herbes, provoquant leur déshydratation et leur mort. Leur efficacité dépend de plusieurs facteurs, notamment le dosage, le moment de l'application et les conditions climatiques. Il est conseillé d'utiliser environ 1 litre pour 100 m² pour un traitement efficace, avec possibilité de réapplication si nécessaire. La rapidité de dégradation de ces ingrédients actifs est un atout, car cela limite l'impact environnemental et protège les organismes vivants. Il est essentiel de suivre les instructions du fabricant pour maximiser l'efficacité et éviter les effets indésirables sur les plantes non ciblées.
Impact sur les Plantes Non Ciblées et Précautions
Bien que les désherbants sélectifs soient conçus pour épargner les plantes désirées, il est important d'être vigilant lors de leur application. Les conditions météorologiques, comme le vent, peuvent entraîner une dérive du produit vers des plantes non ciblées, causant ainsi des dommages. Il est donc recommandé de porter un équipement de protection comme des gants, un masque et des lunettes lors de leur utilisation. Pour minimiser les risques, il existe aussi des méthodes alternatives telles que le binage, le paillage ou le désherbage manuel, qui peuvent efficacement compléter l'utilisation des désherbants sélectifs. En intégrant des pratiques de jardinage durable, on préserve l'équilibre naturel du jardin tout en maintenant un gazon sain. Le respect des normes environnementales est un critère fondamental dans le choix d'un désherbant sélectif. De nombreux produits chimiques peuvent nuire à la faune, à la flore et à la santé humaine. Ainsi, privilégier des options à base de biocontrôle ou des alternatives naturelles comme le vinaigre ou le sel est conseillé pour réduire les impacts négatifs sur l'écosystème.

Alternatives aux Désherbants Chimiques : Vers un Jardinage Durable
L'utilisation de produits désherbants n'est pas la seule méthode pour se débarrasser des plantes indésirables ; elle peut être un complément à un jardinage responsable qui met en œuvre des méthodes douces.
Désherbage Manuel et Techniques Mécaniques
Le désherbage manuel est une méthode simple et efficace, surtout sur les petites surfaces. Armé d'outils tels que la binette, le couteau désherbeur ou même à la main, il permet d'éradiquer les mauvaises herbes sans avoir recours à des produits chimiques. Cette technique nécessite un engagement régulier, mais elle préserve l'équilibre écologique du jardin. Un désherbage efficace est un désherbage effectué au bon moment. Il est important d'éliminer les herbes indésirables avant qu’elles ne montent à graines, tout votre travail serait alors à recommencer, avec un plus grand nombre de plantes. Certaines adventices seront efficacement éliminées si elles sont arrachées au printemps, tels le chiendent, le liseron ou la ronce. De plus, le sol normalement humide et les plantes jeunes rendent la tâche plus facile. Les adventices sont en effet plus faciles à arracher lorsque le sol est humide, cela aide à retirer la totalité de leur système racinaire, faute de quoi nombre d'entre elles repousseront aussitôt. L'automne est cependant une bonne période pour désherber, surtout dans les régions à hivers doux ou en cas de sol compact, qui reste tiède plus longtemps. Cela vous évitera de voir ces indésirables se développer tout au long de la mauvaise saison.
Les techniques mécaniques telles que le binage et le sarclage sont également bénéfiques. Ces méthodes perturbent le sol et privent les plantes indésirables de lumière, limitant ainsi leur développement. Le coût de ces outils est généralement faible, variant de 10 à 30 euros selon la qualité et le type. Utilisez les bons outils pour désherber : le couteau à désherber et la gouge se montrent efficaces pour les orties, les pissenlits ou le trèfle, tandis qu'une fourche-bêche est utile pour venir à bout du chiendent avec ses racines traçantes et cassantes. Adaptez également vos outils à la surface à désherber : au potager ou dans les massifs, attaquez une plante à la fois à l'aide d'un couteau ou d'une gouge, tandis que vous préférerez le sarcloir et la binette pour aller plus vite dans les espaces nus. Une fois ces indésirables arrachées ou coupées, utilisez-les ! Elles peuvent faire un bon paillage ou alimenter le tas de compost dès lors qu’elles ne sont pas en graines.
Désherbage Thermique
Le désherbage thermique, qu'il soit à gaz ou électrique, fait subir la même chose aux herbes adventices : une chaleur intense et dirigée précisément fait éclater les cellules des plantes, les faisant mourir en quelques jours. Pour une efficacité optimum, le désherbage thermique est utilisé lorsque la plante est jeune ; des adventices bien installées seront plus difficiles à détruire. Il faut éviter de "brûler" la plante, ce qui risquerait de provoquer un développement important en réaction à l'agression. Un bon coup de chaud suffit à endommager le végétal sans agression brutale. Plusieurs passages peuvent parfois être nécessaires, mais lorsque cette méthode est bien appliquée, le désherbage est définitif. Il arrive souvent que la chaleur aux alentours de la plante visée fasse germer des graines d'autres adventices ; il suffit de faire un passage sur ces très jeunes plantes pour les éliminer.
Couverture du Sol et Engrais Verts
C'est sur un sol laissé nu (même s'il s'agit d'une toute petite surface) que se développent majoritairement les plantes indésirables. Une fois le travail de désherbage réalisé, il est donc crucial de couvrir le sol entre vos plantations. Le paillage est réputé pour empêcher les adventices de pousser, car elles sont alors privées de lumière. Il faut cependant, pour que cela soit efficace, que le paillis soit très épais, minimum 15 cm, et suffisamment dense. Cependant, la présence d'un paillis, quel qu'il soit, a toujours son utilité : il garde le sol bien meuble, les indésirables sont donc plus faciles à arracher, et elles sont aussi plus visibles. Les matériaux de paillage sont très variés : paille, écorces, coques de cacao, minéraux divers, compost, déchets verts, paillettes de lin… Vous pouvez également opter pour des toiles biodégradables dans votre potager.
Pour un désherbage total, vous pouvez opter pour la solution de bâchage du sol, qui est une alternative au paillage : étalez sur la zone ciblée une bâche, des cartons ou encore des tapis et laissez tel quel durant plusieurs mois. Lorsque vous découvrirez la zone, elle sera nue, mais aussi bien meuble et pleine de vie. Plantez des engrais verts (moutarde, trèfle, phacélie, luzerne…) dès qu'une surface est libre, ils empêcheront les indésirables de l'envahir. Une fois adultes, ils seront fauchés et fourniront un matériau de paillage nourrissant. Leurs racines elles-aussi nourriront le sol. Pour vos massifs, utilisez chaque espace vide pour y installer des plantes couvre-sol : géraniums vivaces, santoline, lamium, genévrier, saxifrage, sedum, lierre… Ne tondez pas votre gazon trop court, une tonte haute entraîne une concurrence importante entre les graminées et les adventices qui pourront moins facilement se développer.
Le Faux-Semis et les Plantes Allelopathiques
Le faux-semis est une méthode couramment employée par les jardiniers : au printemps, travaillez légèrement votre terre. Les graines vont être activées par l'air et la lumière et vont germer rapidement. Il ne vous restera plus qu'à passer le sarcloir sur la surface pour que celle-ci soit dégagée. L'astuce : certains végétaux émettent des substances qui inhibent la germination, notamment le ciste ou le phlomis. Leur présence empêchera les graines échappées des adventices de germer dans vos plates-bandes. Et pour favoriser la biodiversité, gardez une zone de votre jardin garnie de toutes ces plantes spontanées, elles abritent et nourrissent nombre d'auxiliaires du jardin. Quant à l'ortie si envahissante, elle compose un précieux purin ou un paillage riche en azote.

Défis et Perspectives de Désherbage Durable
Malgré les avancées en matière de désherbage de biocontrôle et les méthodes alternatives, des défis subsistent, notamment pour certaines cultures spécifiques comme le cassis. Des études ont montré que le désherbage mécanique, bien que prometteur en verger de cassis, rencontre des limites. Aucun outil testé ne permet un entretien efficace entre les buissons de cassis, qui sont fortement densifiés sur la ligne de plantation (distance moyenne de 50 cm entre plants) et présentent des rameaux retombant au sol à proximité de la récolte, ce qui ne facilite pas le passage d'outils mécaniques. Les autres moyens testés par la couverture du rang (bâches, toiles tissées) démontrent également plusieurs limites comme la gestion des bordures des méthodes introduites, malgré un contrôle des adventices très satisfaisant pour certaines techniques installées.
Plus récemment, le développement du désherbage électrique paraît être un bon compromis, même si le coût peut être déterminant quant à l’adoption de la pratique. Par ailleurs, des pertes de rendement associées à ces changements de pratiques sont également à anticiper en raison d'une présence plus accrue des adventices. Enfin, des besoins en eau et en fertilisation plus importants pourront, en partie seulement, compenser l'impact sur le végétal. L'expérience de certains jardiniers, comme ceux qui se désolent de voir des voisins utiliser des désherbants chimiques près de leurs cultures biologiques, souligne l'importance d'une sensibilisation accrue et d'une coordination communautaire pour des pratiques de jardinage plus respectueuses de l'environnement. Le désherbage est une corvée majeure du jardinier, qui passe de longues heures à se battre contre des plantes qui ne sont pas bienvenues au milieu du potager, de la pelouse ou des massifs. Ce travail pénible et chronophage, qui n'a pas de fin, est heureusement allégé par l'usage de désherbants définitifs, composés de substances naturelles. Ils n'ont cependant pas une innocuité totale et doivent être employés modérément et avec quelques précautions. Le jardinier éco-responsable veillera cependant à laisser quelques-unes de ces herbes folles, qui enrichissent la biodiversité de son jardin !
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