L’histoire des Jardins de Gally est une fresque qui s'étend sur plusieurs siècles, un récit qui trouve ses racines en 1746. À cette époque lointaine, l'activité débutait modestement par le travail d'agriculteurs et de jardiniers passionnés. Cette lignée, portée par la famille Laureau, a su traverser les époques en adaptant ses savoir-faire aux besoins changeants de la société, tout en conservant une loyauté indéfectible envers le vivant. Au fil des décennies, Les Fermes de Gally ont d'abord développé leurs activités agricoles et commerciales pour les particuliers en Île-de-France, avant de créer Les Jardins de Gally dans les années 1970.

Cette transition vers une entité spécialisée dans le paysage ne fut pas le fruit du hasard, mais le résultat d'une expertise horticole approfondie. Avec la relocalisation de la production de plantes d'intérieur par la Ferme horticole Théart, Les Jardins de Gally deviennent le seul paysagiste d'intérieur également producteur. Cette singularité leur permet de maîtriser l'intégralité de la chaîne, du semis à l'installation dans les espaces de travail, garantissant une qualité et une traçabilité du végétal qui répondent aux exigences contemporaines de durabilité.
Une structure ancrée dans l'économie nationale
La solidité des Jardins de Gally repose sur une organisation rigoureuse et une transparence administrative exemplaire. Inscrite dans la base Sirene tenue par l’Insee depuis le 1er janvier 1972, la structure bénéficie d'une longévité qui témoigne de sa résilience. Elle est également immatriculée au Registre National des Entreprises (RNE) géré par l’INPI depuis le 15 mai 1972. Ces données, régulièrement mises à jour, assurent une fiabilité indispensable dans le cadre des relations professionnelles et institutionnelles.
L'entreprise, qui emploie entre 100 et 199 salariés selon les données de 2023, s'inscrit dans la Convention collective nationale des entreprises du paysage (IDCC 7018). Cette appartenance souligne son engagement envers les standards sociaux et professionnels du secteur. Avec 18 établissements au total, dont 7 sont actuellement en activité, le maillage territorial est impressionnant. Des équipes de paysagistes, jardiniers, décorateurs, fleuristes, concepteurs et pépiniéristes déploient leurs talents partout en France : à Paris et en Île-de-France, dans le Grand Ouest, en région Rhône-Alpes, dans le Sud-Est et le Grand Est.

La biophilie comme moteur du développement urbain
Au-delà des chiffres et des registres, Les Fermes de Gally, en parallèle des Jardins de Gally, développent un écosystème vertueux visant à défendre le lien fort qui unit l'homme à la nature. Avec 550 collaborateurs, ils intègrent la nature au cœur des villes et accueillent les citadins dans les champs à travers diverses activités telles que la cueillette, les marchés, les épiceries, les pépinières, les fermes ouvertes et les cafés. Cette approche holistique permet de transformer le rapport des citadins à leur environnement immédiat.
Plus que jamais, nous aspirons à nous rapprocher du vivant, à vivre des expériences de nature. La biophilie doit passer du concept à la réalité, pour notre bien-être et celui de la planète. C'est dans cette optique que Les Jardins de Gally cultive la nature au cœur des lieux de vie : entreprises, espaces de commerce, hôtellerie-restauration et particuliers. Le végétal donne vie à ces espaces, sous toutes les formes : plantes et paysages d’intérieur, jardins et terrasses extérieurs, fruits au bureau, mais aussi location de plantes et décors d’événements.
Innovation paysagère et reconnexion citadine
L'innovation est une constante dans le développement des projets portés par l'entreprise. À la fin des années 60, des serres horticoles sont construites pour produire plantes vertes et fleuries. Elles sont rapidement ouvertes à la vente directe. Ce premier pas dans les activités de commerce en appelle d'autres. Au milieu des années 80, la famille Laureau innove en ouvrant au public une partie des champs et vergers qu’elle exploite. En 1995, Les Fermes de Gally accentue son travail de reconnexion des citadins à la nature en inaugurant sa première Ferme Ouverte à Saint-Cyr-l’École. Des milliers d’enfants y découvrent en famille le plaisir de caresser les animaux et d’apprendre lors d’ateliers pédagogiques.
Création de toitures végétalisées et d'une ferme urbaine (Paris -75) (sous-titrée)
Cette capacité à repousser les limites de l'aménagement paysager se manifeste également dans des projets architecturaux audacieux. En plein cœur de La Défense, l’immeuble Colisée Gardens, qui a vu le jour en 1998, en est une illustration parfaite. À l’époque, le jardin attenant au projet disposait d’un patrimoine végétal exotique, luxuriant et atypique. De tels projets soulèvent des questions fascinantes sur la capacité de l'ingénierie moderne à intégrer la biodiversité dans des environnements denses. Sortir de terre un potager sur le toit d’un data center en plein Paris ? C’est le genre de défi que relèvent les équipes, prouvant que la nature peut s'inviter là où on l'attend le moins.
L'excellence opérationnelle au service du vivant
La structure attache une importance capitale à la transparence et aux bonnes pratiques. Sur le plan de la gouvernance interne, elle a renseigné ses déclarations d’égalité entre les femmes et les hommes, affirmant sa volonté de promouvoir un environnement de travail équitable. Cette démarche est soutenue par une veille constante des sources officielles comme l'INSEE, le système VIES pour la TVA intracommunautaire, et la Direction Générale des Douanes.
L'activité de l'entreprise se segmente de manière précise, chaque métier apportant sa pierre à l'édifice. Les paysagistes conçoivent des structures pérennes, tandis que les fleuristes et décorateurs apportent cette touche d'éphémère qui rend les événements mémorables. Les pépiniéristes, eux, veillent à la santé des plantes, assurant que le végétal soit non seulement esthétique, mais aussi robuste et adapté à son futur environnement, qu'il s'agisse d'un hall d'accueil d'entreprise ou d'une terrasse privée.
La gestion des ressources est au cœur de cet écosystème. En tant que producteur et paysagiste, l'entreprise minimise les intermédiaires, favorisant ainsi une empreinte carbone réduite. La logistique, complexe, est maîtrisée pour assurer que la fraîcheur des plantes soit préservée jusqu'à la livraison finale. C'est cette expertise technique, alliée à une vision philosophique de la place de la nature dans la cité, qui définit l'identité profonde des Jardins de Gally.

Vers un futur biophilique
La trajectoire des Jardins de Gally, depuis les champs de 1746 jusqu'aux installations végétales contemporaines, illustre une évolution constante. L'entreprise ne se contente pas de planter des arbres ou de décorer des bureaux ; elle cherche à recréer un dialogue entre le bâti et le vivant. Dans un monde où le béton domine, cette mission devient un impératif de santé publique et de confort de vie. La biophilie n'est pas qu'une mode, c'est une nécessité biologique pour l'être humain, qui a besoin du contact avec le végétal pour s'épanouir.
Les projets futurs, qu'ils soient orientés vers l'agriculture urbaine ou l'amélioration de la qualité de l'air intérieur, continuent d'être guidés par ce principe fondamental. En intégrant la nature au cœur des lieux de vie, Les Jardins de Gally ne font pas que transformer des espaces ; ils transforment notre manière d'habiter le monde, en nous rappelant que nous faisons partie intégrante de cet écosystème que nous devons protéger et cultiver. Chaque projet est une nouvelle opportunité de prouver que la ville et le jardin ne sont pas antinomiques, mais peuvent, au contraire, se nourrir mutuellement pour créer un cadre de vie plus humain et plus durable.