Tout savoir sur le tuteur spirale pour tomates : guide complet du tuteurage

Le tuteurage des plants de tomates est une pratique essentielle pour assurer une croissance saine et une récolte abondante. Il existe de nombreuses options, tant pour le choix des tuteurs que pour leur méthode d'installation au potager. Un tuteur est un support rigide et solide, utile pour soutenir la croissance des plants de tomates. Il aide les plantes à s'élever en hauteur et évite qu'elles ne plient sous leur propre poids. De plus, il permet au feuillage de ne pas être en contact avec le sol et empêche ainsi les maladies et parasites de se développer. L'utilisation de tuteurs est fortement conseillée pour les variétés de tomates à croissance indéterminée ou celles avec une hauteur supérieure à 1,5 m afin de soutenir leur fort développement. Pour les variétés à port compact et à croissance déterminée, le tuteurage n'est pas indispensable et les plants peuvent être libres de tout support.

Pourquoi tuteurer ses plants de tomates ?

La plupart des tomates ont besoin d'être attachées au fur et à mesure de leur croissance, faute de quoi elles vont s'étaler au sol. Elles prennent alors beaucoup plus de place, les fruits sont difficiles à repérer et à ramasser, et les fruits et les feuilles sont plus en contact avec l'humidité du sol, ce qui va favoriser le développement de maladies. Certaines variétés offrent des fruits gros et lourds qui ne peuvent être soutenus par leurs seules tiges et qui vont faire ployer le pied si celui-ci n'est pas bien tuteuré. L'entretien des pieds est également facilité lorsqu'ils sont attachés en hauteur. Le tuteurage permet de limiter les risques de maladies et d'attaques de nuisibles.

Schéma des avantages du tuteurage des tomates

Quelles tomates tuteurer ?

Cependant, toutes les variétés de tomates n'ont pas forcément besoin d'être ainsi soutenues. Il existe dans le commerce des variétés à port déterminé et des variétés à port indéterminé. Les premières, à port déterminé, ont une forme légèrement buissonnante, assez compacte. Le tuteur ne leur est pas indispensable ; une cage à tomates est plus adaptée, car la croissance de leur tige est limitée. Les tomates cerises, entre autres, ont cette forme buissonnante. Les tomates à port indéterminé, au contraire, ont une croissance constante tout au long de la saison. Pour ces dernières, le tuteurage est indispensable.

Le choix du matériau pour les tuteurs

Les tuteurs à tomates se retrouvent sous de nombreux matériaux : ils peuvent être en bois, en bambou, en métal ou encore en ficelle, droits ou torsadés. Un bon tuteur est un tuteur solide, qui ne casse pas sous le poids des tomates et qui est inaltérable à l'humidité (la base étant enterrée dans le sol et se trouvant régulièrement arrosée). Si ces deux qualités font défaut, le risque est de devoir le renouveler en cours de saison.

Le bois

Les tuteurs en bois peuvent être porteurs de maladies ou de champignons, notamment si vous utilisez les mêmes d'année en année. Cependant, le tuteur en bois est un bon choix, à condition de choisir des bois durs, résistants : le châtaignier et l'acacia sont des bois imputrescibles. Le noisetier produit des tiges assez fines mais solides et droites. Les bois correspondant le mieux aux critères mentionnés ci-dessus sont le noisetier, très solide, ou le châtaignier, riche en tanins, ce qui le rend naturellement imputrescible. L'écorce rugueuse des branches d'arbres permet une bonne adhérence des liens. Ce type de tuteur est par contre plus adapté à des installations de relativement faible hauteur, ou à la construction de tipis ou de portiques. L'écorce du bois est généralement assez rugueuse pour retenir les liens. Par contre, il est nécessaire de les désinfecter avant chaque nouvelle utilisation, car le bois peut abriter des agents pathogènes, notamment des spores de champignons. Il est préférable d'éviter le bois pour réduire les risques de mildiou sur les plants de tomates, si vous n'avez pas d'autre choix. Pour un tuteur en bois, le diamètre doit être conséquent (2,5 cm minimum) pour supporter le poids des variétés prolifiques ainsi que le vent.

Le bambou

Pour ceux qui ont quelques bambous au fond du jardin, il est possible d'utiliser des cannes séchées, qui se conservent longtemps. Le tuteur à tomates en bambou est très résistant, la canne du bambou est en effet imputrescible et très dure. Un inconvénient cependant : la surface lisse n'offre que peu d'adhérence aux liens. Vous l'utiliserez plutôt pour former des tipis ou des portiques, car le bambou étant très lisse, les liens glissent le long du tuteur et ne retiennent pas grand-chose.

Le métal

Le métal est le meilleur matériau, car c'est celui qui est résistant à tout type d'intempérie. Moins disponibles que les branches d'arbres ou les cannes de bambou, les tuteurs en métal sont ceux qui résistent le mieux aux intempéries et aux surcharges. Le tuteur en métal offre une solidité à toute épreuve et il résiste bien à l'humidité. Vous avez le choix entre des piquets en acier, qui est un matériau lourd et qui va rouiller assez rapidement, en aluminium, qui ne rouille pas et est très léger. Les fers à béton sont souvent utilisés par les jardiniers, car ils sont peu coûteux et leur surface striée permet une bonne attache des tiges, mais ils rouillent. Une solution plus onéreuse consiste à acheter dans le commerce des tuteurs spirale en acier ou en aluminium. Les tuteurs sont réutilisables aussi longtemps que possible.

Infographie comparative des matériaux de tuteurs

La fibre de verre

Il est possible également de trouver dans le commerce des tuteurs en fibre de verre, élégants et parfois télescopiques (ce qui facilite le stockage), mais pour un autre budget. Les tuteurs en fibre de verre sont très rigides, légers, très durables et qui peuvent être hauts, voire télescopiques. Par contre, leur coût est élevé.

La ficelle

Pour tuteurer les tomates en serre, ou sous tunnel, vous pouvez simplement utiliser de la ficelle, idéalement en chanvre ou en sisal. Elle s'attache généralement au niveau de la structure haute de la serre (les barres en métal constituant l'armature). Si aucune barre en métal n'est présente au niveau des rangs de tomate, vous pouvez tendre un solide fil de fer de part et d'autre de l'armature afin de créer un support. La ficelle est un tuteur alternatif pour les cultures en serre. Cette ficelle est accrochée aux barres qui forment le plafond de la serre, nouée en bas au pied du plant de tomate. Celui-ci est ensuite enroulé autour de ce tuteur au fur et à mesure de sa croissance.

Les différentes formes de tuteurs et méthodes de tuteurage

Entre le choix des tuteurs et leur méthode d'installation au potager, les possibilités sont nombreuses. Les tuteurs à eux seuls ne suffisent pas à supporter le développement des plants de tomates.

Le tuteur simple

Le tuteur simple est le tuteur le plus économique et le plus facile à installer. C'est généralement un piquet en bois ou en métal. Il consiste à installer un piquet droit, en bois ou en métal, à proximité d'un plant de tomate. Il y a donc autant de tuteurs simples que de plants de tomates. Il consiste à planter une tige bien droite dans le sol, assez profondément pour que celle-ci ne tombe pas sous le poids des tomates ou dès que le vent se lève. Il convient autant pour les variétés à croissance déterminée (de petite taille) que pour celles à croissance indéterminée, à la condition de les choisir assez hauts (2 m). Le tuteur simple suppose une culture sur une tige. Si vous laissez se développer deux ou trois tiges par pieds (lorsqu'un ou deux gourmands se développent à votre insu !), vous serez amené à installer d'autres tuteurs simples ; prenez garde à ne pas abîmer les racines du pied en les plantant. Les tuteurs simples, comme les piquets en bois ou en métal, conviennent au tuteurage des tomates en pot. Les tuteurs droits, le plus souvent en bois ou en métal (fer à béton et autres tiges) sont les plus basiques. Les tiges y sont attachées grâce à des liens. Il est possible de choisir une bonne hauteur de piquet pour pouvoir l'enfoncer profondément dans le sol afin de supporter des tiges lourdes de fruits.

Comment tuteurer les tomates

Le tuteur spirale ou torsadé

Le tuteur de tomate en spirale ou torsadé est un grand classique pour accrocher votre plant de tomates. Au fur et à mesure de la croissance du plant, il suffit de l'enrouler dans la torsade. Son problème est qu'il est souvent déséquilibré par le poids de la tige et des fruits, surtout si le potager est venté. Les avis sont partagés quant à l'utilisation du tuteur spirale. Les « pour » vantent sa facilité de mise en place et la simplicité d'un tuteurage sans attaches. Les « contre » dénoncent son penchant à se pencher (lorsque le vent se lève ou que les pieds s'étoffent et se garnissent de fruits) et le coût, si vous cultivez en nombre diverses variétés. Pour les tuteurs en spirale ou en torsade, il faut enrouler la tige centrale selon le développement des plantes autour du tuteur. Les tuteurs à tomates en spirale sont très pratiques car ils ne nécessitent pas l'utilisation de liens. Il suffit d'entortiller le pied autour de la spirale. Leur défaut est d'être fins et de ne pas pouvoir être bien enfoncés dans le sol, ils ont donc tendance à pencher lorsqu'ils sont utilisés pour des variétés à gros fruits ou en cas de vent fort. Ils sont à réserver de préférence : pour les variétés les moins productives, pour les plants de petite taille ou dont vous limiterez la croissance à environ 1,50 m, pour les cultures sous serre ou à l'abri des vents, et pour les plants conduits sur une seule tige. Vous les choisirez pour les variétés à petits fruits ou à port déterminé, pour les plants dont vous allez limiter la croissance ou encore pour la culture en serre.

Les tuteurs assemblés

Construire des structures à partir de tuteurs simples permet de supporter les variétés à production abondante, les variétés envahissantes par leurs nombreuses tiges (tomates cerises), les pieds peu ou non taillés, mais également de résister aux vents. Les modèles sont multiples et reflètent l'imagination des jardiniers. Tipi, portiques, cages, les façons d'assembler les tuteurs pour un meilleur soutien sont nombreuses et permettent de choisir la meilleure méthode pour les variétés cultivées, pour la surface et la dimension du potager, pour le climat. Ces constructions sont idéales pour les variétés indéterminées qui émettent beaucoup de longues tiges ou pour celles qui donnent beaucoup de fruits, pour les plants que vous ne souhaitez pas tailler.

  • Le tipi

Le tipi est un assemblage de 3 à 4 tuteurs droits. Ils se lient au sommet et s'installent de manière à encercler un plant de tomate. Volumineux, il est toutefois très esthétique et permet de contenir le feuillage des plants de tomates, évitant ainsi leur taille. C'est une structure esthétique, qui résiste mieux au vent, mais qui prend plus de place dans le potager. Un tipi est constitué de plusieurs (3 ou 4) piquets plantés en biais et formant un rond, assemblés par le haut. Les tomates y sont attachées par des liens. Très résistant au vent, il est idéal pour les plants non taillés, volumineux et aux gros fruits. Il est très esthétique mais occupe beaucoup de place. Pour un tipi pour tomates, les tuteurs simples et droits, en bois, en bambou ou en métal sont adaptés à ce genre de construction. Comme avec le portique en V, vous sélectionnerez cette méthode en climat plutôt chaud et sec. Un tipi accueille un plant par tuteur.

  • Le portique simple

Ce sont des tuteurs simples plantés tous les 50 cm, et reliés entre eux par une ou deux tiges horizontales. Le portique simple est constitué de piquets plantés en ligne 50 cm l'un de l'autre, reliés entre eux par 2 barres horizontales. Les tomates y sont attachées par des liens. Il est adapté aux plants de tomates non taillés et aux variétés à gros fruits. Il est assez résistant aux intempéries. Vous choisirez pour le construire des tuteurs simples et droits, en bois ou en métal. Il est aussi possible, à partir de cette base, de remplacer les tuteurs horizontaux par de la ficelle à plusieurs hauteurs ou par du grillage. Le portique simple : des tuteurs simples espacés de 50 cm et réunis par une barre horizontale attachée à leur sommet. Les portiques simples accueillent une ligne de pieds de tomates.

  • Le portique consolidé ou portique en V

Le portique double consiste à planter un piquet tous les 50 cm de chaque côté de la planche de culture, puis de les attacher en face à face à 1,5 à 2 m du sol et à solidifier le tout avec une ou plusieurs tiges placées à l'horizontale au niveau de chaque croisement au sommet. Le portique en V est constitué de 2 lignes de piquets plantés en biais pour que chaque paire, écartée des autres de 50 cm, forme un V renversé. À la jonction de ces paires se placent un ou plusieurs (selon la longueur) piquets horizontaux. Ce type de portique est très résistant au vent. Les tomates y sont attachées par des liens. Cette méthode convient aux climats secs, car l'air peut avoir du mal à passer entre les feuilles des plants pour en ôter l'humidité, par contre il protège les pieds d'une chaleur trop intense. Vous choisirez ici des tuteurs simples et droits, en bois, en bambou ou en métal. Le portique consolidé ou portique en V : plusieurs tuteurs simples attachés solidement, deux par deux, à leur sommet (V inversé) et réunis par une barre horizontale. L'espacement à respecter entre deux V inversés est de 50 cm. Les portiques en V accueillent 2 lignes de pieds, plantés face à face.

  • La clôture d'appui ou la cage

À l'image du palissage des framboisiers, la clôture d'appui se compose de deux ou plusieurs piquets sur lesquels des cordes sont fixées, à des hauteurs différentes. Les ficelles peuvent être remplacées par du grillage à brebis (type Ursus). Jacques Renouil, un jardinier, explique : « perso je mets un grillage de deux mètres style Ursus (gros rectangle ) comme ça j'attache le pied et les branches et il me ressert tous les ans ! ». Elles peuvent se trouver dans le commerce, mais vous pouvez les construire avec du treillis métallique ou du grillage à brebis. Très utilisée aux États-Unis, cette structure convient aux plants non taillés. La cage peut être également recouverte d'un voile pour protéger les plants du froid. L'inconvénient réside dans le stockage des cages ; elles prennent de la place ! Les cages sont constituées d'un grillage formant un tube d'1,50 m de haut au moins. Les liens sont ici inutiles, les tiges se posent seules entre les cases du grillage. Elles sont très pratiques pour installer un voile par-dessus les plants pour les protéger du froid. Les tuteurs classiques sont également inutiles puisque le tuteur est constitué par le grillage lui-même.

Exemple de tuteurage en clôture d'appui

Le tuteurage en serre

La culture sous serre permet de bénéficier d'une charpente à laquelle peuvent être pendues des cordes ou des ficelles. Pour tuteurer les tomates en serre, ou sous tunnel, vous pouvez simplement utiliser de la ficelle, idéalement en chanvre ou en sisal. Elle s'attache généralement au niveau de la structure haute de la serre (barres en métal constituant l'armature). Si aucune barre en métal n'est présente au niveau des rangs de tomate, vous pouvez tendre un solide fil de fer de part et d'autre de l'armature afin de créer un support.

Comment mettre en place les tuteurs ?

Les tuteurs s'installent juste avant la plantation des tomates, afin d'éviter de blesser le système racinaire des jeunes plants. Il est préférable de positionner un tuteur à tomate avant la plantation, pour ne pas risquer d'abîmer, ou de casser, les racines de la plante. Plantez d'abord votre tuteur avant votre pied de tomate. N'hésitez pas à planter votre tuteur assez profondément pour éviter qu'il ne tombe petit à petit avec le poids des fruits. Le ou les tuteurs doivent être mis en place avant de planter les tomates. Le risque serait en effet d'abîmer les racines du pied en étant planté plus tard.

La fixation des plants

Dans les cas des tuteurs simples : attachez la tige centrale des tomates aux tuteurs au fur et à mesure de leur croissance, en prenant soin de ne pas trop serrer les nœuds afin de ne pas blesser les plantes. Au fur et à mesure que la plante grandit, on attache le pied de tomate avec de la ficelle ou du raphia. Veillez à faire des nœuds assez amples pour éviter que la plante se retrouve coincée en grossissant. Enfin, espacez les nœuds d'environ 30 cm chacun. Les liens ne doivent pas être trop serrés autour de la tige, afin de ne pas écraser et asphyxier celle-ci. Dans le cas de l'utilisation de tuteurs simples droits ou en spirales, vous planterez un tuteur par tige conservée.

Exemple de fixation d'une tige de tomate à un tuteur

La taille des tuteurs

Toutes les tomates n'ont pas besoin de la même hauteur de tuteur. Les variétés indéterminées bénéficieront de tuteurs à tomates de 1m80, voire 2 m. Un tuteur pour tomates cerises et autres variétés déterminées n'a pas besoin d'être aussi haut, 1m50 est normalement suffisant. Quant au diamètre, il est conseillé de choisir des tuteurs de 2,5 cm au moins pour les modèles en bois et les variétés à gros fruits, de façon à ce qu'ils résistent au vent et au poids. Pour un système de tuteurs assemblés, l'épaisseur des tuteurs est moins importante.

Innovations dans le tuteurage des tomates : le kit tuteur tomate facile

Un kit tuteur tomate facile à installer pour les supports en spirale torsadé permet de maintenir les plants ainsi soutenus afin qu'ils ne tombent pas sous le poids des tomates. Un ancien paysagiste a inventé un kit tuteur tomate pour supporter facilement les tuteurs spirale à tomates. Ce nouveau système vise à résoudre le problème du déséquilibre des tuteurs spirale dû au poids de la tige et des fruits, surtout si le potager est venté. L'idée d'un tuteur facile et efficace pour les arbres a nécessité 6 mois de réflexion à Julien Begassat pour sa mise au point. Il s'agit d'un système innovant de trépied solidement ancré dans le sol. Sa déclinaison pour maintenir droits les tuteurs de tomates a été mise au point pour la saison 2015. Ce système tuteur tomate se met très rapidement en place. En outre, il est de plus esthétique car il structure le jardin, comme le montre la photo d'un kit tuteur tomate qui se monte en 10 minutes montre en main, supportant six plants de tomates qui pourront faire de belles grappes sans risque de tomber à terre.

Le "kit tomate facile" permettra de maintenir les plants de tomates qui "ne sont pas raisonnables et continuent de faire des fleurs au mois d'août alors qu'il serait temps de se concentrer sur les fruits". Il est même possible d'y faire grimper des haricots sur les 6 pieds de la structure. Il n'y a pas de contre-indication dans les tableaux d'association de légumes. Au contraire, cela fertilisera le sol et contribuera à éviter les maladies et parasites de la tomate.

Durabilité des tuteurs

L'indicateur de durabilité est conçu à partir de critères rigoureux qui évaluent chaque étape du cycle de vie des produits : de la sélection des matières premières à la gestion responsable des déchets. Chaque critère est soigneusement pondéré en fonction de son impact sur la durabilité, et l'évaluation finale est traduite en une échelle claire de 0 à 100. Un score de 100 représente le plus haut niveau d'engagement en faveur de l'environnement. Cet outil vise à apporter de la transparence et à aider à prendre des décisions plus responsables lors du choix des produits.

La stratégie du plant de tomate

Comme l'écrivaine et journaliste Dominique Louise Pélegrin, qui porte sur les plantes des jardins un regard curieux et investigateur, il est fascinant de se plonger dans la "stratégie du plant de tomate". Le tuteurage s'inscrit pleinement dans cette stratégie, permettant à la plante de s'exprimer pleinement et de produire de manière optimale.

Comment tuteurer les tomates

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