Lorsqu'on pense aux lions, l'image qui vient généralement à l'esprit est celle du majestueux « roi de la jungle » rôdant dans la savane ou se reposant à l'ombre d'un acacia. Pourtant, dans le parc national de Manyara, en Tanzanie, les lions défient ce stéréotype en adoptant un comportement rare et fascinant : grimper aux arbres. Ces lions grimpeurs constituent une attraction unique, attirant les passionnés de faune sauvage et les voyageurs du monde entier venus observer ce phénomène extraordinaire.

L'habitat et l'environnement des lions grimpeurs
Situé au nord de la Tanzanie, le parc national de Manyara est un parc relativement petit mais écologiquement diversifié d'environ 330 kilomètres carrés. Situé entre l'escarpement de la vallée du Grand Rift et le lac Manyara, il crée un paysage unique composé de forêts souterraines, de prairies ouvertes et de bois d'acacias. Cet habitat diversifié abrite une faune variée, notamment des éléphants, des girafes, des hippopotames et, bien sûr, les célèbres lions grimpeurs aux arbres.
Les forêts souterraines du parc, dominées par les acajous et les figuiers, offrent un environnement idéal aux lions pour grimper. Ces arbres ont des branches robustes capables de supporter le poids des lions adultes, ce qui en fait un lieu idéal pour se reposer ou observer les environs. De plus, leur feuillage dense offre de l'ombre et une protection contre le soleil brûlant, ce qui est particulièrement bénéfique pendant la saison sèche. La proximité du lac Manyara joue également un rôle crucial dans le maintien de l'écosystème du parc, attirant des proies comme les buffles, les gnous et les zèbres.

Comportements uniques : Pourquoi grimper aux arbres ?
Les lions arboricoles du parc national de Manyara présentent plusieurs comportements qui les distinguent de leurs congénères terrestres. L'une des principales raisons est d'échapper à la chaleur de la savane. En se reposant à l'ombre de la canopée, ils peuvent éviter le soleil brûlant et se rafraîchir. De plus, grimper aux arbres les aide à échapper aux insectes piqueurs, comme la mouche tsé-tsé, très répandus dans la région.
Grimper aux arbres offre également aux lions un excellent point d'observation pour surveiller leur environnement. Abrités dans les branches, ils peuvent ## Les Maîtres des Hauteurs : Comprendre le Phénomène des Lions Grimpeurs d'Arbres et l'Art de l'Arboriculture en Afrique

Lorsqu'on évoque l'image emblématique du lion, le « roi de la jungle » se promenant dans la savane ou se prélassant à l'ombre d'un acacia vient naturellement à l'esprit. Pourtant, l'Afrique recèle des facettes étonnantes et moins connues de ces majestueux félins, notamment dans le parc national de Manyara en Tanzanie et le parc national Queen Elizabeth en Ouganda, où les lions défient ce stéréotype en adoptant un comportement rare et fascinant : grimper aux arbres. Ces lions arboricoles, véritables curiosités de la faune sauvage, attirent des passionnés du monde entier venus observer ce phénomène extraordinaire. Cet article explorera le monde fascinant des lions grimpeurs d'arbres en Afrique, leur habitat, leurs comportements uniques et les efforts de conservation mis en place pour les protéger. Au-delà des félins, nous nous intéresserons également à la pratique humaine de l'arboriculture, qu'elle soit scientifique ou récréative, dans les forêts tropicales africaines, offrant ainsi une perspective plus large sur la relation entre l'homme, les animaux et les arbres sur le continent.
L'Énigme des Lions Arboricoles : Une Adaptation Singulière
Les lions ne sont généralement pas réputés pour leurs talents d'escalade. Contrairement aux léopards, agiles et souvent aperçus se prélassant dans les arbres, les lions sont des créatures terrestres. Cependant, dans certaines régions d'Afrique, notamment dans le parc national de Manyara en Tanzanie et le secteur d'Ishasha du parc national Queen Elizabeth en Ouganda, les lions ont développé l'habitude inhabituelle de grimper aux arbres. Ce comportement intrigue les scientifiques et fascine les visiteurs depuis des décennies.
Les lions arboricoles de Tanzanie et d'Ouganda ne constituent pas une espèce distincte, mais plutôt une population de lions d'Afrique (Panthera leo) qui s'est adaptée à son environnement de manière unique. Bien que les raisons exactes de ce comportement soient encore débattues, on pense que grimper aux arbres permet à ces lions d'échapper à la chaleur, d'éviter les insectes piqueurs et d'obtenir un point d'observation pour repérer leurs proies ou leurs rivaux. Ce comportement rare fait des lions du parc national de Manyara et d'Ishasha un incontournable pour quiconque entreprend un safari en Tanzanie ou en Ouganda. Un lion mâle adulte peut peser jusqu’à 230 kg, ce qui rend cette performance d’autant plus étonnante. Les lions du secteur d’Ishasha apprennent à le faire dès leur plus jeune âge, suivant leurs parents dans leurs acrobaties quotidiennes et devenant rapidement d’excellents grimpeurs. Ce phénomène rare, qui ne se produit qu'ici, est un spectacle à étudier et à protéger en raison de son caractère unique.
Les Sanctuaires des Grimpeurs : Habitats Uniques en Afrique de l'Est
Deux lieux en particulier se distinguent comme des bastions pour les lions grimpeurs d'arbres : le parc national de Manyara en Tanzanie et le secteur d'Ishasha du parc national Queen Elizabeth en Ouganda.
Le Parc National de Manyara : Un Écosystème Diversifié
Situé au nord de la Tanzanie, le parc national de Manyara est un parc relativement petit mais écologiquement diversifié d'environ 330 kilomètres carrés. Situé entre l'escarpement de la vallée du Grand Rift et le lac Manyara, il crée un paysage unique composé de forêts souterraines, de prairies ouvertes et de bois d'acacias. Cet habitat diversifié abrite une faune variée, notamment des éléphants, des girafes, des hippopotames et, bien sûr, les célèbres lions grimpeurs aux arbres.
Les forêts souterraines du parc, dominées par les acajous et les figuiers, offrent un environnement idéal aux lions pour grimper. Ces arbres ont des branches robustes capables de supporter le poids des lions adultes, ce qui en fait un lieu idéal pour se reposer ou observer les environs. De plus, leur feuillage dense offre de l'ombre et une protection contre le soleil brûlant, ce qui est particulièrement bénéfique pendant la saison sèche. La proximité du lac Manyara joue également un rôle crucial dans le maintien de l'écosystème du parc. Le lac attire diverses espèces de proies, telles que les buffles, les gnous et les zèbres, qui contribuent à la survie de la population de lions. Cette abondance de nourriture, combinée à un comportement arboricole unique, fait du parc national de Manyara un haut lieu pour les amoureux de la faune.
Le Secteur d'Ishasha : Une Combinaison Unique de Facteurs Environnementaux
Dans le reste de l'Afrique, les lions sont généralement capables de grimper, mais ils le font de manière maladroite, et uniquement en cas de besoins particuliers. Ceux du secteur d'Ishasha du parc national Queen Elizabeth en Ouganda (« Queen » pour les locaux) apprennent à le faire dès leur plus jeune âge, suivant leurs parents dans leurs acrobaties quotidiennes et devenant rapidement d'excellents grimpeurs. Mais pourquoi le font-ils ici et pas dans d'autres régions d'Afrique ? Probablement en raison de la combinaison simultanée de trois facteurs environnementaux : le climat chaud et humide (qui peut être atténué par la position élevée que confèrent les branches d'un arbre), la distance par rapport aux mouches tsé-tsé agaçantes au sol, et enfin, les grands figuiers africains qui sont relativement faciles à escalader et permettent une vue aérienne des proies potentielles en dessous, comme les antilopes qui broutent.
Des lions grimpent aux arbres !
Les Comportements Uniques des Lions Arboricoles
Les lions arboricoles du parc national de Manyara et d'Ishasha présentent plusieurs comportements qui les distinguent de leurs congénères terrestres.
Échapper à la Chaleur et aux Insectes
L'une des principales raisons pour lesquelles les lions grimpent aux arbres est d'échapper à la chaleur de la savane. En se reposant à l'ombre de la canopée, ils peuvent éviter le soleil brûlant et se rafraîchir. De plus, grimper aux arbres les aide à échapper aux insectes piqueurs, comme la mouche tsé-tsé, très répandus dans la région. La position élevée que confèrent les branches d'un arbre atténue le climat chaud et humide.
Un Point d'Observation Stratégique
Grimper aux arbres offre aux lions un excellent point d'observation pour observer leur environnement. Abrités dans les branches, ils peuvent repérer des proies potentielles, surveiller les troupes rivales ou surveiller l'approche des menaces. Ce comportement est particulièrement utile dans les forêts denses du parc national de Manyara, où la visibilité au sol est limitée, et permet une vue aérienne des proies potentielles en dessous.
Liens Sociaux et Jeu
Grimper aux arbres n'est pas seulement un comportement pratique ; c'est aussi une forme de lien social et de jeu entre les membres de la troupe. Les jeunes lionceaux imitent souvent le comportement grimpeur des adultes, perfectionnant ainsi leurs compétences et renforçant leurs muscles. Observer les lions se déplacer joyeusement entre les branches est un spectacle enchanteur pour les visiteurs d'un safari en Tanzanie ou en Ouganda.
Techniques de Chasse Adaptées
Si les lions grimpeurs utilisent principalement les arbres pour se reposer et observer, ils utilisent parfois des techniques de chasse uniques. Par exemple, ils peuvent grimper aux arbres pour surprendre leurs proies depuis le haut ou pour traquer des animaux qui ne se rendent pas compte de leur présence. Cette adaptabilité témoigne de l'intelligence et de la débrouillardise de ces magnifiques prédateurs.

Protection des Lions Grimpeurs d'Arbres : Des Efforts Essentiels
Malgré leurs comportements uniques et leur importance écologique, les lions grimpeurs d'arbres du parc national de Manyara et du secteur d'Ishasha sont confrontés à plusieurs menaces. La perte d'habitat, les conflits entre humains et animaux sauvages et le braconnage comptent parmi les défis les plus urgents. Avec l'expansion des populations humaines et l'empiètement sur les zones sauvages, les lions entrent de plus en plus en conflit avec les communautés locales, notamment en raison de la prédation par le bétail. La population de lions d'Ishasha ne compte pas plus de 35 individus et est malheureusement en danger, comme tout ce qui est rare et unique. La mince bande du territoire d'Ishasha, où vit cette population très particulière de lions, est bordée à l'ouest par la République démocratique du Congo (RDC), tandis qu'à l'est, s'étend un territoire essentiellement consacré à l'élevage de moutons et de bovins. Le braconnage et le trafic d'espèces sauvages entre l'Ouganda et la RDC menacent considérablement la biodiversité de la partie occidentale de la vallée du Grand Rift, en particulier le parc national des Virunga en RDC et Queen en Ouganda. En outre, les lions sont également menacés par les conflits entre l'humain et la faune sauvage, ainsi que par les pièges et les empoisonnements utilisés en représailles.
Pour relever ces défis, plusieurs initiatives de conservation ont été mises en œuvre dans le parc national de Manyara, le parc national Queen Elizabeth et leurs environs.
Programmes de Conservation Communautaires
L'implication des communautés locales dans les efforts de conservation est essentielle à la survie à long terme des lions. Les programmes favorisant la coexistence entre humains et animaux sauvages, tels que les enclos à bétail et les systèmes d'indemnisation, contribuent à réduire les conflits et à encourager le soutien à la conservation. Ce collectif travaille avec les membres des communautés locales pour combattre et prévenir la criminalité liée aux espèces sauvages.
Mesures de Lutte Contre le Braconnage
Le renforcement des patrouilles anti-braconnage et l'application de sanctions plus strictes pour les crimes contre la faune sauvage sont essentiels à la protection des lions et de leurs habitats. Lors de visites à Queen, des écogardes lourdement armés patrouillent dans la brousse à la recherche de braconniers, retirant des pièges de toutes sortes et de toutes formes, y compris de lourds pièges à ressort, des lacets, des câbles d'acier, des filets et des lances. Le travail des écogardes semble souvent sans fin : un jour, les braconniers posent des pièges, le lendemain, les écogardes les retirent, et tout se répète jour après jour.
Recherche et Surveillance
Les recherches en cours sur le comportement et l'écologie des lions arboricoles fournissent des informations précieuses qui éclairent les stratégies de conservation. Des colliers de localisation et des pièges photographiques sont couramment utilisés pour surveiller les déplacements des lions et la dynamique des populations. Il est également permis aux écogardes de disposer des compétences et des outils nécessaires pour protéger les espèces sauvages menacées, comme les lions d'Ishasha, les pangolins et les éléphants. Cette initiative est financée par le gouvernement des États-Unis au travers d'un financement du Bureau des affaires internationales relatives aux stupéfiants et à l'application de la loi (INL) et est soutenue dans sa mise en application par IFAW. IFAW collabore avec le Comité national néerlandais de l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN NL) et ils se sont associés avec l'Autorité ougandaise de la faune sauvage (UWA) et l'Institut Congolais pour la Conservation (ICCN) pour lutter contre le commerce transfrontalier d'espèces sauvages entre les deux pays.
Tourisme Durable
La promotion de pratiques touristiques responsables, telles que les lodges écologiques et les safaris guidés, génère des revenus qui peuvent être réinvestis dans les efforts de conservation. Les visiteurs du parc national de Manyara et du parc national Queen Elizabeth jouent un rôle essentiel dans le soutien de ces initiatives. En visitant ces parcs et en contribuant au tourisme durable, on contribue à la protection des lions grimpeurs d'arbres et à l'incroyable biodiversité de la Tanzanie et de l'Ouganda.
Grimper aux Arbres en Afrique : Une Aventure Humaine pour la Science et la Découverte
Au-delà des lions, la pratique de grimper aux arbres en Afrique revêt également une dimension humaine, qu'il s'agisse de recherche scientifique ou d'activités récréatives.
L'Exploration Scientifique de la Canopée Tropicale
En Afrique centrale, l'exploitation forestière concerne près de 50 millions d'hectares de forêt, soit 15 fois la superficie de la Belgique. Le Cameroun est l'un des plus gros exportateurs de bois tropical scié vers l'Europe. Ce bois sera utilisé pour fabriquer châssis, terrasses, et divers mobiliers d'extérieur. Dans les concessions forestières légalement exploitées, la forte diversité végétale conjuguée aux exigences du marché se traduit par une exploitation n'atteignant qu'un seul pied par hectare. Si la faible densité en essences commerciales a pour corollaire une faible perturbation du couvert lors de l'exploitation, elle pourrait aussi être un obstacle à une régénération efficace. Il est probable que si la distance entre deux arbres devenait supérieure à la distance que peuvent parcourir les insectes pollinisateurs, les risques d'autofécondation seraient accrus. Cela se traduirait alors par une augmentation du taux de consanguinité dans la descendance avec tous les aspects négatifs que cela engendrerait (moindre vitalité par exemple). Mais tout dépend des insectes pollinisateurs et de leur prédisposition à parcourir des distances plus ou moins grandes. Malheureusement, très peu d'informations sont disponibles à ce sujet, notamment en raison de la taille des arbres tropicaux. Grimper à leur sommet pour identifier les insectes transportant le précieux pollen n'est guère aisé.
C'est dans ce contexte que des chercheurs s'aventurent dans la canopée. Après avoir suivi une formation dispensée par un grimpeur professionnel (Jean-Yves Serein), le doctorant Quentin Evrard et l'étudiant Ludovic Charloteaux sont partis à l'assaut des sommets de deux géants de la forêt camerounaise : le moabi et le doussié. Ces deux espèces ont été sélectionnées pour plusieurs raisons. Le moabi est un des plus grands arbres africains. Il est recherché par les exploitants forestiers pour la qualité de son bois, mais également par les populations locales pour ses graines dont on extrait une huile de grande qualité. À 50 mètres du sol, les chercheurs ont installé différents types de pièges à insectes afin d'obtenir une idée précise de l'abondance et de la richesse des insectes pollinisateurs actifs dans la canopée des deux espèces d'arbres. De retour au sol, le butin sera examiné en détail afin d'identifier précisément les insectes porteurs de pollen. Ce projet se déroule au sein des massifs forestiers dont la gestion a été attribuée à la société forestière PALLISCO. Cette société, soucieuse d'une gestion durable de ses massifs, est certifiée FSC (Forest Stewardship Council) depuis 2008. Elle cherche constamment à améliorer ses pratiques d'exploitation par l'intégration de normes issues des résultats de la recherche. Dans cette optique, elle collabore depuis près de 20 ans avec l'équipe spécialisée en foresterie tropicale de Gembloux Agro-Bio Tech. Ces explorations scientifiques sont cruciales pour comprendre les écosystèmes forestiers et améliorer les pratiques de gestion durable.

L'Arboriculture Récréative : Une Nouvelle Façon de Se Connecter à la Nature
La grimpe d'arbres attire de plus en plus d'adeptes. En Guyane, la pratique est proposée à l'année par l'association « Rebranche-toi » encadrée par un éducateur sportif. Elle a pris ses quartiers au PK 30 sur la route de Kaw. « Kawreconnexion » propose de vivre des sensations fortes et de découvrir la forêt depuis la cime d'un grand arbre. Jusqu'à présent, seuls les oiseaux, les singes et quelques autres animaux pouvaient prétendre tutoyer la cime des arbres. Un belvédère édifié à 360 degrés sur la montagne de Kaw leur ravit ce privilège. Perché au-dessus d'un monde avec lequel il faut d'abord faire connaissance.
Alix Dervillé est éducateur sportif spécialisé en grimpe d'arbres. Depuis plus d'un an, il initie des particuliers un peu aventureux à ce que l'on ne voit jamais à hauteur d'homme et surtout partage son amour pour cet univers végétal. « On est là pour la reconnexion. C'est important de ramener les gens dans la forêt, les réconcilier avec la nature prendre conscience qu'ils sont importants pour nous et qu'on peut s'en servir pour grimper dedans. » Un couple a payé 150 euros chacun pour une matinée qu'il va passer à apprivoiser les techniques de grimpe en toute sécurité. Tout commence par un petit échauffement à 15 mètres de hauteur. Puis, commence, enfin, l'ascension du plus majestueux d'entre eux : un ébénier rose culminant à plus de 50 mètres au-dessus du sol. Un exercice très technique, d'ailleurs pour les grands arbres, la pratique plutôt sportive est réservée aux plus de 16 ans.
Mais au bout de l'effort, la récompense est totale. « D'un côté, on a une mer d'arbres, que des arbres et de l'autre côté une vue à 360 degrés, on voit la mer, les îles et toute la savane Angélique de ce côté-là. Là-bas, il doit y avoir les grandes montagnes partout ici ». S'immerger dans la Canopée à 40 mètres de hauteur, c'est une première pour ce couple. David, l'enfant, aimait grimper mais pas à cette hauteur-là. Il retrouve ce qu'il avait quand il était petit. Pour Claudie, c'est « La sensation de rien, stop tout s'arrête. Une impression de liberté… On est à 360 et on ne voit que du vert. » Une expérience unique associée à une approche douce. Les installations sont éphémères, mobiles, respectueuses des arbres et de la nature. Alix explique : « Pour éviter de traumatiser l'arbre système pas de friction, pas de frottement. On sait que les arbres de la forêt nous apportent plein de choses. Du coup, se retrouver au contact de l'arbre avec les animaux qui nous chantent juste au-dessus… » Alix a trouvé une façon d'éveiller un public à la beauté de la forêt. La plus belle des manières pour sensibiliser à la préservation de ces colosses fragiles.
Des lions grimpent aux arbres !
La Signification de l'Arboriculture en Afrique
L'arboriculture, qu'elle soit le fait des lions, des scientifiques ou des amateurs d'aventure, met en lumière la richesse et la complexité des écosystèmes africains. Elle témoigne de l'adaptabilité incroyable de la faune face aux défis environnementaux, de l'ingéniosité humaine pour explorer et comprendre le monde naturel, et de la quête de reconnexion avec la nature dans un monde en constante évolution. Que ce soit pour la survie, la science ou le simple plaisir, grimper aux arbres en Afrique est une activité qui offre des perspectives uniques et renforce la nécessité de préserver ces environnements précieux pour les générations futures.