Les Jardiniers Stars : Quand la Passion du Végétal Rencontre la Reconnaissance

Un jardinier star des réseaux sociaux en plein travail

Dans un monde où le retour aux sources et le besoin de nature se font de plus en plus ressentir, le métier de jardinier prend une nouvelle dimension. Loin des clichés, certains professionnels du végétal deviennent de véritables stars, notamment grâce aux réseaux sociaux et à leur capacité à transmettre leur passion. Cette reconnaissance croissante met en lumière l'importance du jardinage, que ce soit pour le bien-être personnel ou pour l'excellence sportive.

Corentin Pfeiffer : Du Guide Voyageur au Fleuriste Célèbre

Corentin Pfeiffer, jardinier star des réseaux sociaux, fait mouche et tout le monde se l'arrache. Son parcours est loin d'être linéaire, reflétant une réorientation professionnelle guidée par une profonde quête de sens.

Un parcours inattendu vers le végétal

Corentin a grandi en région parisienne dans le 93, en pleine ville, tout proche du 77, mais jamais bien loin de la nature, des bords de Marne et forêts de la Seine-et-Marne. Ses premières études n'avaient que très peu de rapport avec sa profession d'aujourd'hui. Il est à la base guide et organisateur de voyages avant de travailler dans l'hôtellerie de luxe. C'est après un burn out il y a quatre ans qu'il s'est posé afin de réfléchir à ce qu'il voulait vraiment. Il a alors réalisé que la terre, le végétal, était ce qu'il voulait faire, et créer de ses mains également.

Corentin Pfeiffer présentant son livre

Cette prise de conscience l'a mené à prendre la décision de faire une reconversion au métier de fleuriste au sein de l'école des fleuristes de Paris dans le but de passer son CAP. Il a choisi la filière fleuriste parce que cela lui permettait de lier le plaisir de la création florale tout en ayant un pied dans le domaine du végétal, où il travaille principalement à son propre compte depuis trois ans maintenant.

Le succès sur les réseaux sociaux et l'édition

Passionné de photos également, Corentin partage sur Instagram des images superbes, rencontrant un succès fou. Il n'attendait pas du tout un tel succès. Il a ouvert cette page Instagram lors de sa reconversion pour y partager avec ses amis ses créations, ses coups de cœur. Puis, de fil en aiguille, lorsqu'il s'est lancé à son compte en créant sa société : Corentin Pfeiffer Fleuriste, Instagram s'est imposé comme la vitrine de son travail. Travaillant en atelier, sur commande, et n'ayant pas pignon sur rue comme une boutique, Instagram est devenu l'endroit où il exposerait et expose encore aujourd'hui son travail.

Le gros du virage est arrivé avec le premier confinement, lorsque tout le monde était enfermé chez soi, avec la chance ou non d'avoir un jardin ou un simple extérieur. Beaucoup de personnes se sont alors mis à le suivre par simple plaisir d'évasion, car il filmait son jardin quotidiennement, en montrant le réveil du printemps. Il a alors lancé, avec son ami Benoît Dubois (ancienne star de la télé-réalité), la "Minute Végétale". Chaque jour, Benoît lui posait des questions sur son jardin qu'il venait d'acquérir, et Corentin lui répondait en story interposée.

Corentin Pfeiffer, artisan paysagiste et influenceur

Ce succès en ligne l'a mené à l'édition. Dans son livre, "Des pots, des plantes et un beau jardin", aux éditions Larousse, il cherche à transmettre sa passion et donner l'opportunité à tous de devenir un professionnel du jardinage. C'est exactement ça. Aujourd'hui, l'intérêt pour le retour aux sources, à ce besoin de nature, se fait sentir chez beaucoup de personnes. Cela ne devient plus secondaire mais essentiel, surtout en ce moment et avec ce que le monde vit actuellement. C'est sur Instagram tout d'abord qu'il a commencé à exposer ses créations, sa passion, et c'est comme cela que Larousse est venu le chercher pour écrire ce livre. Un livre qui se veut très personnel, comme son Instagram, afin d'y partager ses plantes, ses coups de cœur, ses différents univers végétaux. C'est un livre de conseils, de propositions, de passion où chaque personne, débutante ou non dans le domaine du jardin, pourra trouver ses marques. Un vrai rêve de gosse.

La nature, un remède anti-déprime

Le confinement a plongé certaines personnes dans une vraie détresse. D'après Corentin, la nature peut être un remède anti-déprime. Oh que oui ! Comme évoqué précédemment, c'est pour cela que les gens le suivent principalement. La nature reste ce qui est aujourd'hui primordial et bien réel face à cette actu déprimante. On se rapproche du vrai, du concret, de là où l'on vient. La nature fait partie de nous et nous avons tendance à passer à côté dans nos vies à 1000 à l'heure ! Le confinement a eu ce mérite de faire une pause dans la vie des gens qui ont pu alors se poser de vraies questions et penser à des choses réelles et qui leur font du bien. La nature en est le plus bel exemple pour lui.

Les univers du livre : reflets d'une vie

Quatre univers sont abordés dans son livre : "Jurassic World", "Ma vie de Château", "On dirait le Sud" et "Balcon avec vue". Ces univers sont venus naturellement, chaque univers végétal représentant une partie de lui, de sa vie. "Jurassic World" pour cette passion qu'il évoquait plus tôt, celle de la préhistoire, des dinosaures, des fossiles et de la nature folle de cette époque. "Ma vie de Château" pour tous ces souvenirs d'enfant à visiter les plus beaux châteaux, leurs parcs et jardins avec sa mère passionnée de costumes et reconstitutions d'époques. "On dirait le Sud", tous ces souvenirs des étés passés entre les Vosges et Mandelieu-la-Napoule près de Cannes, où il se promenait dans le massif de l'Esterel avec sa grand-mère ou dans les différents jardins exotiques de la Côte d'Azur. Et enfin "Balcon avec vue" parce qu'il a pu vivre en appartement et que, même en n'ayant qu'un petit espace, il y a toujours moyen de se créer un coin de verdure. Il suffit d'un rebord de fenêtre pour commencer à se créer un cocon végétal.

Exemple de jardin sur balcon inspiré par Corentin Pfeiffer

Corentin conseille à ceux qui aimeraient suivre ses traces de faire les choses avec amour et passion, car ce sont des choses que les gens ressentent. Il n'y a pas de journée type dans la vie de Corentin Pfeiffer ; chaque jour est différent. Cela peut être une journée consacrée à sa page Instagram, à ses partenariats avec des pépinières, des acteurs du végétal afin de présenter et mettre en avant de nouvelles plantes, de nouveaux produits. Comme ça peut être une journée de préparation pour des futurs chantiers pour des balcons ou jardins parisiens. Du coup, la journée commence très tôt, vers 3h du matin, pour aller sur Rungis et faire ses sélections chez ses fournisseurs, ou encore passer la journée à aller chez ses clients pour des abonnements pour entretenir les plantes et suivre l'évolution de ses chantiers. C'est ce qu'il aime en étant indépendant et ne possédant pas de boutique : ses journées se suivent mais ne se ressemblent jamais.

Le Jardinier dans l'Hôtellerie de Luxe : Un Artisan de l'Expérience Client

Le jardinier dans un hôtel de luxe occupe une fonction essentielle dans la création et la maintenance des espaces verts. Les jardins et les paysages extérieurs de ces établissements jouent un rôle clé dans l'expérience globale des clients.

L'importance des espaces verts

Le jardinier dans un hôtel de luxe est responsable de l'entretien quotidien des jardins et des espaces verts. La gestion des espaces extérieurs ne se limite pas à l'esthétique. Les jardins apportent un sentiment de paix et de sérénité, offrant un refuge où les clients peuvent se détendre. Le rôle du jardinier est essentiel pour préserver l'image de marque et offrir une expérience inoubliable aux clients des hôtels de luxe.

Jardinier entretenant des parterres de fleurs dans un hôtel de luxe

Journée type et formation requise

Une journée type comprend l'inspection des jardins, la taille des plantes, l'arrosage, ainsi que la maintenance des équipements. Une formation en horticulture ou en aménagement paysager est essentielle pour devenir jardinier dans un hôtel de luxe. Le recrutement dans ce secteur repose sur l'expérience et la formation.

Les Jardiniers du Sport : L'Excellence au Service de la Performance

Au-delà des jardins d'agrément et des espaces hôteliers, le jardinage de haute précision trouve sa place dans le monde du sport, où la qualité des pelouses est un enjeu majeur pour la performance des athlètes.

Jonathan Calderwood : Le Maître des Pelouses du PSG

Jonathan Calderwood, le jardinier du Paris Saint-Germain, est un exemple éloquent de cette expertise. Cela fait sept ans que Jonathan Calderwood officie comme jardinier du Paris Saint-Germain. La main est verte, et dans le crâne dégarni, c'est soit noir, soit blanc. Le jardinier du PSG sait ce qu'il veut.

Jonathan Calderwood sur la pelouse du Parc des Princes

Son premier choix fort, ce jardinier nord-irlandais multirécompensé a dû le faire à seulement 16 ans. À l'époque, il sort d'un stage de découverte d'une semaine au Glentoran FC, son club de football basé à Belfast. Son père était un passionné de jardinage. Il raconte : "Vous connaissez les Britanniques, on aime notre jardin, nos pelouses, nos fleurs (rires)… Petit garçon, j'étais tout le temps dans le jardin avec mon père et, pour une raison inconnue, j'étais surtout attiré par la pelouse." Mais il est aussi passionné de football, et une idée germe comme une graine dans son esprit. Le "ground manager" (nom donné aux responsables des terrains de football en Grande-Bretagne) historique du Glentoran FC partant à la retraite, après 45 ans passés au chevet du gazon béni, le club appelle alors le jeune Jonathan pour prendre la suite. Celui-ci accepte d'y travailler à temps plein, mais pour un an seulement. "Je ne voyais pas vraiment mon futur en Irlande du Nord compte tenu du peu de clubs qu'il y avait", avoue-t-il.

Un parcours international et une reconnaissance

Jonathan Calderwood quitte donc son île natale pour s'installer dans le Lancashire, dans le nord de l'Angleterre, et étudier au Myerscough College. Là-bas, 99 % des élèves choisissent le jardinage ou l'horticulture. Lui fait partie des 1 % restant qui optent pour la filière "Turf Science & Sports Management". Golf, tennis, cricket, courses hippiques… Les "ground managers" en herbe doivent ratisser large. "J'ai dû passer 90 % de mon temps en laboratoire à l'université."

Pour valider son Master en ingénierie agricole, il part plus au sud, à Londres, pour effectuer un stage de six mois à Wembley, l'ancien Wembley, le temple du football. Censé passer six autres mois au Los Angeles Country Club, le club de golf de Beverly Hills, il reçoit un appel, la veille de son départ pour les États-Unis. Comme le Glentoran FC, l'équipe de Wembley lui demande de rester. "J'aime bien le golf, mais j'ai toujours imaginé mon futur dans le football. J'ai su que je devais rester à Wembley, le stade le plus connu au monde à l'époque. Pour moi, mettre 'jardinier assistant de Wembley' dans mon CV à 20 ans, c'était incroyable."

Corentin Pfeiffer, artisan paysagiste et influenceur

Mais le vieux Wembley ferme ses portes en 2000, pour laisser place à un stade flambant neuf. Immédiatement, le "groundsman" rebondit à Wolverhampton, où il remporte le trophée de meilleure pelouse de deuxième division anglaise au bout d'un an seulement. Aston Villa est le premier club de Premier League à toquer à sa porte. Bien lui en prend. Le Nord-Irlandais Jonathan Calderwood est au chevet de la pelouse du Parc des Princes depuis 2013.

L'appel de Paris et la révolution des pelouses françaises

Nul besoin d'aller chercher herbe plus verte ailleurs, pensait-il alors. "Ma femme était de Birmingham, mes enfants sont nés là-bas. Tout allait très bien pour moi et je pensais pouvoir y rester toute ma vie." Jusqu'à ce qu'un appel nocturne du regretté Gérard Houllier, l'ancien coach français de Liverpool, ne vienne "changer sa vie". Il s'en souvient encore : "Il m'a dit qu'il parlait avec le PSG et qu'ils avaient beaucoup de problèmes avec les pelouses du Parc des Princes et du Camp des Loges. Ils avaient beaucoup de blessures, certains matches avaient même dû être annulés à cause de la météo. Ibrahimovic, Verratti, Thiago Silva, Pastore… Tous ces joueurs brillants étaient dans l'équipe et ne pouvaient pas se passer le ballon comme ils le voulaient. La balle était stoppée par une flaque ou la boue. Je n'aurais jamais été dans un autre club de Premier League."

Il rencontre alors Leonardo, Jean-Claude Blanc, Olivier Létang, Carlo Ancelotti, tous les membres de l'état-major du Paris Saint-Germain. Ces derniers parviennent à le convaincre. Laurent Blanc avait dit que 16 de ces 89 points avaient été gagnés grâce à la pelouse du Parc.

Troisième choix fort : il dit oui au club parisien et vient au secours d'une pelouse "catastrophique" aux dires d'Olivier Létang, directeur sportif adjoint à l'époque. Son œil de vert voit tout de suite ce qui cloche. "La pelouse du PSG était gérée par une société et ils ont compris qu'il fallait se donner les moyens pour avoir un terrain de qualité." Les dirigeants qataris sortent aussi le chéquier pour faire de Jonathan Calderwood le jardinier le mieux payé de France (20 000 euros par mois selon France 3). Un salaire conséquent mais cohérent, étant donné qu'il est le premier vrai "ground manager" du pays. "Ici, les gens pensent que tu es juste un jardinier. Moi, si je m'occupais des arbres et des fleurs, je les tuerais sans doute (rires)."

Équipe de jardiniers du PSG inspectant la pelouse

Un "métier noble", mais aussi une philosophie, celle de la gagne. Quand Paris l'emporte, Jonathan Calderwood aussi. Dès sa première saison, il est couronné meilleur jardinier de Ligue 1. Et le PSG est sacré avec 89 points au compteur, nouveau record. "Laurent Blanc avait dit que seize de ces 89 points avaient été gagnés grâce à la pelouse du Parc, car nous avions permis de développer le style de jeu qu'il voulait mettre en place", se félicite le Britannique. L'entraîneur parisien s'était en effet montré dithyrambique : "Monsieur pelouse ?" "Quand il est arrivé, il a complètement révolutionné notre vision du travail", applaudit le responsable adjoint de la pelouse, Arnaud Meline, au PSG depuis quatorze ans. "Il nous a appris quand on pouvait ou non entrer sur un terrain, quand on pouvait le tondre alors qu'avant on le faisait peu importe le temps." Comme l'eau des arrosoirs automatiques du Parc des Princes, les éloges continueront de pleuvoir. Zlatan Ibrahimovic "himself" avoue en plaisantant être jaloux de sa popularité.

Un pionnier en France et une influence durable

Même après cinq titres de meilleur jardinier de Ligue 1, le druide nord-irlandais ne se repose pas sur ses lauriers. Il continue, avec ses équipes, à se lever aux aurores les jours de matches. "On commence à 8 heures et nous sommes les derniers partis du stade, alors que nous étions probablement les premiers arrivés (rires)", confie-t-il. Le gazon sera tondu plusieurs fois dans la journée pour atteindre la coupe optimale au coup d'envoi.

Son gazon, Jonathan Calderwood y tient comme à la prunelle de ses yeux, le compare à "un adolescent", "sensible et délicat". Aujourd'hui, il dirige une équipe de treize salariés, dont cinq employés à temps plein par le PSG. Et celle-ci devrait bientôt s'agrandir pour être en mesure d'entretenir les 19 terrains de l'Ooredoo Center, de l'académie et des centres du club à Singapour et en Chine. "Jonathan est resté très simple malgré ses succès, il n'a pas du tout la grosse tête", admire Arnaud Meline. "Il est dans le partage, le dialogue."

En vue de l'Euro 2016, le Stade de France avait également été chercher l'Anglais Tony Stones de l'autre côté de la Manche, puis son compatriote Andy Cole a pris la suite. Et, partout ailleurs, les pelouses sont devenues une priorité. En 2018, Emmanuel Bessong, le jardinier du Roudourou, est même parvenu à déloger le sujet de sa Majesté de son trône. "Je ne veux pas être présomptueux, mais peut-être que j'ai pu montrer la voie", se réjouit Jonathan Calderwood, 42 ans aujourd'hui. "La technologie et les connaissances étaient déjà là mais pour une raison que j'ignore, les clubs français se complaisaient un peu dans ce qu'ils faisaient, se trouvaient des excuses, 'c'est la météo, etc.' Le PSG a lancé un modèle et tous les clubs s'y sont mis progressivement." Il y a sept ans, l'enfant de Ballymena a semé une graine à son arrivée dans l'Hexagone.

Les Petits Boulots des Célébrités Avant la Gloire : Une Perspective Inattendue

On ne naît pas star, on le devient. Beaucoup d'acteurs et de chanteurs ont enchaîné les petits boulots avant de rencontrer le succès. Des jobs divers et variés qui, bien que parfois éloignés de leurs aspirations finales, ont souvent forgé leur caractère ou même servi de tremplin inattendu.

Des métiers ordinaires aux carrières extraordinaires

Julia Roberts, avant d'être révélée par la comédie romantique "Pretty Woman" (1990), a enchaîné les petits boulots. Elle a notamment été vendeuse de pizza à Los Angeles avant d'obtenir ses premiers rôles au cinéma. Jean Dujardin a travaillé comme serrurier dans l'entreprise de son père avant de devenir acteur. Karine Le Marchand avouait dans une interview accordée à Challenges : "J'ai été chauffeur de maître pendant longtemps".

Harrison Ford, qui ne trouvait pas de travail au cinéma, a travaillé comme menuisier-charpentier. Il s'est retrouvé à faire des travaux chez Georges Lucas, qui n'était pas encore connu. Il lui a proposé un rôle "dans un petit film de science-fiction". Jim Carrey, après que son père a perdu son emploi, alors âgé de 15 ans seulement, a quitté l'école pour aider sa famille. Il a commencé à jouer les concierges de jour, et à proposer des spectacles dans les bars, la nuit, jusqu'à quitter Toronto, où il a grandi, pour tenter sa chance à Los Angeles.

Orelsan a fait plusieurs petits boulots avant de percer dans le rap. "J'étais éboueur et je gagnais 1220 euros, c'était en 1998", confiait-il à Voici en 2012. Et d'ajouter : "Je bossais sur une chaîne de tri. J'avais des primes de repas, de saleté, de maladie. En même temps, je déjeunais sur des tas d'ordures." Morgan Freeman a rejoint l'armée américaine à l'âge de 18 ans. Pendant cinq ans, il a officié comme mécanicien dans l'US Air Force. Hugh Jackman a été clown pour des goûters d'anniversaire. "Je gagnais ma vie comme clown pour les fêtes d'anniversaire d'enfants pendant environ 3 ans, j'étais Coco le clown et je n'avais pas de tours de magie."

Une jeune célébrité présentant son ancien petit boulot

Après le lycée, George Clooney a été embauché comme vendeur de chaussures pour femmes. Brad Pitt a été homme-sandwich : il distribuait des flyers pour un fast-food déguisé en poulet. À 16 ans, Pierce Brosnan a appris à cracher des flammes. Comme son personnage de Rachel, dans "Friends", Jennifer Aniston a été serveuse dans un café à New York. "J'étais partie de chez mes parents. J'avais été sur 6 émissions de télévision ratées. J'ai donc fait du service à New York pendant des années. Je n'avais rien", confiait-elle. Ajoutant : "Et j'ai été dans le télémarketing. Je vendais des séjours dans les Poconos. Je n'ai pas fait une seule vente."

Avant de chanter devant des millions de personnes, Beyoncé chantait devant les clientes du salon de coiffure de sa mère… en passant le balai. Avant d'être acteur, Franck Gastambide était dresseur d'animaux, notamment pour le cinéma. Il s'est, entre autres, occupé des pitbulls du film "Rivières Pourpres", de Mathieu Kassovitz. Avant d'être acteur, Steve Carell était facteur dans le Massachusetts. L'été de ses 16 ans, Barack Obama a travaillé comme vendeur de glace à Hawaï : "Mon premier job n'était pas très glamour." Avant d'être acteur, Channing Tatum était strip-teaser. "Une fois, en donnant une lap dance, la dame me dit : 'Oh mon Dieu !'"

Florence Foresti a débuté en tant qu'infographiste pour EDF. "À mon petit bureau chez EDF, au 16ème étage, j'attendais que ma vie démarre, mais je savais qu'elle allait démarrer", racontait-elle à Europe 1 en 2017. Avant de faire la "Star Academy", Nolwenn Leroy a été boulangère. Avant d'être acteur, Tom Cruise a été vendeur de journaux. "L'un de mes premiers boulots quand j'étais jeune a été de travailler pour une agence de recouvrement", avouait Demi Moore à Variety en 2020. "Je devais appeler des personnes dont les factures n'étaient pas réglées." Pendant 7 ans, Gerard Butler a été avocat avant de tout quitter pour devenir acteur, un jour où il est devenu "fou". Guillaume Canet était cavalier avant d'être acteur et réalisateur.

Corentin Pfeiffer, artisan paysagiste et influenceur

À ses débuts, James Franco travaillait à McDonald's, le soir, au drive. "McDonald's était là pour moi quand personne d'autre n'était là", expliquait-il au Washington Post. Avant de chanter à l'Olympia, Marc Lavoine a été ouvreur dans la salle de spectacle. C'était à la fin des années 1970, avant qu'il ne connaisse le succès. Juliette Armanet a été journaliste avant d'être chanteuse. Le temps d'un été, Christopher Walken a été dompteur de lions dans un cirque alors qu'il avait 15 ans.

Des expériences formatrices

Ces petits jobs ont été des tremplins pour certains. Dresseur d'animaux à ses débuts, Franck Gastambide a intégré le monde du cinéma par ce biais-là : il s'est notamment retrouvé sur le tournage des "Rivières pourpres", de Mathieu Kassovitz, pour s'occuper des pitbulls du film. Harrison Ford, lui, était menuisier et charpentier pour gagner sa vie quand il n'obtenait pas de rôle au cinéma. Il s'est occupé d'un chantier chez Georges Lucas, à l'époque encore inconnu… qui lui a proposé de jouer "dans un petit film de science-fiction".

Beaucoup ne gardent pas de bons souvenirs de leurs premiers métiers. Evangeline Lilly, de la série "Lost", était hôtesse de l'air : "Le pire job du monde", a-t-elle assuré. Facteur dans le Massachusetts, Steve Carell a avoué que c'était "le travail le plus difficile [qu'il] avait eu". De son côté, George Clooney n'a pas aimé être vendeur de chaussures pour femmes : "C'était un job terrible", a-t-il confié. "Mon premier job n'était pas très glamour", a déclaré Barack Obama à propos de son été en tant que vendeur de glace.

Ces expériences variées soulignent que le chemin vers le succès est rarement direct et que la persévérance, la passion et parfois un peu de chance, sont des ingrédients essentiels.

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