La plantation d'une parcelle de vigne est un investissement conséquent et à long terme, dont la pérennité et la rentabilité dépendent fortement des choix effectués à chaque étape du projet. Une réflexion approfondie, débutant idéalement un an et demi à deux ans avant la plantation effective, est primordiale pour garantir le succès de l'entreprise viticole. Cette période permet de réaliser les observations et analyses nécessaires, d'anticiper la commande des plants et de mener les travaux de préparation dans les délais impartis.
Préparation minutieuse de la parcelle : Le fondement d'une vigne prospère
Avant toute plantation, il est primordial de cerner les propriétés de la parcelle, en analysant son environnement, son précédent cultural, ainsi que les caractéristiques de son sol et de son sous-sol. Une analyse de sol approfondie est essentielle pour réajuster le pH si nécessaire, apporter le compost adéquat et opter pour le matériel végétal le mieux adapté.

Une fosse pédologique offre des précisions supplémentaires sur la structure du sol et du sous-sol, identifiant les contraintes physiques susceptibles de gêner le développement racinaire des jeunes plants. Les résultats de cette analyse permettent d'anticiper les travaux d'aménagement et de préparation du sol, de définir l'axe d'implantation optimal et de sélectionner le matériel végétal le plus approprié.
L'aménagement de la parcelle débute par un arrachage soigneux de la précédente culture. Pour éviter le pourridié et le court-noué, la conseillère viticole Perrine Dubois préconise de privilégier l’arrachage des vignes au godet peigne (râteau Fleco) plutôt qu’à l’arracheuse en U, qui laisse trop de racines et donc un inoculum important. On y gagne en temps de passage, néanmoins le peigne est moins efficace en sol argileux et compact.
Arrachage de vigne Massey 8150
Après l'arrachage, un temps de repos du sol est nécessaire avant la replantation. Idéalement, il faudrait attendre deux ans et demi, bien qu'un an et demi soit déjà très bien, comme le précise la conseillère viticole à la chambre d'Agriculture de Maine-et-Loire. Pendant cette période de repos, l’implantation d’une culture intermédiaire (graminées, crucifères ou mélanges) favorise la restructuration du sol, son système racinaire pouvant le décompacter plus profondément qu'un outil de travail du sol. Ce couvert végétal offre également une bonne protection du sol contre l'érosion et constitue une source intéressante de matières organiques lorsqu'il est enfoui avant la plantation.
Le travail du sol avant plantation vise à améliorer son état et à éliminer les gros obstacles physiques, garantissant ainsi un bon enracinement des jeunes plants. Il est bien plus pratique d’apporter un amendement lorsque la parcelle n’est pas encore plantée. L’apport de matières organiques est très souvent conseillé avant la plantation.
Le calendrier de plantation et le choix du matériel végétal
La date de plantation dépend du cépage, des conditions climatiques et des préférences du viticulteur. Idéalement, les plantes greffées pourraient être plantées pendant toute la période hivernale. Les cultivateurs préfèrent généralement les plantules à racines d'un an. Certains producteurs optent pour la plantation de porte-greffes, en retirant les boutures et en les greffant eux-mêmes sur des variétés de porte-greffes.

Après toutes les étapes de préparation, on peut procéder au repiquage. Lorsqu'il s'agit de greffes à racines, il est important de les planter à une profondeur telle que le point de connexion se trouve à environ 4-5 cm (1,6 - 2 pouces) au-dessus de la surface du sol. Si le point de connexion est couvert, le greffon développera très probablement des racines qui croîtront rapidement et dépasseront celles du porte-greffe, ce qui constituerait un problème majeur. Cependant, dans les pays où le risque de gel est élevé, certains viticulteurs avaient l'habitude de couvrir toute la plante de terre après le repiquage afin de la protéger. Pour n’importe quel type de plantation, on recommande et conseille un arrosage de plantation.
Distances de plantation : Une décision stratégique
Les distances de plantation et la densité de population varient considérablement en fonction des variétés productrices, de la structure du sol, de la matière organique, du type de vignoble et des techniques de culture. Pour une population de 3 000 à 4 000 pieds à l'hectare, de nombreux producteurs préfèrent installer leurs vignes sur des distances de 2 à 2,5 m (6,5 à 8,2 pieds) entre les rangées, et de 1,25 à 1,35 m (4,1 à 4,4 pieds) entre les plants. D'autres producteurs préfèrent une distance de 2,5 m (8,2 pieds) entre les rangées et 1,15 m (3,8 pieds) entre les plants. Ce deuxième modèle n'est pas conseillé pour toutes les variétés, car des distances aussi étroites entre les plantes dans une rangée peuvent entraîner un mélange des racines des deux plantes voisines. En général, l’espacement entre les rangs est de 2,20 m à 2,50 m, et entre plants de 1,10 m.

Méthodes de plantation : De la main à la machine
Les producteurs étiquettent les points exacts sur le sol où ils vont planter les jeunes plants. Au siècle précédent, ils utilisaient des cordes et des piquets pour s'assurer de planter les vignes de façon linéaire. De nos jours, la technologie assiste les agriculteurs, car ils utilisent des lasers de haute précision. Ils creusent ensuite des trous de 30 à 50 cm (12 à 20 pouces) et plantent les jeunes plants.
La plantation peut se faire à la main ou à l'aide de planteuses laser. L'avantage des planteuses laser, contrairement à la plantation manuelle, est qu'elles sont capables de planter rapidement, avec une très grande précision et à la bonne distance. Le tracteur peut être équipé d’un décompacteur qui ouvre le sol et facilite la mise en place du plant, représentant le summum de la mécanisation de la plantation du vignoble. Il existe aussi des systèmes où la mise en terre du plant est automatisée.
L’orographie du terrain, l’humidité du sol et son compactage limitent le système à utiliser, et tous les systèmes ne peuvent pas être utilisés avec les mêmes conditions de sol. Une machine insère le piquet, le plant de vigne et l’arrose automatiquement. Un réservoir d’eau de grande capacité est situé à l’avant du tracteur. Un GPS, positionné au coin de la terre, guide le tractoriste et permet d’avoir un sillon très droit, même sur de grandes superficies. Cette manœuvre nécessite quatre personnes : le tractoriste, deux personnes qui font passer le plant et la tige métallique et une personne qui vérifie l’état de profondeur de la tige et du plant de vigne.
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Le travail du sol en vigne : techniques et outils
Le travail du sol en vigne consiste à remuer la terre et arracher les mauvaises herbes à l’aide de différents matériels, afin qu’elles ne concurrencent pas trop la vigne en eau et minéraux. On le pratique majoritairement durant la période végétative de la vigne, du printemps à l’été, même si certains gardent les sols travaillés toute l’année.
Le référentiel économique de 2018 de la chambre d’agriculture de la Gironde avance le chiffre de 762 euros/ha/an pour le coût d’un désherbage mécanique complet en vigne large (cavaillon et interrang) ; et 1660 euros/ha/an pour un vignoble de haute densité (vignes étroites). L’institut estime le surcoût du travail du sol intégral par rapport à un itinéraire classique à 210 euros/ha/an en moyenne sur les larges, et 408 en étroites.
Selon certains conseillers, il est bon de ne pas laisser se « refermer » les terrains, c’est-à-dire d’attendre que l’herbe ait complètement repris ses droits. Pour cela, les viticulteurs effectuent souvent un premier passage d’outil de travail du sol en sortie d’hiver (février-mars). Il est également possible d’intervenir à l’automne, en post-vendange (octobre-novembre), pour butter le cavaillon. L’opération doit intervenir lorsque le terrain est ressuyé. S’il est trop sec, les outils auront du mal à rentrer dans la terre. Le travail risque également de générer beaucoup de poussière.
Le travail du sol est une opération simple en apparence, mais qui devient technique quand on veut bien la faire. Il est important de veiller à garder une couche meuble sur laquelle on peut intervenir. Les conseillers suggèrent d’alterner les déplacements entre l’extérieur et l’intérieur du cavaillon, pour maximiser l’effet du désherbage. Il est également idéal de varier les outils utilisés pour désherber afin de ne pas provoquer de sélection de flore, car les différentes espèces adventices ne réagissent pas de la même manière selon l'outil. Si vous avez des parcelles fortement atteintes par le court-noué, il peut être prudent de raisonner les ordres de passages dans les parcelles afin de ne pas apporter de terre d’une parcelle contaminée par les nématodes vers une parcelle indemne.

Les outils peuvent se monter tant sur tracteur enjambeur, que sur tracteur vigneron interligne, que sur chenillards, chenillettes ou même derrière un cheval. De même, ils peuvent être fixés à divers endroits : entre roues, en frontal, à l’arrière, ou encore de manière latérale. La gamme de matériels viticoles de travail du sol est très large et ne cesse de s’étendre suite à la réduction des herbicides.
Principaux outils de travail du sol :
- Cadre vigneron : L’outil le plus classique. Il peut être équipé de dents lourdes et rigides pour pénétrer en profondeur, ou de dents plus légères (griffes, queues de cochon) pour un travail de surface. Les dents peuvent être équipées de socs simples ou en patte d’oie avec des ailettes, qui attaquent davantage le système racinaire des adventices mais pénètrent moins facilement et présentent plus de risque de bourrage d’herbe.
- Pulvérisateurs à disques : Deux rangées de disques orientées en sens contraire lacèrent le sol et le couvert végétal. Ce type de matériel permet de travailler très vite (entre 6 et 8 km/h) malgré la présence de beaucoup d’herbe. Certains les utilisent pour détruire les engrais verts en les enfouissant légèrement.
- Outils rotatifs : Cette catégorie inclut les houes rotatives, qu’elles soient à axe horizontal (rotavator) ou vertical. Animés par la prise de force, ces matériels sont plus gourmands en énergie et nécessitent de travailler à des vitesses plus basses (2 à 4 km/h). La terre est émiettée, ce qui est parfait pour préparer un lit de semences.
- Interceps : Ils peuvent être mécaniques ou animés hydrauliquement. Ils travaillent le cavaillon avec ou sans déplacement de terre. Différentes familles d’interceps existent sur le marché : brosses, lames, disques émotteurs, étoiles bineuses, etc.
- Décavaillonneuses : À l’aide d’un soc versoir, elles découpent une bande de terre et la retournent. Elles nécessitent la présence d’un cavaillon formant une petite butte pour ne pas abîmer les racines des ceps.
- Lames interceps : Très adaptées à des travaux d’entretien superficiels d’été. Leur vitesse d’avancement est comprise entre 4 à 6 km/h, bien qu’il soit conseillé de rester sous les 5 km/h afin d’éviter des blessures des ceps et un mauvais nettoyage de la zone de retour derrière le pied.
- Interceps rotatifs : Existent sous différentes formes, adaptés à plusieurs types de travaux. Ils agissent en arrachant et sectionnant les adventices, et permettent d'avancer entre 2 et 3 km/h. Les houes rotatives sont intéressantes sur des terrains meubles et frais, désherbant par sectionnement, arrachage et dispersion en travaillant des deux côtés de chaque pied de vigne.
- Brosses métalliques : Réalisent un travail situé entre le désherbage et la tonte, permettant une maîtrise des adventices tout en assurant un brossage des ceps.
- Disques émotteurs ou crénelés : Travaillent en découpant une bande de terre et en la brassant sans rien projeter dans le rang. Ils peuvent évoluer jusqu’à 8 km/h mais plus difficilement sur un couvert végétal important ou un terrain mal ressuyé.
- Fraises interceps ou herses rotatives : Effectuent un émiettement fin de la terre et des adventices, aèrent la terre et facilitent la pénétration des outils suivants.
- Doigts bineurs ou étoiles de binage : Roues étoilées composées d’un rotor muni de doigts en plastique qui pressent la terre et assurent ainsi le désherbage. Plus la vitesse de passage est élevée et plus le rotor tourne vite, ce qui améliore l’efficacité du processus.
Pour bien choisir son intercep, la clé est d’adapter ses outils aux problématiques de la parcelle. Par exemple, il est conseillé d’éviter les outils rotatifs sur les sols caillouteux. En présence de cailloux de trop grosse taille, aucun intercep n’est véritablement adapté. Sur les sols sableux, mieux vaut privilégier des outils à faible déplacement de terre, tels que les petites décavaillonneuses. De plus, si vous hésitez entre un tâteur mécanique ou hydraulique, sachez que l’hydraulique permet une réactivité plus importante sur les terrains les plus difficiles ou les plus sales, et une meilleure flexibilité par rapport à la météo. En revanche, les systèmes mécaniques sont mieux adaptés à des vignobles bien implantés.
Afin de fixer les différentes catégories d’outils, on a recours à un porte-outil intercep. Il contient le dispositif d’effacement sur pivot ou sur un parallélogramme déformable. Dans le cas du parallélogramme déformable, le mouvement relatif de l’outil par rapport à la vigne est perpendiculaire au sens d’avancement, ce qui n’est pas le cas du pivot.
Réglages importants pour le travail du sol :
- Réglage superficiel : Lorsque l’on souhaite uniquement désherber, un réglage superficiel suffit. Il est inutile de chercher trop de profondeur, car cela représente davantage de résistance contre l’outil dans le sol, et donc d’usure et de consommation de carburant.
- Centrage : Procure un bon positionnement par rapport à la ligne des souches. Il ne faut pas chercher un croisement excessif du travail des outils sur cette ligne, car sinon le débattement du système d’effacement pourrait être trop important et demander davantage de temps que dans le cas d’un croisement minimum. Cela irait à l’encontre de la vitesse de travail et vers un risque de blessure sur les souches.
- Réglage de la perche (enjambeur) : En vignes étroites, vous aurez certainement recours à un tracteur enjambeur. Sur ce dernier, il est très important de procéder à un bon réglage de la perche, afin d’éviter un mauvais fonctionnement ou une perte de productivité. Cela suppose de régler l'horizontalité, la position du guide-perche, le contrôle de profondeur, le dévers et l’écartement des outils.
Pour les terrains en pente ou accidentés, il est compliqué de trouver du matériel adapté. Plusieurs types de treuils existent : les treuils portés, les treuils sur chenillettes ou encore les treuils forestiers. Lorsque l’espace est limité en bout de rang, mieux vaut opter pour des treuils portatifs, disposant d’un câble plus long et plus fin que les treuils standards. Lorsque la surface en bout de rang est plus importante, il est possible de choisir des treuils sur chenillettes, qui bénéficient d’un entraînement hydraulique et valent environ 6 000 €. Enfin, lorsqu’il est possible d’accéder à la parcelle en tracteur, les treuils forestiers sont les plus adaptés.
Pour le cavaillon, les experts conseillent un travail superficiel avec des brosses pour éviter les fuites de terre. Dans certaines conditions, il vaut mieux s’orienter vers de l’enherbement couplé à de la tonte sous le cavaillon, et des engrais verts dans l’interrang.
Impacts du travail du sol
- Santé des sols : Le travail du sol, en détruisant les agrégats, perturbe la vie des sols. Il favorise par exemple le développement des bactéries et décime les champignons. Pour ces derniers, c’est même la pratique la plus néfaste, avant même l’utilisation des herbicides.
- Pollution : Côté environnement, le passage au mécanique limite la pollution des sols et de l’eau.
- Lutte contre le gel de printemps : En règle générale, un terrain fraîchement retourné favorise l’évaporation de l’eau contenue en profondeur, ce qui accentue l’humidité et donc le risque de gel. De plus, s'il est tassé, il capte moins efficacement la chaleur des rayonnements solaires. Ainsi, un travail du sol récent augmente les risques de gel pour les jeunes bourgeons de la vigne.
Systèmes de guidage pour optimiser le travail du tracteur
Les systèmes de guidage de tracteurs, enjambeurs et porteurs permettent de délester le chauffeur de la conduite, qui peut alors se concentrer sur le travail effectué. Ceci se révèle d’autant plus intéressant que le nombre d’outils attelés sur le tracteur est important. Il s’agit également d’un vecteur de confort, le chauffeur se concentrant sur le travail à faire. Moins sollicité, il est moins stressé, moins fatigué en fin de journée. Les chauffeurs qui y ont goûté ont du mal à revenir en arrière. En outre, ces systèmes réduisent la fatigue musculaire et/ou osseuse au niveau du cou, que l’on observe régulièrement en conduite classique à force de se retourner sans cesse.

Comparativement à la conduite traditionnelle, les précisions offertes par les systèmes de guidage (1 à 5 cm, contre plus ou moins 15 cm en manuel) autorisent des vitesses de chantier plus importantes. Par exemple, certains utilisateurs en prétaillage augmentent leur débit de chantier de 40 %, se concentrant sur l’ouverture et la fermeture des disques. Ceci se traduit par une consommation moindre de carburant et un coût de main-d’œuvre réduit. Selon les constructeurs, cela compense le coût élevé de l’autoguidage (10 000 à 25 000 euros selon les solutions). À cela, s’ajoute l’aspect sécuritaire de ces solutions, puisque cela supprime les faux mouvements de conduite et limite les casses sur le matériel, la vigne ou le palissage.
Types de systèmes de guidage :
- Vinescout de Clemens : Doté d’une double caméra (autour de 10 000 euros), il détecte la couleur et le relief pour établir une vue 3D et optimise le centrage du tracteur et de l’outil. Le champ de vision est suffisamment important pour pouvoir modéliser la végétation sur plusieurs mètres et permettre de gommer les écarts liés à l’absence de pieds ou la présence d’un pied faiblard.
- Guidage par GPS RTK : À partir de 9 000 euros, ce système s’appuie sur une antenne recevant le signal de positionnement par satellite, à l’image des GPS des voitures, complété par une correction par un réseau de balises dédiées permettant d’affiner le positionnement pour atteindre une précision de 2 à 3 cm. Ce système est répétable dans le temps, c’est-à-dire qu’à l’issue d’un arpentage préalable, le tracteur se placera automatiquement au milieu de l’interrang sans avoir à étalonner quoi que ce soit. Le GPS peut aussi servir d’outil de traçabilité, une carte sur le terminal en cabine dessinant les rangs réalisés au fur et à mesure.
- Guidage combiné GPS et ultrasons (Fendt) : Sur ses tracteurs 200 Vario spécialisés, Fendt propose de combiner le guidage par GPS à un guidage par ultrasons. Un peu moins précis, ce dernier présente l’avantage de ne pas être dépendant de la réception du signal de correction, par radio ou par téléphonie, et donc de continuer à guider, même dans les zones blanches. À l’inverse, le signal GPS corrige les défauts de guidage des systèmes à ultrasons, notamment lorsqu’il y a des ceps qui manquent.
- Traclink Pilot Laser (Lindner) : Coûtant 25 000 euros.
- VPA (Vineyard Pilot Assistant - assistant à la conduite en vigne) de Braun en collaboration avec Fendt : Se compose d’un gyroscope et d’un laser monté à l’avant du tracteur permettant de scanner les ceps, les piquets et le sol, afin de centrer le tracteur dans l’interrang.
- Easy Pilot (Grégoire) : Autour de 10 000 euros. S’appuyant sur une caméra 3D infrarouge, ce système en analyse les données pour diriger de manière optimale le porteur ou l’enjambeur au-dessus du rang. Un signal sonore informe le chauffeur lorsque l’Easy Pilot détecte le bout de rang.
- Smartsteer (New Holland) : Un système d’autoguidage pour les machines à vendanger. Il se compose d’un émetteur de lumière infrarouge sous le toit de cabine, tandis qu’un capteur enregistre le signal retour (par réflexion) de cette lumière. D’autres capteurs d’angle, au niveau de la direction et au niveau de la tête de récolte, complètent les informations du signal infrarouge réfléchi.
Avec le changement climatique, il est plus que jamais d’actualité de mettre toutes les chances de son côté pour que les vignes puissent bien exploiter la réserve utile en eau du sol. Réussir sa plantation de vignes, c’est la première étape pour atténuer les effets du changement climatique, l’objectif étant d’aboutir à une exploration racinaire optimale pour profiter un maximum de la réserve utile du sol.
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