Lorsque l’on pense aux énergies renouvelables, on imagine souvent des factures réduites, un air plus propre ou une indépendance énergétique. Chaque fois que votre maison produit de l’électricité propre-à l’aide de panneaux solaires ou d’une éolienne-vous évitez des émissions qui devraient autrement être absorbées par des centaines d’arbres. Un arbre adulte en bonne santé absorbe environ 20 à 25 kg de CO₂ par an. Les éoliennes Atlas et Magnum 10 kW de TESUP offrent aux foyers un moyen fiable et performant de produire leur propre énergie renouvelable. Les éoliennes TESUP sont conçues pour durer, fonctionner silencieusement et fournir une énergie stable dans divers climats. Les produits TESUP fonctionnent déjà dans de nombreux pays, des côtes venteuses aux villages isolés. Choisir de produire votre propre énergie n’est pas seulement une décision pratique-c’est un geste environnemental puissant.

L'énergie au jardin : le végétal comme capteur solaire
L’énergie au jardin… Quel est donc cet étrange concept ? En fait une approche énergétique du jardinage ou de l’agriculture est tout bonnement une autre approche de la fertilisation. Dans cette approche, les plantes sont perçues comme un capteur solaire qui transforme l’énergie lumineuse du soleil en énergie chimique, c’est à dire l’énergie qui lie entre eux les atomes de carbone, hydrogène, oxygène, азот et bien d’autre dans toutes les molécules qui les composent : sucres, protéines, cellulose, lignine, polyphénols…. Et les matières organiques du sol sont simplement le mode de stockage de cette énergie dans le sol.
Qu’est ce que cela apporte au niveau pratique ? Votre jardin, comme toute surface de terre recouverte de végétation est un véritable capteur solaire ! Je vous disais juste au dessus que les végétaux, grâce à la photosynthèse, captent l’énergie solaire et la transforment en énergie chimique. Ensuite cette énergie est transmise à tous les organismes qui se nourrissent directement de tissus végétaux vivant ou en décomposition. Cette énergie est ensuite transmise aux prédateurs de ces organismes et ainsi de suite. Mais bien sûr à chaque étape une grande partie de l’énergie est perdue sous forme de chaleur du fait du métabolisme des êtres vivants par lesquels elle transite.
Lorsque vous apportez au sol du fumier de vache, le carbone qu’il contient a d’abord été fixé par une plante, puis été mangé par la vache et enfin seulement rejeté sous forme de bouse. Une grande partie du carbone, donc de l’énergie solaire fixée par la plante est partie sous forme de chaleur dans le métabolisme de la vache. A l’inverse un couvert végétal détruit directement après avoir produit plusieurs kilogrammes de matière sèche au m², fait profiter directement de toute sa biomasse au sol. C’est ainsi qu’il aura fallu beaucoup plus de végétaux pour fertiliser votre sol avec du fumier qu’avec le couvert végétal ! Cela vient contredire le mythe de la complémentarité agriculture-élevage encore prépondérant en agriculture bio. Cela ne signifie pas que vous ne devez pas utiliser d’excrément animaux pour fertiliser votre jardin, il est évident que si vous avez des animaux, il serait vraiment dommage de gaspiller la formidable ressource que constitue leurs excréments.
A l’opposé si vous amenez au sol du BRF, vous injectez directement dans le sol l’énergie solaire fixée par l’arbre sous forme de cellulose, de lignine, de polyphénols… Un reproche souvent fait à ce type de pratique est la grande quantité de matière première nécessaire pour avoir un effet probant. Cette approche énergétique change complètement le regard porté aux matières organiques du sol. C’est du carbone, certes, mais c’est aussi et surtout de l’énergie solaire stocké dans le sol ! Et les plantes, quelles qu’elle soient, sont comme des panneaux solaire. Vu comme cela, que dire d’un sol nu au début du printemps ? Sinon que cela équivaut à des panneaux solaire recouverts d’une bâche opaque. Pendant des mois comme avril et mai au cours desquels les journées sont longues et souvent ensoleillées, quel gâchis ! Je trouve primordial de laisser le potager toujours couvert et de préférence avec des plantes vivantes !
L'électroculture : capter les flux naturels
Que cache-t-il derrière ce mot composite ? Une nouvelle pratique de culturisme ? Non non, il n’en est rien. D’un point de vue global, l’électroculture consiste en l’utilisation, la canalisation et la propagation des flux électriques et magnétiques présents naturellement, partout, autour de nous. Les premières traces de l’utilisation de courants électriques naturels remontent aux Égyptiens. Pour appréhender l’électroculture et ses nombreuses applications, il nous apparaît essentiel de se familiariser avec quelques données fondamentales. Données relatives à l’influence des forces gravitationnelles, des champs magnétiques multiples, du magnétisme terrestre, des effets du soleil et de la lune, des processus chimiques et biologiques des sols, des plantes, de l’eau, du principe d’induction…
Démonstration électroculture de l'installation d'une antenne atmosphérique Van Doorne 2023
Notre choix s’oriente vers un type d’électroculture simple : l’électroculture dite passive. Passive, parce qu’utilisant uniquement les énergies libres, disponibles sous nos pieds, dans l’air, tout autour de nous. Notre installation est composée d’un tube de cuivre de 6 mètres de haut, surmonté d’un ensemble de « capteurs » pointus. Le tube est fixé sur un tasseau en bois, le tout relié directement à la terre et connecté à une section de treillis en acier orienté sur l’axe Nord/Sud, à une profondeur de 50 cm. D’un point de vue théorique, les énergies captées dans l’atmosphère devraient être redirigées vers le bas du tube et diffusées dans le sol par l’intermédiaire du treillis.
Les forêts : piliers de la décarbonation et de l'énergie
Explorez le lien entre les forêts et les énergies renouvelables : découvrez comment les arbres contribuent non seulement à la régénération de nos écosystèmes, mais servent aussi de piliers essentiels dans la production d’énergie verte. L’investissement dans les énergies renouvelables est souvent associé à la production d’électricité, mais l’énergie solaire peut en synergie avec la nature et en particulier avec les forêts, permettre une décarbonation de l’atmosphère et assurer nos besoins en oxygène. Les arbres jouent un rôle crucial dans la préservation des climats locaux, favorisant des conditions idéales pour les infrastructures énergétiques.
Par exemple, une récente étude a démontré que la présence de forêts urbaines peut abaisser la température ambiante, améliorant ainsi la performance des panneaux solaires adjacents. Investir avec Treesition, c’est donc choisir un double impact positif : un potentiel de rendement financier attractif, mais aussi, une contribution significative à la lutte contre les changements climatiques. Le projet de Treesition illustre comment les arbres peuvent collaborer avec les technologies de production d’énergie renouvelable, afin d’assurer un avenir durable tout en répondant aux besoins économiques et financiers.
La plantation d'arbres : entre réalité scientifique et greenwashing
Depuis quelques années, la plantation d’arbres est devenue une activité à la mode pour compenser son empreinte carbone. Nombre d'entreprises ont recours à cette solution pour corriger leur activité émettrice de GES. En effet, on sait aujourd'hui que les forêts aident à la lutte contre le réchauffement climatique en étant de formidables puits de carbone. Un article paru dans la revue scientifique Nature intitulé “The economic costs of planting, preserving, and managing the world’s forests to mitigate climate change” démontre qu’avec un investissement d’environ 350 milliards de dollars, les arbres plantés pourraient réduire les émissions de CO₂ entre 0.6 et 6 milliards de tonnes par an d’ici 2055.
Cependant, cette solution est malheureusement privilégiée par les entreprises pour faire du greenwashing. Ainsi, en braquant les projecteurs sur la plantation de forêts et la création d’espaces végétalisés, les entreprises s’achètent une conscience verte tout en poursuivant leurs activités fortement polluantes. Pourtant, la plantation d’arbres est lente, comme l'absorption du CO₂ par ceux-ci. Planter des hectares ne permet donc pas d’absorber le surplus d'émission de CO₂ déjà en train d'être rejeté dans l'atmosphère. L’action de planter un arbre, présentée comme un acte immédiat, est une solution à moyen, voire long terme.

Mécanismes biologiques de la séquestration du carbone
Un « puits de carbone » a la capacité d’être un réservoir captant et stockant le carbone présent dans l’atmosphère. Aujourd’hui, les forêts représentent le deuxième plus grand puits de carbone de la Terre ; le premier étant les océans. L’explication scientifique réside dans la photosynthèse qui permet aux arbres mais aussi aux autres plantes, de stocker le CO2. Tout d’abord, les racines absorbent l’eau et les sels minéraux ce qui constitue la sève brute de la plante. Cette sève se déplace jusqu’aux feuilles où elles absorbent le dioxyde de carbone ainsi que la lumière. Ensuite, les feuilles rejettent de l’oxygène et changent l’eau et le CO2 en glucose.
Le processus inverse de la photosynthèse s’appelle la respiration ; ce sont les cellules qui brûlent une partie du glucose avec l’oxygène. Le CO2 et l’eau sont produits de cette façon ce qui permet de fabriquer l’énergie nécessaire aux autres substances vitales de l’arbre. Tous les arbres n’ont pas la même capacité de stockage de CO2. En effet, plusieurs critères tels que l’espèce, l’âge, la taille, le climat ou encore le sol entrent en jeu.
Les effets biophysiques des forêts sur le climat
L’influence climatique des arbres ne se limite pas à l’absorption de CO2. Les arbres régulent également les échanges d’énergie et d’eau entre le sol et l’atmosphère, ce qui peut avoir un effet important sur le climat local. Ces effets, dits « biophysiques », surviennent parce que la présence d’arbres modifie trois propriétés clés de la surface terrestre : l’albédo, ou la fraction du rayonnement solaire réfléchi ; l’efficacité de l’évapotranspiration, ou l’aisance avec laquelle l’eau est transférée entre le sol et l’atmosphère ; et la rugosité de la surface.
En général, les forêts sont plus foncées, et donc absorbent plus d’énergie solaire que les autres couverts végétaux. Cet effet réchauffant est d’autant plus important aux hautes latitudes, là où les sombres forêts de conifères peuvent masquer la pâle neige tapissant le sol. Pour chaque molécule de CO2 pénétrant les pores des feuilles d’un arbre, plusieurs centaines de molécules d’eau liquide s’en échappent sous forme de vapeur, causant un rafraîchissement de l’air ambiant. C’est pourquoi la transpiration des arbres, combinée à l’ombrage procuré par leur canopée, contribue à atténuer les répercussions des îlots de chaleur urbains.
Vers une gestion durable et intégrée
La classe politique a-t-elle donc tort de promouvoir la plantation d’arbres ? Pas nécessairement. Planter des arbres peut atténuer le réchauffement climatique, pourvu que : le bilan carbone demeure favorable lorsqu’on inclut la perte du carbone contenu dans la végétation et le sol avant la conversion ainsi que le cycle de vie entier de la plantation ; les effets biophysiques dus aux changements d’albédo, d’évapotranspiration et de rugosité n’annulent pas les bénéfices de la séquestration carbone ; ces plantations soient proposées en complément, et non en substitut à de robustes mesures de réduction des émissions et de conservation des écosystèmes existants.
En ville, l’arbre permet de lutter efficacement contre les effets du changement climatique, si l’on maintient les arbres existants et conserve les arbres morts. Le mieux étant de toucher le moins possible aux arbres. Choisir des essences locales, adaptées au climat local et à la biodiversité est primordial. Les arbres sont des plantes terrestres ligneuses caractérisées par un tronc et une grande taille. Apparus sur Terre il y a 385 millions d’années, ils symbolisent la force et la vie. Ils nous transmettent du bien-être et embellissent le paysage. L’éminent botaniste Francis Hallé évoque leur beauté, leur timidité, leurs modes de communication… En ville et dans nos forêts, ils assurent avant tout de nombreuses fonctions écologiques et contribuent à lutter contre les changements climatiques.
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