Fabriquer un bac à compost : Guide complet pour une démarche écologique et économique

Le compostage représente une solution à la fois écologique et économique pour la gestion des déchets organiques, permettant de transformer les restes de cuisine et de jardin en un engrais naturel précieux pour le sol. Au Québec, les déchets issus de la cuisine et du jardinage constituent une part importante des déchets domestiques et sont une cause significative de gaz à effet de serre (GES) lorsqu'ils sont enfouis. Le compostage offre une alternative vertueuse, transformant ces matières en un produit utile et naturel. Que votre municipalité ne collecte pas encore les déchets compostables ou que vous souhaitiez produire votre propre compost pour votre jardin, fabriquer un composteur maison est un projet accessible et gratifiant. Ce guide explore les différentes options de composteurs DIY, des plus simples aux plus élaborés, et détaille les étapes de construction pour chacun.

Schéma des étapes de la décomposition des déchets en compost

Comprendre le compostage : Un processus naturel essentiel

Le compostage est la transformation des matières organiques en humus, la partie supérieure du sol, grâce à l'action d'une multitude d'êtres vivants. Ce processus, qui prend généralement entre 6 mois et 1 an, implique des micro-organismes du sol (bactéries, levures, champignons microscopiques), des insectes (larves de mouches, moucherons, cloportes, mille-pattes, pince-oreilles et coléoptères), ainsi que des lombrics, limaces et escargots. La transformation de ces déchets biodégradables donne naissance à un compost de couleur brun-noir, équivalent à l'humus, qui constitue un terreau fertile et nutritif pour les plantes. Au sein d'un composteur, la température peut monter jusqu'à 70 degrés, accélérant le processus de décomposition. Le sol d'un jardin perd entre 2 et 3% d'humus par an ; l'apport de compost issu de vos déchets organiques permet de compenser cette perte et d'enrichir le sol.

Composter c'est facile !

Les avantages du compostage domestique

Fabriquer son propre composteur et composter ses déchets présente de multiples avantages. Au-delà de la satisfaction de faire soi-même, le Do-It-Yourself (DIY) revêt une dimension économique et écologique. Environ 30% à 40% des ordures ménagères sont des déchets compostables, représentant entre 45 et 60 kg par habitant et par an. En les compostant, on réduit significativement le volume de déchets envoyés à l'enfouissement. Le compost n'est pas seulement un engrais ; il s'agit d'un amendement qui équilibre la structure du sol, allégeant les sols lourds et aidant les sols sableux à retenir l'eau et les nutriments. Il favorise la vie du sol et peut corriger les carences, contribuant ainsi à des jardins plus productifs et résilients.

Infographie sur les bénéfices du compost pour le jardin

Choisir l'emplacement idéal pour votre composteur

L'emplacement du composteur est crucial pour son efficacité et votre confort d'utilisation. Voici les critères à prendre en compte :

  • Accessibilité facile : Placez le composteur à proximité de votre cuisine et de votre jardin potager pour faciliter les allers-retours. Si l'accès est trop contraignant, vous risquez de ne pas l'utiliser régulièrement.
  • Zone ombragée : Évitez le plein soleil. Bien que la chaleur soit nécessaire au processus de dégradation, un soleil direct asséchera le compost, stoppant le travail des micro-organismes, des insectes et des vers. Ces organismes préfèrent l'obscurité et ne supportent pas une température supérieure à 25°C pour les vers de lombricomposteur.
  • Surface plate et bien drainée : Un emplacement plat assure la stabilité de votre installation. Un bon drainage est essentiel pour évacuer l'excès d'humidité et éviter que le compost ne soit trop mouillé.
  • Proximité d'un point d'eau : Cela vous facilitera la tâche pour arroser le compost lorsque nécessaire, car l'humidité est un facteur clé de réussite.
  • Protection contre le vent et les fortes pluies : Le compost doit être aéré, mais pas trop. Une protection (toit, bâche) peut éviter qu'il ne s'assèche trop vite sous l'effet du vent ou qu'il ne soit trop gorgé d'eau par les intempéries.
  • Aération adéquate : Ne plaquez pas le composteur contre un mur sur plus d'une face, et évitez les angles ou les espaces fermés. Une bonne circulation de l'air est indispensable pour l'oxygénation du compost.
  • Absence de bois à proximité (pour les composteurs d'extérieur) : Évitez de placer votre composteur contre des structures en bois susceptibles de pourrir, comme une palissade, une façade de garage ou un abri de jardin.

Illustration d'un jardin avec un emplacement idéal pour le composteur

Types de composteurs DIY : Du plus simple au plus sophistiqué

Il existe plusieurs types de composteurs que vous pouvez fabriquer vous-même, adaptés à différentes situations et niveaux de bricolage.

1. Le composteur en tas : La simplicité au jardin

Pour ceux qui ont un grand jardin et beaucoup de matières à composter, la méthode du tas est la plus simple. Il suffit de choisir un coin de votre jardin, de faire un premier tas de terre et d'y déposer directement vos déchets organiques. L'unique entretien nécessaire est de remuer le tas de temps en temps. Cette méthode est idéale si vous avez suffisamment d'espace, car la matière à composter n'étant pas contenue, elle aura tendance à s'étendre.

2. Le composteur en grillage : Aéré et facile à réaliser

La réalisation d’un composteur en grillage est l’une des plus simples. Il suffit de planter 3 ou 4 poteaux (en bois ou en métal) dans le sol pour maintenir le grillage, et de les entourer d’un simple grillage à poules. Cela a l'avantage d'être très simple et de permettre une bonne aération. Pour retourner le mélange, ce qui est utile, il suffit de retirer le grillage pour dégager les matières et de le remettre en place avant de le remplir à nouveau. Une protection (bâche ou petit toit) peut être ajoutée pour contrôler l'humidité.

Exemple de composteur simple en grillage avec des poteaux

3. Le composteur avec une poubelle usagée : Recyclage créatif

Une poubelle en métal ou en plastique usagée peut facilement se transformer en un composteur DIY. Ce modèle est ultra simple à réaliser. Il vous faudra percer des trous dans la paroi de la poubelle, ainsi que dans le fond si vous la posez au sol dans le jardin. Le fond peut également être totalement supprimé. Les trous sur les côtés et le couvercle assurent l'aération. Ce type de composteur peut être customisé pour devenir un élément de décoration. L'inconvénient principal est la difficulté à récupérer le compost mûr au fond au fur et à mesure.

Image d'une poubelle métallique transformée en composteur vintage

4. Le composteur en bois : Esthétique et durable

Le bac à compost en bois est le modèle de composteur de jardin le plus populaire, alliant esthétisme, économie et durabilité. Il est tout à fait possible de le fabriquer soi-même, même sans être un pro du bricolage.

Construction d'un composteur en bois à partir de planches neuves

Pour un composteur en bois neuf, prévoyez des pièces de bois de 5 x 5 cm pour la charpente et des planches pour les parois. Les côtés et la hauteur pourront mesurer au minimum 60 cm et au maximum 1 m. Les parois latérales devraient être constituées de planches placées horizontalement et espacées d'environ 1 cm pour une bonne aération, mais sans trop d'espace pour éviter le dessèchement rapide.

Voici une méthode de construction détaillée pour un composteur avec couvercle et trappe :

  1. Préparation des pièces : Découpez des lames de terrasse en pin et des tasseaux en bois brut selon les dimensions voulues. Choisissez un bois résistant à l’humidité (pin Douglas, mélèze, cèdre) et traitez-le avec des produits naturels et non toxiques (huile de lin, lasure naturelle) si vous le souhaitez.
  2. Assemblage des parois : Assemblez les lames de terrasse en les fixant sur les tasseaux pour former 2 des 4 parois du bac. Laissez un espace de 1 cm maximum entre les lattes pour éviter un dessèchement rapide.
  3. Panneau du fond : Assemblez ces 2 panneaux avec d'autres lames pour faire le panneau du fond.
  4. Panneau avant avec trappe : Pour le panneau avant, équipé d'une trappe qui se relève, appliquez le même principe que précédemment pour le haut du panneau. Pour le bas, fixez 2 lames (ou plus, selon la hauteur souhaitée de la trappe) ensemble sans intervalle. Fixez au moins 2 charnières sur la dernière lame du panneau et sur le haut de la trappe, puis placez la trappe. Des crochets peuvent être ajoutés aux extrémités de la trappe pour éviter que le compost ne s'écoule.
  5. Création du couvercle : Assemblez les lames grâce aux tasseaux, sans espaces entre les lames pour une meilleure couverture, protégeant ainsi le compost des intempéries et des animaux.

Construction d'un composteur en palettes de récupération

L'utilisation de palettes de bois de récupération est une option intéressante, économique et écologique. Elle donne une deuxième vie à ce produit souvent gratuit et facile à trouver. Les palettes traitées à la chaleur (estampillées "HT") sont sûres, contrairement à celles traitées au bromure de méthyle ("MB"), qui sont toxiques.

  • Composteur simple en palettes entières : Assemblez 3 palettes à angle droit pour former 3 côtés du bac. La quatrième peut être attachée d'un seul côté pour faire office de porte. L'assemblage des planches des palettes permet une bonne circulation d'air.
  • Composteur plus fini en palettes démontées : Une autre option est de démonter les palettes et d'utiliser les planches pour la construction de votre bac, ce qui donnera un look plus soigné. Pour ce faire, vous pouvez suivre les étapes de construction d'un composteur en bois neuf, en adaptant les dimensions aux planches disponibles.
  • Composteur avec couvercle et fond : Pour améliorer le contrôle de l'humidité et limiter l'accès aux animaux, vous pouvez ajouter un toit (idéalement ouvrant) et un fond à votre composteur en palettes.

Photo d'un composteur en bois réalisé à partir de palettes

5. Le lombricomposteur : Idéal pour les petits espaces

Le lombricomposteur est la solution idéale pour les personnes ne disposant pas d'un jardin, trouvant facilement sa place sur un balcon, dans une cave ou même sur un rebord de fenêtre. Il se différencie des composteurs d'extérieur par l'utilisation de vers à compost (vers rouges, Eisenia andrei) qui accélèrent la décomposition des déchets de cuisine.

Fabrication d'un lombricomposteur avec des bacs empilables

Pour fabriquer un lombricomposteur efficace, il faut empêcher les vers de s'échapper, éviter leur noyade et prévenir les remontées d'odeurs.

Vous aurez besoin de 2 à 3 bacs empilables (non encastrables) en plastique alimentaire opaque et étanche, un couvercle, une perceuse avec des forets de 1 mm et de 6-8 mm, et éventuellement un robinet avec un joint d'étanchéité.

  1. Préparation du bac inférieur (récupération du thé de compostage) :

    • Posez un parpaing au sol pour surélever le composteur.
    • Placez un premier bac sur le parpaing.
    • Optionnel : Percez un côté du bac et insérez le robinet avec le joint d'étanchéité, en vous assurant d'une parfaite étanchéité. Ce bac servira à récolter le "thé de compostage", un engrais liquide riche en nutriments.
  2. Préparation des bacs supérieurs (compostage) :

    • Prenez un deuxième bac et percez le fond de trous de 6 ou 8 mm, répartis régulièrement tous les 2 cm. Ces trous permettront l'écoulement du liquide et le passage des vers.
    • Vous pouvez reproduire cette opération pour un troisième bac si vous avez beaucoup de déchets à composter.
    • Dans le deuxième bac, déposez une feuille de carton au fond.
    • Préparez une litière de 3 à 5 cm d'épaisseur avec de la fibre de coco, du carton en petits morceaux (rouleaux de papier toilette, boîtes d'œufs), du papier en lambeaux (non glacé), des filtres à café usagés, des sachets de thé, ou du substrat d'un autre lombricomposteur. Un mélange de fibre de coco et de carton fonctionne bien.
    • Installez la litière sur la feuille de carton.
    • Déposez les vers par-dessus, puis recouvrez d'un peu de litière et ajoutez une petite pelletée de terre.
    • Recouvrez le tout d'un tissu (un vieux t-shirt fera l'affaire) qui servira de tapis d'humidification, car les lombricomposteurs faits maison ont tendance à sécher davantage.
  3. Assemblage et couvercle :

    • Posez le(s) bac(s) de compostage sur le premier bac.
    • Percez de petits trous de 1 mm de diamètre sur toute la surface du couvercle.
    • Posez le couvercle sur le bac. Il évitera les mauvaises odeurs, oxygénera le compost et empêchera les vers de s'échapper.
  4. Mise en route et entretien :

    • Attendez une semaine avant d'introduire les déchets avec les vers. Commencez par de petites quantités de petits morceaux d'épluchures.
    • Si des moisissures blanches apparaissent au début, c'est normal. Un bac bien fermé ne devrait pas dégager de mauvaises odeurs.
    • Quand les vers se seront multipliés, ils seront plus efficaces, vous pourrez alors jeter davantage de déchets.
    • Quand le deuxième bac est plein, posez le troisième bac au-dessus avec quelques déchets dedans pour encourager les vers à monter.

Schéma détaillé d'un lombricomposteur à plusieurs étages

6. Le composteur rotatif : Pour un compostage accéléré

Moins courant que le bac à compost de jardin, le composteur rotatif présente l'avantage de faciliter le retournement des déchets et d'accélérer le processus de compostage. Tous les composteurs rotatifs sont conçus de la même manière. Il est tout à fait possible de fabriquer un composteur rotatif à l'aide d'un fût en PVC avec couvercle, ou même d'un vieux tambour de machine à laver, qui est déjà doté d'une trappe pratique. Le système de rotation permet une aération constante et homogène du compost.

Photo d'un composteur rotatif en fût recyclé

Les étapes clés du compostage pour un résultat optimal

Quel que soit le type de composteur choisi, le succès du compostage repose sur quelques principes fondamentaux :

1. L'équilibre des matières : Brunes et vertes

Le secret pour un compost au top est de bien équilibrer les matières riches en carbone ("matières brunes") avec celles riches en azote ("matières vertes").

  • Matières brunes (sèches, riches en carbone) : Bois, copeaux, sciure, carton, papier, feuilles épaisses, vieilles plantes herbacées…
  • Matières vertes (humides, molles, riches en azote) : Épluchures de légumes, déchets de tonte, feuilles fines ou jeunes…
  • Matières équilibrées en carbone et azote : Certaines matières se situent entre les deux.

Les matières brunes et vertes doivent être ajoutées en couches fines et alternées, à raison d'environ 2 à 3 parts de matières brunes pour chaque part de matières vertes (ou ⅔ de matières vertes pour ⅓ de matières brunes).

2. L'humidité : Ni trop, ni trop peu

Un bon taux d'humidité est nécessaire pour que les organismes décomposeurs puissent bien faire leur travail. Pour vérifier si votre compost est assez humide, prenez-en une poignée et serrez-la : un peu de liquide devrait s'écouler. Si beaucoup d'eau s'écoule, le compost est trop mouillé. N'hésitez pas à arroser le compost ou à ajouter des matières vertes si vous constatez qu'il est trop sec, surtout en périodes chaudes et/ou de sécheresse. En période très pluvieuse, une protection (bâche ou petit toit) évitera que le compost ne soit trop humide.

3. L'aération : L'oxygène, carburant de la décomposition

Comme l'eau, l'air est indispensable aux organismes utiles à la décomposition. Le brassage régulier du compost permet de l'aérer. Cela peut se faire avec une fourche ou un aérateur de compost, moins exigeant. Brassez le compost chaque semaine ou toutes les deux semaines pour assurer une bonne aération. Les composteurs rotatifs et les lombricomposteurs nécessitent moins d'aération manuelle, de même que les systèmes Bokashi anaérobies.

4. La taille des déchets : Plus c'est petit, plus c'est rapide

Plus les morceaux de déchets sont petits, plus la décomposition sera rapide et aisée pour les êtres vivants décomposeurs. N'hésitez pas à couper vos déchets en petits morceaux avant de les ajouter au composteur.

Graphique montrant l'équilibre idéal entre matières vertes et brunes

Ce qu'il faut mettre et ne pas mettre dans votre composteur

Pour garantir un compost de qualité et éviter les problèmes, il est essentiel de connaître les types de déchets appropriés et ceux à proscrire.

À mettre dans le composteur :

  • Déchets de cuisine : Épluchures de légumes et de fruits, marc de café, sachets de thé, coquilles d'œufs (écrasées), restes de repas végétaliens (sans sauce ni huile).
  • Déchets de jardin : Feuilles mortes, herbe tondue, petites branches (broyées), fleurs fanées, mauvaises herbes (sans graines), paillis.
  • Autres matières organiques : Carton et papier non traités (rouleaux de papier toilette, boîtes d'œufs), sciure et copeaux de bois (non traités), cendres de bois (en petite quantité).

À ne PAS mettre dans le composteur :

  • Produits animaux : Viande, poisson, os, produits laitiers. Ces éléments attirent les nuisibles, produisent de mauvaises odeurs et mettent beaucoup de temps à se décomposer.
  • Huiles et graisses alimentaires : Elles rancissent et créent un environnement anaérobie (sans oxygène), ralentissant le processus.
  • Cendres de charbon de bois (après un barbecue) : Elles peuvent contenir des produits chimiques et ne sont pas bénéfiques pour le compost.
  • Tout élément ayant subi un traitement : Peinture, impressions à l'encre chimique, blanchiment. Les plastiques, le verre et les tissus synthétiques sont également à proscrire.
  • Poussières d'aspirateur : Elles peuvent contenir des microfibres synthétiques et des produits chimiques.
  • Litières de chats en argile : Non compostables et peuvent contenir des agents pathogènes.
  • Sable et cailloux : Ne se décomposent pas.
  • Litières d'animaux domestiques : Peuvent contenir des parasites et des bactéries nocives.
  • Mégots de cigarettes : Contiennent des produits chimiques toxiques.
  • Coquilles de fruits de mer : Se décomposent très lentement et peuvent attirer les nuisibles.

Concernant le papier, le carton, les essuie-tout, les mouchoirs et les tissus en fibre naturelle, ils peuvent être compostés s'ils ne sont pas traités (sans produits chimiques, sans encres, sans blanchiment). Cependant, il est très difficile de savoir à 100% si ces éléments ont été traités ou non, il est donc préférable d'être prudent.

Le temps de maturation et l'utilisation du compost mûr

Le compost demande un peu de patience. Comptez en général 3 à 6 mois pour qu'il soit prêt. Vous saurez que c'est le cas quand il ressemble à du terreau : il est noir ou brun, a une légère odeur de terre, une texture légère et homogène, sans morceaux. Il est alors prêt à être utilisé.

Le compost mûr peut être utilisé de diverses manières pour enrichir votre jardin :

  • Amendement du sol : Incorporé directement dans le sol, il en améliore la structure, la rétention d'eau et la fertilité.
  • Terreau pour semis et plantations : Mélangé à de la terre de jardin, il constitue un excellent substrat.
  • Paillis : Étendu à la surface du sol, il protège les plantes, maintient l'humidité et nourrit le sol progressivement.

Photo de compost mûr de couleur brun foncé, ressemblant à du terreau

Le compostage est une démarche simple et efficace pour adopter un mode de vie plus vert. En fabriquant votre propre composteur, vous participez activement à la réduction des déchets et à l'enrichissement de votre jardin, tout en bénéficiant des nombreux avantages de ce précieux amendement naturel.

tags: #fabriquer #un #bac #a #compost