Jacques Prunier et l'approche Totum pour la santé intestinale et la régénération cellulaire

Microbiote intestinal sain

La santé intestinale est un pilier fondamental du bien-être général, influençant non seulement la digestion et l'absorption des nutriments, mais aussi le système immunitaire et même la régénération cellulaire. Jacques Prunier, docteur en sciences, et Christian Drapeau, maître en neurophysiologie, ont exploré l'importance des cellules souches adultes et de certains compléments alimentaires, notamment l'algue AFA (Alphanizomenon Flos Aquae), dans le maintien de cet équilibre vital. En parallèle, des produits comme le TOTUM de SynerJ-Health sont conçus pour soutenir la digestion et l'intégrité de la barrière intestinale.

L'intestin, un bioréacteur crucial pour la santé

L'intestin, souvent appelé notre "deuxième cerveau", joue un rôle central dans notre organisme. Il est le principal site d'absorption des nutriments et un rempart essentiel contre les agents nocifs. Cependant, il est fréquemment exposé à divers facteurs qui peuvent compromettre son bon fonctionnement.

Symptômes d'un intestin surchargé et la nécessité d'un repos intestinal

Plusieurs symptômes peuvent indiquer un intestin surchargé. Il est crucial d’écouter ces signaux, car ils suggèrent souvent que l’intestin nécessite une période de repos pour retrouver son équilibre optimal. Une surcharge intestinale peut se manifester par divers inconforts digestifs, mais aussi par des répercussions sur l'énergie générale et le bien-être.

La perméabilité intestinale : un concept pathologique aux informations parfois inexactes

La perméabilité intestinale est un concept pathologique dont on parle de plus en plus. Mais, hélas, de nombreuses informations, tant écrites que sur internet, transmettent des notions inexactes. La muqueuse intestinale fonctionne comme un filtre sélectif. La perméabilité intestinale survient quand les jonctions entre les cellules de l’intestin s’affaiblissent, laissant passer des molécules partiellement digérées dans le sang. Ce phénomène peut entraîner une inflammation systémique et contribuer à diverses pathologies.

L'importance cruciale de la flore intestinale (microbiote)

Diversité du microbiote intestinal

La base de notre flore est acquise lors du passage vaginal au cours de l’accouchement. Son maintien dépend de la qualité et diversité de notre alimentation. Le microbiote intestinal est un écosystème complexe de micro-organismes qui joue un rôle fondamental dans la digestion, l'immunité et la production de vitamines. Un microbiote équilibré, avec une prédominance de fermentation, est un souci de santé des plus importants. Notre système immunitaire est étroitement dépendant de l’équilibre de notre flore intestinale. Le conflit entre certaines espèces de bactéries et notre système immunitaire est reconnu comme étant à l’origine d’un très grand nombre de maladies.

Facteurs perturbateurs de la santé intestinale

Plusieurs éléments peuvent perturber l'équilibre délicat de notre système intestinal :

  • Organismes génétiquement modifiés (OGM) : Certains OGM, comme cela vient d’être démontré, modifient le patrimoine génétique de notre flore intestinale.
  • Prise d'antibiotiques : La prise d’antibiotiques, soit sur prescription, soit « cachée » car introduits dans l’alimentation industrielle, fait émerger des souches pathogènes résistantes déclenchant un certain nombre de pathologies.
  • Molécules modifiant le pH de l'estomac : La prise de molécules modifiant le pH de l’estomac, visant à réduire l’acidité gastrique (très acide afin de fragmenter les aliments et aussi de désinfecter le bol alimentaire), favorise la prolifération de certains germes mais surtout de champignons qui sont très agressifs pour la muqueuse, créant une perméabilité.
  • Stress, pollution, mauvaise alimentation et maladies : Dans certains cas, la muqueuse intestinale est tellement endommagée (par le stress, la pollution, une mauvaise alimentation, une maladie, etc.), qu’il lui est très difficile de se régénérer d’elle-même.

Le TOTUM et les solutions SynerJ-Health pour une digestion optimisée

Face à ces défis, des approches complémentaires et des compléments alimentaires peuvent soutenir la santé intestinale. Le TOTUM, proposé par SynerJ-Health, se positionne comme un "couteau suisse du digestif".

Le TOTUM : un soutien digestif complet

Le TOTUM est un complément alimentaire proposé par SynerJ-Health conçu pour soutenir la digestion. Il contient des enzymes digestives qui facilitent la décomposition des aliments, permettant ainsi une meilleure absorption des nutriments. Ces enzymes permettent de digérer ce qui l’a été incomplètement. Il faut savoir que certaines maladies métaboliques comme le diabète s’associent à des déficits enzymatiques. Les gingivopathies chroniques résistantes répondent bien à la prise d’enzymes digestives. Ce sont deux exemples parmi une multitude.

L’apport de peptidases permet de décomposer les fragments alimentaires que nous sommes incapables de digérer. L’intolérant qui ne peut contrôler strictement son alimentation hors de chez lui, prendra une sage précaution en consommant du TOTUM, le jour même et les 3 jours suivants la prise alimentaire à risque. Le TOTUM permet de répondre à la majeure partie des actions nécessaires pour lutter contre l’apparition ou la poursuite de l’existence d’une perméabilité intestinale.

Pré et probiotiques : restaurer l'équilibre de la flore intestinale

Le TOTUM inclut également des pré et probiotiques. Les soucis de restitution d’une flore correcte, à prédominance de fermentation, doivent être le souci de santé le plus important. Ces composants aident à repeupler et à nourrir le biote intestinal de façon optimale, favorisant ainsi une bonne assimilation des nutriments par l’organisme.

Alpha ONE (Aphanizomenon Flos Aquae du lac Klamath) et la régénération intestinale

Algue Klamath

L’algue de Klamath, également nommée Alpha ONE par SynerJ-Health, est une micro-algue riche en nutriments. Elle est reconnue pour ses propriétés détoxifiantes et sa capacité à soutenir le système immunitaire. Cette algue unique contient une variété de vitamines, de minéraux et d’antioxydants qui peuvent aider à éliminer les toxines du corps et à renforcer le système immunitaire. Une récente publication reconnaît le rôle des cellules souches de la moelle osseuse (CSMO) comme étant à l’origine des cellules souches intestinales : on doit réparer l’intestin et pour cela il faut un grand nombre de cellules souches. Une cellule intestinale vit entre 5 et 10 jours, moins en cas de maladie inflammatoire intestinale ou en cas de perméabilité. L'algue AFA est présentée comme stimulant l'activité d'un type spécifique de lymphocyte utile à l'immunité, les NK ou Natural Killers.

SynerLIFE : un symbiotique pour la santé intestinale

Une fois la paroi intestinale réparée, il convient de s’occuper de la flore intestinale (aussi appelée microbiote). Sans ces bonnes bactéries nous ne pourrions simplement pas vivre ! SynerLIFE est un symbiotique conçu spécifiquement pour soutenir la santé intestinale, en particulier pour ceux qui souffrent d’intestin irritable. Il contient des prébiotiques, comme l’inuline de chicorée, qui sont essentiels pour nourrir les bactéries bénéfiques présentes dans l’intestin. Ces prébiotiques, lorsqu’ils sont pris en synergie avec des probiotiques, peuvent améliorer la consistance des selles, réduire les ballonnements et favoriser un transit intestinal régulier. Le SynerLIFE est ainsi proposé en cure, d’une gélule par jour chaque mois pendant 10 jours.

SupraSTIN : réparer la muqueuse intestinale endommagée

Dans certains cas, la muqueuse intestinale est tellement endommagée qu’il lui est très difficile de se régénérer d’elle-même. Le SupraSTIN répond à ce souci en offrant un complexe de 15 ingrédients hautement cicatrisants, ciblant tout particulièrement la paroi intestinale.

Extrait de Pépins de Pamplemousse : lutte contre les indésirables

Parasites, levures (candida) et autres particules peuvent proliférer même dans un intestin à la paroi relativement saine. L’Extrait de Pépins de Pamplemousse à la rescousse ! Il possède des propriétés antibactériennes, antiseptiques, antifongiques et antivirales.

SynerTONUS : hydratation tissulaire optimale

SynerTONUS est une solution à ce défi. Riche en minéraux essentiels, ce complément alimentaire soutient une hydratation tissulaire optimale.

La détoxification : un processus de purification interne

Qu'est-ce que la détoxication ? Et quels sont les moyens de la detox ?

La détoxification, souvent abrégée en “détox”, vise à éliminer les toxines accumulées dans l’organisme. L’intestin, en tant que principal site d’absorption, est fréquemment exposé à divers agents nocifs. Une détox bien conçue aide à purifier l’intestin de ces substances indésirables, notamment grâce à des jus de légumes et de fruits frais et des huiles essentielles détoxifiantes. En éliminant les déchets, l’intestin peut mieux absorber les nutriments essentiels. De plus, une détox favorise un microbiote intestinal sain, en équilibrant la proportion de bactéries bénéfiques. Sur le plan moléculaire, la détox peut stimuler les enzymes hépatiques, facilitant ainsi la neutralisation des toxines.

Pour une détox saine et sûre, il est important de prendre en compte certains conseils, notamment l'adaptation à l'état de santé de chacun.

Jeûne intermittent et mono-diète : des outils pour le repos intestinal

Le jeûne intermittent et la mono-diète sont des approches qui peuvent offrir un repos à l'intestin. Cependant, il est essentiel de les pratiquer correctement. Voici les erreurs les plus fréquentes à éviter lorsque l’on pratique le jeûne intermittent : (information manquante dans la source fournie, mais l'importance de l'évitement des erreurs est soulignée).

Si vous désirez pratiquer une mono-diète, il est conseillé de choisir parmi les aliments suivants : (information manquante dans la source fournie, mais le principe de sélection est posé). Il est important de noter que la mono-diète ne doit pas être prolongée indéfiniment. Une durée de 1 à 3 jours est généralement recommandée pour éviter les carences nutritionnelles.

Jacques Prunier, l'algue AFA et le pouvoir des cellules souches adultes

Le livre auto-édité de Jacques Prunier, docteur en sciences sur le thème « Cellules souches adultes - Alphanizomenon et synerstem », explique la récolte actuelle de cette algue sauvage AFA (Alphanizomenon Flos Aquae) issue de l’eau douce du plus grand lac d’Oregon, le lac Klamath. Ce lac de 40km de long et 8 de large a une faible profondeur, 1m50. « Les fortes turbulences des vents créent une forte pression à la surface peu profonde du lac. » L’auteur présente aussi l’intérêt de l’algue ”AFA”. Elle fait partie des cyanophytes ou algues bleu-vert, nommées cyanobactéries. Un de ses sucres complexes stimulerait l’activité d’un type spécifique de lymphocyte utile à l’immunité, les NK ou Natural Killers.

Le monde fabuleux des cellules souches

Nous sommes entrés la semaine dernière dans le monde fabuleux des cellules souches. Ces cellules souches sont dites unipotentes car elles ne renouvellent que des cellules de l’organe dont elles sont issues (moelle osseuse, peau, foie, intestin, cerveau…). Il s’agit d’autorégénération. Selon certains spécialistes, il n’est pas certain que tous les organes en possèdent.

Le livre de Christian Drapeau, maître en Neurophysiologie sur le thème « Le pouvoir insoupçonné des cellules souches » [8] rapporte (p.178) « un mélange de bleuets, sorte de myrtilles (blueberries), de thé vert, de catéchine, de carnosine (puissant antioxydant des viandes avec ses deux acides aminés unis en un dipeptide bêta-alanine-histidine à fortes concentrations dans les tissus musculaires et le cerveau), et de vitamine D augmente in vitro de 70 % la prolifération des cellules souches de la moelle osseuse.»

Cellules souches adultes : un potentiel de réparation inégalé

Cellules souches en division

Les cellules souches adultes (CSA) sont des cellules indifférenciées capables de se renouveler et de se différencier en différents types de cellules pour réparer les tissus endommagés. Le plus important est de savoir que le tabagisme réduit le nombre de cellules souches périphériques au niveau pulmonaire, et ailleurs réduit la capacité des cellules souches à se différencier en tissus fonctionnels [2]. À l’inverse, les antioxydants présents dans le thé vert et la vitamine D les augmentent.

On sait qu’une cellule pulmonaire normale se divise 30 à 50 fois avant son apoptose. Trente divisions peuvent générer jusqu’à 1 milliard de nouvelles cellules. In vitro, des cellules souches exposées à 5 % d’extrait de fumée de tabac diminuent de 50 % la multiplication cellulaire, et l’exposition à 10 % stoppe la multiplication. L’effet serait en partie réversible.

Les CSA les plus nombreuses sont surtout présentes dans les organes dont les cellules se renouvellent vite, donc la moelle osseuse (les globules blancs vivent 7 jours) et l’intestin grêle (les entérocytes vivent 4 à 5 jours). Ce sont des molécules appartenant à l’organe ou au tissu qui a besoin de renouveler ses cellules qui favorisent la transformation en cellules matures.

La moelle osseuse est certainement la zone du corps qui fabrique le plus de cellules souches, destinées en permanence à maintenir le stock des globules du sang : rouges, blancs et plaquettes. On estime que la moelle osseuse fabrique une cellule souche pour 10 000 cellules. On considère qu’il y a 200 à 5000 cellules souches par millilitre de sang selon la technique de comptage. Elles circuleraient entre quelques minutes et quelques heures dans le sang - en moyenne une heure - quand elles quittent la moelle osseuse pour rejoindre tel ou tel organe endommagé. Chaque jour 10 milliards de cellules du sang sont produites par la moelle osseuse.

On distingue deux moelles osseuses de couleur différente, dans le système osseux. Les zones spongieuses des extrémités des os mais aussi le sternum, les os du bassin, les côtes, les vertèbres et les os du crâne possèdent la moelle rouge active très vascularisée qui fabrique en permanence les futures cellules du sang. On parle de potentiel de plasticité.

On considère que plus on a de cellules souches, plus les réparations des organes lésés se font dans de meilleures conditions. On le vérifie en tant que chirurgien chez l’enfant ou le jeune adulte qui cicatrise beaucoup plus vite que la personne âgée qui aurait la même plaie.

Il est évidemment difficile de récupérer et conserver des cellules souches intestinales du fait du milieu non stérile où elles évoluent. Par contre, les cellules de la moelle osseuse conviennent parfaitement.

Cellules souches induites (iCSA) : l'avenir de la médecine régénérative

Les cellules souches adultes induites sont obtenues artificiellement par manipulation génétique et pourraient se transformer en autant de types cellulaires présents dans l’organisme (soit 200 types). Là serait l’avenir. Une copie exacte de la trachée a été obtenue à partir d’un échafaudage plastique, fibreux et poreux, dans lequel ont été ensemencées des cellules souches prélevées dans la moelle osseuse du patient atteint de cancer de la trachée. Après 36 heures dans un bioréacteur, l’implant a été posé remplaçant la trachée cancéreuse. Quinze mois après l’opération, la tumeur du patient n’a pas récidivé et il respire normalement, les cellules souches du départ sont devenues des cellules trachéales. La réparation des organes défaillants a fait d’énormes progrès.

Application des cellules souches dans diverses pathologies

  • Lésions pulmonaires : Des injections de cellules souches pulmonaires humaines prélevées sur des pièces opératoires, implantées dans une lésion pulmonaire créée chez la souris, permettent d’obtenir en une quinzaine de jours des bronchioles, des alvéoles et des vaisseaux pulmonaires humains.
  • Maladies de civilisation et système immunitaire défaillant : Ces cellules souches adultes CSA et plus encore les iCSA (cellules souches adultes induites) permettent d’imaginer des traitements dans le cadre des maladies encore graves touchant le système de défense de l’organisme quand il est défaillant, comme on le voit trop souvent dans les maladies de civilisation.
  • Sclérose en Plaques (SEP) : Selon le Pr Thibault Moreau, neurologue au CHU de Dijon, président de la fondation Arsep (Aide à la recherche pour la SEP), l’objectif est de démontrer l’éventuelle réparation de la myéline détruite par la maladie.
  • Anémies et traitements anticancéreux : L’oxygénation est obtenue par un taux suffisant de globules rouges transporteurs d’oxygène, et les défenses immunitaires minimales pour éviter une surinfection imposent un taux de globules blancs supérieur à 1500 par mm3 de sang. Il est aussi important d’avoir un taux de plaquettes suffisant, plus de 100 000 par mm3 de sang pour éviter les troubles de la coagulation. L’anémie (pas assez de globules rouges), la leucopénie (pas assez de globules blancs) et l’hypoplaquettose (pas assez de plaquettes) sont donc des marqueurs précis qui empêchent de recevoir les médicaments anticancéreux nécessaires pour lutter contre la maladie. Malheureusement, les médicaments antimitotiques utilisés pour traiter le cancer ne tuent pas que les cellules cancéreuses. Tous les protocoles de chimiothérapies empêchent les cellules en cours de renouvellement d’arriver à maturation, que ces cellules soient dans le sang ou à la racine des cheveux (d’où l’alopécie fréquente).

Stimulation de la production de cellules sanguines

  • Érythropoïétine (EPO) : Produite surtout par les reins, cette hormone stimule la formation et la croissance des globules rouges par la moelle osseuse. Elle est fabriquée dès que le nombre des globules rouges baisse et en cas de besoins en oxygène. Les chercheurs sont parvenus à la synthétiser pour l’utiliser en thérapeutique, dans les anémies chroniques après chimiothérapies. Elle doit être utilisée à bon escient car, trop prescrite, elle pourrait influencer défavorablement l’évolution de certains cancers [9].
  • Filgrastim : Le principe actif Filgrastim (Neulasta ou Neupogen ou Leucomax) fait partie de la famille de médicaments qui stimulent la moelle osseuse pour former spécifiquement les globules blancs, nécessaires pour lutter contre les infections. Le traitement stimulant est indiqué quand le taux de globules blancs neutrophiles dits granulocytes est inférieur à 1000/mm3. On évite ainsi les épisodes infectieux avec risques septicémiques.
  • Stimulation des plaquettes : Actuellement nous ne connaissons pas de médicaments capables de stimuler la formation des plaquettes lorsqu’elles sont en nombre insuffisant. On essaye toujours avec la cortisone et des immunoglobulines. On attend le médicament spécifique, en sachant que l’ablation de la rate peut être indiquée dans certains cas quand celle-ci détruit trop de plaquettes. Certaines études ont montré des résultats intéressants en utilisant la propolis des ruches des abeilles qui a des vertus immunostimulantes.

Éthique et prudence dans l'utilisation des compléments et thérapies cellulaires

Médecine personnalisée

Je ne suis pas favorable à la prescription de compléments alimentaires à un organisme qui n’est pas malade. Évidemment, la maladie n’est pas inscrite sur le visage des patients. Le profil bionutritionnel IoMET® [5] permet de visualiser les terrains en carence et ceux en excès, en fonction de l’hygiène de vie et des troubles du patient. Le thérapeute effectuera un bilan personnalisé des besoins et propose alors une « cure » adaptée aux déséquilibres spécifiques.

Distribution des produits et nécessité de la vigilance

Certains laboratoires ont vite compris tout ce que l’on peut obtenir en termes financiers avec les cellules souches. Le livre de Christian Drapeau, qui développe toute l’histoire et les capacités des cellules souches, n’échappe pas à la critique. À la fin de l’ouvrage trop répétitif, il évoque l’extrait de la plante aquatique, l’Alphanizomenon flos-aquae (AFA). La distribution des produits se fait à l’américaine, hors des milieux médicaux et paramédicaux, par des distributeurs sélectionnés, partenaires indépendants qui travaillent à domicile selon le système Tupperware. Les produits, sous différentes appellations, sont proposés tant pour les humains que pour le monde animal. Prudence donc ! Cela n’implique pas de consommer des produits spécifiques quand on est en bonne santé.

Transplantation de cellules souches : avancées et défis

Les possibilités chirurgicales de remplacer les organes par les transplantations nous ont fait progresser dans le vaste domaine de l’immunologie, des compatibilités donneur-receveur. Nous connaissons bien les cellules qui nous protègent, celles de notre système immunitaire. L’orientation actuelle se fait vers les cellules réparatrices, en particulier les cellules souches.

En 1987 l’équipe du professeur Eliane Gluckman a réussi la première greffe de sang de cordon pour guérir un enfant d’une anémie particulière [1]. En France, 30 % des sangs de cordon sont conservés. Les parents ont le droit de donner - don bénévole anonyme et gratuit - le sang du cordon de leur nouveau-né (au moins 70 ml contenant plus de 2.106 cellules souches) à une banque publique de sang placentaire, dans le but de sauver la vie d’un enfant ou même d’un adulte dans des cas particuliers de cancers du sang.

Les informations contenues dans cet article sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cet article, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être.

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