Les Légumes qui Poussent Spontanément dans le Compost : Entre Surprise et Prudence

tas de compost avec des légumes qui poussent

Le compostage est devenu une habitude répandue, non seulement pour les jardiniers mais aussi pour ceux qui vivent en appartement. Cette pratique écologique permet de recycler les déchets organiques et de diminuer la quantité d'ordures à gérer par les communes. Cependant, un phénomène intrigue souvent les jardiniers : l'apparition de semis spontanés directement dans le compost. Des tomates, des courges, ou de la menthe peuvent surgir, indiquant que l'environnement y est particulièrement propice à la germination. Mais que faire de ces pousses inattendues ? La qualité des fruits et légumes provenant du compost semble aléatoire, et il est essentiel de comprendre les implications de ces cultures spontanées.

Le Compostage : Un Processus Naturel et ses Bienfaits

Le compostage est un processus naturel de dégradation de la matière organique, imitant la formation de l'humus en forêt. Des organismes vivants tels que les vers de terre, les insectes, les bactéries et les champignons décomposent la matière organique, qui passe par plusieurs stades de réchauffement et de refroidissement. Pour que ces macro et micro-organismes puissent travailler efficacement, un apport d'air et d'eau est indispensable. Il est donc recommandé d'aérer fréquemment le tas et de l'arroser par temps sec.

Environ un tiers des ordures ménagères est composé de déchets organiques. La bonne nouvelle est que nous pouvons les recycler et les valoriser utilement grâce au compostage. Le compost est un engrais naturel simple à utiliser qui améliore la terre et nourrit les plantes. Il trouve sa place partout : au potager, sous les haies, au pied des arbres ou dans les jardinières. Il permet de jardiner plus durablement, sans avoir recours à des produits chimiques.

Les Différents Types de Composts

Plusieurs types de composts existent, chacun adapté à des besoins et des espaces différents :

  • Le compost en tas : C'est la méthode la plus simple et la plus courante. De surface étendue, il est facile à aérer et à retourner. Idéalement, il mesure 3 mètres de large sur 1,50 mètre de haut au début, des dimensions adaptées pour une bonne circulation de l'air. Son principal inconvénient est qu'il prend de la place et n'est pas très esthétique dans un petit jardin.
  • Le compost en silo : Très courant en milieu urbain, il permet de dissimuler les déchets. Si le contenant est en plastique, une humidification régulière est cruciale car l'eau n'y pénètre pas facilement.
  • Le lombricompost : Idéal en appartement, il demande juste une chaleur ambiante douce et permet d'obtenir un bon substrat pour les plantes de balcon.
  • Le compost en surface : Aussi simple que le compost en tas, il consiste à déposer les déchets directement sur les planches potagères et à les recouvrir d'un peu de paille pour l'esthétique. Cette méthode est une façon rapide d'optimiser presque toute la matière organique en la mettant directement à la disposition des légumes, reproduisant le cycle naturel de décomposition de la matière organique.

Que Mettre et Ne Pas Mettre dans le Compost ?

Pour un compost efficace, il est essentiel de bien choisir les éléments à y intégrer. On distingue les matières brunes, riches en carbone, et les matières vertes, riches en azote.

Les bons éléments :

  • Matières brunes (riches en carbone) : Paille, feuilles sèches, branches, brindilles, écorce, copeaux, bois exotique (en petite quantité), coquilles d'œufs, coquilles de fruits secs, marc de café et sachets de thé (sans agrafe), papier et carton non traités, essuie-tout et autres serviettes en papier non blanchies.
  • Matières vertes (riches en azote) : Tonte du gazon, fleurs coupées ou fanées, épluchures, restes de fruits et légumes non traités (attention aux fruits et légumes des supermarchés recouverts de conservateurs), épluchures de pommes de terre (en petites quantités), ail, oignons et échalotes (en petites quantités), agrumes (en petites quantités), restes de repas préparés (en petites quantités), résidus de désherbages, plantes arrachées après la saison (pieds de tomates, de courgettes), excréments d'animaux domestiques herbivores ou granivores (fientes de poules, fumier de cheval).
  • Autres déchets : Viandes et poissons (se décomposent bien), produits laitiers (en petites quantités), cendre de bois non traité (en petite quantité).

Pour un compost bio, on évitera tout ce qui a pu être traité, comme les produits de la grande distribution ou d'exploitations non biologiques, ainsi que les déchets de végétaux traités.

Comment intégrer ces éléments ?Il est recommandé de découper les gros éléments pour accélérer la décomposition. Il faut également respecter un équilibre entre matières carbonées et azotées. Un apport majoritaire de matière verte accélérera la décomposition mais rendra le compost moins stable et moins riche. Inversement, une prédominance de matières carbonées ralentira la transformation mais donnera un amendement très stable. Pour un compost en tas, il est préférable d'apporter plus de la moitié de matière brune, ce qui est plus proche de ce qui se passe dans la nature.

Les éléments à éviter :

  • Déchets de coupe de résineux, d'ifs et de thuyas.
  • Bois traité.
  • Déchets de plantes malades, car un compost de particulier ne monte pas toujours à une température suffisante pour détruire les organismes pathogènes.
  • Déchets de viande ou poisson si l'on craint d'attirer des animaux (bien que se décomposant).
  • Charbon de barbecue.
  • Poussière d'aspirateur.
  • Mégots de cigarettes.
  • Excréments d'animaux domestiques carnivores.
  • Graines et noyaux (qui peuvent germer spontanément).
  • Feuilles de végétaux vernissées (lierre, laurier).
  • Terre, sable (en grandes quantités).
  • Matières non organiques : plastique, verre, tissus synthétiques.

tableau des matières compostables et non compostables

L'Énigme des Semis Spontanés dans le Compost

Vous avez sans doute déjà remarqué, le printemps venu, des petits pieds de courges pousser dans votre composteur. Ces pousses proviennent des pépins que vous avez déposés avec vos épluchures et qui, ayant trouvé tout ce dont ils ont besoin, ont germé directement dans le compost. Ce phénomène, bien qu'intéressant, soulève des questions sur la qualité et la sécurité de ces plantes.

Graines : Reproductibles ou Hybrides ?

La principale difficulté avec ces semis spontanés est de savoir s'il s'agit ou non de graines reproductibles. Si ce n'est pas le cas, elles peuvent tout de même donner des plants, mais ceux-ci ne produiront peut-être pas de fruits, ou bien des fruits peu savoureux. En conclusion, si vous voulez jouer la carte de la sécurité, il est préférable de retirer les semis issus du compost.

Certains semis spontanés du compost seront excellents, d'autres moins. Il est important de noter que des graines non décomposées dans le compost sont souvent à l'origine de ces pousses. Un compost qui ne chauffe pas suffisamment (environ 55-65°C) ne tue pas les graines des mauvaises herbes ou des fruits. Pour éviter cela, il est conseillé de retourner régulièrement le compost pour mélanger les couches et favoriser une décomposition uniforme, d'assurer une bonne proportion de matières vertes et brunes, et de vérifier que le compost est bien décomposé avant utilisation. Si des plantules apparaissent, retirez-les rapidement et tamisez le compost pour le débarrasser des graines indésirables.

Le Cas Particulier des Cucurbitacées et le Risque de Toxicité

Les courges appartiennent à la famille des cucurbitacées, qui inclut les potirons, potimarrons, courges musquées comme la 'butternut', citrouilles, courgettes, pâtissons, et aussi les coloquintes, une variété décorative non comestible. Attention, certains légumes de cette famille, comme les coloquintes, contiennent une toxine naturelle appelée cucurbitacine.

La culture de variétés comestibles et ornementales de courges dans le même espace est souvent à l'origine du problème. Les abeilles peuvent être responsables d'une pollinisation croisée. Les courges s'hybrident facilement ; leur mode de reproduction fait que chaque pied porte des fleurs mâles et femelles qui ne s'ouvrent pas au même moment, ce qui permet de mélanger les pollens de différents pieds et de créer potentiellement une nouvelle plante présentant des caractéristiques de deux variétés différentes.

Les trois principales espèces cultivées au potager sont :

  • Cucurbita maxima, qui comprend les potirons, potimarrons.
  • Cucurbita moschata, les courges musquées, la 'butternut'.
  • Cucurbita pepo, qui comprend les citrouilles, les courgettes, les pâtissons, et aussi les coloquintes.

Les espèces ne se mélangent pas facilement, mais au sein de chaque espèce, les hybridations sont possibles. Les insectes peuvent polliniser des plantes dans un rayon de deux kilomètres, ce qui rend difficile de savoir quels pieds de courges entrent en jeu. Ces pollinisations donnent des graines dont les futurs plants auront des fruits aux caractéristiques imprévisibles.

Il est donc possible que des courges issues du compost soient amères et immangeables, tout en ayant la forme d'une courge comestible, ou qu'elles soient simplement insipides, ou encore parfaitement comestibles et de formes et couleurs variées. Une hybridation avec des coloquintes peut donner des courges toxiques, provoquant nausées et douleurs intestinales.

Comment détecter la toxicité ?Goûtez un morceau cru, et si le goût est amer, recrachez-le : le légume n'est pas consommable. Les variétés comestibles ont un goût neutre ou légèrement sucré. Si la courge n'est pas savoureuse, mieux vaut éviter de la manger. Pour savoir ce que vous mangez, Christian Boué, dans son livre "Produire ses graines bio" aux éditions Terre Vivante, propose d'hybrider vous-même vos courges et de récupérer les graines.

Planter Directement dans le Compost : Avantages et Précautions

Planter directement dans du compost ou du fumier, sans ajouter de terre, est une méthode qui intrigue de plus en plus de jardiniers. Cette technique promet des sols riches en nutriments, une réduction des apports d'engrais chimiques, et une gestion écologique des déchets organiques.

Les Promesses de la Plantation Directe dans le Compost

Le compost est souvent présenté comme un "super engrais" naturel. Riche en matière organique et en nutriments essentiels, il offre un environnement idéal pour favoriser la croissance des plantes. Planter directement dans du compost peut simplifier la vie des jardiniers car un compost bien mûr contient les nutriments nécessaires, éliminant souvent le besoin d'apports supplémentaires d'engrais. C'est une véritable bombe nutritive pour les plantes, fournissant aux racines tout ce dont elles ont besoin pour un développement optimal. On réduit ainsi considérablement la dépendance aux engrais de synthèse.

Le compost de fainéant !

Précautions et Inconvénients

Cependant, cette pratique doit être bien comprise pour en tirer le meilleur parti.

  • Maturité du compost : Un compost immature peut contenir des résidus organiques en décomposition, produisant de la chaleur et des substances pouvant brûler les racines des plantes. Il dégage alors une odeur désagréable. Un compost bien mûr, en revanche, est sombre, friable et sent la terre fraîche et humide. Si vous doutez de la maturité, laissez-le reposer quelques semaines supplémentaires ou testez-le en y faisant germer des graines.
  • Qualité variable : Si vous utilisez du compost ou du fumier issu de plateformes industrielles, la qualité peut fluctuer en fonction des matières premières utilisées.
  • Structure du sol : Planter dans du compost pur peut poser des problèmes pour certaines plantes qui préfèrent des sols plus denses pour se développer correctement, comme les carottes ou les radis. Un compost dense peut bloquer leur croissance.
  • Excès de nutriments : Un compost trop riche ou trop frais peut contenir des nutriments, particulièrement l'azote, en quantités excessives, ce qui peut brûler les racines des jeunes plants. Le jaunissement des plantes dans du compost est souvent dû à un excès d'humidité, un déséquilibre des nutriments ou un compost trop frais.
  • Plantes à éviter : Certaines plantes n'apprécient pas un sol trop riche ou humide. C'est le cas des racines profondes (carottes, betteraves) qui préfèrent un sol léger et meuble, et des plantes méditerranéennes (lavande, thym, romarin) qui préfèrent des sols pauvres et bien drainés.

Comment Préparer le Compost pour Planter Directement ?

Pour maximiser les chances de succès, il est crucial de préparer le compost de manière adéquate.

  1. Vérifier la maturité du compost : Un compost bien décomposé, sombre et friable est idéal.
  2. Choisir la bonne couche de compost : Il est important de ne pas trop épaissir la couche de compost pour éviter que les racines n'étouffent.
  3. Tester le pH et les nutriments : Analysez votre compost en fonction des besoins spécifiques de vos plantes.

Pour un apport équilibré et doux, le compost bien mûr est souvent plus adapté aux jeunes plants et aux cultures sensibles. Pour un coup de fouet en nutriments, le fumier bien décomposé est idéal pour des cultures gourmandes comme les courges, les tomates ou les pommes de terre.

Quelles Plantes Cultiver Directement dans le Compost ?

Certains légumes et fruits, gourmands en nutriments, s'épanouissent particulièrement bien lorsqu'ils sont cultivés dans du compost :

  • Courges (courgettes, potimarrons, butternuts) : Elles adorent les sols riches et bien drainés.
  • Tomates : Une production abondante de tomates bien sucrées et juteuses est souvent observée.
  • Pommes de terre : Elles profitent des substrats riches mais peuvent préférer un substrat allégé avec un bon drainage.

Le Compostage de Surface : Une Alternative Simple

Le compostage de surface est une technique simple et efficace qui consiste à déposer directement les déchets organiques sur les planches de cultures. Cela revient à reproduire un cycle bien connu de la nature : une plante pousse, meurt, tombe au sol, et se décompose, améliorant ce dernier au passage.

Avantages du Compostage de Surface

  • Simplicité : Pas besoin de faire un tas dans les règles de l'art. Il suffit de déposer les matières compostables au contact du sol. Si vous paillez au jardin, vous pratiquez déjà une forme de compostage de surface.
  • Conservation de l'énergie : Dans le compostage en tas, une grande partie de l'énergie contenue dans les matières organiques est transformée en chaleur et dissipée. En compostage de surface, cette énergie est mise à disposition de l'activité biologique du sol (vers de terre, micro-organismes, larves d'insectes).
  • Nourriture directe pour la vie du sol : Les matières non compostées sont composées de sucres, protéines, cellulose qui nourrissent directement la vie du sol. Plus un compost est mûr, moins il contient de tels composés.
  • Amélioration de la structure du sol : À moyen terme, le compostage de surface permet une amélioration de la structure du sol, qui devient souvent très intéressante, comparable à du couscous.
  • Gain de temps : Une fois la vie du sol bien installée, les décomposeurs travaillent vite et bien. Vous pourrez directement planter dedans en veillant à écarter un peu les résidus des anciennes cultures et déchets de cuisine.
  • Augmentation de l'humidité du sol : Les déchets de cuisine sont constitués de 40 à 95 % d'eau. À l'abri sous le paillage en été, ils délivreront une belle humidité au sol, lentement, et maintiendront la terre humide plus longtemps, limitant les effets d'une sécheresse.

Comment Mettre en Place le Compostage de Surface ?

  1. Hacher les restes de cultures : N'hésitez pas à hacher vos restes de cultures.
  2. Couvrir les déchets : Les jardiniers déposent généralement ces déchets sous un paillage déjà présent. Cela évite les nuisances visuelles et, dans une moindre mesure, olfactives.
  3. Variété des déchets : Tous les déchets de cuisine peuvent être épandus au potager sous le paillage au fil des mois. Évitez tout de même la viande, le poisson et les produits laitiers qui peuvent attirer les rats ; préférez les composter dans votre silo. Laissez les fanes de betteraves ou de carottes, les queues de haricots.
  4. Déchets du jardin : Feuilles, restes de tailles bien hachées. Les légumes atteints de maladie peuvent être mis en compostage de surface sans grand risque de propagation, les spores de champignons étant déjà présents partout. Laissez les adventices sécher, racines à l'air libre, avant de les couper au collet pour qu'elles relâchent leurs minéraux dans le sol après décomposition. La tonte peut aussi être utilisée comme paillage.
  5. Équilibre carbone/azote : Mélangez des déchets carbonés (secs, durs, ligneux comme le bois, le broyat, la paille) et azotés (tendres et humides comme la tonte, les déchets de cuisine, les restes de cultures). Un apport de l'un apporte de l'eau et de l'azote, tandis que l'autre apporte du carbone et aère l'ensemble.
  6. Emplacement des déchets : Les déchets de cuisine sont généralement enfouis sous le paillage pour des raisons esthétiques, tandis que la tonte peut être posée sur le paillage.

Limites et Précautions du Compostage de Surface

  • Pas d'hygiénisation : Contrairement au compostage en tas, le compostage de surface ne subit pas de montée en température qui permet de "nettoyer" le compost des adventices et de leurs graines.
  • Risque de ravageurs : La nourriture et l'humidité disponibles peuvent attirer des limaces, rongeurs (rats, campagnols) et oiseaux. Pour limiter les rats, excluez les déchets d'origine animale des zones cultivées. Les limaces peuvent parfois se nourrir du compostage de surface, épargnant les plants, mais les déchets végétaux les attirent.
  • Cultures spécifiques : Évitez le compostage de surface avec des cultures qui n'apprécient pas les sols trop humides, comme l'ail ou l'oignon.
  • Matériaux à éviter : Évitez les matériaux trop ligneux non broyés ou non hachés comme les branchages de grosse section que vous devrez déplacer à chaque plantation.

Malgré ces précautions, le compostage de surface reste une méthode innovante et productive. Il peut être complémentaire avec un compost en tas ou en silo, par exemple en utilisant le compost en tas pour produire un substrat riche lors du repiquage des plants. Il existe aussi le compostage en tranchée, qui consiste à creuser une petite tranchée entre deux rangs de culture et à la remplir de matière organique pour enrichir un rang de légume disposé à côté.

schéma de compostage de surface

Témoignages et Retours d'Expérience

Les retours d'expérience de jardiniers montrent que planter directement dans du compost peut être une méthode innovante et productive, à condition de bien comprendre les besoins des plantes et de suivre quelques bonnes pratiques.

  • Julie, potagère en ville : A obtenu une production abondante de tomates bien sucrées et juteuses en cultivant dans un bac rempli uniquement de compost mûr. Son conseil : "Je m'assure toujours que mon compost est bien décomposé avant de planter. J'ajoute aussi une poignée de cendre pour équilibrer les nutriments."
  • Marc, maraîcher amateur : A cultivé des courges directement sur un tas de compost encore en décomposition. Son conseil : "Pour des plantes comme les courges, planter sur un tas encore légèrement actif est une astuce géniale, mais attention à ne pas faire ça pour des plantes plus sensibles."
  • Pauline, apprentie jardinière : A tenté de planter des carottes dans un compost pur et a constaté que le compost dense a bloqué leur croissance, car les légumes-racines préfèrent un sol plus léger.
  • Claude, passionné de biodiversité : A voulu planter des herbes méditerranéennes (thym, lavande) dans du compost. Son conseil : "Il faut bien connaître les besoins de chaque plante avant de choisir le compost comme substrat unique."
  • Lucie : A consacré une parcelle entière de son jardin à des cultures dans du compost pur. Leçons apprises : "Tamisez bien le compost pour éliminer les graines d'adventices avant de planter."

Ces témoignages montrent qu'un peu de préparation et de réflexion peut transformer le jardin en un véritable succès. Le jardinage est un terrain de jeu où chaque expérience apporte des enseignements. N'hésitez pas à expérimenter avec différentes techniques de plantation et à ajuster vos pratiques en fonction des résultats obtenus.

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