L'agriculture et la gestion des engrais dans la Manche : un équilibre entre tradition et innovation

Le département de la Manche, réputé pour ses paysages verdoyants et son bocage préservé, se distingue par un modèle agricole majoritairement orienté vers l'élevage herbagé. Cette spécificité a un impact direct sur l'utilisation des produits phytosanitaires et des engrais, positionnant la Manche comme un département "en transition" vers des pratiques plus respectueuses de l'environnement.

Carte Adonis de l'utilisation des pesticides en France

Une agriculture manchoise dominée par l'élevage

L'agriculture demeure un secteur important de la vie économique et sociale du département de la Manche. L'une de ses caractéristiques principales est le nombre élevé d'exploitations : avec un peu moins de 13 500 établissements en 2005 pour 446 000 hectares, le département se situait au deuxième rang national, après la Marne. La répartition des agriculteurs exploitants est assez homogène sur tout le territoire manchois, malgré un plus grand nombre d'exploitants dans le Sud-Manche et dans le Centre-Manche. Le produit agricole départemental avoisine 1 milliard d'euros, plaçant la Manche en 10e position au plan national. La productivité s'est considérablement accrue : en 1950, l'agriculteur manchois nourrissait en moyenne quatre personnes.

La Manche est le premier département laitier français, avec 12,8 millions d'hectolitres produits en 2012, soit 5,6 % de la production totale française. Le département regroupe 726 500 bovins et produit 61 000 tonnes de viande bovine. La culture du maïs fourrage couvrait en 2009 21 % de la surface agricole utile, les prairies temporaires et artificielles 12 %, le blé 8 %, les autres céréales 4 %. Les productions végétales sont largement liées aux besoins de ces élevages. L’herbe et le maïs fourrage couvrent 85 % de la surface utilisée, comme l'indiquait la Direction départementale des territoires et de la mer dans un rapport daté de 2014. Les prairies couvrent environ 61 % des surfaces agricoles.

Élevage bovin dans le bocage normand

Avec près de 379 000 porcs, la Manche se classe 6e en France, mais très loin derrière les départements de la région Bretagne et la Mayenne. Le département de la Manche est également le premier département français pour le nombre total de chevaux, avec 20 900 têtes et une spécialité dans le cheval de selle et de course (trot, galop). La filière équine représente 2 600 éleveurs, près de 3 000 salariés, 86 clubs hippiques et poneys clubs, 33 centres de tourisme équestre, 15 hippodromes et pas loin de 7 400 licenciés de la Fédération française d'équitation. Cette filière valorise également 52 500 hectares de surfaces agricoles et génère plus de 2 600 emplois, tenant une place particulièrement importante dans le paysage économique manchois. La circonscription du haras national de Saint-Lô est la première de France pour les naissances de chevaux de selle. Le pôle cheval de Saint-Lô est même un des trois pôles de compétitivité retenus par la DATAR pour la Basse-Normandie, visant à mettre en réseau les professionnels, les haras nationaux (présents dans la région avec le haras du Pin et Saint-Lô), l’enseignement supérieur et la recherche.

Une utilisation modérée des pesticides

Le département de la Manche est l'un des moins atteints par la diffusion de pesticides. Cela s'explique par ses modes d'agriculture, plutôt tournés vers l'élevage herbagé. L'association Solagro a publié une cartographie de l’utilisation des pesticides sur les surfaces agricoles dans chaque commune de France à partir de données statistiques locales, la carte Adonis. La Manche est l’un des départements « en transition » vers l’abandon des produits phytosanitaires.

En bonne voie de transition, comme la Drôme et le Gers, la Manche a su préserver son élevage à l’herbe et son bocage avec un Indicateur de Fréquence de Traitements phytosanitaires (IFT) de 1,41, alors qu'il devient critique à partir de 2,5 et peut grimper jusqu'à 18. Le département compte également 8 % de surfaces en bio, comme l'indique l’organisme dans son rapport. L’IFT communal est une estimation du niveau d’utilisation des pesticides pour chaque commune française sur la base de l’assolement de la commune, du type de pratique (conventionnelle ou bio) et des IFT régionaux de référence issus de données statistiques ou locales.

En 2019, 280 976 kg de substances actives ont été achetées dans la Manche, selon des données récoltées par Générations Futures, pour une surface agricole utile de 427 188 ha, soit 73 % du territoire. Cela équivaut à 0,66 kg de produits phytosanitaires par hectare, ce qui fait de la Manche le 60e département français en termes d’achats de ces substances. D'autres départements, notamment en zone montagneuse, s'en sortent grâce à un modèle tourné vers l'herbage non intensif. En revanche, les taux de pesticides explosent en Gironde, en Charente-Maritime, dans les Hauts-de-France mais aussi en Occitanie.

L'IFT reste très dépendant de la nature de la culture en lien avec la pression de ravageurs, mais aussi de maladies fongiques, ces dernières étant également en lien avec les conditions climatiques et notamment la pluviométrie. La pomme reste la culture la plus traitée avec, en 2018, un IFT moyen de 31,5. La moyenne de la pomme de terre est à 16,7 et celle de la vigne de 12,3. Concernant les grandes cultures, le colza possède l’IFT le plus élevé, à 6,3, suivis du blé tendre, à 5,1.

Malgré cette tendance générale favorable, il existe des exceptions dans le département. Seules exceptions dans le Val de Saire, au nord-est du Cotentin, connu pour ses cultures maraîchères. Carottes, persil, choux et poireaux… Les communes de Montfarville, Gatteville-le-Phare et Sainte-Geneviève, autour de Barfleur, sont teintes en rouge sur la carte de Solagro, avec un IFT compris entre 4,3 et 5,2, soit au moins trois fois supérieur à la moyenne départementale. D'après des chiffres révélés par France 2 en février 2016, la Manche était le 16e département ayant le plus acheté de pesticides dangereux ou potentiellement dangereux, avec 1 820 tonnes de produits vendus annuellement entre 2008 et 2013.

La production légumière et la diversification agricole

Par ailleurs, sur les terroirs aux conditions de sol et de climat favorables, les agriculteurs ont développé une production légumière de plein champ. La culture légumière occupe 5 200 hectares. La Manche tient une bonne place dans la production de légumes. 1 268 actifs permanents représentent l'équivalent de 1 021 UTA, soit la 12e place au niveau national. Les carottes représentent 26 % des 5 120 ha de surfaces légumières, suivies des poireaux (21 %) et des choux (25 %).

Champs de carottes dans le Val de Saire

La Manche est le premier département pour la production de poireaux (1 200 ha et 21 000 t, soit 23 % de la production française) et de navets (13 000 t, soit 15 % de la production nationale), le troisième pour celle de carottes (1 740 ha et 66 000 t, soit 12 %). Le département se place en bon rang pour le persil et les choux-fleurs. La culture de la salade poursuit son essor et occupe aujourd'hui 900 ha, soit 12 % du terroir légumier. La pomme de terre est devenue marginale (2 % des surfaces). Les cultures légumières compensent en valeur la diminution des surfaces, en particulier de la carotte, par le développement de cultures destinées à la 4e gamme (salades, radis, à plus fort produit brut par ha). La Siléban, créée au début des années 1970, propose aux agriculteurs une démarche de qualité. Le département de la Manche se classe au premier rang de la production de carottes en France, avec un apport de 750 000 tonnes, soit le quart de la récolte nationale.

La Manche achète plus de céréales qu'elle n'en vend. En 2009, 275 000 tonnes ont été collectées, majoritairement du blé (190 000 tonnes) suivi par le maïs-grain (53 000 tonnes) et l’orge (24 000 tonnes). Les rendements du blé sont stables à 72 quintaux par rapport à 2008, contre un record de 75 q en 1996. Ils suivent en cela la tendance nationale qui plafonne après une progression d'un quintal par an de 1950 à 2000.

L'agriculture biologique prend de plus en plus d'importance dans les habitudes de consommation des Français. La Manche est particulièrement en pointe dans le secteur du maraîchage biologique. Celui-ci occupe 2 400 hectares, principalement dans les zones traditionnelles du Val de Saire et le long de la côte ouest entre Pirou et Créances.

Vers des alternatives aux engrais traditionnels

La situation sur le marché des engrais au niveau mondial est tendue. La demande accrue et le prix du gaz naturel entraînent une augmentation constante des prix des engrais. Les prix des engrais augmentent fortement depuis la fin 2007. Le prix de l'ammonitrate est passé de 226 euros la tonne en octobre 2007 à environ 350 euros en janvier 2008. Cette hausse des prix s'explique par la montée du prix du pétrole et du gaz. À cela s'ajoute un manque de disponibilité. La demande mondiale est de plus en plus importante. En Asie, la consommation de viande et de produits laitiers s'accroît. Parallèlement, il faut produire plus de céréales et donc apporter des engrais. Aux USA, au Brésil et en Europe, les surfaces cultivées augmentent (fin des jachères, biocarburants). Il faut aussi ajouter les coûts de transport avec un prix du fuel en augmentation.

Le marché du pétrole et du gaz influence le cours des engrais azotés. Une des raisons est que l'utilisation du gaz naturel représente 60 % du coût de production des engrais azotés. Le gaz naturel associé à l'air et à l'eau produit de l'ammoniac. L'ammoniac sert de matière première à tous les engrais azotés. Combiné à l'acide nitrique il donne l'ammonitrate. Combiné au gaz carbonique, il donne l'urée.

Face à cette conjoncture, il est important d'ajuster au mieux la fertilisation. Cela passe par :

  • le calcul des doses à apporter par le plan prévisionnel de fumure. Pour les céréales, la méthode des bilans indique la dose totale à apporter sur la culture en fonction du rendement et des fournitures par le sol. La mesure du reliquat azoté sortie hiver est alors indispensable pour ajuster la dose ;
  • l'optimisation des périodes et des conditions d'application des engrais minéraux : le blé valorise mieux l'azote apporté au stade épi 1 cm (mi-mars). Avant, limitez l'apport à 40 unités/ha au moment du tallage. Les apports précoces augmentent le risque de verse et de maladies. Le réglage des épandeurs d'engrais est aussi primordial pour ajuster la dose et assurer l'efficacité de l'engrais ;
  • la valorisation maximum des engrais de ferme : la première chose est d'estimer la valeur fertilisante de l'engrais de ferme et la quantité apportée sur la parcelle. Puis, il faut épandre au bon moment. Par exemple, pour le fumier, mieux vaut épandre au moins 1 mois avant le semis de maïs. S'il est épandu trop tard, le fumier libère son azote après l'absorption par le maïs. Préférez le fumier mûr au fumier frais. Les microorganismes utilisent l'azote du sol pour dégrader la paille enfouie du fumier frais. L'azote minéral du sol est bloqué dans les premières semaines qui suivent l'épandage ;
  • un bon état calcique du sol pour permettre une bonne utilisation des engrais épandus. À pH 5, l'engrais est assimilé à 43 % alors qu'à pH 6,5, il est assimilé à 95 %. Un chaulage régulier avec au minimum l'équivalent d'1 tonne/ha de carbonate tous les 2 ans entretient l'état du sol ;
  • une structure correcte du sol : les plantes absorbent d'autant plus les éléments minéraux que les racines prospectent le sol. Une semelle de labour peut limiter le rendement puisque la profondeur du sol est artificiellement réduite.

Composter c'est facile !

Une expérience de fertilisation des sols sans engrais et sans fumier est en cours jusqu'en 2027 à Tourneville-sur-Mer (Manche). L'herbe pourrait remplacer ces deux options. Giulia Tosca est la cheffe du projet « Maraîchage Tout Herbe » porté par Biopousses, à Tourneville-sur-Mer (Manche). Biopousses est un espace de test agricole porté par la mairie de Courcy, le campus Métier nature de Coutances et la commune de Tourneville-sur-Mer. L’association prépare les futurs agriculteurs à l’installation, soutient les collectivités et mène des expériences agricoles. L’une d’elles en ce moment consiste à trouver une alternative au fumier et aux engrais en utilisant l’herbe des prairies. C'est un projet unique en France à cette échelle. Le Maraîchage Tout Herbe, c’est le nom de ce projet visant à valoriser l’herbe des prairies, ressource quasiment infinie dans notre région. L’idée a germé en 2017 et des observations ont débuté avant le lancement d’une étude de trois ans en 2024, le tout supervisé scientifiquement par l’université de Caen. « Le but, c’est de savoir si à la place de la fertilisation classique, on peut utiliser l’herbe », explique Giulia Tosca, cheffe du projet. « Pour l’instant, l’expérimentation va durer encore deux ans, on n’a pas encore toutes les informations mais c’est prometteur. Sur les tomates, le rendement est équivalent si on utilise de l’herbe, du fumier ou des engrais. »

La gestion des biodéchets et le compostage

Le tri des biodéchets est devenu obligatoire en France à partir du 1er janvier. La loi de 2020 visant à lutter contre le gaspillage alimentaire impose à chaque ménage de s’équiper d’une solution de compostage à partir du 1er janvier 2024. À ce jour, les biodéchets représentent environ un tiers des déchets non triés : en France, les habitants jettent en moyenne 83 kilos par an chacun. Au 1er janvier 2024, il est obligatoire de trier ses biodéchets. Pour cela, les bacs à compost seront vos meilleurs alliés, qu’ils soient individuels, pour les particuliers habitant en maison, ou collectifs, pour les copropriétés notamment. Si vous avez un jardin, le composteur n’est pas obligatoire.

Faire son propre compost présente un réel avantage en matière de réduction des déchets et de lutte contre le gaspillage alimentaire : en compostant un large éventail de déchets organiques tels que les épluchures, le marc de café, les petits déchets végétaux, les papiers biodégradables, etc., on parvient à réduire significativement le volume de déchets destinés à la poubelle, ce qui contribue à la protection de l’environnement. Les épluchures d’agrumes, les feuilles et épluchures de rhubarbe, les orties et plantes grainées, tout déchet de viande, os, poisson (qui provoquent des odeurs) sont à éviter dans le compost. Pour favoriser la transformation des déchets en compost, ajouter des vers de terre. Ils se nourrissent de vos déchets, aèrent le tas de compost en préparation et accélèrent la décomposition et la transformation en compost.

Les sols de la Manche reçoivent des effluents d'élevage auxquels viennent s'ajouter les déchets organiques provenant d'autres activités, à l'instar des boues de station d'épuration. Le sud du département est désormais proche de la saturation quant à ses capacités d'absorption et de valorisation des matières organiques.

Les enjeux du remembrement et du vieillissement agricole

Terre agricole, la Manche a été en partie remembrée sous l'égide de la Direction départementale de l'agriculture et de la forêt (DDAF). Les exploitations agricoles du département ont été et continuent à être réorganisées dans le but d'améliorer leur productivité. Les petites parcelles sont réunies, les talus et les obstacles naturels sont effacés, les cours d'eau et les fossés modelés. Ces méthodes ont provoqué des ressentiments chez une partie des exploitants agricoles. Le remembrement a été effectué de manière systématique dans tout l'arrondissement d'Avranches. La zone couverte par le Parc naturel régional des Marais du Cotentin et du Bessin est également en majorité remembrée. Pour le reste du département, c'est assez variable. Le nord du Cotentin et la région saint-loise n'ont toutefois pas fait montre d'une grande volonté pour s'engager dans des opérations d'aménagement foncier agricole.

L'importance des capitaux requis pour s'installer dans le secteur agricole fait que l'âge moyen des chefs d'exploitation agricole est plus élevé que celui de la plupart des professions salariées. En effet, le plus souvent le postulant attend le départ en retraite de ses propres parents pour prendre leur succession, tandis que les rares personnes venant d'un autre milieu ont dû exercer auparavant un autre métier pour accumuler le capital nécessaire à la reprise d'une exploitation. Aussi seulement 5 % des agriculteurs exploitants ont moins de 30 ans. Cette profession est confrontée à un vieillissement rapide.

Autre caractéristique du paysage agricole manchois : les faibles surfaces boisées. Avec un taux de boisement de 6,5 % en 2005 (11,1 % pour la Basse-Normandie), la Manche est le dernier département français en surfaces boisées (39 000 ha, dont 26 000 ha de forêts). La prairie permanente, qui assure une fonction de production végétale, a beaucoup régressé depuis la mise en place des quotas laitiers et de la politique agricole commune.

Paysage de bocage avec faibles surfaces boisées

Lors des élections aux chambres d'agriculture de 2019, la FNSEA-JA a obtenu 49,72 % (14 élus) contre 26,21 % à la Confédération paysanne (2 élus) et 24,07 % à la Confédération rurale (2 élus). En 2008, la Manche disposait du plus gros cheptel bovin français : 775 439 têtes, dont 243 305 vaches laitières. Le département compte 20 300 actifs agricoles permanents dans 11 328 exploitations (40 930 en 1955), dont 5 400 exploitations professionnelles (14 844 en 1979, 18 000 en 2001), orientées dans une large proportion (84 %) vers la production laitière. L'ensemble de l'activité agricole couvre une surface de 427 000 hectares sur les 599 000 ha de superficie du département, soit 71 %. Les exploitations professionnelles ont une superficie moyenne de 71 hectares et fournissent 11 651 unités de travail annuel (entre 1,1 UTA en moyenne en viande bovine, à 3,9 UTA en production légumière). Les exploitations non-professionnelles font le plus souvent entre 5 ha et 7 hectares, et pèsent 7 % des surfaces, 13 % du travail (0,32 unité de travail annuel en moyenne), et 3 % de la production. 21 % des exploitations professionnelles sont dirigées par des femmes. Les salariés agricoles sont essentiellement employés dans le Val de Saire (légumes) et le Saint-Lois (élevages équins).

Le dynamisme des associations et événements locaux

Mai est synonyme de beauté florale dans la Manche. Le jardin s’illumine d’une intensité nouvelle, c’est l’apogée des fleurs de printemps. C’est le moment idéal pour admirer les variétés florales éclatantes de formes, de beauté, de senteurs, telles que le muguet, les pommiers en fleurs, les pivoines, les iris, les roses, la glycine, les lys, etc. Au jardin, quand le sol s’est bien réchauffé, après les saints de glace, quand les gelées ne sont plus à craindre, c’est aussi le mois de tous les semis de légumes, des fleurs estivales et de la plantation des tomates, des courgettes, poivrons et melons. Mai est une période riche en symboles et traditions. Il est associé à la célébration de la renaissance de la nature. Mai est considéré comme le mois des fêtes dédiées à la vie, aux fleurs, aux sources et à toute la nature en général.

Des événements locaux témoignent de cet engagement pour l'agriculture et le jardinage. À Coutances, le lycée agricole de la Quibouquière organise un mini salon de l’agriculture avec la participation des jardiniers amateurs de la Manche. À Courcy, chez Laurence et Michel Lepôt, Le Carouge accueille un vide jardin et un troc plantes. Au Mesnil-Ozenne, une fête “Une histoire de pommes” est consacrée à la pomme. Ces initiatives permettent l’accès au jardin à tous les publics, les rencontres entre les jardiniers, la défense et la promotion d’un jardinage naturel pratiqué dans le respect de l’environnement, et de promouvoir les échanges de savoirs et la cordialité.

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