Le guide complet du fumier de cheval : Amendement et fertilisation au jardin

Le fumier de cheval est une ressource précieuse pour enrichir le sol de votre jardin grâce à ses nombreux nutriments. C’est le fumier le plus utilisé dans nos potagers, et le plus vendu en jardinerie. Il s’agit d’un mélange de déjections des chevaux et de litière végétale, généralement de la paille. En fonction du niveau de paille, de crottin ou d’urine, il peut être plus ou moins sec. Le fumier est depuis toujours une bénédiction pour les cultures, auxquelles il offre de nombreux nutriments, tout comme pour les sols qui en sont grandement améliorés.

Tas de fumier de cheval en cours de compostage dans un jardin

Les propriétés agronomiques du fumier de cheval

Le fumier de cheval est peu concentré en minéraux essentiels. Il contient par exemple 0,6 % d’azote alors qu’un engrais chimique peut en contenir jusqu’à 33 %. En effet, si ce fumier est peu concentré, c’est qu’il contient beaucoup de carbone. C’est ce carbone qui va améliorer la t# Le Fumier de Cheval : Un Amendement Précieux pour le Jardin

cheval dans une ferme

Le fumier de cheval est l'un des amendements les plus plébiscités dans les potagers et le plus fréquemment vendu en jardinerie. Reconnu pour ses multiples qualités, il constitue une ressource inestimable pour enrichir et améliorer durablement la terre. C’est un mélange de déjections équines et de litière végétale, généralement de la paille, sa composition variant en fonction de la proportion de paille, de crottin ou d'urine, ce qui peut le rendre plus ou moins sec. On le trouve couramment directement dans les centres équestres ou en jardinerie.

Les Vertus Insoupçonnées du Fumier de Cheval

fumier de cheval dans un jardin

Le fumier de cheval est une ressource précieuse pour enrichir le sol de votre jardin grâce à ses nombreux nutriments. Il est un amendement de choix pour le sol, composé à la fois de déjections animales, d’urines et de matières végétales. Il est constitué comme un parfait compost : un mélange de matières sèches, ligneuses et donc riches en carbone, et de matières humides et riches en azote. Lors de sa décomposition, il offre au sol tous les nutriments dont il est composé : minéraux et oligoéléments. Ses matières organiques favorisent également la formation d’une couche d’humus.

Ce fumier est un excellent choix pour amender la terre en raison de sa composition unique. S'il est peu concentré en minéraux essentiels, contenant par exemple seulement 0,6 % d'azote alors qu'un engrais chimique peut en contenir jusqu'à 33 %, cette faible concentration est due à sa forte teneur en carbone. Ce carbone est précisément ce qui va améliorer la texture de notre sol, sa structure, le rendre plus meuble, léger et poreux. Sans compter qu’il sollicitera la vie biologique qui va se régaler de manger, décomposer ces molécules complexes carbonées pour les transformer à terme en minéraux essentiels.

Un autre avantage de sa faible concentration en minéraux est qu’elle ouvre la porte à l'apport de grandes quantités ! Certes, c’est parfois épuisant à véhiculer des brouettes, mais votre sol, lui, va avoir le sourire aux lèvres. Vous allez pouvoir jouer sur la fertilité physique en amenant deux, trois ou même quatre kilos au mètre carré pour les cultures les plus exigeantes. Pour finir et bien comprendre sa valeur nutritive, les minéraux qu’il contient vont se libérer dans le sol sur une année, voire deux années pour l’azote.

Grâce à sa texture différente et enrichie en paille, le fumier de cheval est intéressant pour donner de l’air à vos terres, mais aussi pour amender les terres argileuses plus lourdes. Il peut aussi donner un coup de pouce en donnant du corps aux terres sableuses. La structure comme la composition du sol en sont améliorées, quelle que soit la qualité du sol au départ (argileux ou sablonneux), un grand bénéfice pour tous les organismes vivant dans le sol. Il est plus aéré, donc l’air et l’eau y circulent mieux, l’eau y est plus facilement retenue. Tout ceci est bien sûr extrêmement profitable aux plantes cultivées dans le potager.

Parmi les différents fumiers, l’utilisation du fumier de cheval pour le potager est un bon choix. Il est bien équilibré, grâce à sa teneur en paille, et est particulièrement apprécié pour les terres lourdes, argileuses, qu’il contribue réellement à améliorer. Il est particulièrement riche en potasse et en azote. Grâce à sa richesse en éléments nutritifs tels que l’azote, le phosphore et le potassium, le fumier de cheval contribue à favoriser la croissance saine des plantes et à augmenter la fertilité du sol, ce qui en fait un excellent amendement pour un jardin florissant. Il va, avec la chaleur, se décomposer et enrichir les couches chaudes de vos plantations.

Jardin de Louis fumier de cheval (conservation et utilisation LC VIDEO

Utilisation du Fumier Frais : Précautions et Bénéfices

Le fumier de cheval frais peut être utilisé, mais il est crucial de prendre certaines précautions. Il présente quelques inconvénients : il est assez riche en ammoniaque à cause des urines, donc une quantité importante peut être polluante. Il peut contenir des restes de traitements médicamenteux, vermifuges par exemple. Ces résidus sont éliminés via la phase de compostage. Alors, pour une telle utilisation de ce fumier frais, prenez soin à ce qu’il vienne de chevaux non traités, non vermifugés.

La température pourra vite monter sitôt qu’on met une couche épaisse de vingt centimètres. Il y aura alors un risque de brûler les racines de nos cultures. Il peut également contenir des pathogènes (bactéries ou autres), cependant sa rapide montée en température et la présence d’oxygène vont assez rapidement les détruire. Il est assez conseillé de ne pas l’épandre juste avant de faire des plantations, il est préférable de le faire au moins 3 à 4 mois avant. La quantité d’azote qu’il contient est un peu importante pour certaines de vos plantations et risque de brûler leurs racines. Le fumier de cheval est néanmoins assez fibreux et moins chargé en azote que d’autres fumiers.

Utiliser du fumier frais a par contre l’avantage de doper l’activité biologique du sol. Et après 1 mois environ, le fumier de cheval pourra tout à fait être utilisé comme lit de culture pour certains légumes (tomates et courges). Par contre, ne l’utilisez pas frais en cours de culture, lorsque les plants ont déjà poussé, les éventuels agents pathogènes qui pourraient s’y trouver seraient encore actifs et pourraient contaminer votre production. On ne récupère parfois que le crottin ; on peut s’en servir de la même manière que du fumier frais avec litière.

fumier frais dans une brouette

Le Compostage du Fumier de Cheval : Clé de l'Efficacité

Un fumier de cheval bien composté est un amendement organique naturel élaboré à partir de fumier de cheval et de compost végétal. Si le fumier est mal composté, il perdra une grande partie de ses avantages. Le fumier de cheval, s’il est composté, peut s’utiliser à toute période de l’année. Les molécules qu’il contient sont complexes et se libèrent très lentement dans le sol, alors oubliez tout risque de brûlure. On conseille souvent un épandage à l’automne.

Il faut environ 6 mois pour composter correctement un fumier. Le fumier de cheval, qui monte très haut en température, peut ainsi se débarrasser des éventuelles bactéries ou parasites qu’il peut contenir. Ce compostage permet également d’équilibrer les ratios NPK (N pour azote, P pour phosphore, K pour potasse). Un fumier de cheval bien décomposé présente ainsi un NPK de 0,6 % d’azote, 0,4 % de phosphore et 0,7 % de potassium. Il ne fait donc courir aucun risque aux racines de jeunes végétaux qu’une forte quantité d’azote peut brûler, et les quantités de minéraux apportés au sol restent raisonnables. Vous pouvez donc l’épandre en quantité sans crainte, les doses conseillées étant de 1 à 3 kg par m2 par an.

tas de fumier en cours de compostage

Pour bien mener ce compostage, plusieurs choses sont importantes :

  • Monter le tas : L’idéal est de le monter en tas sur bien un mètre de hauteur et qu’il soit humide. Ne réalisez pas de tas trop hauts, dans lesquels le processus ne se passerait pas correctement. Recherchez toujours cette sensation d’humidité comme une éponge essorée.
  • Aération : Il faudra ensuite le recouvrir pour éviter toute déperdition d’azote par volatilisation. Autre phase importante, le brasser, l’aérer tous les 15 jours, pour harmoniser sa décomposition, l’oxygéner. Voyez-le comme une recette de cuisine. Un saladier dans lequel il faut mélanger tous les ingrédients pour obtenir un résultat remarquable. Installez-le sur des branchages, qui permettront à l’air de passer en-dessous et qui favoriseront également l’écoulement du liquide qui se forme au cours de la décomposition. Ou bien retournez-le au moins 3 fois au cours des 6 mois.
  • Protection : Il est conseillé de couvrir le fumier, par exemple avec de la paille. Cela évitera le lessivage de tous les nutriments dans le sol entraînés par la pluie.

Comment Utiliser le Fumier de Cheval au Jardin ?

jardinier appliquant du fumier au potager

Cet amendement s’utilise aussi bien au potager, qu’au verger, dans les massifs ornementaux ou pour préparer un sol avant plantation. Sa composition équilibrée permet d’enrichir la terre en matière organique tout en stimulant la vie microbienne du sol. Utilisé régulièrement, il améliore la structure et la fertilité des sols, favorisant la croissance harmonieuse des plantes et des cultures potagères. Vous obtiendrez des sols plus vivants, plus souples et plus faciles à travailler.

Le fumier de cheval est bon pour tout au potager, enfin presque ! Il sera utilisé frais, à demi-mûr ou totalement composté selon les cas. Il faut l’apporter aux légumes et autres plantes potagères qui en ont le plus besoin : toutes les courges, les tomates et autres solanacées (poivrons, aubergines…). Ces légumes gourmands supportent bien le fumier à demi-mûr, voire à peine composté. Les pommes de terre en sont également friandes, car le fumier de cheval est riche en potasse. Les salades peuvent aussi en profiter, mais ne leur donnez que du fumier bien décomposé. Évitez par contre de planter des alliacées comme les oignons, l’ail, l’échalote, à des endroits que vous avez enrichi avec du fumier (ou autres matières organiques d’ailleurs), elles ont horreur de ça !

Sur les planches de culture

La pratique la plus répandue est d’incorporer son fumier de cheval sur les premiers centimètres, plus encore s’il est frais. Toujours cette crainte de déperdition d’azote et autant enfouir très légèrement le fumier sous quelques centimètres de terre sans pour autant trop l’enterrer. Le meilleur moyen pour bien intégrer le fumier dans le sol, c’est de ne pas l’intégrer ! Il convient en effet de l’étaler sur le sol et de le laisser se décomposer jusqu'au moment des plantations, environ 3 à 4 mois. En effet, sa décomposition doit se faire en milieu aérobie, c’est-à-dire exposé à l’air.

Quand mettre du fumier dans le potager ?

C’est à l’automne qu’il est conseillé de réaliser cet épandage. Une fois le printemps venu, le gel et les pluies étant passées sur le fumier, aidées par les microorganismes vivants dans le sol, le fumier sera parfait pour les plantes potagères. Les vers de terre et autres vont faire leur travail et l'incorporer progressivement dans le sol, en douceur et déjà décomposé. Vous le grifferez légèrement avant d’y faire vos plantations. Cette méthode permet de nourrir le sol, de l’enrichir, sans pour autant nuire à la vie indispensable qui s’y cache. Et non seulement vos légumes y trouveront les nutriments dont ils ont besoin pour une bonne croissance, mais en plus votre terre sera améliorée.

La couche de fumier de cheval doit être épaisse, et il est judicieux de couvrir cet amendement avec par exemple toutes les feuilles mortes ramassées dans votre jardin. Astuce : si vous êtes dans une zone ventée, fixez un filet sur les feuilles, vous serez sûr qu’elles ne risquent pas de s’envoler !

Pour le fumier de cheval composté, utilisez-le comme un compost classique :

  • À la fin de l’hiver, utilisez-le pour fertiliser votre potager ou votre jardin.
  • Rajoutez une couche de fumier à la fin du printemps pour pailler vos plantes.
  • À l’automne, utilisez-le pour enrichir votre gazon.

Alternative printanière

Autre possibilité : utiliser le fumier de cheval pour le potager au printemps. Lorsqu’il est bien décomposé, cette matière organique peut tout à fait être apportée sur les planches un peu avant les plantations. Au début du mois de mars, il faut faire une couche de 6 cm environ et patienter une quinzaine de jours. Vous aurez juste ensuite à l’enfouir superficiellement et planter ou semer comme vous le faites habituellement. À savoir : le fumier frais peut être apporté sur des cultures, mais veillez à n’en mettre qu’une très petite quantité.

Une approche permaculturelle

Plutôt que vouloir enfouir, ne serait-ce que superficiellement, le fumier de cheval épandu, celui-ci peut tout simplement être recouvert de matières ligneuses, entendez par là de matières composées de lignine (substance organique qui, associée à la cellulose, compose le bois), par exemple de la paille, des feuilles, du BRF. Vous formerez ainsi, progressivement, des buttes sur lesquelles vous pourrez planter vos légumes sans avoir à travailler le sol.

Comme couche chaude

Le fumier de cheval est un fumier qui chauffe vite. D’où son attrait pour réaliser des couches chaudes, alternance de fumier frais et de paille ou foin. On obtient des andains sur lesquels on peut par exemple déposer des bacs à semis au printemps. Ils auront alors un chauffage naturel. Une couche chaude, avec un voile pour garder la chaleur la nuit. Il est très simple de faire une couche chaude au potager, où elle servira pour les semis et jeunes plants frileux à planter plus tard. Le fumier de cheval est tout à fait approprié à la confection de ces couches chaudes, car il monte rapidement en température.

Vous pouvez la construire directement sur le sol, mais il est plus judicieux de creuser une fosse d’une cinquantaine de centimètres ; cela permettra de conserver la chaleur émise par la décomposition des matières organiques qui la composent. Faites une couche de 30 à 40 cm de fumier de cheval et arrosez copieusement. Le fumier peut être mélangé à des déchets verts variés, type tontes de gazon ou encore du BRF et recouvert d’une couche de compost.

Sans fosse, fabriquez un cadre en bois de 30 cm environ de hauteur qui sera posé sur le tas, le cadre doit être un peu plus petit que le tas de fumier. Étalez du terreau par-dessus et attendez une semaine. Passé ce délai, la température sera plus douce, environ 20°, et vous pourrez y installer vos semis et jeunes plantes potagères.

Le Fumier Déshydraté et les Produits Commerciaux

sacs de fumier de cheval commercial

Autre « particularité », le fumier de cheval se composte très bien. C’est pourquoi on le retrouve très fréquemment en sacs dans toutes jardineries. Dans ces sacs, il sera souvent complété d’engrais naturels, algues marines par exemple, pour lui donner plus de richesses. On l’a vu, le fumier est très peu concentré en minéraux essentiels et souvent les acheteurs de sacs souhaitent avoir quelque chose de plus riche. Ainsi, avec un tel mélange, il suffira de cinq cents grammes au mètre carré plutôt que trois ou quatre kilos. Le fumier de cheval en sac pour potager est du fumier déjà composté, que vous pouvez donc utiliser dès l’achat.

Très simple à utiliser de par sa présentation en granulés, le fumier déshydraté est idéal pour tous ceux qui n’ont pas accès à du vrai fumier. Le fumier déshydraté a de plus l'avantage de pouvoir être employé à tout moment et pour de nombreuses plantes potagères : pommes de terre, tomates, salades, petits fruits… Vous l’emploierez aussi bien pour fertiliser le sol avant une plantation que pour apporter des nutriments en cours de croissance de vos plantes potagères. Il se mélange très simplement à la terre ou au terreau et s’incorpore par griffage ou ratissage. En entretien, il sera apporté 1 fois par an, à l’automne ou au printemps, à raison d’1 kg/m².

Certains produits comme l'Amendement Naturhumus sont des amendements organiques naturels à base de fumier de cheval et de compost végétal. Il enrichit durablement la terre, stimule la vie du sol et améliore la fertilité pour des cultures plus vigoureuses. Sa composition équilibrée permet d’enrichir la terre en matière organique tout en stimulant la vie microbienne du sol. Utilisé régulièrement, il améliore la structure et la fertilité des sols, favorisant la croissance harmonieuse des plantes et des cultures potagères. Vous obtiendrez des sols plus vivants, plus souples et plus faciles à travailler. Ce compost organique se décompose lentement et libère ses éléments nutritifs sur la durée, assurant une fertilisation naturelle et progressive.

Un autre exemple est le fumier de cheval SOBAC, ensemencé en micro-organismes des technologies Marcel MEZY. Utilisé comme fumier de cheval pour potager, il améliore la structure du sol, le rend plus aéré et perméable. Les légumes se développent dans une terre vivante, riche et équilibrée. Appliqué comme fumier de cheval pour les fleurs, il stimule naturellement la floraison, grâce à une libération lente des nutriments, adaptée aux besoins de la plante. Il favorise des feuillages denses et des fleurs plus nombreuses et colorées, qui durent plus longtemps. Le fumier de cheval SOBAC constitue le meilleur fumier pour arbre fruitier : il apporte les nutriments essentiels aux citronniers, oliviers, ou encore pommiers pour des récoltes abondantes. Le fumier de cheval en sac SOBAC est une solution simple et efficace pour enrichir votre sol sans perturber l’écosystème.

Le fumier de cheval SOBAC agit directement sur la vitalité des cultures. En stimulant la vie biologique du sol, il favorise le développement de plantes plus vigoureuses, à la croissance régulière et aux racines plus profondes. Ce fertilisant naturel transforme la structure du sol sur le long terme. Il le rend plus fertile, plus vivant, mais aussi plus facile à travailler au quotidien. Un sol bien structuré retient mieux l’eau. En améliorant la capacité de rétention hydrique du sol, le fumier de cheval ensemencé en micro-organismes pour le jardin permet de réduire jusqu’à 30 % les besoins en arrosage. Ce fumier est directement prêt à l’emploi. Il ne présente aucun risque de brûlure pour les plantes, dégage très peu d’odeur, et favorise une fertilisation douce et efficace. À l’inverse, un fumier de cheval frais nécessite une phase de décomposition de plusieurs mois avant d’être incorporé au sol. S’il est utilisé trop tôt, il peut libérer de l’ammoniac ou des acides organiques susceptibles de brûler les racines et de déséquilibrer la vie du sol.

Dosage et Fréquence d'Application

infographie sur le dosage du fumier au potager

Quel est le dosage de fumier de cheval pour le potager ? En règle générale, les plantes les plus gourmandes du potager nécessitent entre 15 et 20 g d’azote, entre 8 et 10 g de phosphore et entre 20 et 30 g de potassium, par an et par m². Cependant, ces besoins sont en partie apportés par d’autres biais : la décomposition du paillage lorsqu’il est organique, le compost, l’utilisation d’engrais verts.

Alors quelle quantité de fumier de cheval apporter au m² ? La première année, 3 kg de fumier de cheval décomposé est une bonne dose, puis 1 kg par m² la deuxième année. En entretien, l’épandage de fumier décomposé ne sera pas fait tous les ans. Vous pourrez apporter ce fumier tous les 2 ou 3 ans, à raison d’1 kg par m².

En préparation de sol : incorporez-le en surface avant les semis ou les plantations, à raison de 3 à 5 kg/m². En entretien : épandez une fine couche chaque année à l’automne ou au printemps, puis griffez légèrement pour favoriser la pénétration. En pot ou bac : mélangez une petite quantité (10 à 20 %) à votre terreau pour nourrir durablement vos plantes.

Pour le potager : tomates, courgettes, salades… Étalez le fumier de cheval sur le sol à raison de 2 à 5kg/m² et incorporez-le légèrement avec une griffe. Si la terre est sèche, vous pouvez arroser la zone pour activer les micro-organismes. Ce fumier de cheval peut être utilisé au printemps, en cours de culture ou à l’automne pour nourrir la terre.

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