
La permaculture, philosophie de conception de systèmes agricoles durables et auto-suffisants, est souvent associée à des pratiques spécifiques qui, bien qu'emblématiques, peuvent parfois être mal comprises ou appliquées de manière inappropriée. Parmi ces pratiques, la culture sur butte est l'une des premières choses auxquelles pensent de nombreux jardiniers en évoquant la permaculture. Cependant, derrière cette image populaire, se cachent des nuances importantes concernant son intérêt, ses avantages, ses inconvénients et son véritable rôle au sein des mécanismes du sol et de la fertilité.
Le terme « culture sur butte » est vaste et peut regrouper plusieurs façons de s’y prendre. L'approche la plus connue est souvent associée aux “Hugelkultur”, ces hautes buttes dans lesquelles on installe du bois en décomposition. Cette technique est ancienne en Europe de l'Est et a été démocratisée dans les années 2000 par Sepp Holzer, un fermier et permaculteur autrichien.
Les Buttes "Hugelkultur" : Une Technique Ancestrale Réinterprétée
Le principe de la Hugelkultur est simple, mais pas sans effort : on commence par décaisser les planches de cultures en mettant la terre de côté, on installe de gros rondins de bois en décomposition, puis tout type de matière organique. La butte Hugelkultur est constituée d’une base de grosses branches de bois voire de tronc. Elle tire parti de la décomposition lente du bois pour former une butte autofertile sur du long terme. La présence du bois va davantage retenir l’eau et garder un substrat frais.
La création de ce type de butte commence par une fosse peu profonde, remplie de rondins de bois et de branchages. Cette base est ensuite recouverte de couches alternées de matières humides et sèches, et finalement de terre et de paillage. La profondeur de la butte dépendra du type de sol. Pour un sol drainé, il convient de creuser une tranchée d’environ 60 cm de profondeur, alors que pour un sol équilibré 30 cm suffisent. La première couche est constituée de bois sur une hauteur d’un mètre environ. Il est conseillé de mélanger différentes essences de bois, en évitant les résineux. S’il y a des vides entre les branches, on les comble avec des déchets verts. On recouvrira l’ensemble de mottes de terres (herbe tournée vers le bas), préalablement extraites en creusant. Enfin, une couche de paillage viendra couvrir le sol après avoir recouvert l'ensemble de terre pour atteindre une hauteur d’1,50 m.
Dans le cadre d’un projet d’aide au retour à l’autosuffisance alimentaire en zone tropicale humide, des clairières encombrées d’arbres en voie de putréfaction ont été nettoyées, et les arbres pourris transportés près du village. Les cultures alimentaires réalisées sur ces buttes ont prospéré grâce au climat chaud et humide, et leur taille réduite a autorisé la continuité du processus de décomposition de la matière organique. Cet exemple illustre comment, dans certains contextes, la réutilisation de bois en décomposition peut être bénéfique.
Les Buttes en Lasagne : Une Superposition Stratifiée

Une autre forme de butte est la butte en lasagne, qui est, comme son nom l’indique, une succession de couches diverses. Une première couche est constituée de cartons, recouverts d’une couche de fumier. La troisième couche accueille des déchets verts comme les restes de tonte, des adventices ou des feuillages verts. Elle est recouverte par une couche carbonée, composée de paille, de copeaux de bois ou de foin. Par-dessus, la cinquième couche mélange les déchets verts et bruns précédemment cités. Enfin, une couche de terre composée de compost, de sable et de terre de jardin à parts égales. Une fois toutes ces couches empilées, il ne reste plus qu’à arroser l’ensemble, afin de favoriser la décomposition. Ce type de butte est particulièrement adaptée pour les légumes gourmands, comme les tomates ou les courgettes. Laura, une abonnée de la revue permacole, a confectionné des buttes de cultures en lasagnes avec des tuiles de récupération.
La Butte Sandwich de Robert Moretz
La butte sandwich, autofertile, a été conçue par l'agronome français Robert Moretz. Tous les apports faits au sol sont contenus entre deux couches de terre, d’où le parallèle avec le sandwich. Pour réaliser ce type de butte, la première étape consiste à creuser sur une profondeur de 30 cm environ. La longueur dépend de la taille que l’on souhaite allouer à l’espace de culture. Dans ce trou, on insère un méli-mélo de déchets verts et bruns : petites branches, paille, foin, feuilles mortes, adventices, herbe coupée. Ensuite, on arrose copieusement ce mélange et on le recouvre d’une couche de 5 cm de compost. Il ne reste plus qu’à refermer le sandwich avec la terre de jardin, préalablement extraite.
Autres Types de Buttes en Permaculture
On retrouve également des buttes moins importantes de 10 à 30 cm de haut. Dans une logique de permaculture, ces buttes ne sont jamais retournées, toujours paillées et sans cesse amendées avec des déchets organiques locaux. La planche surélevée, d’une hauteur modeste de 15 à 20 cm, est un support de culture idéal pour démarrer en permaculture. Constituée de fumier composté, de tonte de gazon, de terre et le tout coiffé d’un paillage protecteur, elle offre un milieu propice à la croissance des plantes. Sa structure surélevée facilite l’entretien et la gestion des cultures, tout en assurant une bonne aération et un drainage efficace du sol. Le monticule de la butte maraîchère, d’environ 30 cm de hauteur, est une réalisation courante dans les jardins en permaculture. Elle est constituée de terre, généralement prélevée des allées entre les buttes, enrichies par divers éléments nutritifs. La butte de Philip Forrer est une véritable composition vivante en permaculture. Utilisant du bois pourri et spongieux, des aiguilles de pin, et du broyat de laurier-cerise, elle crée un écosystème unique pour les plantes.
Une butte de permaculture est un monticule de terre, un tumulus ingénieusement aménagé pour la culture. Sa hauteur, sa forme, ses bordures, et sa composition sont soigneusement adaptées pour répondre aux besoins spécifiques de chaque jardinier et de chaque projet. On crée ainsi un support de culture idéal, un petit écosystème à part entière. Les buttes sont souvent élaborées à partir de matériaux locaux, comme le bois, le carton, ou des déchets organiques (résidus de tonte, déchets de cuisine, branches d’arbres). En imitant le processus naturel de décomposition des sols forestiers, cette technique de permaculture favorise la biodiversité et la santé du sol. Les buttes doivent avoir un équilibre juste entre les matières carbonées (comme la paille, le carton ou encore les feuilles sèches) et azotées (comme le fumier, l’herbe fraîche ou les déchets de cuisine). C’est un petit monticule de terre à créer dans votre jardin. Au lieu de simplement empiler de la terre, on met différentes couches de matériaux comme des feuilles, de l’herbe coupée et des restes de nourriture. Ce monticule va aider les plantes à pousser mieux, car il est riche en nutriments, tout comme le sol d’une forêt.
Avantages de la Culture sur Butte
Amélioration du Drainage
L’un des avantages de la culture sur butte est de favoriser un bon drainage. En effet, cette couche supplémentaire est idéalement composée pour favoriser le ruissellement des eaux. La plupart des plantes potagères n’apprécient pas un sol avec de l’eau stagnante, c’est donc un avantage de former un substrat drainé. Si vous avez chez vous un sol très argileux, lourd et qui a tendance à se gorger d’eau, la butte permet de maintenir les pieds de vos plantes hors de l’eau. Dans ce cas de figure, pas besoin d’une butte de 50 cm de haut. Une légère surélévation permet de drainer le sol, surtout en hiver et lors des passages pluvieux.
Augmentation de la Profondeur du Sol
La plupart des plantes apprécient un sol souple pour s’enraciner facilement. C’est d’autant plus le cas pour les graines et les jeunes plants du potager. Cette couche de sol offre une belle profondeur supplémentaire de sol meuble, idéale pour l’enracinement. Selon votre région, et encore plus localement votre jardin, le sol peut être peu profond. En effet, la roche mère peut apparaître plus ou moins rapidement lorsque l’on creuse. Dans les causses ou les endroits où le sol est peu profond, la butte offre une épaisseur de sol plus importante. Cela permet un meilleur enracinement des végétaux par la suite ainsi qu’une plus grande réserve de minéraux et nutriments pour les légumes. On viendra, à la manière d’une lasagne, superposer des couches de matières organiques sur les planches de culture. Dans ce cas de figure, les buttes remplissent bien leur rôle.
Réchauffement du Sol
En surélevant légèrement le sol au printemps, on gagne quelques degrés sur la température du sol. Et chaque degré gagné, c’est de la précocité potentielle pour le jardinier. En effet, lorsque le sol prend du temps à se réchauffer, les légumes prennent plus de temps à s’installer. Par exemple, la carotte germe dès 10°C, mais à cette température, les plantules prendront 20 à 30 jours à sortir. Les adventices prendront, elles, parfois moins de temps à croître, ce qui entraîne plus de désherbage. Dans un sol bien réchauffé, autour de 20°C, les graines de carottes ne prendront plus qu’une semaine à lever. Autre exemple, le concombre. Si vous le plantez dans un sol sous les 15°C, il va très mal réagir. On peut voir des maladies du sol attaquer les racines et dans tous les cas le concombre ne poussera pas. Si vous le plantez dans un sol à 16°C, il va pousser ! Un petit degré d’écart… pour de grandes différences à l’arrivée !
Délimitation des Zones de Culture et Confort du Jardinier
Dans une moindre mesure, un peu comme pour les bacs potagers, les buttes de culture permettent de bien délimiter les zones de cultures et ainsi d’éviter le piétinement et le tassement de ces dernières. Avoir les pieds plus bas que la hauteur de votre planche permet de moins plier le dos. Le jardinage n’est pas sans conséquence sur le dos du jardinier qui courbe l’échine ! Autre avantage des cultures sur buttes : on peut leur donner la forme que l’on veut.
Aucun Travail du Sol Nécessaire
Selon certains types de buttes, aucun travail du sol n’est nécessaire. L’action de retourner le sol à la bêche est de plus en plus controversée. En effet, cela va perturber la vie microbienne du sol, particulièrement riche sur la première couche de la terre.
Inconvénients et Remises en Question de la Culture sur Butte

Malgré les avantages indéniables dans des contextes spécifiques, la culture sur butte, notamment les “Hugelkultur”, demande beaucoup d’énergie pour leur création. Beaucoup réalisent des buttes façon Forrer qu’ils appellent butte de permaculture, mais ils ne connaissent pas grand-chose aux mécanismes du sol et de la fertilité.
L'Énergie Nécessaire à la Création
Décaisser sur plusieurs dizaines de centimètres est déjà en soi un travail peu agréable au jardin. Déplacer toute cette terre, puis venir apporter des brouettes et des brouettes de bois en décomposition, c’est beaucoup d’énergie. Et la permaculture, c’est aussi économiser l’énergie humaine ! Au-delà de l’énergie nécessaire à déplacer toute cette matière organique, il faut également la recueillir et la rassembler. Bois mort, petit bois, tontes, compost… Concevoir sa butte revient tout de même à quelques grosses séances de sport pour le jardinier. Et si, au lieu de concentrer cette matière organique sur quelques mètres carrés, on l’avait étalée sur une épaisseur moindre, on aurait pu cultiver davantage de surface. Si l’on souhaite essayer, il est conseillé de commencer peut-être par une butte de 2/3 m de long pour se faire une idée. Ce sera peut-être de l’énergie économisée par la suite !
Le Problème du Pourridie et la Mauvaise Compréhension des Mécanismes du Sol
La culture sur butte de bois putréfié reproduit exactement la même erreur que l’agriculture intensive qui labourait profondément les sols et enfouissait la matière organique et les éléments nutritifs hors de portée des racines. L’extraordinaire vivacité des plantes sur la butte les premières années tient simplement au fait que la terre arable a été aérée, qu’elle est donc plus chaude et perméable. Traditionnellement, les buttes de culture étaient nourries par l’apport régulier de matière organique fraîche déposée à leur surface. À l’inverse, elle est enfouie profondément en permaculture comme dans un labour. La matière organique tombe sur le sol puis est transformée en humus par les organismes de surface avant d’être entraînée dans les profondeurs du sol par les eaux pluviales, où les éléments nutritifs seront aspirés au passage par les racines pour nourrir les plantes.
La grande bêtise de l’agriculture était de labourer et de mettre la matière organique sous les racines. Donc le temps que les racines arrivent, c’est minéralisé. La recherche scientifique a prouvé que la matière organique devait rester sur le sol ou dans sa couche superficielle pour des sols vivants et une agriculture soutenable et écologique. La butte de culture, cette technique agricole ancestrale et universelle pour cultiver les zones humides, est un pur produit du bon sens paysan, détournée aujourd’hui par l’ignorance et ses croyances.La butte est à la mode comme le labour profond pour des sols propres. Et la construction de la butte dégrade toujours le sol en mélangeant tous les horizons. Il serait intéressant de mesurer quelques années après le potentiel redox et le pH de ces buttes.
Le BRF et le Pourridie : Une Mauvaise Utilisation
Le BRF (Bois Raméal Fragmenté) est également à la mode, mais « si on continue, nous allons avoir plus de problèmes que de bénéfices. Ce n’est pas un paillage et, utilisé régulièrement, il intoxique les sols parce qu’il faut plusieurs années pour qu’ils le digèrent » dixit Lydia Bourguignon. Aujourd’hui, nous connaissons les limites du BRF dont le but premier n’est pas de nourrir le sol mais de stimuler son activité biologique et sa flore mycologique ; le BRF étant du bois vert déchiqueté et mélangé à la couche très superficielle du sol pour offrir le gîte et le couvert aux champignons. Mais enterré et faute d’une teneur en oxygène suffisante, le BRF va intoxiquer le sol parce que les champignons ont besoin d’air pour respirer. Il faut être attentif au fait que le système de butte n’est pas le plus adapté à un substrat déjà humide, au sein duquel il favoriserait l’apparition de maladies.
Le Dessèchement en Été
Dès la première année, la butte se tasse et commence son long processus de décomposition. Pour assurer une certaine fertilité, il faudra veiller à régulièrement rapporter de la matière organique sur la butte. Ce dernier étant surélevée, elle est beaucoup plus séchante. Cet avantage pour les sols hydromorphes au printemps peut s’avérer contre-productif en été. Les vents et le soleil viennent, malgré le paillage, dessécher toute la surface de la butte. Sur les sols sableux, les planches à plat fonctionnent mieux, les buttes sèchent trop rapidement dès la mi-saison. Sans faire de généralité, si vous avez des étés chauds et secs (ce qui tend à se généraliser ces dernières années), ces buttes vont nécessiter plus d’arrosage qu’un potager à plat. Pour les cultures légumières, le sol doit être humide en surface et ce n’est pas toujours évident sur les buttes. On vient alors les pailler copieusement pour limiter l’évaporation, mais à moyen terme, cette pratique peut également poser problème. Une trop grosse épaisseur de paillage filtre les pluies et les arrosages. Ainsi, l’eau peinera à atteindre les racines des plantes. En revanche, si vous avez des pluies régulières, même en été, ces buttes peuvent être une solution pour votre potager. L’avantage de drainer le sol deviendra un inconvénient dans les extérieurs caractérisés par un sol sec. Dans le sud de la France, mieux vaut éviter la culture sur butte car l’évaporation est plus importante. Il en va de même pour les espaces soumis aux vents forts.
La Fertilisation Continue
Les buttes de cultures sont occupées une bonne partie de l’année. On y enchaîne deux voire trois rotations par an. Cela entraîne une exportation importante de minéraux du sol. Il va donc falloir penser à fertiliser au fur et à mesure nos buttes (ce qui n’est pas toujours évident !). En principe, les matières utilisées pour concevoir la butte vont permettre aux plantes de pousser, mais il faudra entretenir cette fertilité. En effet, ces zones de cultures sont permanentes, ce qui fait que sans apport, on se retrouve rapidement avec un appauvrissement et des carences. Il faut donc penser à ajouter des paillages diversifiés au fil de l’année ainsi que des engrais organiques ou du compost, notamment si l’on sent une baisse de la fertilité au fur et à mesure des saisons.
Durée de Vie et Entretien des Buttes Permaculturelles
Permaculture : création et évolution d'une butte autofertile
Une butte de permaculture a généralement une durée de vie de quelques années. Elle se tasse progressivement, nécessitant un entretien régulier. Il est conseillé de la pailler et de la refaçonner annuellement pour maintenir sa fertilité, sa structure et donc sa durée de vie. Les buttes de cultures sont régulièrement enrichies avec de nouvelles couches de substrat organique. Étant donné que celles-ci se décomposent progressivement, il convient de les alimenter régulièrement.
Plantes Adaptées aux Buttes de Permaculture
Dans une butte de permaculture, il est préférable de privilégier des plantes vivaces résistantes telles que les plantes légumineuses (comme pois, haricot, lentilles…), le romarin, l’aneth, le thym, la ciboulette et les fraisiers. Ces plantes créent un écosystème autosuffisant et nécessitent peu d’entretien. Il faut penser à la rotation des cultures sur quatre ans pour maintenir la fertilité et la santé de votre butte.
Culture sur Butte : Une Question de Contexte
Cet article n’est pas un plaidoyer anti-butte au potager, mais davantage un retour d’expérience sur le sujet. La culture sur butte ne doit pas être systématique mais réfléchie en fonction de chaque contexte. Il a été observé un potager conçu avec d’énormes buttes “Hugelkultur” en cultures depuis plusieurs années déjà dans les Alpes à 1200 m d’altitude. Ces dernières étaient extrêmement productives et permettaient d’enchaîner un peu plus vite les cultures dans cette région où la saison potagère est plus courte. Cela démontre que les buttes peuvent être très efficaces pour certains jardiniers si elles sont bien conçues.
Les buttes de cultures sont, pour de nombreux jardiniers, le symbole de la permaculture. Pourtant, même au Potager permacole, après les avoir essayés, elles n’ont pas été adoptées. Il est essentiel de se demander si l’on a vraiment besoin de ce type de support de culture avant de se lancer. Il n’est pas du tout adapté à tous les contextes et surtout nécessite beaucoup de temps et d’énergie. Toutes les techniques de permaculture ne sont pas adaptées à toutes les situations ainsi, cultiver sur butte sera contreproductif si votre sol est déjà meuble et fertile ou si vous êtes dans une zone très aride.
La principale philosophie de cette façon de jardiner plaît aux fainéants et aux derniers de la classe qui considèrent un ouvrage d’agronomie comme un livre tendancieux. Mais très sincèrement, la culture sur butte est un détail de peu d’importance pour ceux qui ont une bonne connaissance du concept de permaculture « inventé » par Bill Mollison. Moilamain, un des phares de la permaculture en France, soutient que les buttes ont été greffées par hasard à la permaculture par Emilia Hazelip dans le courant des années 80. Emilia Hazelip, qui faisait partie de groupes Hippies en Californie dans les années 70, a passé sa vie à chercher un moyen de se rapprocher de la nature et est surtout connue pour avoir développé l’agriculture synergique après avoir étudié différentes méthodes d’agriculture naturelle dans une démarche holistique.
Le potager, c’est avant tout les résultats, mais aussi les croyances du jardinier et les pratiques qui en résultent. La culture sur butte promet un sol fertile et parfaitement drainé. Les buttes de culture en permaculture permettent de cultiver plus efficacement en améliorant la fertilité du sol, le drainage et la biodiversité. Inspirées de techniques naturelles comme la butte Hugelkultur, elles sont idéales pour optimiser un potager même sur des sols pauvres ou compacts. Votre terre est peu fertile et manque de rétention d’eau ? La permaculture a une technique pour vous : la butte de culture.
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