Le lierre, cette plante grimpante vigoureuse, est souvent un sujet de débat parmi les jardiniers, notamment en ce qui concerne sa proximité avec les piscines. Bien qu'il puisse apporter de nombreux avantages esthétiques et pratiques à un jardin, il est crucial de prendre en compte les inconvénients potentiels de ses racines avant de l'introduire près d'un bassin de baignade.
Le Lierre : Une Plante aux Multiples Facettes
Le lierre, ou Hedera helix, est une plante robuste qui grimpe à l'aide de petites racines adhérentes. Contrairement à certaines idées reçues, le lierre n'est pas une plante parasite, c'est une liane. Il ne pénètre pas dans l'écorce de l'arbre pour se nourrir de sa sève, comme pourrait le faire une plante parasitaire telle que le gui. Il ne tue pas directement l'arbre. Cependant, il peut causer des dommages indirects dans certaines situations.
Le lierre est une source importante d'habitat pour une multitude de créatures. Ses feuilles denses offrent un abri aux oiseaux qui y nichent, et ses baies, disponibles en hiver, constituent une source de nourriture pour plusieurs espèces animales. Dernière plante à fleurir avant l'hiver dans bien des endroits, le lierre favorise la survie hivernale de très nombreux insectes pollinisateurs, dont une visiteuse spécialisée, l'abeille du lierre. Pierre Deom, dans La Hulotte n°106 « Les trois vies du Lierre », rapporte qu’au moins 200 espèces d’insectes se nourrissent du nectar des fleurs du lierre. Après la floraison vient la fructification, toujours à contre-saison par rapport aux plantes dominantes : les fruits sont à maturité en décembre-janvier. Ils sont comestibles pour les oiseaux, bien que pas très recherchés. Mais quand l’hiver est rude et que les autres sources de nourriture sont épuisées, les merles, grives et autres passereaux y trouvent de quoi survivre. Le lierre peut aussi servir de refuge pour la nidification.

Dans un environnement urbain, où l'espace est souvent limité, le lierre permet de verdir les surfaces verticales sans occuper d'espace au sol. Il aide également à rafraîchir l'air ambiant en été, en réduisant la température autour de l'arbre grâce à l'évapotranspiration. Les lianes jouent d'autres rôles importants dans les écosystèmes forestiers. Il a été montré en forêt subtropicale que la chute des feuilles des lianes fournissait proportionnellement plus de litière, et une litière de meilleure qualité que celle des arbres. La litière est le tapis de feuilles mortes et autres débris qui tombent au sol et y sont décomposés. Cette décomposition permet de séparer les éléments minéraux des molécules organiques, et de les recycler lors de la nutrition minérale des plantes. Qu'elles aident à nourrir les arbres ou qu'elles en fassent tomber certains, ouvrant ainsi la place pour d'autres, les lianes ont une influence considérable sur l'écologie forestière, et les spécialistes estiment que leur action est globalement favorable à la biodiversité forestière.
Les Racines du Lierre et Leurs Impact sur les Structures
Le lierre est une plante grimpante vigoureuse qui peut se propager rapidement et envahir les espaces environnants. Si l'on ne fait pas attention, il peut s'étendre sur les murs, les arbres et les autres plantes, étouffant leur croissance et leur accès à la lumière du soleil. Les racines du lierre sont puissantes et peuvent s'accrocher et pénétrer dans les fissures des murs, des clôtures et d'autres structures. Au fil du temps, cela peut causer des dommages, en affaiblissant les matériaux et en les faisant se détériorer.
3. Les racines et la nutrition de l'arbre
Le lierre est une plante très compétitive qui peut étouffer et évincer d'autres plantes présentes dans un jardin. Sa croissance rapide et sa capacité à former une couverture dense peuvent empêcher les autres plantes de recevoir la lumière du soleil et les nutriments dont elles ont besoin pour se développer. Une fois que le lierre s'est établi dans un jardin, il peut être difficile à contrôler. Ses racines profondes et sa croissance vigoureuse rendent parfois difficile son élimination complète.
Le Procès du Lierre : Mythes et Réalités
Le procès du lierre semble avoir été rendu il y a bien longtemps. Dès 77 après Jésus-Christ, Pline l'Ancien assurait au livre XVI de son Histoire naturelle « Le lierre tue les arbres ». Dont acte, déplorent aujourd'hui certains acteurs de la protection de la biodiversité, par exemple l'office national des forêts qui alertait en octobre 2023 sur le nombre de personnes coupant les tiges de lierres en forêt, privant ainsi les écosystèmes d'une plante jouant plusieurs rôles bénéfiques pour les écosystèmes. Alors, ce lierre, on le coupe ou on le garde ?
Le lierre n’est pas un parasite. C’est une liane, il n’a donc pas de tronc et, incapable de porter son propre poids, il a besoin d’un support. Il rampe ainsi au sol pendant la première partie de sa vie, puis s’approche de la lumière en grimpant sur un support, arbre ou autre, et seulement alors il fleurit et fructifie. Le lierre n’enserre pas non plus les arbres à la manière d’un figuier étrangleur, car ses tiges qui grimpent sur un même tronc sont peu liées les unes aux autres. Les figuiers dits étrangleurs, eux, vivent dans la forêt équatoriale, où la compétition pour la lumière est beaucoup plus intense que dans la forêt tempérée. Cependant, le lierre peut peser très lourd, contraignant l’arbre à produire davantage de bois, ce qui lui coûte des ressources.
Le lierre peut-il nuire aux arbres, même s’il ne s’en nourrit pas ? Il puise l’eau et les sels minéraux par les racines de sa partie rampante qui, contrairement aux racines de la partie grimpante, ne sont pas transformées en crampons. Il pourrait donc être en compétition avec les arbres dans le sol pour ces ressources. Mais le lierre garde son feuillage toute l’année, et une étude a montré qu’il utilise l’eau surtout lors des journées douces de fin d’hiver et de printemps, quand les arbres à feuilles caduques n’en ont pas besoin parce qu’ils sont en repos hivernal. De plus, le lierre perd ses feuilles tout au long de l’année, et non pas en une seule fois comme les arbres à feuilles caduques. C’est la lumière qui permet la photosynthèse, unique source de matière et d’énergie des plantes. Les feuilles des arbres et celles du lierre sont en compétition pour la lumière dans les parties hautes des arbres. Cependant, le lierre, dont les feuilles sont plutôt situées près du tronc et des grosses branches de l’arbre, supporte en outre très bien l’ombre. Les feuilles de l’arbre sont davantage situées sur les extrémités des rameaux, en pleine lumière.
Il est difficile de savoir ce qui l’emporte, l’aspect bénéfique ou les dommages, car si le lierre peut être l’objet de beaucoup d’émois et de discussions, évaluer la balance bénéfice-risque de sa présence sur le long terme et dans différents cas de figure serait méthodologiquement long et difficile. Une étude conduite en Turquie indique cependant que les arbres qui portent du lierre ont une croissance moindre que ceux qui n’en portent pas. Les auteurs interprètent cette corrélation en concluant que le lierre est nuisible aux arbres. Mais comme pour toute corrélation, on peut envisager la causalité inverse (le lierre s’installerait de préférence sur les arbres qui poussent moins vite), ou l’absence de causalité, ce que les auteurs n’ont pas fait. Une étude rapportée dans l’excellente revue La Hulotte, qui consacre ses numéros 106 et 107 au lierre, porte quant à elle sur la qualité du bois : un propriétaire forestier avait fait éliminer systématiquement le lierre sur une de ses parcelles pendant 75 ans, et était arrivé à la conclusion que la qualité de bois n’était pas différente entre les parcelles avec lierre et les parcelles sans lierre. Alors le lierre tue-t-il les arbres ? Ça arrive, mais pas systématiquement, et, en tous cas, il ne les parasite pas.

Lorsque le lierre devient trop dense, surtout sur de vieux arbres ou des arbres fragilisés, son poids peut représenter un fardeau supplémentaire. En cas de tempête ou de vents violents, l'arbre peut se casser plus facilement à cause de la prise au vent accrue par le feuillage du lierre. Dans les forêts denses, les arbres n'ont pas toujours besoin d'un surplus de lumière directe. Mais dans un jardin ou un parc, le lierre peut priver l'arbre de lumière en recouvrant complètement son feuillage. Sur des arbres jeunes ou fragiles, le lierre peut parfois exercer une pression excessive sur l'écorce, surtout s'il s'infiltre dans les fissures ou se développe de façon trop invasive.
Les Racines des Arbres en Général et les Piscines
Une question qui peut sembler anodine mais néanmoins cruciale pour de nombreux propriétaires de piscine qui souhaitent combiner esthétique naturelle et loisir aquatique dans leur jardin est l'interaction entre les racines des arbres et la piscine. Les racines des arbres, essentielles pour l'absorption de l'eau et des nutriments, varient selon l'espèce. Les racines pivotantes plongent verticalement dans le sol et stabilisent l'arbre. Les racines traçantes, quant à elles, s'étendent à la surface du sol et peuvent causer des dégâts aux structures proches, comme le bassin et son terrassement. Elles cherchent l'humidité et les nutriments près de la surface, ce qui les amène souvent à croître vers des zones humides, comme celles présentes sous les piscines. Les racines traçantes sont donc particulièrement problématiques pour un espace de baignade. Elles peuvent exercer une pression considérable sur ses fondations, provoquant fissures et fuites. Cette interaction dépend cependant de facteurs tels que la proximité de l'arbre à la piscine, le type de sol, et le climat, qui peuvent influencer la vitesse et la direction de croissance des racines.
Démystification du Développement des Racines
Lorsque l'on parle de dégâts sur les fondations, trottoirs, canalisations, etc., les racines sont bien souvent dénoncées comme responsables. Pourtant, bien que les arbres puissent participer indirectement à la détérioration des infrastructures, leur rôle serait plutôt celui de catalyseur. Il est essentiel de jeter une lumière sur les problématiques concernant les racines pour permettre de faire un choix éclairé quant à une intervention adéquate. En effet, le réflexe est bien souvent d’abattre les arbres qui ont causé ou qui risquent de causer des dégâts. Les troubles les plus souvent rencontrés en rapport avec les racines concernent les tuyaux, les masses de béton et les fondations.
Un mythe bien populaire veut que le développement des racines se fasse de façon symétrique avec le port extérieur de l'arbre. Cette conception contient une part de vérité, mais exagère la propension véritable des racines. Il est vrai que la largeur de la répartition des racines est généralement proportionnelle à la largeur de la couronne de l'arbre. En effet, nous nous fions généralement à cette dimension lorsque nous effectuons un amendement du sol. Pour assurer qu'aucun contact entre les racines et les infrastructures ne puissent avoir lieu, il faut plutôt se fier à la hauteur de l'arbre. Ainsi, idéalement, un arbre qui aura une hauteur de 25 mètres à maturité devrait être planté à une distance de 25 mètres d'une maison. Mais il s'agit d'un scénario bien peu réaliste. Les quartiers avec les arbres les plus magnifiques ne respectent pas cette distance, et il ne faut surtout pas paniquer en croyant que ce soit absolument nécessaire. Une distance moindre peut être tout à fait adéquate, à condition d'inspecter l'intégrité des infrastructures. On suggère minimalement une distance de trois mètres entre un arbre et une maison, pour assurer une bonne distance entre les racines ligneuses et la fondation. De manière générale, les racines d'un arbre ne pénètrent pas plus profond que 1.5 mètre. Ceci abolit à tout le moins cette conception que l'arbre serait symétrique entre son port et son système racinaire.

Les racines sont composées de deux sortes : les racines fines et les racines ligneuses. Les racines ligneuses sont celles qui se développeront le plus près de l'arbre. On les appelle ligneuses, car elles ont la même solidité que la charpente. En fait, cette comparaison va de soi, car les racines ligneuses jouent exactement ce rôle analogue à la charpente de l'arbre : elles soutiennent la masse foliaire qui de son côté s'occupe de la photosynthèse. Les racines qui ont le plus le potentiel de causer des dommages aux structures sont les ligneuses. En effet, si la distance minimale de trois mètres n'est pas respectée, ces racines solides peuvent appliquer une pression sur la fondation. Quant aux racines fines, celles-ci sont extrêmement fragiles. En fait, elles sont incapables de percer ou pénétrer quoi que ce soit. Composées de matière gélatineuse, elles s'adaptent à leur environnement en contournant les obstacles comme la pierre ou le béton. La seule condition qu'une racine fine puisse causer du dommage à une fondation est la présence préalable de dommage dans la fondation. Il faut aussi noter que, dans le développement des racines, les racines ligneuses sont en premier lieu des racines fines. Ces dernières épaississent et deviennent par la suite des racines ligneuses. Il s'agit d'une précision pour éviter que l'on puisse imaginer que les racines ligneuses sont un genre à part qui pourrait percer du béton. On verra plutôt les racines fines se mouler autour d'une masse de béton pour ensuite se transformer en racines ligneuses.
L'Eau et les Racines : Une Fausse Attirance
Un autre sujet d'inquiétude courant concernant les dommages possibles liés aux racines est l'idée de la recherche de l'eau. Si le travail des racines est de trouver l'eau pour nourrir l'arbre, il devrait être naturel, en principe, que les racines soient attirées par les tuyaux, n'est-ce pas? Cela est faux, mais la conception ne vient pas de nulle part. Il arrive bien souvent, en effet, de trouver des tuyaux bouchés par les racines fines d'un arbre. Mais il faut préciser un fait bien important : les racines se développent de manière complètement aveugle, elles ne détectent pas l'eau à distance. En ce qui concerne les tuyaux, ce que nous voulons faire comprendre est que l'arbre ne « sait » pas qu'il y a de l'eau dedans. Si une racine fine entre par coïncidence en contact avec un tuyau, elle le contournera. Mais, s'il se trouve qu'il y a une fissure dans le conduit qui laisse s'échapper de l'eau, alors les racines fines auront lieu de se développer dans la masse humide ainsi créée. Il reste qu'une bonne mesure préventive pour les tuyaux est de respecter une distance de trois mètres.
Assèchement du Sol et Gel-Dégel : Autres Facteurs à Considérer
Il y a plus d'une raison de vouloir éviter l'assèchement du sol. On peut avoir le souci des autres végétaux, comme la pelouse ou un jardin. Plus sérieux encore est le cas des terres au sol vaseux qui, une fois asséchées, laissent un vide de terre. Ici, il faut noter que l'arbre ne doit pas être le premier sur le banc des accusés. En premier lieu, l'arbre, bien qu'il puisse contribuer à l'assèchement, peut tout aussi bien contribuer au maintien de l'humidité par l'ombre qu'il procure. Il faut aussi vérifier l'état de son sol : sommes-nous dans une région vaseuse? Puis, la fondation a-t-elle été creusée suffisamment profond (au moins 1.5 mètre)? Si les racines ne parviennent pas à se développer sous la fondation, elles ne devraient pas être en mesure de provoquer ce genre de dommage. N'oublions pas que les arbres sont essentiels pour drainer le sol lors de pluies abondantes. Les racines sont aussi importantes pour fixer la terre contre les glissements de terrain.
Il est malheureux de voir les arbres se faire accuser injustement pour des dommages qui ont plutôt été commis par l'hiver. Il arrive de voir des masses de béton se faire soulever par les racines, ou de voir des ondulations inquiétantes dans l'asphalte de notre stationnement. Comment réconcilier cela avec ce que nous avons dit plus haut, que les racines contournent les obstacles? Il s'agit du phénomène gel-dégel. Lors du gel, les structures bougent. Lors du dégel, elles retournent en place, mais l'espace créé par le gel précédent peut parfois permettre aux racines de se frayer un chemin. Ceci étant fait, la masse de béton est soulevée d'à peine un millimètre. Il devient alors plus clair que l'arbre n'est pas toujours le principal responsable.
Choisir les Bonnes Plantes Autour d'une Piscine
Lors de la conception d'un espace extérieur intégrant une piscine, choisir les bons arbres est essentiel non seulement pour maintenir l'intégrité de la piscine, mais aussi pour sublimer l'ambiance esthétique du jardin.
Le palmier est souvent associé aux climats chauds et aux ambiances tropicales. Avec ses grandes feuilles et son port élégant, il peut créer une atmosphère de vacances tout droit sortie d'une destination exotique. Les racines des palmiers sont généralement non invasives, ce qui les rend sûres pour les installations de piscine.
L’érable japonais est célèbre pour sa beauté délicate et ses couleurs automnales éclatantes. Contrairement à d’autres espèces d’érables, comme l’érable argenté ou l’érable rouge, cette essence possède un système racinaire modéré et moins envahissant. Ce trait le rend donc particulièrement approprié pour la plantation près des piscines, car il n’est généralement pas un problème pour les fondations.

L’olivier, avec son feuillage gris-vert et son tronc noueux, est un symbole de longévité et de résilience. Adapté aux jardins méditerranéens, il résiste bien à la sécheresse et ses racines relativement peu profondes minimisent les risques pour les fondations des piscines.
Les pins nains sont une option excellente pour les jardins qui cherchent à évoquer un air de nature sauvage ou de montagne. Ces arbres sont particulièrement adaptés aux paysages où la résistance au vent et à la sécheresse est nécessaire. Leur croissance lente et leur taille contrôlable permettent de les planter près des piscines sans craindre un enracinement invasif.
Choisir les bons arbres à planter autour de votre piscine et évaluer soigneusement leur emplacement sont des étapes cruciales pour garantir la longévité et la sécurité de votre espace de baignade. Cependant, il est important de noter que les racines ne sont pas les seuls éléments à considérer.
Entretien et Solutions Préventives
Lorsque vous envisagez d'avoir du lierre dans votre jardin, il est important de prendre en compte plusieurs facteurs pour prendre une décision éclairée. Avant de planter du lierre, réfléchissez à l'effet esthétique que vous souhaitez créer dans votre jardin. Le lierre peut ajouter une touche de verdure et de vie, mais il peut aussi devenir envahissant si vous ne le contrôlez pas régulièrement. Si vous recherchez une couverture végétale dense et une ambiance naturelle, le lierre peut être un excellent choix. La croissance rapide du lierre peut nécessiter beaucoup d'espace dans votre jardin. Si vous avez un petit jardin ou si vous souhaitez garder certaines zones dégagées, il est important de prendre cela en compte. Assurez-vous de planifier l'emplacement du lierre de manière à ce qu'il ne gêne pas d'autres plantes ou structures présentes dans votre jardin.
Le lierre peut nécessiter un entretien régulier pour éviter qu'il ne devienne envahissant. Il est important de tailler régulièrement le lierre pour contrôler sa croissance et éviter qu'il ne se propage trop rapidement. Si vous n'êtes pas prêt à consacrer du temps et des efforts à l'entretien du lierre, il peut être préférable de choisir d'autres plantes pour votre jardin.
3. Les racines et la nutrition de l'arbre
Heureusement, il existe des solutions efficaces pour minimiser les désagréments liés aux racines. Si un arbre ne respecte pas une distance d'au moins trois mètres avec une structure importante comme une fondation, il se peut que l'abattage soit la seule solution. Autrement, on peut choisir de faire inspecter et réparer notre fondation pour s'assurer que des racines fines ne puissent pas pénétrer. On peut également vérifier la profondeur de notre fondation pour être certain qu'aucune racine ne puisse se développer en dessous.
On n'a généralement pas son mot à dire sur l'état des tuyaux. Pourtant, il se peut qu'il soit temps de les changer dans certaines municipalités. En ce qui concerne les masses de béton ou l'asphalte, il faut simplement s'assurer que la construction soit adéquate : une bonne profondeur et un sol proprement compacté empêcheront les racines de se développer. Il s'agit de mettre ces structures à l'épreuve du gel-dégel, bien plus que des racines.
Les arbres apportent bien-être physique et mental, ils procurent repos et intimité, ils sont essentiels à l'écosystème urbain, ils augmentent la qualité de l'air, mais aussi, augmentent la valeur des propriétés. Il est normal d'avoir des inquiétudes quant aux risques liés aux racines des arbres. Pourtant, des mesures préventives peuvent s'avérer plus efficaces, moins coûteuses à long terme, tout en maintenant la beauté de notre propriété.
Il est possible de couper les racines, mais cela doit être fait avec précaution pour ne pas endommager l'arbre de manière irréversible. Pour le lierre sur les arbres, laisser le lierre grimper sur les troncs n'est pas toujours un problème. Dans certains cas, il est préférable de tailler le lierre à la base et de l'empêcher de se développer. Pour ce faire, il suffit de couper les tiges principales au niveau du sol. Si l'arbre est en bonne santé et que le lierre n'est pas trop dense, il n'y a pas de raison impérieuse de retirer cette plante grimpante. On peut la maintenir sous contrôle en taillant les parties trop envahissantes, sans pour autant l'éliminer complètement.
En complément de ces mesures, la couverture de piscine 4 saisons Coverseal peut s'avérer très utile. En plus de protéger votre piscine, cette couverture tendue réalisée sur-mesure prévient l'action de la photosynthèse, réduisant ainsi la formation d'algues et maintenant la limpidité de votre eau. Plus important encore, la couverture 4 saisons Coverseal est conçue pour offrir une sécurité optimale. Ainsi, elle aide à prévenir les chutes accidentelles dans votre bassin, protégeant les enfants et les animaux domestiques des risques de noyade.