L'Hortensia dans l'Art : Une Fleur aux Échos Historiques, Symboliques et Picturaux

Les hortensias, avec leurs formes généreuses et leurs couleurs éclatantes, ont traversé les âges et les continents, s'inscrivant profondément dans la culture humaine. Cette fleur, connue pour ses superbes grappes de pétales, a gagné différents symbolismes et significations au cours de son histoire, tout en inspirant d'innombrables artistes à travers le monde. De son origine botanique à son rôle dans les jardins historiques et les collections d'art contemporaines, l'hortensia se révèle être bien plus qu'une simple plante ornementale, elle est une véritable source de contemplation et de création.

Hortensia en fleurs de différentes couleurs

L'Hortensia, une Fleur Empreinte de Symbolisme et d'Émotion

Au-delà de sa beauté visuelle, l'hortensia est porteur de riches significations. Il représente la gratitude, la grâce et la beauté. Il évoque également l’abondance en raison de sa forme ronde généreuse et du nombre somptueux de fleurs. De manière plus profonde, l’hortensia symbolise souvent l’amour, l’harmonie et la paix. En Asie, notamment au Japon, l’hortensia a une signification particulière, symbolisant la gratitude et les excuses sincères, reflétant ainsi une dimension émotionnelle et relationnelle. Sa présence dans les jardins et les intérieurs du monde entier témoigne de son attrait universel et de sa capacité à exprimer une gamme variée de sentiments humains. Cette richesse symbolique en fait un sujet de prédilection pour de nombreux créateurs cherchant à infuser leurs œuvres d'une profondeur narrative et émotionnelle.

Un Voyage Botanique et Historique : L'Épopée de l'Hydrangea

L’histoire de l’hortensia est aussi riche que ses couleurs éclatantes. L'hortensia, dont le nom scientifique est Hydrangea, trouve ses origines en Asie et en Amérique du Nord. Des fossiles montrent que cette plante existait déjà il y a plusieurs millions d’années, attestant de son ancienneté sur Terre. Le nom scientifique "Hydrangea" a été attribué en 1739 par le botaniste Grovonius, combinant les mots grecs "hydro" (eau) et "angeion" (récipient), en référence à la forme des capsules de fruits qui ressemblent à de petites cruches. C'est en 1771 que le botaniste français Philibert Commerson aurait nommé cette fleur "hortensia", en hommage à une femme dont l’identité exacte demeure incertaine, ajoutant ainsi une touche de romance à son appellation française.

Au XVIIIe siècle, l’hortensia est importé en Europe, où il devient rapidement populaire, tant dans les jardins aristocratiques que dans les cours de fermes. Sa popularité s'explique par ses fleurs abondantes et sa capacité fascinante à changer de couleur en fonction du pH du sol, se présentant en roses en sol alcalin et en bleues en sol acide. Botaniquement, l'hortensia est un arbuste à feuilles caduques pouvant atteindre 1 à 3 mètres de hauteur. Ses feuilles sont opposées, ovales et dentées. Il existe également des variétés grimpantes, comme l'Hydrangea anomala subsp. petiolaris, qui ajoutent à la diversité de cette espèce.

Diagramme illustrant le changement de couleur des hortensias selon le pH du sol

Le parcours de classification botanique de l'hortensia fut complexe. Pendant longtemps, un manque d’appréciation, qui engendra une multitude de synonymes, régna autour de cette nouvelle plante aux nombreuses espèces et sous-espèces. Non seulement les systèmes de classification continuaient de s’affiner, mais pour ajouter à la confusion, la plupart des premiers Hydrangeas rapportés d’Asie étaient des cultivars, c’est-à-dire des plantes déjà cultivées, avec toutes les déformations de leur caractère botanique que cela impliquait. Ainsi, après l’Hortensia opuloïdes de Jean-Baptiste de Lamarck en 1789, l’Hydrangea hortensis de James Edward Smith en 1792 et l’Hydrangea hortensia de Siebold en 1826 ou 1828, il fallut attendre le travail du français Nicolas Charles Seringe en 1830, dans le monumental traité de botanique en 17 volumes initié par Augustin Pyrame de Candolle, Prodromus, pour regrouper sous un seul et même nom l’Hydrangea de Sir Joseph Banks et l’hortensia de Philibert Commerson. Ce regroupement fut fait en l’honneur du naturaliste suédois Carl Peter Thunberg qui, sous le nom de Viburnum macrophyllum, fut le premier Européen à le classer en 1784. Tout au long du XIXe siècle, il n’y eut que quelques clones d’Hydrangeas en circulation en Europe, jusqu’à une série d’expositions dans les années 1885-1890 qui suscita un nouvel enthousiasme pour la création de nouvelles variétés, marquant un tournant dans la diversité des hortensias disponibles.

Les Hortensias dans l'Art : Une Source d'Inspiration Intemporelle

La beauté et la diversité des hortensias en font un sujet particulièrement prisé par les artistes, offrant une palette de couleurs et de formes qui invite à l'expérimentation. L'expérience personnelle d'un artiste peut souvent révéler la profondeur de cette inspiration. Par exemple, recevoir un magnifique bouquet d'hortensias lors d'un premier déconfinement peut raviver la joie et l'envie de créer. Ce simple événement peut conduire à redécouvrir la joie de revoir le monde et les muses.

L'influence de grands maîtres peut également guider les artistes dans leur exploration. La magie de Klimt et de son or, de ses feuilles d'or, est un exemple frappant. Cette inspiration peut inciter à se lancer dans la feuille d'or pour éclairer les tableaux. Jusqu'à présent, la touche finale de nombreuses créations se faisait au pinceau avec de la peinture or, y compris sur les pastels gras et l'encre. Ce choix, peut-être instinctif, a pour résultat que les tableaux vivent encore plus suivant l'éclairage. Les effets de lumière et de matière, comme ceux créés par la feuille d'or, permettent une exploration infinie. Des gros plans du travail sur un tableau avec de la feuille d'or révèlent qu'une œuvre se regarde aussi de près, et chaque carré de toile peut devenir un tableau à lui tout seul, un univers infini. Comment réussir à réaliser tout cela ? C'est le fruit d'une exploration constante et d'un dialogue intime avec la matière et la lumière.

3 techniques FEUILLE d'OR

À la Recherche de l'Hortensia Breton : Une Enquête Artistique et Historique

La Bretagne est un pays de prédilection de l’hortensia, où il s'épanouit avec une magnificence particulière. L'histoire d'un peintre, fou de bleu, que l'on appelait Glas, comme la couleur de la mer en Breton, illustre cette fascination. Il passait ses journées et ses nuits à peindre la mer ou le ciel, le feu ou les fleurs, cherchant désespérément un bleu qu’il ne trouvait point. Très tôt, il commença à peindre, et très vite, son obsession tourna au bleu. Enfant, son grand-père l’avait emmené dans un jardin d’hortensias d’un bleu tous différents, et, de tous ces bleus, il en avait pointé un du doigt et lui avait dit qu’il ressemblait aux yeux de sa mère disparue. Son grand-père avait ajouté qu’il était le descendant direct du premier hortensia planté en Bretagne. Des années plus tard, son grand-père mourut à son tour et il repensa à cette journée. Il voulut retrouver ce jardin et ce bleu qui ressemblait aux yeux de sa mère, mais la tempête de 1987 l’avait entièrement détruit.

Cette quête personnelle a mené Glas à une véritable enquête sur l'introduction des hortensias en Bretagne. Il se mit alors à chercher le premier hortensia planté en Bretagne. Sur internet, nulle part il n'était question de l’introduction des hortensias en Bretagne. Dans les revues, le seul article intéressant datait de 1937, « Notes de technique horticole : L‘Hortensia en Bretagne » de Louis Winter, publié dans La Revue Horticole. On y apprenait que Rennes produisait un peu plus d’un vingtième de la production nationale, soit plus de 100 000 pieds d’hortensias par an, et que cette récolte était « presque complètement absorbée dans la province même » selon l’auteur, alors directeur des jardins de la ville de Rennes. Mais là encore, l’article parlait plus de la façon de cultiver des hortensias que de leur histoire en Bretagne.

Il avait bien découvert les jardiniers-fleuristes de Paris qu’étaient Jacques Cels et Audebert neveu, les premiers à importer d’Angleterre, à la fin du XVIIIe siècle, des hortensias vivants et à les multiplier, ainsi que les colporteurs de l’Oisans et les hortensias d’Anjou, mais les traces de leurs activités s’arrêtaient aux Marches de Bretagne. La seule histoire qui semblait retenir l’attention était celle des origines épiques et romantiques, légendaires et maritimes, de leur introduction en Europe et en France aux XVIIIe et XIXe siècles. De l’infortuné astronome Le Gentil au corsaire manchot et botaniste nommé Poivre, du jardin Le Pamplemousse sur l’Isle de France dans la propriété Mon Plaisir à l’histoire d’amour tragique du médecin allemand Philipp Franz von Siebold, du naturaliste français Philibert Commerson à l’explorateur anglais Sir Joseph Banks, en passant par la mathématicienne Nicole-Reine Lepaute, l’épopée des hortensias grouillait de personnages hauts en couleur et d’informations truculentes. Malheureusement, le tout était souvent incertain et jamais au sujet de la Bretagne spécifiquement.

Il se tourna alors vers les passionnés et les collectionneurs, mais les réponses étaient toujours trop peu, fragmentaires, isolées. Contacté, celui dont la collection de 1200 variétés différentes d’Hydrangeas était reconnue dans le monde entier lui répondit qu’il n’avait pas plus d’information à lui fournir dans l’immédiat et lui conseilla de s’adresser au producteur angevin Didier Boos, lequel ne fut pas plus loquace. La plupart situaient l’introduction des hortensias en Bretagne entre 1850 et 1950, mais personne n’était sûr de rien. D’aucuns affirmaient même qu’il y en avait toujours eu, et d’autres, que c’était la Bretagne qui avait exporté des hortensias vers le Japon.

Pourtant, des indices contextuels forts suggèrent une période d'introduction plus précise. L’arrivée du train et la naissance du tourisme, la mode du japonisme et celle des campagnes fleuries, les nouvelles créations horticoles et le développement des engrais chimiques, de la Belle Époque aux Années Folles, tous ces facteurs concourent à une propagation des hortensias en Bretagne et à leur introduction durant cette période. En 1919-1920, le très connu Touring-Club de France créa « le concours du village coquet » pour améliorer les conditions de salubrité dans les villages par leur fleurissement. Sur la période 1922-1924, la 3e édition de ce concours eut lieu en Bretagne, contribuant sans doute à la popularisation de ces fleurs.

L'Hortensia et les Peintres de Bretagne : Mythes et Réalités

Tout peintre qu'il était, Glas entreprit de consulter tous les beaux livres qu’il possédait sur les peintres de la Bretagne du XIXe siècle et de visiter toutes les bibliothèques qu’il connaissait. Une question le taraudait depuis le début : sur les cinq séjours qu’il fit en Bretagne entre 1886 et 1894, Paul Gauguin avait-il peint des hortensias ? Il écrivit à des spécialistes de l’histoire de l’art de la Bretagne et découvrit que l’illustre Gauguin n’y avait jamais peint d’hortensia, pas plus que les autres artistes majeurs de l'époque. André Cariou, alors directeur du musée des Beaux-Arts de Quimper, lui avait répondu que si Gauguin n’avait pas peint d’hortensias à Pont-Aven ou au Pouldu, c’était tout simplement parce qu’ils n’y en avaient pas encore.

Cependant, des traces visuelles plus tardives commencèrent à apparaître. Virginie Foutel, spécialiste de Paul Sérusier, qui trouva la question fort intéressante, lui dénicha bien l’œuvre d’une certaine Lhermitte Serpette, « Vieille maison, île aux Moines, Morbihan », représentant des religieuses dans une cour fleurie d’hortensias, mais la seule date qu’il put trouver pour cette peinture était fin XIXe - début XXe siècle. Elle lui rappela aussi l’existence d’une grande nature morte du peintre léonard Yan’ Dargent représentant un hortensia bleu trônant au centre de la composition, mais rien ne disait quand et où ce « Bouquet de fleurs » avait été peint, si ce n’est avant le décès de l’artiste en 1899.

Entre-temps, il contacta la pépinière de l’île de Bréhat, surnommée l’île aux fleurs. « D’après les anciens, ils dateraient d’une centaine d’années, sans certitude », lui répondit-on, soit une introduction dans le premier quart du XXe siècle. Il redécouvrit, tout peintre qu’il était, « Malon et les hortensias » de Maurice Denis, 1920, mais aussi « Crépuscule aux hortensias », 1918, et « Temps gris à Silencio », date inconnue, peut-être 1927. Là encore, tout pointait vers une introduction des hortensias au début du siècle dernier. Il écrivit à Claire Denis, la petite-fille du peintre, qui lui répondit le plus aimablement du monde. Elle lui apprit que son grand-père avait peint dans sa villa de Silencio à Perros-Guirec, villa balnéaire construite en 1894, une douzaine de tableaux entre 1910 et 1929 où figuraient des hortensias. Dans la première de ces peintures, « Les premiers pas de Domi », elle lui fit remarquer la petite taille des hortensias représentés, suggérant qu'ils étaient encore jeunes ou récemment plantés.

Maurice Denis, Les premiers pas de Domi, avec de petits hortensias

L'Influence des Villas Balnéaires et de la "Gentry Anglaise" sur la Propagation des Hortensias

De fil en aiguille, cette quête artistique et historique a conduit Glas à s’interroger sur les stations balnéaires bretonnes de la seconde moitié du XIXe siècle avec leurs villas, leurs parcs et leurs jardins, et sur le rôle potentiel de la « gentry anglaise » dans l’introduction des hortensias en Bretagne. Juillet arriva et il décida de faire le tour des parcs et des jardins de la péninsule. Il découvrit que les frères Denis et Eugène Bühler en avaient créés plus d’une douzaine à travers toute la région entre les années 1840 et les années 1870. Cependant, le professeur Louis-Michel Nourry, spécialiste des jardins, de celui du Thabor à Rennes et des frères Bühler, lui répondit qu’à sa connaissance, les choix de Denis, qui se répétaient d’un parc à l’autre, se limitaient systématiquement à trois plantes : les azalées, les rhododendrons et les camélias, sans mention d'hortensias.

C'est au château de Trévarez qu'une pièce significative du puzzle fut apportée. Il y rencontra Pascal Vieu, gestionnaire des collections botaniques de Chemins du Patrimoine en Finistère, qui lui parla longuement des hortensias. Il apprit ainsi qu’au strict sens du terme, la plante que l’on appelait communément hortensia était l’Hydrangea macrophylla et que seules les fleurs de cette espèce, avec celles de son proche cousin l’Hydrangea serrata, pouvaient virer au bleu, confirmant ainsi l'objet de sa quête chromatique. Pascal Vieu précisa également que l’explosion des hortensias en Bretagne avait accompagné celle des stations balnéaires au début du XXe siècle et qu’au château de Trévarez, plusieurs centaines d’hortensias avaient été plantés autour de la Petite Prairie entre 1907 et 1914. Cette information est cruciale, car elle corrobore l'hypothèse d'une introduction et d'une popularisation massive au tournant du siècle, en lien avec le développement du tourisme et des parcs d'agrément, possiblement influencé par les pratiques horticoles des résidents anglais.

Carte des principales stations balnéaires de Bretagne du début du 20e siècle

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