Le glyphosate et les feux de forêt : une relation complexe au cœur des enjeux environnementaux mondiaux

Hélicoptère épandant du glyphosate sur une forêt

Le débat autour de l'utilisation du glyphosate, un désherbant omniprésent dans les industries agricoles et forestières, s'intensifie face aux préoccupations croissantes concernant ses impacts sur la biodiversité et, de manière alarmante, sur la propagation des feux de forêt. Cette problématique, complexe et multidimensionnelle, met en lumière les tensions entre les pratiques de gestion forestière conventionnelles, la conservation des écosystèmes et la résilience face aux catastrophes naturelles.

Le glyphosate : une molécule controversée et ses applications

Le glyphosate est une molécule qui constitue la substance active de divers herbicides systémiques et totaux. Le terme « systémique » signifie qu'un désherbant est capable de circuler dans toute la plante par la sève, des feuilles aux racines. Le terme « total » indique que son mécanisme agit sur tous les végétaux, sans distinction. Le glyphosate permet donc de détruire tout type d'adventices. Très efficace et peu coûteux, il est l’herbicide le plus utilisé au monde, employé depuis le siècle dernier dans l’agriculture, par les jardiniers amateurs, les collectivités et les professionnels des espaces verts. Les désherbants à base de glyphosate se présentent sous forme de granulés solubles ou sous forme liquide, et s’utilisent en pulvérisation.

Bien que son efficacité contre les « mauvaises herbes », qu’il s’agisse de plantes vivaces à racines profondes, d’essences annuelles ou bisannuelles, soit reconnue, les effets toxiques du glyphosate sont controversés. En 2015, le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC) a classé le glyphosate comme « probable cancérogène pour l’Homme ». Au-delà des risques pour la santé humaine, le glyphosate détruit toutes les plantes, à l’exception de celles génétiquement modifiées pour lui résister, nuisant ainsi à la richesse de la flore sauvage. De plus, il impacterait négativement les bactéries du sol et présenterait un risque pour les insectes auxiliaires, ne se dégradant pas aussi rapidement que ses promoteurs le disent.

En France, par exemple, depuis le 1er janvier 2019, l’achat, l’utilisation et le stockage de pesticides de synthèse, comme le glyphosate, sont interdits aux particuliers. Seuls les produits comportant la mention EAJ (Emploi Autorisé dans les Jardins) peuvent être utilisés. Le glyphosate est également interdit aux collectivités depuis le 1er janvier 2017 pour l’entretien des espaces verts, des forêts, des voiries ou tous les lieux accessibles au public.

L'aménagement forestier et le risque d'incendie en Ontario

En Ontario, la dispersion de la molécule de glyphosate utilisée dans l’aménagement forestier peut avoir des effets nocifs sur la biodiversité de la forêt boréale. L’épandage du produit provoque la perte des feuillus dans les boisés, ce qui peut entraîner la propagation rapide des feux de forêt, selon Brigitte Leblon, doyenne de la faculté de gestion des ressources naturelles à l’Université Lakehead. Elle indique qu’une monoculture de conifères présente un risque plus élevé d’incendie qu’une forêt diversifiée.

Le désherbant est principalement utilisé pour l’élimination des plantes concurrentes aux arbres à bois tendre, notamment les trembles. Cependant, plus il y a de feuillus dans une forêt, moins il y aura de probabilités d’avoir des feux, souligne la professeure Leblon. Les feuillus ont des effets retardants dans la défense aux incendies forestiers. Elle souligne que les feux de forêt se propagent plus rapidement dans des forêts de conifères. Selon le système canadien d’information sur les feux de végétation, les feux dans des forêts de conifères se propagent à une vitesse allant jusqu’à 6 km/h et les feuillus ralentissent l’expansion des flammes.

Différence de propagation du feu entre forêt de conifères et forêt diversifiée

Malgré l’augmentation du risque de propagation d’incendie liée aux conifères, le ministère des Richesses naturelles de l’Ontario affirme, répondant par courriel aux questions de Radio-Canada en lien avec l’épandage du glyphosate dans les forêts, que plusieurs espèces nécessitent ces habitats. L’organisme gouvernemental ajoute que les gestionnaires des forêts qui possèdent des permis peuvent choisir eux-mêmes la méthode d’aménagement de la végétation qu’ils veulent utiliser. De plus, le ministère mentionne que les plans de la composition des forêts sont rédigés en consultation avec le public, ainsi qu’avec les communautés autochtones.

En Colombie-Britannique, en 2017, 12 812 hectares de forêt ont été pulvérisés avec l'herbicide glyphosate. Des experts comme James Steidle ont documenté, lors d'une visite dans la région du nord de la Colombie-Britannique brûlée par l'incendie du lac Shovel à l'été 2018, des trembles qui sont restés debout alors que les conifères environnants ont été incinérés. Selon Lori Daniels, professeur d'écologie forestière à l'Université de la Colombie-Britannique, lorsque les trembles et autres feuillus peuvent s'épanouir, ils forment des "coupe-feu naturels" lorsque leurs feuilles sont éteintes. Les trembles et les bouleaux s'épanouissent naturellement après un incendie de forêt, mais ils sont aussi moins vulnérables aux flammes que les conifères. Les arbres comme le tremble ont naturellement une teneur en eau plus élevée et ne contiennent généralement pas les composés chimiques volatils qui peuvent rendre des arbres comme le pin si inflammables. Si l'on permet aux trembles de prospérer naturellement après qu'une forêt a été déboisée par l'exploitation forestière ou un feu de forêt, ils constituent une protection contre les incendies. Cependant, "si il y a trop de trembles, le bloc doit être pulvérisé avec du glyphosate", déplore-t-elle, soulignant que "nous avons des règles qui rendent les arbres résistants au feu illégaux dans nos forêts. C'est tout simplement insensé."

La semaine verte | Du glyphosate dans nos forêts

Les alternatives à l'utilisation du glyphosate en foresterie

Au Québec, les herbicides ne sont plus utilisés depuis une vingtaine d’années dans l’aménagement forestier. Pour la professeure Leblon, c’est l’exemple même qu’il existe une manière alternative d’aménager la végétation. L’interdiction des pesticides de synthèse représente une opportunité de repenser notre vision de la gestion des espaces verts. Même si elles sont régulièrement considérées comme des « mauvaises herbes », les plantes poussant spontanément sont essentielles à la biodiversité, offrant une source de nourriture et un lieu de reproduction à la petite faune.

Pour dire adieu aux mauvaises herbes et réduire la dépendance au glyphosate, des solutions naturelles existent pour réguler ou éviter leur développement :

  • Le paillage naturel : Consiste à recouvrir le sol d’une couche de matériaux d’origine naturelle, qu’ils soient minéraux ou organiques. Une couche de paillage naturel organique ou une toile de paillage bloque la levée des adventices, et celles qui parviennent à germer étouffent sous le paillage.
  • Le désherbage manuel : Plus laborieux, il s’envisage à l’échelle d’un jardin et se réalise à l’aide d’une binette, d’un sarcloir ou directement à la main.
  • La technique du faux semis : Permet de réduire la pression des adventices sur la culture suivante.
  • Le désherbage thermique : S’effectue avec un désherbeur thermique ou avec de l’eau très chaude.
  • Les plantes couvre-sol : Occupent l’espace au pied des massifs, limitant la croissance des adventices.
  • Les engrais verts : Semer d'autres espèces, comme un engrais vert, permet d’occuper le sol et de prévenir l’apparition de « mauvaises herbes ».

Sur le marché, il est également possible de trouver des désherbants biologiques, à base d’acide pélargonique ou d’acide acétique, bien qu'aucun produit ne soit pour le moment aussi performant que le glyphosate tout en étant moins nocif.

La crédibilité des études sur le glyphosate et le rôle de l'industrie

La controverse autour du glyphosate est également alimentée par des doutes sur la crédibilité des études ayant servi de base à son approbation. L'étude intitulée "Safety evaluation and risk assessment of the herbicide Roundup and its active ingredient, glyphosate, for humans.", publiée en 2000 dans la revue scientifique Regulatory Toxicology and Pharmacology, a servi de fondement à une grande partie du raisonnement utilisé pour accorder et renouveler les approbations d'utilisation commerciale du glyphosate. Pendant 25 ans, cet article scientifique a été l'une des études les plus fréquemment citées sur le glyphosate, notamment par les autorités gouvernementales et les organismes de réglementation qui s'en sont servis pour réglementer et autoriser l'utilisation de l'herbicide.

Cependant, trois défauts majeurs ont sapé non seulement la crédibilité de l'étude, mais aussi celle de ses auteurs : l'absence d'intégration de certaines études sur les risques de cancer liés à l'exposition au glyphosate, ainsi que le manque de divulgation transparente du fait que plusieurs employés de Monsanto avaient contribué à la rédaction de l'article. Dès 2002, un groupe d'une vingtaine de scientifiques avait envoyé une lettre à l'éditeur, Elsevier, dénonçant des « conflits d'intérêts, un manque de transparence et une absence d'indépendance éditoriale » concernant l'article. En 2017, des documents internes de Monsanto ayant fait l'objet d'une fuite ont révélé le rôle joué par des employés de l'entreprise dans la rédaction du texte. Elsevier a déclaré qu'une procédure de réexamen formel de l'étude a été lancée.

WILDFIRE® : un adjuvant pour herbicides et défoliants

Dans le domaine des produits chimiques agricoles, le produit WILDFIRE® est présenté comme un activateur supérieur d'herbicides et de défoliants. Il est décrit comme un moyen économique d'étendre et d'améliorer l'efficacité des herbicides, ayant prouvé son efficacité auprès des cultivateurs et des applicateurs en permettant des destructions plus complètes et prolongées avec les taux d'application les plus bas. Selon le fabricant, les mauvaises herbes ayant développé une résistance chimique peuvent être contrôlées avec une seule application, ce qui permettrait d'économiser du temps et de l'argent.

WILDFIRE® est une formulation spéciale conçue pour créer une synergie avec d'autres produits chimiques afin de réduire les coûts en augmentant l'efficience et l'efficacité de l'application par pulvérisation. Un élément clé d'une pulvérisation efficace est la capacité du produit à adhérer à la plante. L'absorption des produits chimiques par la plante est une difficulté qui doit être surmontée. En fournissant certains stimulants enzymatiques, la plante réagit en ingérant ces enzymes bénéfiques, entraînant avec elles l'application chimique souhaitée. Ce processus permet une défoliation plus complète, réduisant la tare pendant la récolte. De nombreux cultivateurs ne réalisent pas qu'un pH élevé peut réduire l'efficacité de nombreux produits chimiques nécessitant des conditions neutres ou acides. WILDFIRE® abaisse le pH de l'eau, créant un effet tampon pour améliorer l'efficacité du produit chimique. WILDFIRE® doit être appliqué à un taux de 12 à 16 oz par mélange de 100 gallons. Des taux allant jusqu'à un quart par mélange de 100 gallons ont été utilisés avec succès dans des situations extrêmes pour tuer les mauvaises herbes lors de la première application, même celles qui étaient devenues incontrôlables en raison des conditions météorologiques.

Valorisation des déchets de poudres d'extincteur : une perspective innovante pour la fertilisation des sols

La gestion des déchets est un enjeu environnemental majeur. Dans ce contexte, une invention propose un procédé de traitement des déchets de poudres d'extincteur pour les valoriser en engrais. Les poudres d'extincteur contiennent couramment des produits à base de sulfate et de phosphate d'ammoniaque, et/ou à base de carbonate et de sulfate de potasse. Le stockage de tels déchets est couramment effectué en décharge, ce qu'il est souhaitable d'éviter.

L'objectif de cette invention est de proposer un procédé de traitement des déchets de poudres d'extincteur qui facilite leur manipulation et qui permet de les valoriser pour éviter leur mise en décharge à partir de leur recyclage en un produit susceptible d'être commercialisé. La démarche inventive a consisté à exploiter les valeurs fertilisantes des poudres d'extincteurs, riches en azote, en phosphate et en potassium, pour les recycler en engrais, à usage agricole notamment par épandage.

Le procédé comprend une étape consistant à mélanger les poudres avec un agent cohésif visqueux, tel que la vinasse ou la mélasse, pour une utilisation dans la fabrication d'engrais. À ce stade, la poudre d'extincteur est rendue suffisamment cohésive pour éviter la dispersion des particules et permettre son maniement aisé. Le produit obtenu est alors utilisable par les fabricants d'engrais composés chimiques et/ou organiques pour l'élaboration d'engrais composés.

Dans une deuxième étape, il est proposé de mêler au mélange obtenu un agent asséchant, à base de végétaux broyés et séchés notamment, et plus particulièrement de la pulpe de fruits, comme la pulpe de raisin. Grâce à l'assèchement du mélange des poudres et de l'agent visqueux, l'engrais obtenu est facilement directement exploitable par l'exploitant agricole. Cet engrais se présente sous forme pulvérulente et est soluble dans l'eau pour être aisément exploitable avec un épandeur d'engrais. L'adjonction d'un broyât de végétaux séchés évite d'avoir à ajouter des micro-éléments au mélange des poudres et de l'agent visqueux, car le broyât de végétaux séchés, notamment la pulpe de fruit, est riche en matière organique humifère et contient, par exemple, de l'azote organique dit retard et de l'acide humique. De plus, le broyât de végétaux séchés permet d'entretenir le sol, en étant exploité comme élément de composition d'engrais organo-minéraux et d'amendements organiques, matières premières hautement humigènes.

Le mélange de poudres, d'agent cohésif et de broyât de végétaux séchés est notamment réalisé à une proportion respective comprise entre 40% et 90% de poudres d'extincteur, entre 5% et 30% d'agent cohésif visqueux. Au mélange, est ajouté le broyât de végétaux séché à une proportion comprise entre 5% et 30%. Idéalement, le mélange est composé d'environ 80% de poudres d'extincteur et entre 5% et 15% d'agent cohésif visqueux. Cet engrais est plus particulièrement composé d'un mélange de poudres d'extincteur, de sous-produits de sucre et de broyât de végétaux séchés.

Grâce à ces dispositions, l'engrais obtenu se présente sous forme d'une poudre fluide mais non poussiéreuse, évitant un effet irritant pour les yeux et les muqueuses, et permettant un épandage aisé par l'exploitant agricole. L'engrais obtenu est aisément soluble à l'eau et est exploitable à partir des épandeurs d'engrais courants du commerce. L'invention est dans le domaine du traitement des déchets de poudres d'extincteur. Les poudres d'extincteur contiennent couramment des produits à base de sulfate et de phosphate d'ammoniaque, et/ou à base de carbonate et de sulfate de potasse. Le problème de la gestion des déchets de telles poudres se pose. Le stockage de tels déchets est couramment effectué en décharge, de classe deux notamment, ce qu'il est souhaitable d'éviter. Pour valoriser les déchets de poudres d'extincteurs, il a été proposé d'utiliser leurs propriétés potentiellement fertilisantes pour les transformer en engrais agricole.

Par exemple, le document XP002345092 divulgue un procédé de transformation des déchets de poudres d'extincteurs, consistant à mélanger ces poudres avec des matières gluantes et liquides provenant de vinasses de distillerie ou de restes de mélasses issues de la production d'acide citrique. Il a aussi été proposé d'autres produits fertilisants formés à partir de particules pulvérulentes auxquelles sont mélangés des agents liquides et/ou visqueux. Par exemple, le document FR2723085 (MEAC SA) propose un produit combinant un support minéral avec un additif anti-poussière, tel que de la mélasse et/ou de l'eau. Par exemple encore, le document JP01270583 (MDA KOGYO-SHO KK) propose un engrais en granulé formé à partir de poudres fines de silicate de magnésium mélangées avec des agents visqueux, tels que mélasse ou des résines synthétiques.

De telles techniques consistent dans leur généralité à obtenir un engrais à partir d'un support en granulé auquel est mélangé de la mélasse. Un premier inconvénient réside dans l'utilisation délicate de ces engrais se présentant sous forme de granulés, qui les rendent difficilement pelletables. En ce qui concerne plus particulièrement la valorisation des déchets de poudres d'extincteurs, il est souhaitable que leur transformation en engrais soit réalisée à moindre coût. Cependant, la phase de mise en granulé des poudres induit un surcoût de production qui doit être évité, pour rendre l'engrais obtenu compétitif par rapport à des engrais obtenus à partir d'autres produits de base que les déchets de poudres d'extincteurs. En outre, l'engrais obtenu doit être d'une utilisation aisée et notamment permettre son exploitation directe par l'utilisateur final.

Un autre problème à résoudre réside dans l'érosion du sol et dans son appauvrissement en éléments nutritifs. L'engrais utilisé doit être efficace pour permettre au sol de conserver ses qualités physico-chimiques. Plus particulièrement, le sol comprend des matières organiques, de l'humus, des éléments fins très réactifs, tels que l'argile, des éléments grossiers siliceux et/ou calcaires, des composés à base de fer, d'aluminium, de calcium, de l'eau et de l'air. Le sol, au-delà de l'utilisation d'un engrais, a lui-même un rôle nutritif pour les plantes. Le sol retient la solution du sol, fixe certains éléments nutritifs, abrite des micro-organismes qui contribuent à la transformation des éléments non assimilables en éléments directement assimilables par les plantes.

Wildfire International : Renforcer la capacité mondiale face aux feux de forêt

Logo de Wildfire International

Face à la complexité et à l'ampleur croissante des feux de forêt à l'échelle mondiale, des initiatives comme Wildfire International émergent pour renforcer les capacités de réponse et de prévention. Fondée en 2017 sous le nom de The American Wildfire Experience, et rebaptisée Wildfire International en 2025, cette organisation s'est donnée pour mission de renforcer la capacité mondiale en matière de feux de forêt par la formation et l'éducation, le renforcement du pouvoir d'agir des communautés et le développement du leadership. Son approche transcende les frontières, centrant les praticiens pour s'assurer que l'expertise locale montre la voie à suivre pour transformer la façon dont l'humanité vit avec le feu.

Les programmes de Wildfire International incluent :

  • Formation et Certification : Démocratiser l’accès à des parcours de formation internationaux pour constituer une main-d’œuvre qualifiée, mobile et reconnue. L'organisation comble l’écart entre l’expertise locale et les normes internationales pour donner aux praticiens du monde entier les moyens d’agir.
  • Sommets et Retraites : Créer des espaces dédiés à l’innovation et au renforcement de la résilience parmi les leaders et praticiens du feu à l’échelle mondiale. Ces rencontres soigneusement conçues favorisent la collaboration transfrontalière et la force mentale nécessaires pour diriger dans un climat en constante évolution.
  • Héritages du Front : Mobiliser la sagesse du terrain pour façonner l’avenir du feu. L'organisation abrite les micro-bourses : The Smokey Generation, Backbone Scholarship et Wildland Fire Digital Storytelling, fournissant les ressources nécessaires pour transformer l’expérience vécue en influence professionnelle.
  • Renforcement des Capacités : Renforcer la résilience face aux feux de forêt grâce à des conseils stratégiques et à des systèmes de soutien fondamentaux. Wildfire International fournit l’architecture technique et les outils organisationnels nécessaires pour faire passer des solutions locales à un impact mondial.

L'origine de Wildfire International remonte à un projet dédié à mettre en lumière les récits et les expériences vécues de celles et ceux présents sur la ligne de feu. À mesure que le travail s’est étendu à l’international, le fondateur a identifié un besoin essentiel : mondialiser et renforcer la main-d’œuvre des feux de forêt. En devenant Wildfire International, l'organisation s'est transformée en une entité mondiale avec des partenaires à travers le monde, renforçant ainsi sa capacité à relever les défis complexes des feux de forêt modernes.

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