Il arrive parfois que, lors de la fructification des tomates, on observe l'éclatement de certains fruits. Ce phénomène, caractérisé par des fentes ou des fissures au niveau de la surface de la tomate lorsque celle-ci devient mûre, est un problème courant que rencontrent de nombreux jardiniers amateurs et expérimentés. Souvent qualifié à tort de « maladie », l'éclatement des tomates est en réalité un trouble physiologique, principalement dû à un déséquilibre hydrique, et non à un parasite ou à une maladie.

Qu'est-ce que l'éclatement des tomates ?
L'éclatement des tomates se manifeste par des craquelures superficielles qui commencent à apparaître autour du pédoncule. La profondeur et la longueur de ces fentes sont variables, débutant généralement à partir de la liaison du fruit à la plante. Reconnaître l’éclatement des tomates n’est pas compliqué, il suffit de bien observer les fruits. Ces fissures peuvent être superficielles ou s’enfoncer profondément dans la chair de la tomate. Le problème survient généralement en plein été, pendant les semaines les plus chaudes, période durant laquelle les variations d’humidité sont les plus marquées et où les tomates y sont particulièrement sensibles. Bien que ce phénomène soit plus fréquent sur les tomates mûres ou en cours de maturation, les tomates vertes peuvent également se fendre dans des conditions d’humidité très variables.
Un trouble physiologique avant tout
Contrairement à certaines idées reçues, les insectes ravageurs et les maladies n’ont rien à voir avec ce phénomène d'éclatement. Il s’agit purement d’un trouble physiologique, principalement un déséquilibre hydrique. L’eau booste la croissance et la fructification des plantes, mais lorsqu’elles reçoivent beaucoup d’eau, les plantes se développent rapidement, et ce, de façon anormale. Lors d’une période de sécheresse suivie d’une forte pluie ou d’un arrosage important, les tomates absorbent brutalement une grande quantité d’eau. La chair gonfle rapidement, mais la peau n’a pas le temps de s’étirer et les fissures apparaissent. La peau des tomates n’est pas assez élastique pour pouvoir supporter le développement trop rapide des fruits.
Les causes principales de l'éclatement des tomates
L’éclatement des tomates peut trouver sa cause dans plusieurs facteurs tant environnementaux, que liés aux habitudes de culture de même qu’aux variétés choisies.
1. L'apport d'eau excessif ou irrégulier
C’est la cause la plus courante. Lorsque les tomates reçoivent un apport d'arrosage après une période de sécheresse, elles absorbent l’eau trop vite, ce qui fait gonfler le fruit plus rapidement que la peau ne peut s’étendre. Cette croissance rapide peut alors provoquer la fissuration de la peau. Un arrosage irrégulier peut donc provoquer des changements rapides dans la taille de la tomate et entraîner la formation de fissures. Un arrosage constant et sans excès est crucial.
2. Les variations climatiques
Un autre facteur sur lequel on n'a aucune emprise si le plant de tomate est cultivé au potager est la pluie. Des brusques changements climatiques ou des alternances entre période sèche et apport soudain d’eau peuvent déclencher le phénomène. Des périodes de sécheresse suivies de fortes pluies abondantes ou d'un arrosage important entraînent une absorption rapide d'eau par la plante.
3. La rigidité de la peau de la tomate
Le problème vient du fait que la peau trop rigide des tomates ne parvient pas à s'adapter au grossissement du fruit. Cela se traduit au bout du compte par son éclatement. Plus la peau est fine ou moins élastique, plus le risque de fissuration est élevé.
4. Le type de variété
Certaines variétés de tomates sont plus susceptibles de se fendre que d’autres. Les variétés à peau fine sont plus sensibles aux fissures. De même, les grosses variétés comme les cœurs de bœuf sont souvent plus touchées que les petites tomates cerises. Cependant, certaines variétés comme 'Celebrity' sont polyvalentes et résistent bien à la fissuration.
5. L'exposition au soleil et la santé générale de la plante
Plus les tomates sont exposées au soleil, plus elles sont sensibles et deviennent trop susceptibles. Les tomates en mauvaise santé sont plus susceptibles de se fendre, mieux vaut donc prendre soin de vos plants, tout au long de la saison. Une plante avec moins de feuilles peut aussi avoir du mal à évaporer l'eau correctement, favorisant l'éclatement.
6. Apports excessifs d'azote
Des apports excessifs d’azote favorisent une croissance rapide mais fragilisent la peau des tomates, les rendant plus vulnérables à l'éclatement.
Solutions et conseils pour prévenir l'éclatement
Il est impossible d’éviter complètement les fissures, mais certaines mesures permettent de réduire fortement le risque. Pour éviter l'éclatement de vos tomates, il convient par conséquent de porter une attention toute particulière à l'arrosage et à l'entretien général de vos plants.
1. Maîtriser l'arrosage
L'arrosage est le facteur le plus important à gérer.
- Arrosage espacé et profond : Au cours des premières semaines suivant la mise en place au jardin, il faut que les arrosages soient abondants sans être trop rapprochés. De ce fait, les racines de la plante auront tendance à s'enfoncer dans le sol pour y trouver l'eau dont celle-ci a besoin. Un arrosage en profondeur moins fréquent, mais bien régulier, est généralement meilleur qu’un arrosage léger et trop fréquent. Cette technique est également avantageuse en cas de fortes pluies : comme les racines se trouvent en profondeur, elles sont moins exposées au ruissellement et aux variations d’humidité en surface. L’eau qui stagne en surface a donc peu d’impact sur la plante.
- Système de goutte-à-goutte : Un autre système est également envisageable, c'est le goutte-à-goutte. Les installations pourvues d’un programmateur sont conseillées pour une régulation optimale. Les tuyaux d’irrigation manuelle ou des tuyaux d’arrosage vous permettent de cibler l’eau sur la zone des racines.
- Moment de l'arrosage : Préférez arroser tôt le matin ou en soirée, pour permettre à la plante d’absorber l’humidité avant que la chaleur de la journée ne commence.
- Régularité : Veillez à arroser régulièrement vos pieds pour éviter les changements brusques d'humidité.
2. Le paillage
Le fait de prévoir un paillage au niveau du plant de tomate constitue une solution intéressante. Mettre en place du paillis autour des racines des plants de tomates est une excellente alternative. Celui-ci s'apparente à un dispositif de goutte-à-goutte, qui va assurer un bon drainage de l'eau. De même, le sol va conserver ainsi sa fraîcheur et rester meuble. Le paillage limite l’évaporation de l’eau, il forme une barrière entre le sol et l’air et évite les chocs thermiques.

3. Protection contre la pluie
Si l’arrosage est maîtrisable, il n’en est pas pareil pour la pluie. Néanmoins, il est possible d'empêcher les tomates d'être arrosées par cette dernière en installant un abri au-dessus de celles-ci, de sorte qu'elles n'y soient pas exposées. Pour faire face aux caprices de la météo, il convient de toujours prendre de l’avance et de s’y préparer. Cultiver sous abri est une excellente option.
4. Choix des variétés et rotation des cultures
- Variétés résistantes : Opter pour des variétés plus résistantes comme ‘Celebrity’, ‘Cornue des Andes’ ou ‘Roma’ peut réduire le problème. Toutes les variétés ne présentent pas la même sensibilité, et les tomates à peau épaisse résistent généralement mieux à l’éclatement.
- Rotation des cultures : Faire des rotations de vos cultures aide à maintenir la santé du sol et des plantes, réduisant ainsi les risques de maladies et de stress physiologique.
5. Entretien général des plants
- Circulation de l'air : Assurer une circulation d’air adéquate autour de chaque plante en espaçant correctement les plants tuteurés.
- Taille : Bien déchiqueter vos plants de tomates au début de la saison. Si les plants sont taillés, l'opération doit se faire en début d'après-midi pour permettre aux plaies de sécher.
- Propreté du jardin : Enlever tous les débris de plants de tomates malades à la fin de la saison de croissance et les brûler ou les jeter à la poubelle.
6. Récolte précoce
Récolter avant les grosses pluies si les fruits sont presque mûrs peut également limiter les risques de fissuration.
ÉCLATEMENT DES TOMATES . VOICI POURQUOI
Que faire si les tomates sont déjà fendues ?
Les fissures sur les tomates doivent toujours être prises au sérieux, car elles sont susceptibles d'entraîner l'apparition de moisissures. Les fissures favorisent la prolifération des maladies et des moisissures, notamment lorsqu’elles apparaissent pendant la période de formation des fruits.
- Consommation rapide : Une fissure récente n’empêche pas de consommer le fruit rapidement, surtout cuit. Les tomates fendues restent parfaitement comestibles.
- Récolte immédiate : La première chose à faire est de récolter rapidement les tomates fendues pour éviter qu’elles ne se détériorent sur pied et ne deviennent la proie de maladies secondaires.
- Transformation : Si vous avez de nombreuses tomates fendues, envisagez de les transformer en sauces, coulis ou jus.
Distinguer l'éclatement des autres "maladies" de la tomate
Alors que l'éclatement est un trouble physiologique, il est important de savoir reconnaître les véritables maladies qui peuvent affecter vos plants de tomates. Les feuilles jaunes, le pied noir, les fruits fendus, etc., les maladies de la tomate sont légion et il suffit parfois d’un été pluvieux, chaud et sec, ou de champignons dans la terre pour anéantir une culture. Pourtant, le mildiou comme la chlorose ne sont pas une fatalité. Avec des gestes ou des traitements adaptés, sauver sa cueillette de fruits devient possible malgré les conditions climatiques. Le meilleur moyen d’éviter les maladies de la tomate, au jardin potager, reste la prévention.
1. Mildiou (Phytophthora infestans)
Véritable fléau du potager, le mildiou s’invite par temps humide et orageux lorsque les températures sont douces. Cette maladie cryptogamique est causée par des oomycètes (Phytophthora sp.), des micro-organismes qui se comportent comme des champignons. Leurs spores viennent infecter la plante en pénétrant dans ses tissus, causant le dépérissement des fruits. Le mildiou “aérien”, Phytophthora infestans, attaque d’abord les feuilles. Elles arborent alors des taches jaunes, puis brunes et souvent bosselées, avant de contaminer les tiges et les fruits des tomates.
- Symptômes : Au début, présence de taches noir verdâtre, huileuses et irrégulières à l’apex ou à la marge des vieilles feuilles. Dans des conditions humides, les taches s’agrandissent rapidement pour former des plages brunes aux contours irréguliers. Elles sont parfois entourées d’un halo vert pâle. À la face inférieure, un mycélium blanc grisâtre se développe à la marge des taches. Sur les fruits verts, présence de taches brun verdâtre, huileuses, bosselées, avec une marge irrégulière qui peuvent s’étendre sur la surface entière du fruit.
- Prévention : Aérer au maximum les tomates en espaçant correctement les plants tuteurés, pratiquer la rotation des cultures, cultiver sous abri, arroser au plus près du sol et éviter la proximité des pommes de terre. Certains traitements bio renforcent les défenses naturelles des plantes (purin de consoude, décoction de prêle, macérât huileux d'ail).
- Traitement : Si le mildiou est déjà installé, retirez délicatement toutes les parties aériennes touchées. Enlever les plants infestés, mettez-les dans un sac poubelle et jetez-les pour empêcher la maladie de se propager.
2. Oïdium (Leveillula taurica et Oidium neolycopersici)
L’oïdium est une maladie cryptogamique déclenchée par deux agents pathogènes.
- Symptômes : La présence de l’oïdium, Leveillula taurica, se caractérise par l’apparition de taches jaunes sur la partie supérieure des feuilles de tomates, ainsi qu’un aspect blanc et poudreux sur la partie inférieure. L’oïdium Oidium neolycopersici, quant à lui, couvre toute la feuille, parfois la tige également, de taches blanches et poudreuses. Les zones infectées finissent par brunir et se dessécher.
- Prévention : Limiter les excès d’humidité : choisir une exposition ensoleillée, espacer le plus possible les plants pour favoriser l’aération entre eux et arroser au pied. Pratiquer une bonne rotation des cultures et appliquer une décoction de prêle en traitement préventif.
3. Nécrose apicale (cul noir)
Cette affection physiologique et non parasitaire ne se propage pas dans la culture de tomates.
- Symptômes : Elle est généralement causée par une carence en calcium localisée dans le fruit. Elle apparaît lorsqu'il y a un défaut d'absorption de cet élément par la plante.
- Prévention : Assurer un arrosage régulier et éviter les stress hydriques. Un apport équilibré en calcium est également important.
4. Botrytis (Pourriture grise, Botrytis cinerea)
Favorisé par un excès d'humidité et un manque de lumière, le champignon Botrytis cinerea dévaste de nombreuses cultures légumières.
- Symptômes : La maladie du botrytis touche l’ensemble du plant de tomate. Toutes les parties aériennes de la tomate - tiges, feuilles, fleurs, fruits - peuvent être affectées, à tous les stades de développement. Quels que soient les organes touchés, les tissus se couvrent d’une dense moisissure grise très caractéristique. C’est un champignon dit « de faiblesse » et « de blessure », car il s’installe très souvent sur les parties malades et les plantes vieillissantes ou affaiblies.
- Prévention : Bien ventiler les cultures sous abri, éviter les accumulations d’eau, espacer les plants et éliminer tout plant infecté. Si les plants sont taillés, l'opération doit se faire en début d'après-midi pour permettre aux plaies de sécher.
5. Alternariose (Alternaria solani ou Alternaria tomatophila)
Maladie cryptogamique causée par les champignons Alternaria solani ou Alternaria tomatophila, l’alternariose de la tomate apprécie les climats doux et humides. Cette maladie survient à tous les stades du développement de la tomate.
- Symptômes : Elle présente des taches sombres et arrondies sur le feuillage, ceintes d’un halo jaune plus ou moins vif, qui s’agrandissent en cercles concentriques. Contrairement au mildiou, l’alternariose attaque en premier les feuilles les plus âgées soit les plus basses. Le champignon se répand ensuite sur le reste de la plante, en taches grises ou brunes, et provoque des lésions circulaires noires à proximité du pédoncule et des sépales, sur les fruits.
- Prévention : Une rotation des cultures, un arrosage régulier au sol et un bon espacement entre les plants suffisent en général à protéger les tomates.
6. Flétrissement bactérien méridional (Ralstonia solanacearum)
Malheureusement, une fois présent, le flétrissement bactérien méridional est une maladie des plants de tomate qui se propage comme un feu sauvage. Elle est transmise par le sol, mais les bactéries qui causent cette maladie de la tomate peuvent se propager par le sol, l’eau, les débris végétaux et même les vêtements, les outils et la peau.
- Symptômes : Les symptômes initiaux comprennent le flétrissement de quelques feuilles seulement sur une plante, tandis que le reste du feuillage semble sain. Avec le temps, de plus en plus de feuilles flétrissent et deviennent jaunes jusqu’à ce que toutes les feuilles succombent, bien que la tige reste droite.
- Prévention : La meilleure façon de prévenir cette maladie est d’acheter et de planter uniquement des plantes cultivées localement ou de cultiver vos propres plantes à partir de semences.
- Traitement : Il n’existe aucun remède contre cette maladie.
7. Flétrissement fusarien (Fusarium oxysporum)
Le pathogène responsable du flétrissement fusarique est généralement plus fréquent dans les régions chaudes du sud, où cette maladie des tomates peut détruire des champs entiers.
- Symptômes : Les symptômes comprennent des tiges de feuilles tombantes. Parfois, une branche entière peut flétrir, en commençant souvent par la partie inférieure de la plante et en progressant ensuite vers le haut jusqu’à ce que la plante entière s’effondre. Pour confirmer une infection, coupez la tige principale de la plante et recherchez des stries foncées dans le sens de la longueur de la tige.
- Prévention : Les spores de cette maladie de la tomate vivent dans le sol et peuvent survivre de nombreuses années. La meilleure méthode de prévention est de planter des variétés résistantes si vous avez eu des problèmes de flétrissement fusarique dans le passé.
- Traitement : Une fois que cette maladie des plants de tomates est apparue, il n’y a pas grand-chose que vous puissiez faire pour la contrôler. Au lieu de cela, concentrez-vous sur la prévention pour les années à venir. La solarisation du sol peut aider à tuer les spores fongiques dans les quelques centimètres supérieurs du sol, et la rotation des cultures est essentielle. Il existe également plusieurs traitements fongicides biologiques qui peuvent être appliqués sur le sol (à base de Streptomyces griseoviridis ou de Trichoderma virens).
8. Flétrissement verticillien (Verticillium sp.)
Cette maladie fongique est causée par plusieurs pathogènes du sol (Verticillium sp.).
- Symptômes : Lorsqu’ils sont présents dans une plante de tomate, ils bloquent le tissu vasculaire de la plante et provoquent le flétrissement des feuilles et des tiges. Les symptômes progressent lentement, souvent une tige à la fois. Finalement, toute la plante jaunit et se flétrit. Pour confirmer le diagnostic, couper la tige principale de la plante et rechercher une décoloration brun foncé à l’intérieur.
- Prévention : Les champignons Verticillium peuvent survivre pendant de nombreuses années dans le sol et sur les plantes. Ils prospèrent dans des températures estivales légèrement plus fraîches (entre 21 et 27 degrés C).
- Traitement : Une fois le flétrissement verticillien survenu, il n’y a pas grand-chose que vous puissiez faire pour contrôler l’infection de l’année en cours. Au lieu de cela, concentrez-vous sur la prévention de cette maladie des plants de tomates dans les années à venir. La solarisation du sol aidera à tuer les spores fongiques dans les quelques centimètres supérieurs du sol.
9. Chlorose
La chlorose se manifeste par une décoloration progressive des feuilles, de vert pâle à jaunâtre avec des nervures toujours bien vertes.
- Symptômes : Une feuille atteinte le restera, mais le plant touché peut encore produire des tomates.
- Prévention : Apportez des engrais naturels adaptés au pied des plants touchés, et veillez à maintenir une régularité dans les arrosages.

L'importance de la prévention et de l'observation
Malgré tous vos efforts pour prévenir les maladies des tomates, il se peut qu’elles s’installent de temps à autre dans votre jardin. Une bonne prévention est essentielle pour minimiser les risques. Assurez-vous que vos plants de tomates sont heureux et en santé. Déchiqueter vos plants de tomates au début de la saison. Essayez de garder le feuillage sec dans la mesure du possible.
En fin de compte, l'éclatement des tomates, bien que frustrant pour le jardinier passionné, reste un problème facilement gérable avec les bonnes pratiques d’arrosage. En maintenant une humidité constante du sol grâce à un arrosage régulier et un bon paillage, vous limiterez considérablement ce phénomène. Si malgré tout certaines tomates se fendent, rappelez-vous qu’elles restent parfaitement comestibles et peuvent être transformées en délicieuses préparations. Expérimentez avec différentes variétés jusqu’à trouver celles qui s’adaptent le mieux à votre climat et à vos habitudes d’arrosage.