Comprendre la Réutilisation des Informations Générales : Cadre Légal et Pratiques

Livre de lois ouvert avec un marteau de juge

La réutilisation des informations publiques représente un enjeu majeur à l'ère numérique, offrant de vastes opportunités pour l'innovation, la recherche et la transparence. Cependant, elle est encadrée par un ensemble de règles et de principes visant à concilier libre accès et protection des droits, notamment la propriété intellectuelle et les données personnelles. Cet article explore en profondeur les mécanismes de la réutilisation des informations générales, en s'appuyant sur le cadre légal français et les pratiques des institutions telles que les Archives de Paris et la CNIL.

Qu'est-ce que la Réutilisation des Informations Publiques ?

La réutilisation des informations publiques est définie comme une utilisation à d'autres fins que celles de la mission de service public pour laquelle les documents ont été initialement produits ou reçus. Cette pratique est principalement régie par le Code des relations entre le public et l'administration (CRPA), qui établit les principes fondamentaux de cette démarche. En d'autres termes, il s'agit de la possibilité d'exploiter des données ou des documents détenus par l'administration pour des usages qui n'étaient pas les objectifs premiers de leur création. Par exemple, des données météorologiques collectées pour les besoins du service public peuvent être réutilisées par une entreprise privée pour développer une application de prévisions personnalisées.

Cette définition souligne la distinction entre la consultation d'une information dans le cadre de la mission de service public (par exemple, un citoyen qui consulte un document d'urbanisme pour un permis de construire) et sa réutilisation à des fins différentes, qui peuvent être commerciales ou non. L'objectif est de favoriser la diffusion et l'exploitation des données publiques comme une ressource collective, tout en assurant un cadre légal clair et protecteur.

Quelles sont les Informations Concernées par la Réutilisation ?

Le champ d'application de la réutilisation des informations publiques est vaste et englobe une multitude de documents et de données détenus par les administrations. Il s'agit en principe de toutes les informations produites ou reçues par une administration dans le cadre de sa mission de service public. Cela inclut, par exemple, des données statistiques, des documents d'archives, des cartes, des rapports d'études, des registres publics, et bien d'autres. La notion de "document" est entendue au sens large, couvrant les écrits, les enregistrements sonores ou visuels, les bases de données, quelle que soit leur forme ou leur support.

Il est important de noter que même si ces informations sont mises à disposition, des conditions spécifiques peuvent s'appliquer, notamment en ce qui concerne la mention de la source ou le respect des droits de tiers. Les administrations sont encouragées à faciliter l'accès à ces informations, souvent par le biais de plateformes en ligne ou de licences ouvertes.

Diagramme illustrant les différents types d'informations publiques

Quelles sont les Informations Exclues de la Réutilisation ?

Malgré le principe général de libre réutilisation, certaines catégories d'informations sont expressément exclues de ce dispositif, principalement pour des raisons de protection des droits ou de confidentialité.

Premièrement, les informations contenues dans des documents sur lesquels des tiers détiennent des droits de propriété intellectuelle sont exclues. Dans ce cas, le réutilisateur doit obtenir les autorisations nécessaires auprès des auteurs ou de leurs ayants droit. Sans ces autorisations, la personne qui a obtenu la copie d'un document sur lequel un tiers détient des droits de propriété intellectuelle ne peut en faire que les usages prévus à l'article L. 122-5 du Code de la propriété intellectuelle, qui autorise les copies ou reproductions strictement réservées à l'usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective. Cela signifie que si un document d'archive contient par exemple une photographie dont le photographe ou ses héritiers détiennent les droits, toute réutilisation publique ou commerciale de cette photographie nécessitera leur accord.

Deuxièmement, les informations publiques numérisées grâce aux budgets de partenaires privés et accessibles via le site web des Archives de Paris sont également exclues de la réutilisation libre. Ces cas spécifiques peuvent être soumis à des conditions particulières établies par les accords de partenariat, visant à protéger les investissements privés ou à réguler l'accès.

Il est crucial de vérifier ces exclusions avant toute réutilisation pour éviter des infractions au Code de la propriété intellectuelle, dont le non-respect peut entraîner des sanctions. La vigilance est de mise pour s'assurer que les droits de tiers sont respectés et que les autorisations requises sont obtenues.

Que Suis-je en Droit de Faire avec ces Informations ?

Le droit de réutiliser les informations publiques confère aux utilisateurs une grande flexibilité, tout en les soumettant à certaines obligations. Les documents publiés sur le site internet des Archives de Paris, par exemple, sont mis à disposition gratuitement pour tout type de réutilisation, y compris commerciale. Cette approche libérale vise à encourager la valorisation du patrimoine archivistique.

Toutefois, cette liberté est assortie de conditions, notamment l'acceptation des termes fixés par une Licence Ouverte, comme la Licence Ouverte Etalab. Cette licence standardise les modalités de réutilisation et assure un cadre juridique clair. L'un des points essentiels de cette licence est l'obligation de mentionner la source. Cette mention doit inclure le titre du document, l'auteur (le cas échéant), la date, la référence aux Archives de Paris et la cote d'archives, ainsi que la date du téléchargement. Par exemple : "Sommier foncier du boulevard Sérurier, 1880-1945, Archives de Paris, 1898, DQ18 1906, téléchargé le 15.05.2026." Cette exigence permet de tracer l'origine de l'information et de rendre hommage au travail de conservation et de mise à disposition des institutions.

Icônes de partage de données et de licence ouverte

En dehors des Archives de Paris, la réutilisation d'archives publiques peut être libre et gratuite, suivant des conditions détaillées qui peuvent varier d'une institution à l'autre. Il est parfois nécessaire de s'assurer des autorisations de réutilisation autorisées par le donateur ou le déposant et de s'y conformer. Dans le cas d'un usage non commercial, l'accès doit être totalement libre pour tout public, sans condition d'abonnement ou de cotisation.

Pour les réutilisations commerciales massives, une autre licence que la Licence ouverte d'Etalab peut être requise. Une réutilisation commerciale massive est généralement définie à partir d'un certain seuil (par exemple, à partir de 1000 vues). Dans ce cas, une licence spécifique doit être signée pour encadrer la réutilisation des informations publiques. Le Département dispose alors d'un délai de deux mois pour instruire la demande ; au-delà, son silence vaut refus. La licence est nominative (personne physique ou morale) et non cessible, ce qui signifie qu'elle est attribuée à un individu ou une entité spécifique et ne peut être transférée à un tiers.

Quelles sont mes Obligations en tant que Réutilisateur ?

En tant que réutilisateur d'informations publiques, vous avez plusieurs obligations essentielles à respecter pour garantir la légalité et l'éthique de votre démarche. Le non-respect de ces règles expose le réutilisateur aux sanctions prévues par le Code des relations entre le public et l'administration (CRPA) et le Code de la propriété intellectuelle.

Tout d'abord, si la réutilisation demandée se matérialise par une diffusion ou une publication, le réutilisateur doit remplir une déclaration de diffusion/publication. Ce document rappelle sa responsabilité et vaut décharge des Archives de Paris, protégeant ainsi l'institution en cas de litige.

Deuxièmement, la mention de la source est une obligation primordiale. Le réutilisateur est tenu de préciser l'origine et le lieu de conservation du document. Cela inclut le titre du document, l'auteur (le cas échéant), la date, la mention "Archives de Paris" et la référence du document (cote d'archives). Cette exigence assure la traçabilité de l'information et le respect du travail de collecte et de conservation.

Troisièmement, il est crucial de se conformer aux conditions de la licence sous laquelle les informations sont mises à disposition. Pour les documents accessibles sur archives.paris.fr, il s'agit de la Licence Ouverte Etalab. Cette licence impose, en plus de la mention de la source, la mention de la date du téléchargement pour les documents numériques.

En salle de lecture des archives, les photocopies sont généralement interdites pour des raisons de conservation des documents. Cependant, un scanner à livres est souvent mis à disposition gratuitement. Les utilisateurs peuvent y numériser des documents jusqu'au format A3 et les enregistrer sur leur clé USB, offrant ainsi un moyen de reproduction respectueux des originaux. L'obtention des fichiers se fait après règlement dans certains cas. Les Archives départementales peuvent être amenées à refuser la reproduction d'un document dont l'état de conservation n'est pas suffisant pour être reproduit sans être endommagé. Les reproductions peuvent également être effectuées avec votre propre matériel, sous réserve de ne pas utiliser de flash ou d'appareil risquant d'endommager le document.

Quelle Réutilisation pour les Documents Numérisés Accessibles en Ligne sur archives.paris.fr ?

Les documents publiés sur le site internet des Archives de Paris sont soumis à un régime de réutilisation clair et favorable. Ils sont mis à disposition gratuitement, pour tout type de réutilisation, y compris commerciale. Cette politique vise à maximiser la diffusion et la valorisation du patrimoine documentaire de la ville de Paris.

Cependant, cette liberté est conditionnée par l'acceptation des conditions fixées par la Licence Ouverte, généralement la Licence Ouverte Etalab. Cette licence impose une obligation essentielle : la mention de la source. Le réutilisateur doit impérativement préciser :

  • le titre du document,
  • l'auteur (le cas échéant),
  • la date,
  • la mention "Archives de Paris",
  • la référence du document (cote d'archives),
  • et la date du téléchargement.

Cette approche permet une traçabilité rigoureuse et contribue à l'intégrité de l'information réutilisée. Par exemple, pour un sommier foncier du boulevard Sérurier, l'indication serait : "Sommier foncier du boulevard Sérurier, 1880-1945, Archives de Paris, 1898, DQ18 1906, téléchargé le 15.05.2026."

Il est important de noter que cette gratuité et cette accessibilité facilitent grandement les projets de recherche, d'éducation, de création artistique ou de développement d'applications, en offrant une ressource riche et authentique.

Et si je souhaite un Volume Massif d’Images Diffusées sur le Site Internet des Archives de Paris pour ma Réutilisation ?

Pour les réutilisateurs ayant besoin d'un volume massif d'images des Archives de Paris, des dispositions spécifiques sont prévues. Au-delà de 10 000 vues, sur demande du réutilisateur, les Archives de Paris pourront mettre à sa disposition les copies numériques des documents déjà numérisés (format jpeg de consultation), objets de la demande.

La réutilisation de ces images restera gratuite, mais des frais techniques de mise à disposition seront perçus. Ces frais s'élèvent à 26 euros (26 €) par heure de traitement de la demande. Ce tarif vise à couvrir les coûts associés au traitement et à la livraison d'un grand volume de données.

Suite à une demande détaillée du futur réutilisateur, un devis chiffré lui est transmis. Cette procédure assure une transparence sur les coûts et permet au réutilisateur d'évaluer l'investissement nécessaire. L'obtention des fichiers se fait après règlement des frais techniques.

Il est essentiel pour les réutilisateurs de prévoir ces coûts et de soumettre une demande précise pour faciliter le processus et obtenir un devis juste. Cette démarche vise à équilibrer l'accès aux ressources numériques avec les contraintes techniques et humaines des institutions d'archives.

Graphique montrant l'augmentation des frais avec le volume de données

Réutilisation des Informations et Protection des Données Personnelles : Le Rôle de la CNIL

La réutilisation d'informations publiquement accessibles, notamment sur internet, soulève des questions importantes en matière de protection des données personnelles. La Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés (CNIL) est particulièrement vigilante à cet égard et explore depuis de nombreuses années les différentes méthodes de réidentification, telles que le Renseignement d’Origine Source Ouverte (ROSO ou OSINT). Ces méthodes consistent à collecter et recouper des informations en ligne, ce qui peut permettre d'identifier une personne et de révéler sa vie privée, même à partir de publications sous pseudo.

Les données publiées sur une multitude d'applications et de plateformes doivent être considérées dans leur ensemble, car une photo peut parfois être localisée et datée grâce aux éléments qui sont dessus. Ce contexte est également préoccupant dans le monde de la sécurité, où les attaquants peuvent mieux connaître leurs cibles et amasser des indices pour déceler une faille à exploiter.

La réutilisation d'information disponible publiquement n'est pas interdite par principe. Afin de clarifier le cadre légal, la CNIL a publié une série de fiches destinées à aider les réutilisateurs professionnels collectant des données personnelles en vue de leur exploitation. Ces fiches fournissent des lignes directrices pour s'assurer que la réutilisation est conforme au Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD) et aux lois nationales.

Le droit d'opposition est un mécanisme clé de protection des données. Il est ouvert lorsque le traitement des données est fondé sur l'exécution d'une mission d'intérêt public, relevant de l'exercice de l'autorité publique (par exemple, conservation de données pour lutter contre la fraude fiscale) ou sur l'intérêt légitime du responsable du traitement (par exemple, enregistrements vidéo d'un magasin pour prévenir les vols). Il peut également être exercé lorsque le traitement poursuit des buts de prospection commerciale, associative ou politique (pour refuser de recevoir des offres promotionnelles) ou de recherche scientifique, historique ou statistique. Pour la prospection, les conditions d'exercice sont facilitées.

Pour exercer ce droit, il convient d'adresser une demande au responsable du traitement, qui a l'obligation de ne plus utiliser les données à des fins de prospection dès réception de la demande. En l'absence de réponse, une réclamation peut être faite auprès de la CNIL. Dans d'autres cas, des raisons légitimes propres à la situation particulière doivent être justifiées. Le responsable du traitement a un mois pour répondre, avec une extension possible à trois mois. Si la demande est acceptée, les données ne sont plus utilisées mais conservées ; si elle est rejetée, les raisons du refus doivent être expliquées.

Le droit de retirer son consentement est également fondamental. Lorsque le traitement des données nécessite le consentement (par exemple, pour la prospection commerciale, les données sensibles ou les cookies non obligatoires), l'accord doit être donné par une déclaration ou un acte positif clair. Le consentement peut être retiré à tout moment par un dispositif simple et similaire à celui utilisé pour le recueillir. En cas de retrait, les données ne peuvent plus faire l'objet d'un traitement et sont supprimées du support.

Le droit d'accès permet de savoir si ses données font l'objet d'un traitement et d'en obtenir une copie en langage clair auprès du responsable du traitement. Cette demande est gratuite et ne permet pas d'obtenir des données concernant d'autres personnes.

Le droit à la portabilité permet de récupérer les données fournies à une entité (entreprise, réseau social) pour un usage personnel ou pour les transmettre à un autre organisme. Cela concerne les données récupérées avec consentement ou sur la base d'un contrat, et celles générées après une action de l'utilisateur (historique d'achats, données de montre connectée). L'exercice de ce droit ne doit pas porter atteinte aux droits et libertés d'autres personnes. Le responsable du traitement doit répondre dans un délai d'un mois (prolongeable à trois mois).

Le droit de rectification permet de demander la correction ou la mise à jour de données inexactes ou incomplètes (par exemple, une erreur sur le nom de famille ou la mise à jour d'un numéro de téléphone). Cette demande est gratuite et le responsable du traitement doit répondre dans un délai d'un mois (prolongeable à trois mois). Pendant ce délai, il est possible de demander la limitation du traitement des données.

Le droit à l'oubli, ou droit à l'effacement, permet de demander la suppression de données personnelles dans certaines circonstances : si les données ne sont plus nécessaires aux fins pour lesquelles elles ont été collectées, si le consentement est retiré et qu'il n'existe pas d'autre fondement juridique au traitement, si l'utilisateur s'oppose au traitement et qu'il ne répond pas à un motif légitime impérieux (sauf pour la prospection), si les données ont été traitées illégalement, si elles doivent être effacées pour respecter une obligation légale, ou si elles ont été collectées par un service en ligne lorsque l'utilisateur était mineur. La demande doit être adressée au responsable du traitement, qui a un mois (prolongeable à trois mois) pour répondre. Le refus est possible dans des cas limités (par exemple, pour la liberté d'expression). En cas d'acceptation, les données sont supprimées, rendues inaccessibles ou anonymisées. Si les données ont été rendues publiques, l'organisme doit informer les autres organismes qui les traitent de la demande d'effacement.

Enfin, le droit au déréférencement permet de demander à un moteur de recherche de supprimer les résultats associés à une recherche depuis ses noms et prénoms. Il est important de noter que l'information reste visible sur le site internet source. Cette démarche est gratuite et le responsable du moteur de recherche doit répondre dans un délai d'un mois (prolongeable à trois mois).

Le Respect de la Propriété Intellectuelle dans la Réutilisation des Articles de Presse

La réutilisation d'articles de presse, qu'ils soient scannés, copiés-collés depuis un site web ou reproduits via des captures d'écran, est soumise à des règles strictes de propriété intellectuelle. Dans l'ère de l'information gratuite et en temps réel, il est facile de penser que les nouvelles sont une matière qui coule à profusion. Cependant, c'est une denrée qui a été collectée, traitée et mise en forme par des professionnels, ce qui représente un coût significatif.

Scanner un article du journal pour le poster sur les réseaux sociaux ou le diffuser en ligne, notamment dans le cadre d'une revue de presse non autorisée, est illégal. Il s'agit d'une infraction au Code de la propriété intellectuelle, dès lors que celui qui a produit le contenu dupliqué n'en a pas cédé les droits. De la même manière, il n'est pas permis de copier-coller des articles depuis un site internet sur un autre site, que ce soit manuellement ou via un flux RSS, ni de faire une capture d'écran pour les mêmes raisons.

Les hebdomadaires et quotidiens sont le fruit du travail de toute une équipe : journalistes, graphistes, commerciaux, hôtesses d'accueil, chauffeurs, correspondants locaux. Cet écosystème est rémunéré par la vente des journaux papier et les recettes publicitaires. Le "partage" non autorisé de contenus en ligne peut être perçu par les éditeurs comme un "pillage organisé", mettant en danger une économie entière. Les publications postées par des personnes de bonne foi, convaincues même de rendre service en "faisant de la pub", nuisent gravement au journal.

Image d'un journal barré d'un panneau

Les éditeurs interviennent désormais contre tout usage illégal de leurs contenus. Cela peut conduire à la suppression du compte et de la page incriminés. Dans les cas de panoramas de presse (revues de presse) réalisés sans autorisation ni souscription aux organismes habilités, une procédure sera engagée.

L'article L. 122-5 du Code de la propriété intellectuelle prévoit que "lorsque l'œuvre a été divulguée, l'auteur ne peut interdire : les copies ou reproductions réalisées à partir d'une source licite et strictement réservées à l'usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective…" D'autre part, l'article L. 122-10 du Code de la propriété intellectuelle prévoit que "La publication d'une œuvre emporte cession du droit de reproduction par reprographie à un organisme de gestion collective…" Ces articles encadrent la reproduction et la diffusion des œuvres, soulignant la nécessité d'obtenir les autorisations nécessaires pour toute réutilisation dépassant le cadre privé.

Pour partager une information d'un article de presse en ligne de manière légale, il suffit de prendre une petite photo du titre et du début de l'article, sans en révéler l'intégralité. De la même manière, sur Internet, un lien vers l'article du site dans un post suffit largement à partager sa joie ou sa colère, tout en respectant les droits des auteurs et des éditeurs.

tags: #comment #je #peux #reproduire #il