Gestion des mauvaises herbes après semis : Stratégies pour un jardin florissant

La gestion des mauvaises herbes après les semis constitue un défi majeur pour tout jardinier ou agriculteur, qu'il s'agisse de créer une nouvelle pelouse ou de cultiver des légumes. Ces "adventices", comme on les nomme, peuvent rapidement concurrencer les cultures souhaitées pour l'eau, les nutriments et la lumière, ralentissant leur croissance et diminuant les rendements. Un terrain laissé à l'abandon pendant une dizaine d'années, qui a été débroussaillé et labouré à plusieurs reprises, représente un réservoir important de graines de mauvaises herbes, ce qui rend leur gestion d'autant plus cruciale. Même après avoir étalé 10-15 cm de terre sur ces mauvaises herbes, la vigilance reste de mise.

Champ avec des adventices et une culture

Heureusement, diverses approches, allant des techniques culturales préventives aux interventions physiques ou, dans une moindre mesure, chimiques (bien que leur utilisation soit de plus en plus réglementée), permettent de maintenir les mauvaises herbes sous contrôle et de favoriser le développement optimal des semis. Il est essentiel d'adopter une approche intégrée, combinant plusieurs méthodes pour une efficacité maximale et durable, tout en tenant compte de l'environnement et de la santé.

Comprendre les adventices : Identifier pour mieux agir

Avant d'engager toute action de désherbage, il est primordial de comprendre ce que sont les adventices et pourquoi elles apparaissent. Pour les agriculteurs, les adventices correspondent aux plantes se développant dans des milieux aménagés, comme des champs ou des massifs, sans y avoir été introduites volontairement. En jardinage, c'est aussi ce que l'on appelle « mauvaises herbes » ou « herbes folles ».

Les adventices les plus couramment observées dans les grandes cultures sont les plantes à feuilles larges annuelles (abutilon, morelle, herbe à poux, chou gras, amarante, radis sauvage) et les graminées annuelles (folle avoine, sétaire géante, pied-de-coq, sétaire jaune, sétaire verte), mais également les mauvaises herbes vivaces. Pour les mauvaises herbes au potager, on peut citer le Galinsoga cilié, le liseron des champs, l’ortie ou le mouron des oiseaux.

Ces plantes indésirables sont inoffensives tant qu'elles n'ont pas encore fleuri. Après la floraison, des graines se forment et se dispersent, assurant la pérennité de l'espèce et la prolifération future. Un terrain à l'abandon depuis une dizaine d'années est susceptible de contenir un nombre considérable de graines, rendant le problème encore plus complexe.

Illustration des différentes sortes d'adventices

Pendant longtemps, elles ont été considérées comme indésirables pour les productions agricoles. Mais de nos jours, une nouvelle approche consiste plutôt à se pencher sur des « seuils de nuisibilité », selon l’état des cultures principales et la concentration des adventices. En effet, des recherches ont récemment démontré que les adventices pouvaient parfois être intéressantes pour les cultures et jardins.

Stratégies préventives : Limiter l'apparition des mauvaises herbes

La meilleure défense contre les mauvaises herbes est la prévention. En anticipant leur apparition, on réduit considérablement le travail de désherbage futur et on favorise un environnement propice à la croissance des cultures.

Préparation du sol et semis de qualité

Une préparation minutieuse du sol est essentielle. Un terrain très argileux, bien mélangé depuis un an et demi (labourage, décaissement, étalage des terres), peut présenter des zones plus ou moins riches en "bonne terre", influençant la germination et la croissance des mauvaises herbes. Semer un gazon de haute qualité qui s’implantera plus vite et sera plus dense évitera l’apparition de plantes indésirables. Les mauvaises herbes les plus gênantes se reconnaissent facilement par leurs feuilles en rosette très près du sol.

Gestion du stock semencier

La présence d’adventices est une sorte de cercle vicieux. Si vous en avez constaté durant une année donnée, il y a de fortes possibilités pour qu’elles reviennent l’année suivante, et ainsi de suite. Pour éviter le retour des mauvaises herbes, vous pouvez commencer par procéder à l’écimage, pour supprimer les inflorescences des adventices et empêcher qu’elles ne repoussent. Mais également en utilisant un récupérateur de menues-pailles pour éjecter les semences d’adventices lors de la récolte.

Vous pouvez également utiliser des semences propres ou certifiées, pour limiter l’ensemencement de la parcelle. Mais également nettoyer les outils de récolte, pour éviter que les adventices ne soient transportées d’une parcelle à une autre. Privilégiez le fumier composté plutôt que frais, car les graines d’adventices sont détruites par la chaleur. Enfin, pensez à aménager et à entretenir les abords de vos champs, par exemple, en plantant des haies pour limiter le transport des graines par le vent.

Rotation des cultures

Procéder à la rotation de vos cultures de légumes en y introduisant régulièrement différentes espèces permet de gérer les adventices à moyen et à long terme. Diversifier et allonger la rotation des légumes permet de limiter le retour des mauvaises herbes, ceci en raison de cycles culturaux variés, de pratiques agricoles diversifiées et de l’apport d’espèces dites « étouffantes ». Cette méthode va permettre de réguler la quantité de graines et de racines, car le fait de modifier régulièrement les cultures ne permet pas de créer un terrain favorable au développement des adventices. De fil en aiguille, cela va permettre de limiter leur développement et donc, leur propagation. Cela va également permettre de ne pas épuiser les mêmes nutriments présents dans la terre. La rotation des cultures est à utiliser aussi bien en agriculture qu’au jardin.

Couverts végétaux et paillage

Par couverture végétale, on entend le fait d’apporter dans les cultures des plantes qui vont en quelque sorte « étouffer » les mauvaises herbes et recouvrir la terre. De cette façon, ces dernières n’auront plus d’accès à la lumière, aux nutriments et à l’eau. On peut notamment utiliser des légumineuses, ce qui va également participer à fertiliser le sol. Par exemple, le Desmodium uncinatum entre les rangées de maïs va limiter le développement du striga, ce qui va permettre de fixer l’azote par la même occasion. Ces couverts végétaux vont empêcher le développement des mauvaises herbes par effet de compétition (étouffement), d’allélopathie (substances empêchant le développement des graines d’adventices) ou de mulch. Il faudra cependant faire attention à ce que ces techniques n’impactent pas la productivité ou la qualité des récoltes. C’est également ce que l’on appelle « engrais vert ». Il nettoie les parcelles et votre jardin des mauvaises herbes, tout en participant à rendre la terre plus fertile et à protéger le sol des intempéries et de l’érosion.

Le paillage est une couverture végétale qui fait partie des méthodes naturelles de gestion des adventices très utilisées au jardin. Pailler permet non seulement de limiter la fréquence de l’arrosage, donc de faire des économies en eau, mais également du désherbage. Faute de lumière, les graines des mauvaises herbes ne pourront pas se développer correctement. Idéalement, nous vous recommandons d’utiliser du paillis sec, dense et se décomposant lentement. Au fil du temps, le paillis organique se transformera en humus, ce qui va contribuer à fertiliser la terre. Il existe différents types de paillis : organiques, à longue durée de vie, à courte durée, en fibres végétales, etc.

Différents types de paillage

Semis au bon moment

Au moment de faire les semis, il est essentiel de tenir compte des conditions les plus favorables à leur développement. Ainsi, ils pourront mieux faire concurrence avec les adventices. Il faudra donc gérer de manière adéquate la succession des cultures, la date des semis, mais également l’espacement des rangs. On ne répétera jamais assez que la meilleure époque de semis pour le gazon c'est fin été automne ! Le fait que des herbes indésirables annuelles poussent dans le gazon ne présente pas d'inconvénients. L'agriculteur me dit qu'il n'y a pas forcément d'époque pour semer ("jusqu'à octobre"), mais cela dépend clairement du temps qu'il va faire derrière. S'il ne pleut pas, la pelouse "sortira" plus tardivement tout simplement.

Méthodes de désherbage après semis : Interventions ciblées

Malgré toutes les précautions, il est fort probable que des mauvaises herbes fassent leur apparition après les semis. Des méthodes spécifiques permettent alors de les contrôler.

Travail du sol et faux semis

Travailler le sol, en profondeur et en surface, va permettre d’appauvrir le stock semencier d’adventices du champ, mais également de détruire celles déjà levées. Il est possible d’effectuer un travail du sol via la méthode du labour, qui va profondément enfouir les graines dans la terre et ainsi empêcher leur germination. L’efficacité de cette méthode dépendra du type de mauvaises herbes contre lesquelles vous luttez. Elle sera efficace pour la plupart des graminées et des astéracées, mais elle favorisera, en revanche, le développement des folles avoines, des renouées ou du datura. Il faudra bien connaître votre sol avant de procéder au labour.

La deuxième technique sera de réaliser un déchaumage tout de suite après la récolte. Cette méthode de travail du sol superficielle va permettre de détruire les adventices et empêcher qu’ils ne refassent des graines. Idéalement, il faudra l’associer à la technique du faux semis. Ce qui va permettre de stimuler la levée des adventices, pour venir ensuite les éliminer par des moyens physiques (ou chimiques, dans une moindre mesure).

Réaliser un faux semis est un autre levier agronomique qu’il est possible de mettre en place pour mieux contrôler le stock semencier dans les champs. Cette technique se complémente au binage, au désherbage chimique (herbicide) ou thermique. Le faux semis consiste en un travail superficiel du sol (à moins de 5 cm de profondeur) et se réalise avant les semis, que ce soit pour les cultures agricoles ou au jardin. Le but ici, sera de provoquer la levée des adventices pour venir les détruire ensuite, avant d’implanter la future culture. Le faux semis devra être réalisé sur un sol assez frais et bien émietté. Les adventices pourront ensuite être détruites mécaniquement avec des outils, tels qu’une herse de déchaumage, des bêches roulantes, un déchaumeur à disque indépendants, un déchaumeur à train de disques, un cultivateur à dents et disques de nivellement ou encore des vibrodéchaumeurs.

La période idéale pour faire un faux semis sera d’août à fin octobre, mais cela variera selon les mauvaises herbes contre lesquelles vous luttez. Il faudra adapter cette action de lutte aux conditions météorologiques et au type de sol. On privilégiera cette technique pour des sols très infestés. Si plusieurs faux semis doivent être réalisés, on recommandera toutefois de laisser un intervalle de 2 semaines entre chaque. Vous pouvez contrôler l’efficacité de votre action grâce à des images satellites. Certaines applications permettent d’identifier la présence d’adventices avant semis (ex : Spotifarm). Bon à savoir : contrairement aux autres céréales, il ne faut pas réaliser de faux semi après du colza, ceci afin de respecter la Directive Nitrates qui prévoit d’attendre un mois après la date de récolte.

Lutte physique et mécanique

Il existe plusieurs méthodes pour éliminer les mauvaises herbes, que vous pouvez utiliser en agriculture ou au jardin. Par exemple :

  • Méthodes thermiques : solarisation et désinfection des sols à la vapeur / désherbage thermique. Ce qui va détruire les semences d’adventices par élévation de la température du sol.
  • Désherbage mécanique : qui consiste à arracher ou à sectionner les racines avec un outil de désherbage mécanique adapté à la nature de votre sol. Le fait de passer avec un tracteur pour retourner/ameublir la terre peut-il "anéantir" l'effet du désherbant ? Si le désherbant n'agit pas sur la germination, le semis peut se faire dans la foulée. Lorsque mon paysagiste a mis en œuvre ma pelouse, ils ont désherbé le sol au pulvérisateur et retourné le terrain à la mini-pelle dans la foulée. Le problème, c'est que c'était vraiment retourné (dessus/dessous) et ma pelouse a poussé sans souci.
  • Couverture du sol : dans les cultures pérennes, on pourra venir recouvrir le sol par les méthodes de mulch, de paillage, et d’occultation (bâche opaque qui recouvre le sol).
  • D’autres techniques : on peut utiliser le désherbage électrique ou le désherbage pneumatique, tout en prenant garde de ne pas endommager les cultures.

Matériel de désherbage mécanique

Le désherbage par occultation consiste à installer un film opaque au sol pour lutter contre les mauvaises herbes. La température du sol va alors augmenter quelque peu, et donc favoriser la germination des graines. Un peu comme si elles se trouvaient sous une serre. Une fois les plantules sorties, celles-ci seront détruites car ne recevront pas de lumière pour se développer. Cette méthode a pour but d’épuiser le stock semencier. Le sol devra alors être bien préparé, de la même façon que pour faire des semis ou plantations. Quant au choix du film opaque, il en existe différents types. Par exemple, des toiles de paillage plastique, des films polyéthylène foncés ou encore des bâches d’ensilage. On les choisira en fonction de leurs caractéristiques pour les adapter à la saison, à la nature du sol ou encore aux conditions de pose. La pose d’une toile de paillage est conseillée pour empêcher les mauvaises herbes de pousser tout en laissant filtrer l’eau et l’air pour le développement de vos légumes et plantes. La bâche d’ensilage est un film noir imperméable et entièrement opaque, elle est utilisée pour éliminer les adventices.

Désherber et amender son sol La bâche d'occultation

Lutte biologique et intégrée

Dans certaines cultures pérennes (mangues, avocats, café, cacao…), il est fréquent de faire pâturer des moutons ou des chèvres afin de lutter contre les mauvaises herbes rampantes. Il faudra, ceci dit, penser à mettre en place une protection autour des arbres. Les chèvres ont tendance à s’en prendre à l’écorce du tronc et à la manger. Les bovins quant à eux, préfèrent se nourrir de graminées. Il sera donc intéressant d’alterner le pâturage entre les troupeaux d’ovins/caprins (chèvres, moutons) et de bovins (vaches).

Il pourra être intéressant d’associer à votre culture principale une culture compétitive avec les mauvaises herbes. Ce qui permettra de lutter contre l’envahissement des mauvaises herbes et qui protégera les cultures principales. Par exemple, en Afrique, il est courant pour les agriculteurs de planter des pastèques Égousi ou des citrouilles près du manioc, en guise de cultures intercalaires, pour éviter que ce dernier ne soit envahi d’adventices. Au jardin, on appelle cette technique le compagnonnage.

Désherbage manuel et arrosage

Une fois le gazon semé, si l'on voit apparaître beaucoup de mauvaises herbes, on peut commencer à enlever les plus grosses à la main, même si cela peut être « infernal ». Il est conseillé de continuer les arrosages. En fin de semaine, faire une première tonte, pas trop courte surtout, cela fera épaissir le gazon et limitera le développement des mauvaises herbes. Si l'on a un rouleau après la tonte, ce serait le top de le passer. Il vaut mieux un seul copieux arrosage par semaine que de petits arrosages tous les jours. Après avoir enlevé beaucoup de mauvaises herbes manuellement et tondu environ 5-6 fois depuis le 1er juin, on peut se demander ce qu'on peut faire d'autre avant l'hiver pour l'entretien, comme l'engrais, le compost ou la scarification.

Sur la bordure du terrain (au pied d'une clôture en plaques de béton), s'il y a encore pas mal de ronces/broussailles, même après les avoir enlevées à la main et avoir passé du désherbant (un "classique" à base de glyphosate), il est possible que cela reprenne déjà. Dans ce cas, il est envisageable de semer partout sauf dans la zone où il y a des ronces (pour avoir un gazon plus rapidement), traiter en parallèle la zone "malade" et semer plus tard cette zone.

L'approche chimique : Une solution de moins en moins privilégiée

En agriculture ou au jardin potager, l’une des méthodes les plus répandues, mais aussi les plus controversées, pour lutter et éliminer les mauvaises herbes qui empêchent vos plantes de bien se développer est l’utilisation d’herbicides appelés aussi désherbants. Plus connus sous le nom de pesticides, ces produits chimiques constituent un danger pour l’Homme et pour l’environnement. Une mauvaise application ou une utilisation en excès peut d’ailleurs causer d’importants dommages aux récoltes.

Aujourd’hui, on propose de découvrir des solutions pour empêcher les adventices de pousser, compatibles avec l’agriculture bio. Force est de constater que lorsqu’elles sont gérées correctement, les mauvaises herbes permettent aussi de préserver la biodiversité en milieu agricole et également au potager, sans pour autant avoir un impact négatif sur les rendements. L’utilisation d’herbicides, en revanche, a un impact significatif sur la protection de l’environnement. On retrouve notamment la présence de pesticides dans les eaux de surface et les eaux souterraines. En ce sens, il apparaît crucial pour les agriculteurs de trouver des alternatives aux solutions de désherbage chimiques, ou du moins, d’en réduire grandement l’utilisation. Il se trouve qu’il existe tout un panel de méthodes en matière de gestion durable des adventices.

Il est important de noter que l’utilisation d’un herbicide de synthèse sera interdite pour les particuliers à partir du 1er janvier 2019. Vous pourrez cependant continuer à utiliser des produits de biocontrôle et ceux utilisables en Agriculture Biologique (la liste ici). L’application d’un traitement chimique de synthèse ne sera plus possible à compter du 1er janvier 2019. Des solutions de biocontrôle resteront cependant utilisables (la liste ici). Parmi elles, il existe notamment de nombreux produits à base de sulfate de fer. Ils doivent être appliqués en fin d’hiver pour ensuite enlever les mousses avec un râteau à gazon.

Produits de biocontrôle pour le désherbage

Les responsabilités du professionnel

Si le gazon a été fait par un professionnel, il a un devoir de résultat qui est la pousse correcte mais pas de son suivi pendant des mois, sauf si cela a été demandé dans sa prestation. Si le travail a été mal fait, on peut lui demander de refaire. Un paysagiste s'est engagé à regarnir à l'automne si nécessaire.

Il est crucial d'évaluer le risque qu’engendre la présence d’adventices sur sa parcelle de culture. Les questions à se poser sont les suivantes : quelles sont les mauvaises herbes qui existent sur votre parcelle et/ou quelles sont celles qui sont susceptibles d’y pousser ? Ensuite, vous devez vous demander à quel point ces adventices sont nuisibles pour vos cultures. Les agriculteurs s’accordent généralement tous à dire que les mauvaises herbes peuvent concurrencer la culture principale et ainsi, causer des retards de croissance. Ou encore augmenter le temps de travail durant la récolte en favorisant l’apparition de maladies des plantes et d’insectes ravageurs. À l’inverse, il est important de noter que leur présence dans la parcelle peut être intéressante puisque cela attire les auxiliaires et participe donc à la biodiversité du milieu.

Si les réponses aux questions précédentes s’avèrent favorables, vous pouvez considérer le fait de tolérer en partie la présence des adventices dans les champs de culture et dans votre jardin potager. Elles ne causeront pas nécessairement de baisse de rendement, ni n’impacteront la qualité des récoltes. En attirant les auxiliaires et les pollinisateurs, elles peuvent même participer à l’amélioration du sol grâce à leur système racinaire. Il faudra toutefois les surveiller de près pour identifier une éventuelle évolution et ainsi éviter de se laisser submerger. Plusieurs méthodes préventives s’offriront à vous pour lutter contre les adventices de façon raisonnée.

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