Les plantes envahissantes peuvent vite devenir un véritable casse-tête dans votre jardin, notamment celles dotées de rhizomes traçants qui se multiplient et envahissent tout sur leur passage. Comprendre pourquoi ces plantes prennent le dessus est la première étape pour les maîtriser. Ce guide, inspiré par les conseils avisés de Larry Hodgson, le Jardinier paresseux, propose des solutions simples et efficaces pour gérer ces végétaux indésirables.

Identifier l'ennemi : Rhizomes traçants et plantes envahissantes
Parfois, on est aux prises avec une plante à rhizomes traçants, soit des tiges souterraines qui produisent d’innombrables drageons (petits plants). Souvent, il s’agit d’une plante exotique envahissante officiellement surveillée et contrôlée (renouée du Japon, phragmite, etc.), mais parfois c’est une plante dite ornementale qui s’est avérée une envahisseuse redoutable, comme l’herbe aux goutteux (Aegopodium podagraria) ou le muguet (Convallaria majalis). Celles-ci sont en effet considérées comme plantes exotiques envahissantes dans de nombreuses régions, bien qu’elles soient souvent présentées comme ornementales et vendues en pépinière. Malheureusement, ce n’est pas le genre de détail qu’on vous mentionne en jardinerie lors de l’achat du plant. Donc, caveat emptor (que l’acheteur soit vigilant) ! Le phragmite ou roseau (Phragmites australis) est un exemple d’une plante aux rhizomes envahissants.
Pour ne pas avoir à se battre contre des végétaux envahissants, le meilleur moyen est encore et toujours de ne pas en planter ! Notre première recommandation est de vous informer sur les végétaux que vous intégrez à votre aménagement paysager. Les pépinières ne sont malheureusement pas toutes sensibilisées aux enjeux liés aux plantes envahissantes, il vous revient donc de faire preuve de discernement et de faire des achats bien informés.
Stratégies d'élimination des plantes à rhizomes
Selon l'espèce et l'ampleur du problème, plusieurs méthodes peuvent être utilisées pour enrayer la prolifération, mais dans plusieurs cas, il faudra agir à long terme et faire preuve de détermination et de patience pour venir à bout des plantes les plus tenaces.
La méthode de l'arrachage : Une technique à double tranchant
L’une des pires méthodes pour essayer de contrôler une plante envahissante par rhizome, c’est d’essayer de l’arracher. Malheureusement, cette méthode a davantage tendance à l’étendre, car le moindre morceau de rhizome qui reste dans le sol donnera une nouvelle plante. Ainsi, quand vous arrachez une plante, habituellement vous laissez en terre 3 à 5 sections de rhizomes. Imaginez la prolifération ! Le réflexe du jardinier est souvent d'arracher une plante, comme la menthe ou l'herbe au goûteux, qui a tendance à prendre toute la place. Mais attention, chaque petit morceau de racine restant a la capacité de produire de nouvelles tiges !
L’arracher peut toutefois fonctionner si vous prenez la peine de déterrer tout le secteur et de sasser la terre avant de la remettre en place. Ainsi vous arriverez à trouver et à enlever même les très petites sections de rhizome. Cette méthode est très exigeante en temps et en effort.
Privation de lumière : La technique du bâchage
Rappelez-vous que toute plante verte a besoin de lumière pour vivre. Après tout, c’est l’énergie solaire, convertie en sucres et en amidons par la chlorophylle (pigment vert trouvé dans les feuilles) qui donne aux plantes leur énergie. La méthode la plus facile pour « couper le soleil » est le bâchage : couvrir tout le secteur d’une toile noire épaisse. Pas un géotextile, car il laisse passer un peu de lumière, mais une bâche en plastique, facile à trouver en quincaillerie.

La toile doit couvrir plus large que la zone où la plante se trouve, sinon elle aura vite fait expédier ses rhizomes au-delà de la zone d’exclusion. Faites tenir la toile en place pendant toute une saison, du printemps à la fin de l’automne, avec des briques ou des pierres. À la noirceur sous la toile, privée de lumière, la plante va essayer de pousser, mais n’arrivera qu’à produire des tiges pâlottes, blanches, vert pâle ou roses. Le manque de lumière et la chaleur ainsi créés empêcheront complètement la plante de produire des tiges saines. Pour certaines plantes, et notamment la terrible renouée du Japon (Reynoutria japonica), cette méthode est indispensable.
Évidemment, la méthode précitée convient bien aux coins où rien d’autre ne pousse, mais si vous l’appliquez à une plate-bande, vous allez tuer aussi tous les autres végétaux dans le secteur : vivaces, bulbes, arbustes, etc. Si vous n’êtes pas prêt à sacrifier une plate-bande à une toile noire pendant un an, cette solution n'est pas adaptée. Cependant, si vous les déterrez avec soin pour les replanter ailleurs (ou les empotez en attendant de les replanter dans le jardin une fois qu’il est libre de mauvaises herbes), le bâchage peut être envisagé.
L'épuisement par la taille répétée
Les végétaux ont tous besoin de lumière pour vivre. Si on taille leurs parties aériennes à répétition, l'incapacité de faire la photosynthèse les tuera peu à peu. Si vous êtes assez assidu, vous pouvez éliminer la mauvaise herbe par une taille sélective. Dès le début de la saison, coupez toute tige de la plante indésirable près du sol. Ainsi, vous éliminez son feuillage et donc sa source d’énergie. Elle va répliquer en produisant de nouvelles pousses. Coupez-les aussi. Et les suivantes. Et les suivantes.
Il est important de couper les repousses dès que vous les voyez, avant qu’elles aient le temps de faire beaucoup de photosynthèse. Ainsi vous verrez de moins en moins de repousses avec le temps, car l’impossibilité pour la plante de faire une photosynthèse normale commencera à saper son énergie.
COMMENT TAILLER IDÉALEMENT UN LAURIER CERISE
Les barrières physiques : Contenir sans éliminer
Si vous décidez malgré tout d'intégrer des plantes envahissantes à votre aménagement paysager, vous pouvez limiter leur étalement en créant des barrières. Attention ! La renouée japonaise par exemple, a des racines beaucoup trop profondes et puissantes pour être contenue. D'ailleurs, aucune plante exotique envahissante ne devrait jamais être plantée chez vous ! On parle ici de plantes ornementales ou culinaires qui ne posent pas de problème majeur aux écosystèmes.
Le plus facile est d’installer cette barrière dès la plantation. Exemple : vous adorez la monarde (Monarda didyma), indigène à plusieurs endroits en Amérique du Nord, mais vous savez d’avance qu’elle se répand agressivement. Avant de la planter, installez un gros pot ou seau de plastique dont le fond a été enlevé (nécessaire pour permettre un drainage adéquat) dans le sol et plantez la future envahisseuse à l’intérieur. Pour la plupart des plantes, une barrière d’aussi peu que 30 cm de hauteur suffira, même 15 cm pour certaines plantes plus basses (règle générale, les plantes basses ont des rhizomes à fleur du sol et même une barrière peu profonde va les arrêter).
Il existe un produit appelé barrière anti-rhizomes ou barrière à bambous, genre de film plastique semi-rigide d’environ 60 cm de hauteur qu’on peut insérer dans le sol tout autour de la plantation. Attention toutefois aux plantes qui produisent des rhizomes en profondeur, comme la Renouée du Japon, il est illusoire de penser contrôler cette plante, dont les rhizomes peuvent plonger à 3 m de profondeur, par une barrière quelconque. Pour les plantes ornementales envahissantes, vous pouvez les cultiver dans un bac ou une grosse jardinière pour limiter leur propagation.
L'utilisation des herbicides : Une option de dernier recours
Lorsque vous envisagez d’utiliser des herbicides pour lutter contre les plantes envahissantes dans votre jardin, il est important de peser les avantages et les risques potentiels. Les herbicides ne doivent être utilisés qu’en dernier recours, seulement si d’autres méthodes n’ont pas donné de résultats. C'est une solution efficace pour éliminer les plantes envahissantes. Évidemment, ce n'est pas le premier choix pour jardiner de façon écologique.
Il est conseillé de faire appel à un professionnel certifié, qui pourra évaluer la situation, choisir l’herbicide approprié et l’appliquer de manière sûre et efficace tout en respectant toutes les réglementations locales et les bonnes pratiques. Dans le cadre de la lutte contre les espèces exotiques envahissantes, l'utilisation d'herbicides peut être moins dommageable que la croissance de colonies qui affectent grandement les écosystèmes. Est-ce que c'est le cas pour les plantes ornementales qui débordent de vos plates-bandes ? Probablement pas.
Les produits naturels : Prudence est de mise
Si vous préférez jardiner de façon écologique et sans herbicides, vous serez peut-être intéressés par l'utilisation de produits naturels. Une solution d'eau très salée a en effet le pouvoir de tuer rapidement les plantes. À première vue, c'est une façon naturelle et peu coûteuse d'éliminer les végétaux indésirables. Le problème, c'est que le sel tuera non seulement la plante, mais aussi d'autres organismes du sol, pouvant empêcher toute plante de pousser pendant plusieurs semaines et jusqu'à de nombreuses années. C'est un problème qu'on peut observer sur des sols exposés aux sels de déglaçage pendant l'hiver. Ceux-ci affectent aussi l'environnement de manière négative en se retrouvant dans les lacs, cours d'eau et potentiellement dans la nappe phréatique.
Qu'en est-il du vinaigre ? Celui-ci a la capacité de tuer les parties de la plante avec lesquelles il entre en contact, mais il ne peut pas tuer les racines des plantes simplement par la vaporisation des feuilles. Il n'est donc pas efficace à moins que la plante soit encore très jeune et que ses racines ne soient pas très développées. Comme il vous faudra de toute façon arracher les racines, aussi bien le faire sans vaporiser avant ! C'est plutôt un désherbant, utile par exemple dans les allées, qu'un allié de choix pour des plantes tenaces et bien implantées. Il est recommandé d'utiliser un vinaigre plus concentré en acide acétique pour tuer les végétaux. On peut même trouver du vinaigre horticole qui en contient beaucoup plus, mais alors c'est un produit beaucoup moins inoffensif que le vinaigre blanc de table. En général, si vous voyez passer sur les réseaux sociaux des recettes de produits naturels ou biologiques pour le jardinage, assurez-vous de creuser un peu le sujet avant de les utiliser.
Gérer les plantes grimpantes à ventouse sur les murs
Les plantes grimpantes à ventouse, comme le lierre, peuvent laisser des traces inesthétiques sur les murs. Les traces marron correspondent aux crampons du lierre. Si j'ai compris, et je demande confirmation, les crampons sont fichés dans la peinture. Sous la peinture il y a un crépi. Sous le crépi se dresse un mur en brique. Les crampons n'atteignent pas la brique, mais transpercent la peinture et s'insèrent probablement dans le crépi. Tout dépend de la durée de l'installation du lierre. Moins d'un an, seule la peinture est colonisée. Pour nettoyer ces zones, plutôt que les cristaux de soude, la "lessive Saint Marc" est une option intéressante. Elle contient des cristaux de soude, mais aussi d'autres ingrédients et un mode d'emploi détaillé.
Imbibez à l'aide d'une éponge "gros travaux" et à plusieurs reprises la zone à nettoyer de façon à ramollir les crampons. Ensuite, brossez à la brosse de chiendent qui est plus grattante que les brosses dont les poils sont en matière synthétique. On m'a dit que les traces partiraient avec un ravalement, peut-être, mais il n'est pas prévu avant plusieurs années. Cette solution a l'avantage de ne rien détruire et de ne pas endommager.
La persévérance : Clé du succès contre les envahisseuses
Si vous êtes aux prises avec des végétaux exotiques envahissants sur votre terrain, il faudra vous armer de patience pour vous en débarrasser. Vous pouvez vous attendre à en avoir pour plusieurs années avant d'en venir à bout. Mais le travail en vaut la peine lorsqu'on connaît les effets graves que ces espèces ont sur la biodiversité. En éliminant ces plantes envahissantes de votre terrain, vous contribuez à freiner leur expansion.
Le mieux est de combiner les méthodes décrites plus haut : tailler la plante à répétition et la couvrir d'une bâche noire pour au moins un an. Il est possible d'arracher les nouvelles pousses, par exemple dans le cas du Nerprun, alors qu'il est très difficile, mais pas impossible de le faire lorsque l'arbuste atteint une certaine grandeur. Après quelques mois ou quelques années lorsque la plante ne semblera plus faire de repousses, la bâche pourra être retirée.

Les ressources et la prévention
Le Ministère de l'Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques du gouvernement du Québec a créé un outil nommé Sentinelle où il est possible de déclarer la présence d'espèces envahissantes sur le territoire, si vous les repérez. Il y a encore une technique plus efficace et beaucoup plus paresseuse pour composer avec les mauvaises herbes indigènes : apprenez à les apprécier.
Les végétaux qui ont des rhizomes envahissants sont une tout autre histoire. Si une plante ornementale envahit les plates-bandes par la production abondante de semences, comme c'est le cas par exemple pour la mauve ou la bourrache, la tâche est relativement simple. On peut améliorer la situation en s'assurant de tailler les fleurs flétries pour empêcher que la plante produise des graines. En réalité, comme il est assez difficile de les éliminer toutes, il faudra aussi appliquer une couche généreuse de paillis pour que les semences restantes aient peu de chances de pousser au printemps suivant.
Autres conseils de jardinage
Créer des liens pour les plantes grimpantes
Pour créer des liens pour attacher rosiers, plantes grimpantes, vigne, etc., prenez un vieux t-shirt en coton sans couture sur les côtés et découpez en spirale des mètres de liens pas chers de la largeur que vous souhaitez (bien sûr éliminez les coutures) ou faites des bandes.
Arbustes près d'une terrasse
Mon mari a peur que si l'on plante des arbustes, les racines endommagent la terrasse… pensez-vous que c'est possible ? Que me conseilleriez vous comme type d'arbustes ou des arbustes que l'on peut laisser en pot le cas échéant… Bonjour, la structure d'une terrasse en bois et sa portance ne sont pas faites pour y installer des conteneurs susceptibles de recevoir des arbres ou arbustes. Le poids de ces ensembles et l'humidité qu'ils installent doivent vous dissuader d'une telle erreur.
Pour des plantes vivaces rustiques et à floraisons longues pour égayer les bords de la terrasse, et si vous n'avez plus de place en pleine terre, les sauges types Salvia microphylla et les géraniums vivaces se plairaient dans des gros pots de fleur de 50 cm profondeur pour 35-40 cm de largeur et longueur. Le pot doit être au minimum de 30 cm de diamètre. Concernant le choix pour les vivaces en pots, tout dépendra de l'exposition, mais vous pouvez compter sur les asters les bruyères, les campanules, les heuchères, les népétas, les saxifrages…
Puits ancien et étanchéité
Je souhaite remettre en activité un ancien puits. Pour amorcer la pompe, il faut que le tuyau soit rempli d'eau jusqu'à son arrivée à la pompe. Mais je garde toujours de l'air car en remplissant d'eau celui-ci, de l'eau ressort entre le tuyau en fonte et le tuyau souple (entre 0,3 et 0,5 mm). Auriez-vous une astuce pour colmater l'espace entre le tuyau en fonte et le tuyau souple ? L'eau est à 5 m environ. On a réussi à faire l'étanchéité. On a placé un tuyau annelé semi-rigide. L'eau reste dans le tuyau qui va jusqu'à la pompe. Lorsqu'on amorce la pompe, un tout petit filet d'eau coule puis plus rien. On nous a conseillé de boucher légèrement le bout du tuyau d'arrosage en sortie pour qu'il n'y ait pas trop d'air en sortie. On nous dit qu'il faut pomper plusieurs jours de suite pour appeler l'eau. Mais ce qu'on remarque c'est qu'une fois le petit filet d'eau écoulé, l'eau ne monte pas jusqu'à la pompe et reste dans le tuyau qui arrive à la pompe. Question technique de base : à quelle profondeur se trouve l'eau ? Bonsoir, et pourquoi ne pas trouver un tuyau souple qui serait plus gros que le tuyau en fonte et les étanchéifier avec un collier. De plus un tuyau souple à l'aspiration ne convient pas. Il faut un tuyau rigide ou semi rigide (annelé).
Utilisation de la pouzzolane
Pour limiter que l'herbe ne pousse dans mon massif et autour de mes arômes je souhaite mettre une couche de pouzzolane pour faire décoratif en plus. Par contre je voulais savoir dans mon massif j'ai des bulbes de printemps et d'été à savoir tulipes, jonquilles, iris de Hollande, iris normaux, narcisses entre autres et je me demande s'il vont réussir à reposer malgré la couche de pouzzolane. Après j'ai lu que 5 à 6 cm suffisait pour un massif donc je me dis que ça ne devrait pas les empêcher de ressortir mais je voudrais avoir confirmation. Pour répondre à votre question, oui vous pouvez mettre un paillis de pouzzolane mais pas en couche trop épaisse au-dessus des bulbes. Ne pas rêver. Les bulbes de tulipe et de narcisses peuvent être placés jusqu'à 15 cm de profondeur (dans un substrat léger et drainant) et ils se développent et fleurissent, même si cela les retarde un peu. Il est probable que les iris hollandica qui se développent sur un bulbe en fassent de même. Par contre les iris germanica qui se développent à partir d'un rhizome doivent être posés en surface du sol. Recouverts, les rhizomes pourrissent ou sèchent. Au mieux ils cherchent la lumière et forment uniquement des feuilles. Concernant la pouzzolane, sa couleur s'harmonise difficilement avec la couleur des plantes. Et bien que j'aie installé un voile intissé pour retenir des graviers les plantes arrivent à se ressemer.
Géotextile sous les galets
Sous un grand rosier buisson, donc à l'ombre claire, j'ai envie de faire un petit espace de galets blancs, avec quelques plantations : 2 carex, 2 hostas. Donc pour éviter que ces galets restent à peu près propres un géotextile sera sans doute nécessaire ? Je voudrais un petit espace assez net. Pour cela, il vous faut tout d'abord bien désherber l'emplacement de vos futures plantations avant de poser le géotextile puis vos plantes (incision en croix pour installer vos plantes) puis les galets. J'ai installé une bordure de galets autour de ma terrasse en les installant sur une bande de feutre géotextile.
Ponton en bois
Je voudrais créer un petit ponton qui s'avance un peu dans le joli bassin que moi et mon mari avons créé dans notre jardin ces dernières années. Sans hésitation aucune je vous conseille le châtaignier, aussi solide que le chêne et plus résistant dans la durée à cause du tanin qu'il contient. Performances équivalentes aux meilleurs bois exotiques. Insecticide et imputrescible. Certaines charpentes ont atteint l'âge de …400 ans ! (Abbaye de Cluny).
Matériau pour gabion (tessons de verre)
Je cherche à me procurer le matériau que l'on peut voir dans votre gabion et qui ressemble à du verre (genre de gros tessons bleus). Pouvez-vous me donner des informations à ce sujet ? S'il vous en faut quelques kilos, vous pouvez demander à la verrerie de "La rochère" dans le département 70. Pour un camion de 20 tonnes, la verrerie industrielle de Gironcourt sur Vraine dans le département 88 est à votre disposition. Il est difficile de s'en procurer.
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