Le constat est universel pour quiconque possède un espace extérieur : l'envahissement des terrasses, allées pavées et parterres par des plantes indésirables, communément appelées mauvaises herbes. Ces végétaux, qui poussent là où ils n'ont pas été installés, sont une source de frustration constante pour les jardiniers, supplantant les cultures et les plantations désirées. Face à cette problématique récurrente, les solutions ont évolué, passant des produits chimiques autrefois omniprésents à des approches plus respectueuses de l'environnement et des méthodes mécanisées innovantes.

Comprendre les "mauvaises herbes" et leur impact
Ce que nous appelons communément "mauvaises herbes" sont en réalité des adventices, des plantes qui se développent spontanément dans des zones cultivées ou aménagées par l'Homme. Elles ne sont pas intrinsèquement "mauvaises", mais leur présence peut être problématique pour diverses raisons. D'une part, elles entrent en concurrence avec les plantes cultivées pour les nutriments du sol, l'eau et la lumière, réduisant ainsi les rendements des cultures et la vitalité des massifs floraux. Laure Mamy, chercheuse à l’Institut national de la recherche agronomique (Inra), explique que « pour pouvoir pousser, elles prennent les aliments du sol et ça en fait moins pour les cultures ». D'autre part, elles peuvent altérer l'esthétique des extérieurs, donnant un aspect négligé aux jardins, et même endommager les infrastructures en soulevant les dalles ou en fragilisant les joints. Certaines, comme les ronces, sont particulièrement tenaces, possédant des racines pivotantes profondes et se marcottant seules.
L'ère du glyphosate : une solution controversée
Historiquement, le glyphosate a été le désherbant de choix pour éradiquer ces plantes indésirables. Initialement produit par Monsanto sous le nom commercial de Roundup, il est tombé dans le domaine public depuis 2000, ce qui a permis sa large diffusion sous de nombreuses marques. Ce produit chimique est réputé pour sa capacité à détruire toutes sortes de mauvaises herbes, ce qui en a fait le désherbant le plus acheté au monde en raison de sa facilité d'utilisation, de son efficacité et de son coût relativement bas.
Cependant, son usage n'est pas sans risques. Le glyphosate est tellement efficace qu’il tue toutes les plantes sur son passage, et pas seulement les mauvaises herbes. « Si on le met dans un champ de blé, il tue le blé », illustre Laure Mamy. Pour contourner ce problème, les agriculteurs français l'utilisent généralement après la récolte, avant de semer de nouvelles graines. En Argentine et aux États-Unis, l'utilisation d'organismes génétiquement modifiés (OGM), résistants au glyphosate, permet aux agriculteurs de l'employer quand ils le souhaitent, ne tuant alors que les mauvaises herbes.
Le 10 mars 2015, le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), placé auprès de l’Organisation mondiale de la santé, a publié un rapport concluant que le glyphosate devait désormais être classé cancérogène probable pour l’homme (classement 2A du CIRC). Cette classification a soulevé d'importantes préoccupations sanitaires et environnementales. En 2017, l’Institut national de recherche pour l'agriculture, l'alimentation et l'environnement (Inrae) a remis aux ministres concernés son rapport sur les usages et les alternatives au glyphosate dans l’agriculture française, visant à analyser ses usages, identifier les alternatives possibles avec leurs incidences économiques et organisationnelles, ainsi que les difficultés spécifiques à certaines filières ou modes de production. La Commission européenne a, quant à elle, proposé de renouveler l’autorisation du glyphosate dans l’Union Européenne pour une durée de 5 ans, alimentant le débat sur son avenir.
Le tournant vers les produits de biocontrôle : une approche naturelle
Face aux préoccupations environnementales et sanitaires liées aux pesticides de synthèse, une évolution majeure a eu lieu dans les méthodes de désherbage. Depuis le 1er janvier 2019, la loi Labbé a interdit la vente de ces produits aux particuliers en France. Ils ont été remplacés par des produits de biocontrôle, caractérisés par leur composition à base de substances naturelles. Ces produits sont identifiés par la mention "EAJ" (Emploi Autorisé dans les Jardins) pour les distinguer de ceux réservés aux professionnels.

Composition et action des désherbants de biocontrôle
Les désherbants naturels de biocontrôle sont principalement constitués d'acides gras végétaux et d'acide acétique :
- Acide pélargonique : Cet acide gras végétal est extrait de plantes comme les géraniums de balcon (pélargoniums), le tournesol, le colza ou encore le rosier.
- Acide caprique : Un acide gras que l'on retrouve notamment dans le lait de chèvre et le lait de coco.
- Acide caprylique : Un autre acide gras présent dans l'huile de coco et l'huile de palme, ainsi que dans le lait maternel.
- Acide acétique : Un produit issu de la fermentation naturelle de sucres (fruits ou amidon de maïs). Cet acide a une action corrosive due à son pH très bas. Il détruit la membrane protectrice présente sur les feuilles et toutes les parties aériennes des plantes, entraînant à court terme la déshydratation des tissus végétaux et l'impossibilité de poursuivre la photosynthèse. Malgré son agressivité initiale, il se dégrade totalement dans le sol, libérant seulement des molécules d'eau et d'oxygène, ce qui le rend inoffensif aux doses indiquées par les fabricants.
Ces acides gras agissent par contact. Ils détruisent l'enveloppe protectrice des végétaux, puis celle qui isole les cellules à l'intérieur de leur organisme, provoquant le dessèchement des tissus végétaux.
Conditions d'application et efficacité
Pour une efficacité optimale, ces produits doivent être appliqués dans des conditions spécifiques :
- Période : Le printemps est la période la plus conseillée, voire le début de l'été, lorsque les végétaux visés sont encore jeunes (idéalement moins de 2 semaines) et donc moins robustes et moins bien implantés dans le sol. Les adventices annuelles sont plus faciles à éradiquer que les vivaces, qui nécessitent généralement plusieurs passages, tout comme les adventices déjà adultes. La période d'utilisation s'étend du début du printemps à la fin de l'automne, avec généralement un maximum de 2 applications par an recommandées.
- Conditions météorologiques : Agissez un jour ensoleillé et sans vent, sur des plantes sèches. La pluie diluerait et disperserait le produit, le rendant moins efficace. La température doit être douce, 15°C minimum, et le soleil favorise l'action de l'acide. Plus la température est élevée et le temps sec (ce qui entraîne un stress hydrique de la plante), plus le produit se montre efficace.
- Application : N'hésitez pas à tremper toutes les parties de la plante. Si d'autres plantes non indésirables sont à proximité, dirigez attentivement votre jet. Il y a cependant peu de risques pour elles si elles ne reçoivent que des éclaboussures. Il est possible, pour les plus résistantes, d'injecter l'acide acétique dans le sol (qui doit être sec), au milieu du collet des plantes, afin que le produit atteigne les racines.
- Cibles : Ces produits visent les plantes à larges feuilles et les graminées. Ils peuvent être employés sur des surfaces non cultivées, autour des arbres, sur les allées, ainsi que les zones pavées ou gravillonnées. Les pissenlits semblent cependant résister à l'acide acétique.
- Fréquence : Pour une bonne efficacité à long terme, ces produits doivent être appliqués tous les printemps afin que le stock de graines de ces indésirables diminue. Le moindre manquement compromet les efforts des années précédentes.
Précautions d'usage
Bien que naturels, ces produits ne sont pas totalement inoffensifs et nécessitent des précautions :
- Protection : L'acide acétique est corrosif. Il est fortement conseillé de porter des gants, des lunettes et des vêtements à manches et jambes longues lors de l'application.
- Environnement : N'utilisez pas ce produit à proximité d'un point d'eau et ne rincez pas le contenant. Évitez l'application d'acide pélargonique durant la floraison pour éviter d'éventuelles atteintes pour les abeilles.
- Accès : Interdisez l'accès aux zones traitées aux enfants et aux animaux domestiques jusqu'à leur séchage complet (en moyenne 6 heures).
- Dosage : Suivez impérativement les indications du fabricant concernant le dosage et les conditions d'utilisation, car toutes les informations génériques ne remplacent pas les instructions spécifiques du produit.
Ces produits sont disponibles sous forme de pulvérisateurs gradués prêts à l'emploi ou sous forme concentrée, en tubes pré-dosés à diluer dans l'eau, ces derniers étant plus économiques pour les grandes surfaces.
Mon jardin BIO - Les désherbants au naturel
Les alternatives mécanisées : l'exemple du désherbeur électrique sans fil FERM chez Action
Face à la pénibilité du désherbage manuel et à la volonté de réduire l'usage de produits chimiques, les outils mécanisés sont devenus des alliés précieux. L'enseigne néerlandaise Action, bien connue pour ses prix compétitifs, propose des solutions innovantes qui répondent à ce besoin.
Le désherbeur électrique sans fil FERM : une révolution pour le jardinier
En cette période où l'on projette le grand nettoyage de printemps, les jardiniers avisés se tournent vers des outils qui promettent efficacité et confort. Le désherbeur électrique sans fil FERM, disponible chez Action, incarne cette nouvelle approche. Fini les après-midis passés à quatre pattes, armé d'un vieux couteau ou d'un grattoir manuel, pour tenter d'extraire des racines tenaces entre deux dalles. C'est une tâche ingrate, physiquement épuisante et qui sollicite terriblement les articulations et les lombaires.
Cet appareil compact, pensé pour l'ergonomie, remplace l'huile de coude par une action mécanique rotative. Le secret de cet engouement réside dans sa conception :
- Liberté de mouvement : Doté d'une batterie lithium-ion de 4 Volts, cet appareil offre une liberté de mouvement totale, éliminant le besoin de rallonges interminables ou de dépendance à une prise électrique extérieure.
- Recharge universelle : La modernité de l'appareil se confirme par son mode de chargement. Le fabricant a inclus un câble USB-C, devenu le standard universel, permettant de recharger le désherbeur aussi facilement qu'un smartphone, sans chargeur propriétaire encombrant.
- Accessibilité économique : Proposé à seulement 9,99 €, cet outil électrique est accessible à toutes les bourses. Il est extrêmement rare de trouver de l'outillage électroportatif, même de petit voltage, sous la barre symbolique des dix euros.
- Kit complet : L'enseigne propose un kit complet, la boîte contenant 4 pièces au total, dont 2 brosses spécifiques prêtes à l'emploi. Vous n'avez pas besoin d'acheter d'accessoires supplémentaires pour commencer votre nettoyage.
- Conception spécifique : Ce désherbeur a été spécifiquement conçu pour éliminer facilement les mauvaises herbes entre les dalles. La rotation de la brosse va chercher la plante indésirable dans l'espace réduit du joint, là où un outil manuel glisse ou casse la racine sans l'extraire. Il y a une certaine satisfaction à voir les joints retrouver leur netteté originelle sans effort violent. L'appareil fait le travail difficile à votre place. Ce qui prenait auparavant des heures se règle désormais rapidement, laissant plus de temps pour profiter de son extérieur plutôt que de l'entretenir.
Comme souvent avec les arrivages saisonniers chez Action, les quantités sont limitées selon les magasins participants et les stocks disponibles. En ce milieu de mois de février, alors que tout le monde commence à s'équiper pour le printemps, attendre le week-end prochain pourrait être risqué.
La brosse à main Garden Touch : l'efficacité à petit prix
Pour ceux qui préfèrent une solution plus simple et encore plus économique, Action propose également la brosse à main Garden Touch (référence 2534842) au prix de 0,99 euro. Cet accessoire simple et redoutablement efficace est léger, maniable et conçu spécialement pour atteindre les moindres recoins.
- Conception : Elle se compose en fait de deux outils distincts. Elle est conçue en deux parties. Pour l'utiliser, il suffit de passer le crochet métallique dans les interstices pour curer en profondeur et la brosse pour les finitions. Les fibres en acier nettoieront aussi les joints et toutes les dalles et pierres couvertes de mousse. Aucune saleté ou mousse n'y résistera.
- Utilisation : Ce modèle est vendu sans manche. Pour que les racines s'enlèvent plus facilement, il est conseillé de désherber après une pluie ou d'humidifier légèrement les joints avant de passer la brosse.
Cet outil gratte les interstices en profondeur tout en préservant les surfaces, permettant d'éliminer facilement les herbes et la mousse qui s'incrustent entre les dalles et les bordures.
Autres méthodes de désherbage : un jardinage responsable et doux
L'utilisation de produits désherbants, qu'ils soient chimiques ou de biocontrôle, n'est pas la seule méthode pour se débarrasser des plantes indésirables. Elle peut être un complément à un jardinage responsable qui met en œuvre des méthodes douces et respectueuses de l'environnement.
Le désherbage thermique
Le désherbage thermique, qu'il soit à gaz ou électrique, soumet les herbes adventices à une chaleur intense et dirigée précisément. Cette chaleur fait éclater les cellules des plantes, les faisant mourir en quelques jours. Pour une efficacité optimale, le désherbage thermique est utilisé lorsque la plante est jeune, car des adventices bien installées seront plus difficiles à détruire. Il faut éviter de "brûler" la plante, ce qui risquerait de provoquer un développement important en réaction à l'agression. Un bon coup de chaud suffit à endommager le végétal sans agression brutale. Plusieurs passages peuvent parfois être nécessaires, mais lorsque cette méthode est bien appliquée, le désherbage est définitif.

À savoir : il arrive souvent que la chaleur aux alentours de la plante visée fasse germer des graines d'autres adventices. Il suffit de faire un passage sur ces très jeunes plantes pour les éliminer.
Le désherbage manuel
Le désherbage manuel reste une méthode fondamentale, bien que parfois physiquement exigeante. Un désherbage efficace est un désherbage effectué au bon moment. Il est important d'éliminer les herbes indésirables avant qu'elles ne montent à graines, tout le travail serait alors à recommencer, avec un plus grand nombre de plantes. Certaines adventices seront efficacement éliminées si elles sont arrachées au printemps, tels le chiendent, le liseron ou la ronce. De plus, le sol normalement humide et les plantes jeunes rendent la tâche plus facile. Les adventices sont en effet plus faciles à arracher lorsque le sol est humide, cela aide à retirer la totalité de leur système racinaire, faute de quoi nombre d'entre elles repousseront aussitôt. L'automne est cependant une bonne période pour désherber, surtout dans les régions à hivers doux ou en cas de sol compact, qui reste tiède plus longtemps. Cela vous évitera de voir ces indésirables se développer tout au long de la mauvaise saison.
Pour se débarrasser des ronces, il n'y a aucun désherbant définitif. Seul le désherbage manuel et régulier peut en venir à bout. Cette plante ligneuse et rapidement pourvue d'épines se développe très rapidement, possède une profonde racine pivotante et se marcotte seule. Il faut la couper à ras, voire profondément si possible, dès que vous voyez une pousse, et y revenir très régulièrement afin de permettre à vos plantations aux alentours de prendre sa place.
Le faux-semis
Le faux-semis est une méthode couramment employée par les jardiniers : au printemps, travaillez légèrement votre terre. Les graines vont être activées par l'air et la lumière et vont germer rapidement. Vous n'aurez plus qu'à passer le sarcloir sur la surface pour que celle-ci soit dégagée.
Les outils adaptés au désherbage manuel
Utilisez les bons outils pour désherber :
- Couteau à désherber et gouge : Efficaces pour les orties, les pissenlits ou le trèfle.
- Fourche-bêche : Pour venir à bout du chiendent avec ses racines traçantes et cassantes.
- Sarcloir et binette : Pour aller plus vite dans les espaces nus, au potager ou dans les massifs.
Adaptez également vos outils à la surface à désherber : au potager ou dans les massifs, vous attaquerez une plante à la fois, à l'aide d'un couteau ou d'une gouge, tandis que vous préférerez le sarcloir et la binette pour aller plus vite dans les espaces nus.

Une fois ces indésirables arrachées ou coupées, utilisez-les ! Elles peuvent faire un bon paillage ou alimenter le tas de compost dès lors qu'elles ne sont pas en graines.
Couvrir le sol : une stratégie préventive et durable
C'est sur un sol laissé nu (même s'il s'agit d'une toute petite surface) que se développent majoritairement les plantes indésirables. Une fois réalisé votre travail de désherbage, il est donc crucial de couvrir le sol entre vos plantations. Vous avez le choix entre plusieurs méthodes :
Le paillage
Le paillage est réputé pour empêcher les adventices de pousser, car elles sont alors privées de lumière. Il faut cependant, pour que cela soit efficace, que le paillis soit très épais, minimum 15 cm, et suffisamment dense. Cependant, la présence d'un paillis, quel qu'il soit, a toujours son utilité : il garde le sol bien meuble, les indésirables sont donc plus faciles à arracher, et elles sont aussi plus visibles. Les matériaux de paillage sont très variés : paille, écorces, coques de cacao, minéraux divers, compost, déchets verts, paillettes de lin… Vous pouvez également opter pour des toiles biodégradables dans votre potager.
Le bâchage du sol
Pour un désherbage total, vous pouvez opter pour la solution de bâchage du sol, qui est une alternative au paillage : étalez sur la zone ciblée une bâche, des cartons ou encore des tapis et laissez tel quel durant plusieurs mois. Lorsque vous découvrirez la zone, elle sera nue, mais aussi bien meuble et pleine de vie.
Les engrais verts
Plantez des engrais verts (moutarde, trèfle, phacélie, luzerne…) dès qu'une surface est libre. Ils empêcheront les indésirables de l'envahir. Une fois adultes, ils seront fauchés et fourniront un matériau de paillage nourrissant. Leurs racines elles-aussi nourriront le sol.
Les plantes couvre-sol
Pour vos massifs, utilisez chaque espace vide pour y installer des plantes couvre-sol : géraniums vivaces, santoline, lamium, genévrier, saxifrage, sedum, lierre…
La tonte haute du gazon
Ne tondez pas votre gazon trop court, une tonte haute entraîne une concurrence importante entre les graminées et les adventices qui pourront moins facilement se développer.
Les végétaux inhibiteurs de germination
Certains végétaux émettent des substances qui inhibent la germination, notamment le ciste ou le phlomis. Leur présence empêchera les graines échappées des adventices de germer dans vos plates-bandes.
Mon jardin BIO - Les désherbants au naturel
Favoriser la biodiversité : un regard différent sur les "mauvaises herbes"
Pour favoriser la biodiversité, gardez une zone de votre jardin garnie de toutes ces plantes spontanées. Elles abritent et nourrissent nombre d'auxiliaires du jardin. Quant à l'ortie, si envahissante, elle compose un précieux purin ou un paillage riche en azote. Les plantes bio-indicatrices peuvent même révéler des informations précieuses sur la nature de votre sol. Le désherbage, bien que perçu comme une corvée majeure du jardinier, peut être allégé par l'usage de désherbants définitifs composés de substances naturelles. Cependant, même avec ces solutions, le jardinier éco-responsable veillera à laisser quelques-unes de ces herbes folles, qui enrichissent la biodiversité de son jardin.