L'équipement de sécurité essentiel pour l'escalade : Comprendre, Choisir et Utiliser

L'escalade, qu'elle soit pratiquée en salle, en couenne ou en grande voie, est une activité passionnante qui requiert une attention particulière à la sécurité. Au cœur de cette sécurité se trouve l'équipement, désigné comme Équipement de Protection Individuelle (EPI). Selon le Règlement européen 2016/425 relatif aux équipements individuels et abrogeant la directive 89/686, un EPI est un équipement conçu et fabriqué pour être porté ou tenu par une personne en vue de la protéger contre un ou plusieurs risques pour sa santé ou sa sécurité. Il comprend également un composant interchangeable indispensable à la fonction de protection, ainsi qu'un système de connexion pour relier l'équipement à un dispositif externe ou à un point d'ancrage sûr, qui n'est ni tenu ni porté par une personne, et qui n'est pas conçu pour être fixé de manière permanente ni pour nécessiter une opération de fixation avant utilisation. Cette définition est également reprise dans les articles R4311-8 à 11 du code du travail, qui définissent aussi les EPI "neufs" et "d'occasion".

Les EPI sont conformes à des normes strictes permettant de répondre aux exigences de santé et de sécurité. Les EPI-SL (Sports/Loisirs) sont spécifiquement utilisés dans le cadre de prestations sportives ou de loisirs. Ils sont listés à l'annexe III-3 du code du sport et font l'objet d'une réglementation spécifique qui relève du code de la consommation (article L221-3) et du code du sport (art. R322-27 à 38). Cependant, conformément à l'article R322-27 du code du sport, les équipements destinés à protéger contre les chutes en hauteur, tels que les harnais et les sangles, relèvent du code du travail.

Il est impératif de souligner que, malgré la robustesse et la conception des EPI, aucun dispositif d'assurage ne garantit une sécurité totale. Les risques sont multiples : mauvaise utilisation, inattention de l'assureur, usure du matériel, différence de poids entre le grimpeur et l'assureur, configuration de l'équipement, et l'état général du système d'assurage. Une vigilance constante est de mise, et l'expérience ne dispense pas de cette prudence. Les fabricants fournissent des informations détaillées sur l'utilisation de leurs produits, et il est fortement recommandé de les consulter. N'hésitez pas à vous rendre sur les sites des fabricants pour bien comprendre leur utilisation.

Grimpeur et assureur vérifiant leur équipement avant de grimper

Les fondamentaux de l'équipement pour débuter l'escalade

Pour les débutants en escalade, en particulier ceux qui commencent en salle, le matériel nécessaire est relativement limité. Si la salle propose uniquement du bloc, une paire de chaussons d'escalade, de la magnésie (liquide de préférence, car la poudre est de moins en moins acceptée) et un rouleau de strap pour protéger les doigts suffisent.

Les chaussons d'escalade

Indispensables pour grimper, leur rôle est de transmettre la puissance dans le bout des pieds. Pour débuter, il est recommandé de choisir un chausson souple et confortable. Il est important que le pied ne flotte pas dans les chaussons, mais il ne faut pas non plus les prendre trop petits, car les pieds ont tendance à gonfler pendant l'effort. Il est à noter que toutes les marques de chaussons d'escalade ne chaussent pas de la même façon. Pour certaines, il faudra prendre votre pointure de ville, et pour d'autres, quelques pointures en dessous.

Le baudrier

Si la salle permet la pratique avec corde, un harnais simple, sans trop de portes matériel, sera nécessaire. Le baudrier est doté de deux boucles (ou pontets) sur le devant permettant de passer le nœud d'encordement. Il est à noter que certains baudriers d'initiation ne contiennent qu'une seule boucle. Dans certaines salles d'escalade, les harnais et assureurs sont mis à disposition ou en location, ce qui peut éviter l'achat initial de ces produits, surtout si l'on ne pratique pas en falaise.

Le système d'assurage et le mousqueton à vis

Un mousqueton et un système d'assurage, sûr et efficace, comme un Grigri de chez Petzl, seront indispensables. Le descendeur-assureur (tube/plaquette ou reverso) est un élément clé de l'équipement. Il se fixe sur le baudrier au moyen d'un mousqueton à vis, dont la vis vient sécuriser la fermeture, empêchant ainsi l'ouverture inopinée. Le descendeur, dans lequel passe la corde, permet à l'assureur de contrôler la corde en provenance du grimpeur, de la bloquer au besoin et de faire redescendre le grimpeur une fois la voie terminée. Il existe également des systèmes automatiques et autobloquants, comme la plaquette, le puits, le GRIGRI ou encore le CLICK UP. Il reste toutefois indispensable de savoir utiliser un descendeur traditionnel avant d'envisager d'utiliser un outil automatique qui demande une bonne maîtrise pour assurer en toute sécurité.

Le mousqueton à vis permet de relier le système d'assurage au harnais ou de sécuriser le grimpeur lors des manœuvres de cordes. Il existe différents modèles de mousquetons à vis se distinguant par leur taille et leur forme, variant selon leur fonction (escalade, alpinisme, via ferrata…). Il existe également des mousquetons automatiques, qui limitent le risque d'oublier de verrouiller le mousqueton, tout en garantissant une bonne rapidité des manipulations.

Tableau comparatif des types de mousquetons (à vis et automatiques)

Les trois grandes familles de systèmes d'assurage en escalade

Le choix du système d'assurage est une décision cruciale pour la sécurité en escalade. Ce petit dispositif en métal qui relie l'assureur au grimpeur joue un rôle clé. Il en existe plusieurs types, chacun ayant ses spécificités, ses avantages et ses limites.

1. Les dispositifs classiques

Ces dispositifs sont les plus répandus, que ce soit en salle, en couenne ou en grande voie. Ils sont légers et polyvalents, mais ne disposent pas d'aide au freinage. La majorité d'entre eux peuvent être utilisés avec des cordes à simple (par exemple en salle et en couenne) ainsi qu'avec des cordes à double. C'est en grande voie que l'on utilise majoritairement des cordes à doubles. Les dispositifs classiques permettant leur utilisation servent à assurer le second et le grimpeur en tête ainsi qu'à effectuer une descente en rappel.

Un des modèles les plus répandus en France est certainement le Reverso de Petzl. Il tient son nom de sa capacité à assurer un leader comme un second. Quelques exemples de modèles d'assureur à dispositif classique incluent :

  • Le Reverso chez Petzl
  • Le Tubik chez Simond
  • L'ATC guide chez Black Diamond
  • Le Smart 2.0 chez Mammut
  • Le Be-up chez Climbing Technology

Schéma d'utilisation d'un Reverso en grande voie avec deux cordes à double

2. Les dispositifs à freinage actif

Ces systèmes permettent un assurage plus confortable, surtout lors des chutes ou lorsqu'un grimpeur travaille une voie et reste suspendu longtemps. Généralement, ces dispositifs fonctionnent pour les cordes à simple et sont un peu plus lourds, encombrants et moins polyvalents que les assureurs à dispositifs classiques. Malgré l'aide au freinage, ils demandent autant de vigilance que les assureurs à dispositifs classiques.

Quelques exemples de modèles d'assureur à dispositifs à freinage actif sont :

  • Le Grigri chez Petzl
  • Le Revo Belay device chez Wild Country
  • Le Birdie chez Beal
  • Le Pinch chez Edelrid

Illustrations des différents dispositifs d'assurage à freinage actif

3. Le demi-cabestan

Avec le nœud de huit et le nœud de cabestan, le demi-cabestan fait partie des premiers nœuds à apprendre lorsque l'on commence l'escalade. Il permet d'assurer un grimpeur en utilisant uniquement un mousqueton. Il s'agit d'une technique très utilisée en alpinisme ou par les grimpeurs ayant perdu leur système d'assurage. Elle demande un mousqueton HMS, mais attention, ce nœud peut vriller les cordes. Le nœud de demi-cabestan est simple et efficace.

Nœud demi-Cabestan d'une main. Tutto Alpinisme 58. EVOLUTION

Équipement spécifique pour la grimpe en extérieur : falaise et grandes voies

La pratique en falaise est différente de l'escalade en salle. Pour les couennes, qui sont généralement des voies courtes et déjà équipées de broches, il faut prévoir un peu plus de matériel que pour la salle. Les grimpeurs de grandes voies et les alpinistes, quant à eux, doivent s'équiper de manière beaucoup plus conséquente.

Les cordes

Élément principal, on trouve deux catégories en escalade : les cordes dynamiques et les cordes statiques. Les cordes dynamiques sont élastiques et sont généralement utilisées comme systèmes d'assurage, car l'élasticité réduit la force maximale subie par le grimpeur et l'équipement en cas de chute. Les cordes statiques ne sont pas élastiques et sont généralement utilisées pour transporter ou attacher l'équipement. Elles sont aussi utilisées pour le rappel puisqu'elles réduisent les oscillations et facilitent la descente. Pour la grimpe en couenne, il faudra choisir une corde résistante à l'usure et aux chutes répétées. La longueur de la corde sera aussi un critère de choix déterminant. Le standard est en ce moment à des cordes allant de 70m à 80m. Si vous vous sentez plus à l'aise avec une corde de gros diamètre, plus rassurante et plus facile pour l'assureur, une corde avec un diamètre de 10mm minimum fera l'affaire. Béal, grand spécialiste des cordes dynamiques, propose une variété de cordes pour toutes les pratiques.

Pour les grandes voies et l'alpinisme, une corde de rappel, de diamètre plus fin mais d'une longueur de 100m et plus, permet les grandes descentes, mais oblige à grimper sur les deux brins.

Dégaines et sangles

Pour la quincaillerie en couenne, il vous faudra non seulement quelques mousquetons à vis pour la fixation du système d'assurage et pour pouvoir se vacher au relais, mais aussi un nombre suffisant de dégaines pour faire les voies. Prévoir aussi quelques sangles et cordelettes dans le sac pour la sécurité et les réchappes. Les dégaines sont utilisées pour relier la corde aux points d'ancrage sur le rocher ou le mur artificiel.

Pour les grandes voies, il faudra prévoir beaucoup de dégaines, mousquetons et sangles. Si certains passages paraissent exposés, l'utilisation de coinceurs (type Black Diamond) pourra apporter de la sérénité. Il est possible d'emporter un ou deux pitons, à la seule condition d'emporter un marteau.

Le baudrier en extérieur

Le baudrier pour l'extérieur devra être confortable avec une large ceinture dorsale, disposant de plusieurs accroches dégaines. Les fabricants proposent des harnais adaptés aux différentes morphologies (homme/femme).

Chaussons pour la falaise

Une fois que vous utilisez beaucoup mieux vos pieds pour grimper, vous pouvez opter pour des chaussons plus techniques, avec lesquels vos adhérences sur le rocher ne risquent pas de se transformer en glissade. Il s'agira de trouver le bon compromis entre le confort et la performance. Pour les grandes voies, il est conseillé d'utiliser des chaussons très confortables à votre taille de pieds, car il n'est jamais amusant de devoir déchausser au milieu d'une longueur.

La longe

Couramment appelée « vaches », pour des voies d'une seule longueur en falaise, une longe simple suffit pour s'assurer au relais.

Le casque : une protection indispensable

Pour la sécurité, nous ne pouvons que vous conseiller de porter un casque. Que vous soyez en train de grimper ou en train d'assurer, le casque vous protégera la tête lors d'une chute, mais aussi des chutes de pierre. Sur tous les sites, lors des sorties d'escalade organisées ou encadrées par les structures de la FFME, le port du casque est obligatoire pour tous les pratiquants. Le casque pour les voies de plusieurs longueurs est impératif.

Infographie sur les statistiques d'accidents liés à l'absence de casque

Les équipements complémentaires et la préparation pour les grandes voies et l'alpinisme

L'alpinisme et les grandes voies demandent un équipement plus conséquent et une préparation rigoureuse. Le sac à dos devient plus important, car en plus du matériel d'escalade, il faut prévoir une petite trousse de premiers secours, des vivres, des chaussures adaptées à la marche d'approche, une lampe frontale, un vêtement chaud et imperméable, et un moyen de communication.

Équipement d'alpinisme spécifique

L'alpinisme demande un équipement plus complet. Les approches pouvant se faire sur glacier, avec chaussures et crampons ou encore à ski, le choix du matériel à emporter se fera en fonction de la course envisagée. Vêtements chauds, veste Goretex, matériel pour se situer (boussole, altimètre) lorsque l'on est perdu, l'alpinisme est vraiment une discipline à part entière. En plus du matériel pour l'escalade, le grimpeur veillera à ne rien oublier dans son sac avant de partir dans la voie.

Les grimpeurs de grandes voies et les alpinistes partiront équipés de lampes frontales, de longues sangles voire de coinceurs et d'un nombre plus élevé de dégaines et autres mousquetons qu'un grimpeur qui pratique l'escalade sur des falaises qui n'aura besoin que d'une ou deux longueurs de corde. L'équipement en matériel d'escalade est à adapter à vos sorties.

Astuces et précautions supplémentaires

En cas de différence de poids entre le grimpeur et l'assureur, vous pouvez utiliser la dégaine Ohm II de la marque Edelrid. Si l'assureur est moins lourd que le grimpeur, ce système va compenser l'écart de poids et éviter à celui d'en bas de monter à la première dégaine en cas de chute. Cette dégaine est à clipper au premier point de la voie.

Il est généralement déconseillé d'acheter son dispositif d'assurage d'occasion. L'usure, comme les micro-fissures invisibles, rend rapidement le dispositif hors d'usage. Les systèmes d'assurage classiques ou à freinage actif sont des EPI (équipement de protection individuel). Ils répondent à des normes de sécurité strictes. Ils doivent être vérifiés à chaque utilisation pour évaluer leur niveau d'usure. Au moindre doute, il ne faut pas hésiter à le mettre au rebut.

Diagramme illustrant le fonctionnement de la dégaine Ohm II

La sécurité avant tout : formation, vérification et bonnes pratiques

Assurer, c'est comme grimper, ça s'apprend. Mais méfiance, il en va de la sécurité de la cordée, une erreur peut avoir des conséquences dramatiques. L'idéal est toujours de prendre des cours en salle ou en falaise pour devenir autonome avec un professionnel (guide, DE escalade, etc.). Certaines salles d'escalade proposent des cours et des ateliers pour apprendre à grimper et à assurer. Vous pouvez également vous renseigner auprès des clubs et des associations. Avoir confiance dans la personne qui vous assure est une des clés de l'escalade. Avant de s'engager dans une voie, n'oubliez pas le double check : vérifier le système d'assurage et l'encordement.

Un nœud d'encordement doit être résistant, facile à faire et facile à vérifier. Passer le brin dans les deux points d'attache (passants) du baudrier. De nombreux accidents, aux conséquences dramatiques, surviennent sur des nœuds d'encordement mal réalisés, ou plutôt mal finis, y compris chez des grimpeurs experts. D'où l'importance de contrôles réciproques avant le départ dans une voie.

Communication essentielle

La communication entre le grimpeur et l'assureur est primordiale. Voici quelques exemples de commandements couramment utilisés :

  • Grimpeur : « prêt ? »
  • Assureur : « oui ! »
  • Assureur : « ok ! »
  • Grimpeur : « sec ! »
  • Grimpeur : « avale ! »
  • Grimpeur : « prends-moi sec ! »
  • Grimpeur : « sec ! »
  • Grimpeur : « du mou ! »
  • Grimpeur : « prends-moi sec ! »

La responsabilité collective

La sécurité de tous est l'affaire de chacun ! Ces informations ont pour objet de rappeler les principales règles de sécurité à respecter lors des séances d'entraînement ou à l'occasion de sorties à l'extérieur. Elles se basent en grande partie sur les préconisations de la Fédération Française de la Montagne et de l'Escalade (www.ffme.fr). Elles ne se substituent en aucun cas à la formation pratique que tout grimpeur doit acquérir auprès d'un cadre expérimenté.

Nous vous invitons également à consulter régulièrement la rubrique REX (retour d'expérience) de la FFME, qui a pour but d'améliorer la sécurité en détectant les défaillances, les faiblesses, les erreurs, les problèmes sur un lieu d'activité et en mettant en lumière les points positifs et les bonnes pratiques.

Grimpez responsable

Avec le retour des beaux jours, nombreux sont ceux qui retournent en falaise. Protégez votre tête avec un casque durant toute la sortie, car les chutes de pierres sont possibles. Munissez-vous du topo local participant à l'équipement des sites. Grimpez responsable : garez-vous sur les parkings dédiés, utilisez les sentiers d'accès, remportez tous vos déchets.

Nœud demi-Cabestan d'une main. Tutto Alpinisme 58. EVOLUTION

L'application Whympr : votre compagnon d'escalade

Maintenant que vous en savez un peu plus sur les systèmes d'assurage en escalade, vous avez sûrement envie de retrouver le caillou pour utiliser (toujours à bon escient) ce petit bout de métal essentiel à votre sécurité. C'est maintenant que l'application Whympr intervient pour parfaire votre journée en falaise. Envie de découvrir des sites d'escalade et d'emporter toujours avec vous le topo de votre secteur ? Whympr est fait pour vous.

Whympr est une application exclusivement mobile qui réunit tous les outils pour préparer une sortie en montagne, qu'il s'agisse d'escalade, de ski de rando, d'alpinisme, de randonnée pédestre, etc. Parmi les nombreuses fonctionnalités, vous allez retrouver plus de 100 000 itinéraires et points d'intérêt. Pour ne faire apparaître que les sites d'escalades sur la carte, vous pouvez utiliser le filtre « escalade » pour que seules les falaises apparaissent sur la carte. En vous géolocalisant sur la carte, vous visualiserez les sites d'escalade autour de vous.

Pour un résultat encore plus précis, choisissez votre niveau dans les filtres (débutant, moyen, avancé, expert) pour que seuls les itinéraires avec les cotations qui vous intéressent apparaissent. En visualisant en un clin d'œil sur la carte les couennes et les grandes voies, vous pourrez découvrir de nouvelles falaises et préparer vos vacances.

Capture d'écran de l'application Whympr affichant des itinéraires d'escalade filtrés

Les Topos Pro de Whympr

Si vous souhaitez accéder à des topos rédigés par des professionnels, vous pouvez acheter sur Whympr des Topos Pro. Le concept est de proposer des topos pour toutes les activités outdoor (alpinisme, ski de rando, randonnée pédestre, escalade, etc.) au format numérique et adaptés à l'interface de l'application. Pour cela, Whympr travaille avec des éditeurs partout en France. Les Calanques/Belledonne/les gorges du Destel avec VTOPO (escalade, rando), le Verdon avec CQFD Éditions (escalade), Ekiproc pour la Vallée de l'Arves/les Aravis/vallées du Giffre, Foron, Risse (escalade), JMEditions pour Chamonix (alpinisme), la maison d'édition Vamos pour les sites d'escalade autour de Chamonix.

Comme pour un livre papier, une partie de la vente des Topos Pro est reversée aux auteurs. Ces bénéfices rémunèrent directement leur travail et permettent, par exemple, l'entretien des falaises d'escalade. Vous pouvez les acheter à l'unité ou au pack (livre entier) et les télécharger hors-ligne.

Exemple d'un Topo Pro sur l'application Whympr

Équipement pour la grimpe d'arbre

La grimpe d'arbre, bien que différente de l'escalade rocheuse, nécessite également un équipement de sécurité spécifique. Choisissez un harnais conçu spécialement pour la grimpe d'arbre. Optez pour des cordes statiques ou semi-statiques adaptées à la grimpe d'arbre. Portez toujours un casque conçu pour les activités en hauteur. De nombreuses boutiques spécialisées proposent des équipements pour la grimpe d'arbre. Avec le bon matériel, la grimpe d'arbre devient une expérience à la fois sûre et passionnante. Rejoignez la communauté TREE CLIM BIG pour en savoir plus sur les équipements, les techniques et les événements autour de la grimpe d'arbre en France.

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