La nature est un organisme vivant qui évolue selon un cycle perpétuel. Il est important de prendre soin de son jardin tout au long de l’année. En fonction des mois, les tâches à réaliser varient, car la biodiversité vit au rythme des saisons. Il faut donc s’adapter pour maintenir l’écosystème de votre extérieur en forme. Contrairement à ce que l’on pense, janvier et février sont des périodes clefs pour l’entretien de votre jardin ! Avec le retour des beaux jours et l’arrivée du soleil, la nature reprend ses droits et commence à se développer assez rapidement. Les mois de juillet et août sont synonymes de vacances pour beaucoup de français, il ne faut pas pour autant oublier de s’occuper du jardin, d’autant plus lorsque les températures sont élevées. Les mois de septembre et octobre sont sans aucun doute ceux de la remise en état après le coup de chaud de l’été ! Enfin, les derniers mois de l’année sont tout aussi chargés en matière d’entretien du jardin.
Pour ceux qui cherchent un paysagiste compétent à Ostwald et ses environs, faites appel à « Autour De Mon Jardin », l'expert paysagiste de confiance. Ils mettent un point d'honneur à respecter vos besoins et vos envies pour l'aménagement paysager de votre espace extérieur. Que ce soit pour l'entretien de votre jardin ou l'installation de fenêtres, Autour De Mon Jardin vous garantit un travail soigné et de qualité. Leur équipe de jardiniers expérimentés saura transformer votre espace vert en un véritable havre de paix. Pssssst, on a une bonne nouvelle pour vous : l'entretien du jardin est éligible aux 50% de crédit d'impôt !

1. Connaître son Jardin : La base de l'équilibre
Bien connaître son environnement est indispensable pour prendre un bon départ. Voyons comment respecter au mieux l’équilibre écologique entre le sol, la faune et la flore.
L'importance du climat
Il est primordial d’adapter vos choix de plantes et de cultures à votre environnement. Un jardin au Nord de la France n’a pas les mêmes caractéristiques qu’un jardin au Sud de la France. Le climat diffère (doux, rude, froid, chaud, venteux, humide ou encore sec) ; il est bien plus facile, logique et naturel d’adapter ses choix à l’environnement que l’inverse ! Bien souvent oubliée, l’altitude est une contrainte qu'il faut prendre en compte.
Connaître son sol
Heureusement, on peut agir sur plusieurs facteurs : c'est le cas du sol. Certaines plantes sont très sensibles et ne supportent pas les terres trop acides, ou au contraire trop basiques. Cette caractéristique peut être mesurée avec un testeur de pH du sol. Selon le résultat, vous devrez apporter le complément utile à votre sol : de la chaux s’il est trop acide et du sable ou de la tourbe, s’il est trop alcalin. Privilégiez une chaux vitale utilisable en agriculture biologique (chaux éteinte à base de carbonate de calcium) afin de ne pas brûler la vie microbienne dans le sol. À noter qu’un sol trop pauvre en humus ne permettra pas le bon développement des plantes. Si vous êtes dans ce cas, vous pouvez utiliser un régénérateur de sol (humus concentré) qui améliorera la structure du sol.
À bonne exposition
Enfin, une plante ne se développe pas correctement sans une exposition adaptée à ses besoins. Malgré un bon sol et des apports nutritifs adaptés, le développement des végétaux restera décevant si l'exposition donnée n’est pas convenable. Renseignez-vous lors de l'achat, et ne plantez pas n’importe où, en ne prenant en compte que des critères esthétiques !
2. Respecter le rythme de la Nature
Tout vient à point à qui sait attendre… Le secret d’un jardin harmonieux et en bonne santé, c’est de s’y prendre au bon moment et au bon endroit. En effet, que ce soit pour les semis, les plantations ou la fertilisation, chaque plante a son calendrier, qu'il s'agit de respecter. Il faudra parfois anticiper vos envies, et déterminer par exemple dès l’automne ce que vous souhaitez pour le printemps, l’été ou l’automne de l'année suivante. Un jardinier heureux est un jardinier patient !

3. Entretenir naturellement son jardin
Côté entretien, il faut commencer par se poser les bonnes questions, puis adopter les bons réflexes.
Comment choisir le bon engrais pour vos plantes ?
C’est simple : il faut identifier les besoins de vos plantes et savoir comment les nourrir. Les caractéristiques des engrais sont notées au moyen de 3 lettres « magiques » : N-P-K.
- « N » pour l’azote qui favorise la croissance.
- « P » pour le phosphore qui développe le système racinaire de vos plantations.
- « K » pour le potassium utile à la fructification et/ou la floraison de vos végétaux.
Pourquoi choisir des engrais organiques ?
Avec les engrais organiques, nous respectons le cycle biologique des plantes. Choisissez des engrais organiques avec mycorhizes (champignons) qui renforcent le système racinaire de vos plantes et les rendent plus résistantes aux attaques extérieures. Le "plus" : la structure de votre sol sera améliorée, pour une fertilisation de longue durée. Les enfants et les animaux domestiques peuvent retourner au jardin aussitôt après le traitement.
4. Prévenir sans insecticide
Généralement, c'est sans surprise : les nuisibles reviennent d’une saison sur l’autre. Alors prenez les devants et anticipez sans insecticide. Si vous avez des arbres fruitiers, employez des pièges englués avec phéromones. Les papillons mâles (carpocapses) sont attirés par l’attractif sexuel et restent collés sur le piège englué. De ce fait, les femelles n’étant plus fécondées, elles ne pourront pondre leurs œufs dans les fruits.
Autre méthode plus classique : les pièges ou stickers collants de couleur jaune. Les insectes indésirables attirés par la couleur jaune restent collés sur le piège. Pensez également aux bandes engluées, qui sont à placer tout autour des troncs d’arbres pour empêcher le passage des chenilles, fourmis, etc. Enfin, parlons d'une recette ancienne, mais dont l'efficacité n'est pas remise en cause : vous pouvez badigeonner les troncs de vos arbres fruitiers et ornementaux. Ce badigeon constitue une barrière de protection contre les parasites et les intempéries.
Comment et quand lutter contre les vers de la pomme (carpocapse) ? avec l'aide des nématodes
5. Soigner et protéger naturellement
Parfois, il est trop tard pour prévenir ou traiter ; il faut alors agir de façon plus radicale. Si votre arbre ou arbuste est malade, il faut couper la branche infectée et protéger la partie restante. Pour cela, utilisez des mastics à cicatriser, qui favorisent une cicatrisation naturelle. Ils agissent comme un pansement et empêchent l’apparition de nouvelles maladies. Toute plaie, de taille ou de blessure, constitue un risque d’infection ou de pourriture. Recouvrez-donc sur vos arbres et arbustes les plaies dues aux rongeurs ou aux intempéries avec un goudron de pin. Ce produit forme une barrière naturelle contre les contaminations et attaques extérieures.
6. Les "Traditionnels" du jardin
Avec les purins à base de plantes, la nature est au service de la nature. Ces solutions traditionnelles sont utilisées depuis des générations. Ortie, prêle, séparées ou en mélange… Ces diverses préparations ont toutes des vertus spécifiques. On trouve désormais dans le commerce des orties en granulés, très efficaces pour réaliser votre propre purin.
7. Penser durable et favoriser le cycle naturel du jardin
Le compostage est un processus de recyclage facile, utile, économique et naturel ! Il permet en outre de réduire les ordures ménagères. Une fois le compost terminé, vous obtiendrez une matière très riche pour le jardin qui favorisera la croissance, donnera de belles fleurs et de beaux fruits et améliorera durablement la fertilité du sol.
- Procurez-vous un bon composteur (privilégiez ceux avec doubles parois qui favoriseront une montée en température plus rapide et un compost de meilleure qualité).
- Triez les déchets. Alternez entre les déchets du jardin, de la cuisine et de la maison.
- Mélangez de temps en temps le compost et ajoutez de l’activateur de compost en cas de besoin.
Le compost constitue un excellent apport en matière organique ; il améliorera la structure de votre sol. Déchets utiles au compost : fleurs fanées, fanes de légumes, "mauvaises herbes" annuelles, feuilles, tontes du gazon, résidus ligneux de petite taille ou broyée. Les épluchures, croûte de fromage, coquilles d’œufs écrasées et même les cendres de la cheminée. Déchets à ne pas mettre dans votre compost : mauvaises herbes vivaces (liseron, chardon), gazon de bord de route, plantes ou branches infestées. Les os, la viande, le poisson. Pas de verre, de plastique, de papier ou de métal.

8. Préserver la biodiversité
Pour préserver la biodiversité, il faut favoriser le développement des auxiliaires utiles au jardin. Hérissons, coccinelles, chrysopes, lézards, abeilles maçonnes comme sauvages, et même les guêpes solitaires réguleront le développement des ravageurs au jardin. Favorisez la venue des auxiliaires et aménagez un oasis de bien-être, en prévoyant des abris adaptés qui permettent leur nidification et leur hibernation, mais aussi en limitant les traitements et en diversifiant les plantes cultivées. Laissez des tas de feuilles et des branchages, mettez des pierres dans un endroit ensoleillé pour les hérissons. Plantez des variétés de fleurs entomophiles qui permettent la pollinisation des abeilles, des papillons etc. comme la lavande, le buddleia, les fleurs des mûres et framboises, ou encore les orties ou trèfle des prés.
9. Se documenter
Il est difficile de savoir tout sur tout. Le mieux est de se renseigner auprès d’un spécialiste et de se tenir informé via les newsletters des professionnels du jardin. Des solutions vous sont également proposées sur internet. Des applications comme le Docteur des Plantes trouveront la solution à vos soucis. Un service qui vous permet de prévenir, d’identifier et d’éliminer les dégâts et les nuisibles que vous pouvez rencontrer au jardin. Également disponible sur smartphones.