Le secteur de l’horticulture comprend la floriculture, la pépinière, l’arboriculture fruitière, le maraîchage ainsi que les plantes à parfum, aromatiques médicinales. La prise en compte des préoccupations environnementales conduit à une évolution des techniques de production comme la lutte raisonnée et la régulation climatique des serres. Passionné(e)s de nature et de vie au grand air, nos formations aux métiers du végétal, du paysage et de la production horticole s’adressent à vous ! Si vous aimez les espaces naturels et ruraux, la forêt et les jardins, vous apprécierez ces métiers manuels, passionnants et variés. Une bonne condition physique, le sens de l’observation et de l’organisation complétés d’une sensibilité esthétique et d’un bon relationnel seront vos atouts pour réussir dans ces professions qui recrutent.

Les Fondements de l’Apprentissage et de la Professionnalisation
Au cours de votre formation, vous découvrirez la diversité des végétaux et apprendrez à utiliser le matériel indispensable à la création et à l’entretien des espaces. Le secteur est dynamique. Il se développe et évolue régulièrement en raison d’un intérêt croissant des français pour l’environnement, le végétal et l’embellissement des espaces publics et privés. Depuis plusieurs années, le nombre d’entreprises augmente et la plupart des villes et collectivités territoriales disposent d’un service espaces verts.
Au Lycée Briacé, l’une de nos particularités de Lycée Agricole, est de posséder une exploitation Horticole de 1 hectare dans l’enceinte de l’établissement. « L’apprentissage fait murir. On alterne entre période en centre de formation et période en entreprise. J'ai facilement intégré ce nouveau rythme. Tout me plait dans le métier de paysagiste mais davantage les opérations de création. On me demande souvent si ce métier n’est pas trop physique : je prouve rapidement le contraire ! Ce n’est pas un métier d’homme ! ». « L’alternance est une très bonne opportunité, elle permet de concrétiser la théorie acquise au CFA, une fois en entreprise. Sur le domaine j'apprends les différents méthodes de travail : des travaux de la vigne à la commercialisation des vins. À l'issue de la formation, je souhaiterais continuer mes études dans le commerce des vins dans un autre pays afin d'améliorer mon anglais. »
Alternance en agriculture : l’ESA franchit un cap clé
Témoignages et Immersion : La Réalité du Terrain
« Mon année à Briacé a été à la fois sympathique, rigolote et studieuse ! Je suis en Bac Pro Productions Horticoles, une formation qui me passionne. Ce qui m’a attiré ici, c’est avant tout le matériel mis à notre disposition et la qualité des locaux, qui nous permettent de travailler dans de bonnes conditions. Ce que j’apprécie le plus dans ce lycée, c’est la diversité au sein de l’établissement et l’accès à du matériel professionnel, qui nous prépare au mieux à notre futur métier. Après le lycée, j’ai envie de poursuivre mes études au Québec pour découvrir de nouvelles méthodes et approfondir mes compétences. Pour ceux qui hésitent à rejoindre Briacé, mon conseil est simple : venez faire des journées d’immersion ! »
« Cette année a été pour moi synonyme d’apprentissage et de découvertes. J’ai trouvé la formation Bac Pro Productions Horticoles très intéressante et enrichissante. Ce qui m’a attirée à Briacé, c’est l’environnement agréable et la proximité avec les professeurs, qui sont toujours disponibles pour répondre à nos questions. Ce que j’aime le plus ici, c’est l’espace dont nous disposons : nous sommes peu d’élèves pour un cadre vraiment spacieux, ce qui rend le quotidien très agréable. Après le lycée, je souhaite poursuivre avec un BTS MVAO (Métiers du Végétal : Alimentation, Ornement et Environnement) pour continuer à me spécialiser. Si vous hésitez à rejoindre Briacé, je vous conseille de venir tester par vous-même en faisant une journée d’immersion et de bien vous renseigner sur les formations proposées. »
Structuration des Parcours de Formation et Débouchés
Vous êtes passionné par le monde du végétal et êtes intéressé pour suivre des études alternant cours théoriques, pratiques et stages ? Notre Lycée professionnel privé en Loire-Atlantique va vous intéresser ! Vous êtes issus d’une classe de 3ème générale ou professionnelle, ou d’un CAP Métiers de l’Agriculture, nous vous proposons d’intégrer notre formation bac pro apprentissage horticulture CPH, pour étudier les différents types de végétaux et leur culture. Vous bénéficierez également d’une exploitation horticole au sein de notre établissement pour vous professionnaliser et approfondir vos connaissances.
Vous pouvez choisir de faire un Bac CPH avec l’option fleuristerie. Vous pourrez passer dans le cadre du bac pro, un CAP fleuristerie en candidat libre. Même si le bac pro horticole CPH a pour première vocation l’insertion professionnelle, vous pouvez néanmoins poursuivre vos études avec une formation complémentaire : BTSA ou CS. Après un bac CPH, les élèves pourront s’orienter vers les métiers de l’horticulture ornementale de la pépinière, du maraîchage et de l’arboriculture fruitière.

Dynamiques Régionales et Économie de la Filière
En 2021, la région recense 163 horticulteurs et pépiniéristes ayant une activité de production. Le Loiret concentre quasiment la moitié des entreprises horticoles et, dans une moindre mesure le Loir-et-Cher, l'Indre-et-Loire, le Cher, l'Indre et l'Eure-et-Loir. Tous les métiers horticoles sont représentés, avec une répartition "équilibrée" entre horticulture et pépinières. La pépinière régionale se caractérise également par la présence d'entreprises spécialisées en production de jeunes plants de pépinières (2e région française et 20% de la valeur française) et de rosiers. Plus d’1/3 des entreprises se situe dans le Loiret. Par contre, en terme de surface, le Loir et Cher compte 743 ha contre 654 ha dans le Loiret.
Le marché "régional" (rayon de 200 km) constitue le premier débouché pour les producteurs de la région. 30,4% des ventes concernent des ventes sur le marché local (rayon inférieur à 10 km). Parmi eux, l'Agrocampus de Tours-Fondettes propose des formations allant de la seconde au BTSA. Le CDHR Centre-Val de Loire, Comité de Développement Horticole de la région Centre-Val de Loire, basé à Saint-Cyr en Val dans le Loiret, favorise la mise en oeuvre de nouvelles pratiques sur les entreprises. Les CAP Filières en Centre-Val de Loire (Contrats d’Appui au Projet des Filières) structurent la politique agricole régionale. Chacune des grandes filières régionales est couverte par un CAP Filière de 4 ans.
La Variété des Métiers et leur Réalité Technique
Les métiers de la production végétale rassemblent une grande variété de professions, toutes essentielles à la gestion durable de nos ressources agricoles et horticoles.
Le producteur horticole : Il veille au développement des végétaux, depuis leur mise en culture jusqu’à la récolte. Après la mise en terre ou en pot, il surveille la croissance des plants, les soigne et les repique si nécessaire ; il choisit la terre adaptée ainsi que les amendements à apporter aux plantes. Il est aussi un véritable guide pour ses clients et il est capable de déterminer les végétaux à implanter dans un projet de création de jardin. Il réalise les opérations techniques liées à la culture de plantes en pot, de plantes à massif, de bulbes ou de fleurs coupées (roses, tulipes), en vue de leur commercialisation. Il travaille dans une exploitation horticole, parfois spécialisée dans une production particulière, ou éventuellement au sein d’une collectivité territoriale.
Le maraîcher : Il organise et supervise les travaux liés aux différentes productions de légumes, en vue d’atteindre les objectifs quantitatifs et qualitatifs fixés par le responsable d’entreprise. Il travaille dans une exploitation de légumes cultivés en plein champ. Encadrant directement les ouvriers ou un chef d’équipe, il exerce ses missions sous l’autorité du responsable d’exploitation. Ses activités se déroulent à l’extérieur et parfois sous abri (serres, tunnels). Largement autonome dans l’organisation de la production, il doit intégrer les objectifs de quantité et de qualité définis par l’exploitant en fonction des données du marché. Il organise librement son temps, dans le cadre d’horaires réguliers.
L’arboriculteur : Il travaille pour une exploitation ou un groupement de producteurs de fruits. Placé sous l’autorité d’un directeur ou de l’exploitant directement, il dispose d’une grande autonomie impliquant une responsabilité importante. Présent au bureau pour réaliser la partie administrative de son travail, il évolue surtout dans les vergers. Son rythme de travail varie selon les saisons et les conditions climatiques et devient très soutenu en période de récolte.

Processus d’Admissibilité et Vie d’Établissement
Les entretiens de motivation ont généralement lieu en mai sur le campus d'Angers de l'école. Pour chaque candidat, le jury attribue une note au dossier. Il définit une note minimum (« barre ») d’admissibilité. Les candidats dont le dossier a reçu une note supérieure ou égale sont déclarés admissibles. À l'issue des épreuves d'admission, un classement des candidats est effectué. En 1re année, une série de sortie sur le terrain favorise la compréhension des relations entre la plante et son environnement. Les enseignements fournissent les outils et les concepts nécessaires à l'exercice du métier d'ingénieur du végétal. Les unités d’enseignements exploitent les connaissances précédemment acquises et développent les applications à l’horticulture et au paysage. Les enseignements permettent aux étudiants de développer leurs connaissances scientifiques et d'acquérir les bases et les techniques de l'horticulture et du paysage. Ce parcours met progressivement les étudiants en mesure de choisir leur spécialité.
La vie de l’établissement est riche. « Je suis impliqué dans le dispositif sentinelles qui lutte contre le harcèlement scolaire, dans l’association des élèves, l’ALESA, en tant que trésorier, dans le conseil intérieur, dans le conseil hygiène et sécurité et dans l’association sportive. Ça m’occupe ! ».
Collaboration et Perspective d’Avenir
Artisans d’excellence, les paysagistes, jardiniers, fleuristes, concepteurs d’espaces naturels, mais aussi maraîchers, arboristes, pépiniéristes - qui depuis des décennies ont façonné des splendeurs et œuvrent pour l’avenir de nos cadres de vie, en créant des parcs, des jardins ou des potagers - contribuent à l’évolution écologique du paysage de demain. L’horticulture et les espaces paysagers sont abordés sous deux angles complémentaires au sein du Campus, avec l’appui du ministère de l’agriculture et de l’alimentation et l’apport d’un partenaire essentiel : l’Ecole Nationale Supérieure du paysage. Le Comité Filière réunit des professionnels et organisations qui contribuent à réfléchir à l’avenir des filières et à imaginer les formations en lien avec leurs besoins.
L’Île-de-France offre une large variété de formations adaptées à ces métiers, ainsi qu’à bien d’autres :
- La Bretonnière - Chailly-en-Brie (77)
- Agrocampus - Saint-Germain-en-Laye (78)
- Campus Bougainville - Brie-Comte-Robert (77)
- Campus Saint-Antoine - Marcoussis (77)
La filière horticole ne se limite pas à la simple culture ; elle est un écosystème complexe où la passion individuelle rencontre les impératifs de la durabilité. Qu'il s'agisse du travail de précision en serre ou de la gestion administrative d'un verger, chaque maillon de la chaîne contribue à façonner notre environnement. Les structures de formation, par leur ancrage territorial et leur ouverture sur les pratiques professionnelles réelles, permettent aux apprenants de devenir les acteurs de cette transition écologique, armés à la fois de connaissances scientifiques et d'un savoir-faire technique rigoureux.
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