Le Kiwaï : Votre Guide Complet pour une Culture Réussie et une Dégustation Exquise

Le kiwaï, également appelé kiwi de Sibérie ou mini-kiwi (Actinidia arguta), est une liane fruitière grimpante originaire d’Asie Orientale, plus précisément de la Chine du Nord, du Japon, de la Corée et de l'Est de la Sibérie. Moins connu que son cousin le kiwi (Actinidia deliciosa et Actinidia chinensis), le kiwaï se distingue par sa petite taille, l'absence de poils sur sa peau, qui le rend entièrement comestible, et sa saveur souvent plus sucrée et délicate. Cette plante vigoureuse et très rustique gagne à être découverte et cultivée, même dans les régions où le kiwi peine à s'épanouir.

Illustration d'un plant de kiwaï avec ses fruits

Histoire et Caractéristiques Botaniques du Kiwaï

L'histoire du kiwaï remonte à plus d'un siècle, lorsque des scientifiques néo-zélandais ont découvert ce petit fruitier grimpant à fruit rouge dans les montagnes de Chine. Après cette découverte, le fruit a été importé en Nouvelle-Zélande dans les années 1900, où il a été cultivé pour la première fois. Appartenant à la famille des Actinidiacées, le kiwaï est une liane aux rameaux volubiles qui peut atteindre 6 mètres de haut pour 3 mètres de large. Ses grandes feuilles cordiformes aux rebords finement dentés sont caractéristiques.

Les Actinidia arguta poussent naturellement en sous-bois à proximité ou le long de cours d'eau en Asie. Très vigoureuses, ces lianes à tiges volubiles ont la capacité, grâce à leurs jeunes pousses, de s’enrouler autour des arbres pour aller chercher la lumière dans la cime de ceux-ci, parfois cinq à neuf mètres plus haut. Les jeunes pousses du kiwaï, capables de croître rapidement - jusqu’à 5 mètres par saison - et de s’enrouler autour d’un support, constituent le mode d’accroche du mini-kiwi. Celles-ci, vertes initialement, brunissent puis se lignifient à partir de leur deuxième année, de sorte que les kiwaïs développent au fil du temps une souche au bois solide. L’Actinidia arguta possède un système racinaire ramifié très développé et plutôt superficiel, mais qui peut néanmoins atteindre 2,5 mètres de profondeur à maturité dans les sols légers.

Schéma des différents types de racines du kiwaï

Un Fruit aux Multiples Bienfaits et Saveurs

Le kiwaï est reconnu pour sa forte teneur en vitamine C et en fibres, mais aussi pour ses propriétés antioxydantes. Il est considéré comme un "superfruit" grâce à sa forte densité nutritionnelle : à poids égal, le mini-kiwi renferme deux fois plus de vitamine C qu’une orange, 80 % de la teneur en potassium d’une banane et 1,6 fois la quantité de fibres alimentaires d’une pomme. Moins acides que le kiwi classique, ses fruits, ovoïdes, verts ou rouges, de 2,5 cm de long, parviennent à maturité en septembre. Ils se consomment avec la peau, crus ou cuits, offrant une collation savoureuse et saine, très faible en calories.

Le mini-kiwi est plus sucré que le kiwi classique, il est aussi plus riche en calcium et en vitamine C. Sa saveur se rapproche de celle du kiwi jaune « Zespri Gold ». Les baies, qui sont dépourvues de poils et se mangent donc entières avec la peau, mesurent en moyenne 2 cm de large et de 2 à 5 cm de long et pèsent entre 5 et 20 g.

Les Variétés de Kiwaï : Un Choix Diversifié

Il existe différentes variétés de kiwaï, adaptées à diverses préférences gustatives et conditions de culture. La plupart des espèces d’Actinidia sont dioïques, ce qui signifie que les fleurs mâles et femelles sont portées sur des pieds distincts. Il est donc nécessaire d'associer un sujet mâle à des sujets femelles pour obtenir une fructification, qui intervient généralement au bout de 2 à 3 ans.

Parmi les variétés femelles populaires, on retrouve :

  • 'Ken's Red' : Également surnommé le kiwi de Sibérie, cette variété femelle produit des mini-kiwis rouges à la peau lisse, avec une chair douce et sucrée. Moins poussant que son cousin le kiwi, il pourra atteindre à terme une hauteur de 4 mètres et une largeur de 3 à 4 mètres. Il est sujet à l’alternance, comme « Tanny » et « Jumbo ».
  • 'Anna' : Souvent associée à 'Ken's Red', c'est aussi une variété femelle produisant des fruits rouges délicieux.
  • 'Bingo' : Une autre variété femelle nécessitant un mâle pour fructifier. Une plantation au soleil et un support solide permettent de favoriser une meilleure productivité.
  • 'Geneva' : Appréciée pour sa précocité, sa saveur et sa peau épaisse facilitant le transport.
  • 'Weiki' et 'Ananasnaya' : Deux variétés qui, selon certaines sources, partageraient les mêmes parents.
  • 'Issai' : Une variété japonaise autofertile et facile à cultiver. L’actinidia arguta ‘Issaï’ produit des mini-kiwis de 2 à 4 cm, à peau lisse, de couleur verte et au goût très sucré. Ce cultivar obtenu par pollinisation naturelle est auto-fertile, c’est-à-dire que la fleur dispose des organes mâles et femelles, il n’y a donc pas besoin de plusieurs plantes pour obtenir des fruits. Contrairement à beaucoup de kiwis, celui-ci vous donnera de délicieux fruits dès la deuxième ou troisième année de plantation. De plus, il est parfaitement rustique, résistant sans problème à des températures de l’ordre de -15/-20°C. Une plante peut produire jusqu’à 50 kg de fruits par saison.

Tableau comparatif des différentes variétés de kiwaï (fruits, couleur, goût)

Les variétés mâles, quant à elles, sont vigoureuses et ne produisent aucun fruit, mais sont indispensables pour polliniser les pieds femelles de kiwaï. Le kiwaï mâle est une variété vigoureuse, ne produisant aucun fruit mais nécessaire pour polliniser les pieds femelles de kiwaï. Ses tiges volubiles constituées de grandes feuilles ovales vertes, s'enroulent seules à leur support. Un pied mâle sera nécessaire si vous souhaitez avoir des fruits.

Conditions de Culture Optimales

La culture du kiwaï est relativement simple, grâce à sa robustesse et sa rusticité. Cependant, quelques précautions sont à prendre pour assurer une bonne fructification.

Emplacement et Exposition

Plantez le kiwaï en situation ensoleillée et abritée des vents froids et desséchants. L’ombre réduit la croissance et la productivité. Une installation contre un mur dans la moitié nord de la France permet d’augmenter les chances de fructification en protégeant les plantes du froid en sortie d’hiver. Il faut également savoir que les Actinidia supportent très mal le vent. Le kiwaï aime les étés humides et chauds à tempérés ainsi que les hivers froids. Le kiwaï est très résistant au froid quand il est en dormance (jusqu’à -25 °C selon les variétés). En revanche, à partir du débourrement aux alentours du mois d’avril, les jeunes pousses et les bourgeons développés peuvent subir des dégâts dès 30 minutes de gel à -1 °C, les boutons floraux étant quant à eux endommagés à partir de -0,5 °C. Autant dire que la protection contre le froid est une question essentielle dans la culture du mini-kiwi.

Sol et Nutrition

Le kiwaï apprécie les sols frais mais bien drainés, riches en matière organique. Il craint les excès de calcaire, qui provoquent la chlorose du feuillage, et l’humidité stagnante, surtout en hiver. Le kiwaï n’est pas particulièrement exigeant sur le plan du sol, pour autant que ce dernier soit drainé. Si votre sol contient trop d’argile, pensez peut-être à les planter sur butte, en particulier si le sol de votre jardin est saturé en eau l’hiver. Pour le pH, le kiwi/kiwai supporte assez mal le calcaire. Si c’est le cas de votre sol, il est recommandé de creuser un très gros trou et de le remplir avec des matières qui vont acidifier le sol ou le maintenir neutre : broyat, résineux, terre de bruyère, terre végétale, au moins 300 litres. Patientez 1 an en laissant la zone bien humide, et plantez votre kiwi à cet emplacement. Les actinidias ont des systèmes racinaires assez superficiels, concentrés sur les premières dizaines de centimètres du sol. Cela dit, ils sont capables de descendre si les sols ne sont pas trop tassés.

Plantation

Il est recommandé de mettre en terre des pieds de deux à trois ans, idéalement au printemps juste après les Saints de glace, pour qu’ils puissent bien s’implanter avant d’affronter l’hiver, en veillant à les protéger si le soleil est brûlant en été. Avant de planter, on désherbe dans un diamètre de 80 cm et on décompacte bien la terre. Ensuite, on creuse un trou de 50 cm de largeur et de 30 à 40 cm de profondeur et on décompacte la terre au fond de celui-ci. Il est important que les racines puissent entrer librement dans le trou et on peut opérer une légère taille de celles-ci. Il est important de ne pas enterrer le plant et de garder la terre au même niveau que le terreau dans le pot.

Lors de la plantation, assurez-vous que la base de la plante est plus profonde que la motte. Cela aide la plante à produire des tiges supplémentaires pour une croissance plus épaisse. Trempez ensuite la motte dans l'eau pendant 15 minutes pour l'humidifier.

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Support et Palissage

Cette grimpante a besoin d’un support (pergola, tonnelle, treillage ou même un mur) sur lequel ses rameaux très volubiles seront palissés au fur et à mesure de leur croissance. Compte tenu de la durée de vie du kiwaï, il est important que les plants disposent d’un support solide et durable dès leur implantation. On peut utiliser des poteaux en bois, en métal ou en béton, enfoncés d’au moins 60 cm dans le sol et espacés de 4 à 6 mètres de distance, les poteaux en tête et en fin de rangée devant être solidement ancrés, par exemple par une amarre, pour maintenir la tension des câbles. On emploiera du câble en acier inoxydable de 2 à 3 mm d’épaisseur. En verger, on espace les pieds de 2,5 m sur le rang et de 4,5 m entre les rangs, ce qui correspond à 1 000 pieds à l’hectare. On peut aussi les faire pousser sur des arbres, mais attention à la concurrence, ainsi qu’à la perte de rendement. Pensez à prévoir un tuteurage solide pour vos kiwis et kiwais. Ils ont un développement rapide dans la saison et les pieds pèseront un certain poids, alourdi encore par les fruits.

Entretien du Kiwaï : Pour une Récolte Abondante

Un entretien régulier est la clé pour des plants de kiwaï sains et une fructification généreuse.

Fertilisation et Arrosage

Faites un apport de compost ou de fumier bien décomposé à la plantation, puis incorporez chaque année en fin d’hiver un peu d'engrais organique pour arbres fruitiers. Les Actinidia sont des plantes gourmandes qui puisent des quantités importantes de nutriments dans le sol, de sorte qu’il est conseillé de fertiliser en suffisance chaque année pour obtenir une production qualitativement et quantitativement satisfaisante. Stagnation de croissance, jaunissement ou pâlissement des feuilles, fruits de petite taille et sans saveur sont autant de signes qu’il est temps d’intervenir. Un pH du sol trop élevé peut aussi provoquer une chlorose. Pour l’apport en minéraux, un gros paillage pourra suffire à obtenir des récoltes, pensez simplement à le renouveler tous les ans, et à apporter des matières diversifiées.

Le kiwaï a besoin d'un arrosage régulier durant la période de sa croissance. Il faut donc maintenir constamment le sol humide, mais pas détrempé. Le mini-kiwi aime les climats humides, avec des précipitations annuelles comprises entre 1250 et 1500 mm, réparties de manière égale sur toute l’année, et une humidité de l’air ne descendant pas en-dessous de 60 %. Il est donc souvent indiqué d’installer un système d’irrigation, par exemple par aspersion ou goutte-à-goutte, le mini-kiwi tolérant mal la sécheresse, surtout lorsqu’il est jeune. Pour parer aux gelées printanières, on peut installer un système d’aspersion : celui-ci permet non seulement d’irriguer les plants, mais aussi d’augmenter le taux d’hygrométrie, de réduire les températures excessives en cas de canicule et de protéger les jeunes pousses et les bourgeons contre le froid. Un débit de 3 mm d’eau par heure permet de faire face à un gel de -3 °C, auquel s’ajoute 0,5 mm d’eau par heure pour chaque degré de température négative supplémentaire.

Taille

La taille représente une activité importante déterminant la qualité et la quantité de la récolte. Il s’agit de donner à la liane une bonne architecture, d’optimiser l’utilisation de l’espace, de faciliter la récolte et de permettre une bonne pénétration de la lumière. On taille généralement deux fois par an : en été et en hiver.

  • Taille d'hiver : En hiver, vous enlevez 50% du bois qui a produit des fruits l’an passé, et le bois mort. En aérant le plant, vous renouvelez le bois, et vous repartirez ainsi sur de nouvelles tiges. En pratique, il faut identifier les tiges qui ont produit des fruits, et les raccourcir en ne gardant que 3 bourgeons, voire en supprimer une partie pour aérer le plant. Cela va permettre aux actinidias de se restreindre et les forcer à rester touffus. Sans cette taille, le plant va s’élargir d’année en année, et demandera un palissage complexe et extensible. Les pieds kiwaï mâles doivent produire un maximum de pollen pendant un intervalle de temps maximal.
  • Taille d'été (en vert) : On intervient généralement fin juin ou en juillet, pour raccourcir les tiges et ne garder que quelques grappes par branche afin de ne pas récolter des fruits trop petits. Sans taille, la production sera plus hasardeuse. Les actinidias peuvent alterner si on ne taille pas correctement en hiver.

La première année, on conduit la tige la plus vigoureuse jusqu’à l’étage supérieur central et on supprime les autres. La troisième année, on forme la plupart des pousses latérales et on les raccourcit à 5 feuilles. À partir de la quatrième année, le kiwaï portera des pousses fructifères et formera des pousses latérales à divers endroits. Pendant l’été, on raccourcit si nécessaire les pousses latérales et fructifères à 6 à 8 feuilles. En hiver, on élimine les vieilles pousses latérales (plus de trois ans) pour les remplacer par de nouvelles.

Pollinisation

Le kiwaï est dioïque, il faut donc associer un sujet mâle à des sujets femelles qui fructifient au bout de 2 à 3 ans. Denis est clair sur ce point : « kiwi et kiwai sont des espèces dioïques, il faut donc un sujet mâle et un sujet femelle. » Il faut oublier les variétés autofertiles qui produisent souvent peu de fruits ou de petits fruits. Plus le mâle fleurira, plus vous aurez de chances d’avoir de beaux fruits sur votre sujet femelle. Pour la distance, on peut aller jusqu’à 50 mètres ou un peu plus et la pollinisation sera quand même de bonne qualité : vous avez de la marge. Il est conseillé de planter 1 pied mâle pour 8 femelles au maximum, à installer le plus proche possible des femelles et à répartir de manière uniforme dans le cas d’un verger.

Maladies et Ravageurs du Kiwaï

Cette plante robuste est peu sujette aux maladies et peu sensible aux parasites, exception faite de rares attaques d’araignées rouges ou de cochenilles. Les maladies et les ravageurs ne sont pas particulièrement source de préoccupation dans la culture du kiwaï, qui se prête bien à la culture biologique. Pour ce qui est des ravageurs, les jeunes plants peuvent être défoliés par les gastéropodes, grignotés par des lapins ou endommagés par les chats ou les campagnols. Des chenilles, thrips, pucerons et autres insectes peuvent aussi occasionnellement causer des dégâts, mais il est rare qu’une intervention s’impose.

Cependant, il convient de se prémunir contre la drosophile Suzukii, une mouche apparue en France en 2009, qui peut causer des dégâts importants, notamment sur les fruits mûrs. Elle est un véritable fléau en agriculture biologique, obligeant la plupart des agriculteurs à avoir recours aux filets pour protéger les cultures. Pour les particuliers, des pièges à base de vinaigre de cidre, de vin rouge, d'eau et de liquide vaisselle peuvent être efficaces. En ce qui concerne les champignons, il arrive sporadiquement que les Actinidia soient attaqués par le Phytophora et la pourriture grise (Botrytis cinerea). Toutefois, une taille adaptée, un sol bien drainé et un espacement suffisant entre les plants permet souvent de les prévenir.

Récolte et Conservation des Kiwaï

Les Actinidia entrent en production entre leur troisième et quatrième année et continuent à produire pendant au moins 50 ans. Ils atteignent leur rendement optimal entre leur septième et neuvième année, soit environ 30 kg par pied et 30 tonnes par hectare. Le kiwaï fleurit de fin mai à début juin, pendant 10 jours en moyenne, et fructifie à partir du mois de septembre. La récolte a lieu de fin août à mi-octobre, selon les variétés.

Les baies sont mûres lorsqu’elles sont légèrement molles au toucher. La récolte du kiwaï est assez simple : quand les fruits commencent à se ramollir, on peut commencer la cueillette en coupant les rameaux qui portent des fruits. Les grappes de kiwaï sont souvent cachées sous le feuillage. Le kiwaï est petit en taille mais quelle explosion de saveur quand on croque dans ce petit fruit ! Un véritable délice aux goûts exotiques. Pour les particuliers touchés par la drosophile et qui n’ont pas de filets, il faudra souvent récolter vite pour ne pas perdre toute la récolte.

Les kiwaïs continuent de mûrir après la récolte. Ils sont bons à consommer lorsque leur peau commence à se friper et que le fruit ramollit. Frais, les kiwaïs raviront vos papilles durant une courte période, mais ils seront pardonnés : leur goût est tout simplement merveilleux. Contrairement aux kiwaïs, les kiwis peuvent se conserver plusieurs mois et être consommés au long de l’hiver. Pour les conserver, stockez-les dans un local légèrement ventilé et frais. Vaporisez-les toutes les semaines à partir de début février. Si le local est assez frais, vous pouvez espérer une conservation jusqu’à fin avril voire mai sans qu’ils ne se fripent.

Image d'une récolte de kiwaï

Utilisation Culinaire du Kiwaï

Suite à sa fructification, le kiwaï rouge peut être tout d'abord consommé frais comme une collation. Le fruit étant très faible en calories, cela vous permettra de déguster une collation savoureuse et saine. Inutile de le peler, sa peau fine et lisse est parfaitement comestible et agréable. Ce petit fruit curieux est idéal pour les petits creux, il s’apprécie notamment en snacking, au déjeuner, à l’apéritif ou encore en pique-nique.

Comme pour le kiwi, le kiwi de Sibérie peut tout à fait être découpé en morceaux et ajouté à des salades de fruits pour y ajouter une touche de goût acidulée. Si vous êtes adepte des confitures, le kiwaï rouge est fait pour cela. Sa teneur élevée en pectines le rend particulièrement adaptée à la transformation en gelées. Pour les amateurs de sucré-salé, le kiwaï peut très bien être utilisé pour créer des sauces, des marinades et des vinaigrettes. On peut les déguster fraîches sur l’arbre, les sécher ou les utiliser en pâtisserie. On l’aime nature, mais on peut aussi varier les plaisirs en le savourant en cocktails, en toasts, en dessert, sous forme de beignets ou de tartes par exemples.

Planche culinaire avec des kiwaïs frais et transformés

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