La mousse de sphaigne, souvent appelée simplement sphaigne, est bien plus qu'une simple plante ; c'est un acteur essentiel dans la formation d'écosystèmes uniques et un allié précieux pour les jardiniers et les professionnels de l'horticulture. Réputée pour ses propriétés exceptionnelles de rétention d'eau et son pH acide, cette mousse est devenue un ingrédient courant dans les mélanges de terre depuis des siècles. Plongeons dans l'univers de la sphaigne, de ses origines canadiennes à ses multiples applications.

Les origines canadiennes de la mousse de sphaigne
La majorité de la tourbe de sphaigne utilisée pour la culture provient du Canada. On la trouve principalement dans des environnements humides, comme les tourbières et les marais. Ces tourbières canadiennes se sont formées il y a 10 000 ans dans des dépressions très humides et mal drainées, telles que d'anciens lits de rivières, lacs ou étangs. Les glaciers, en se déplaçant sur la terre, ont également créé des dépressions peu profondes, dont certaines, mal drainées, sont devenues des sites propices aux tourbières.
Après la fonte des glaciers, les écoulements d'eau ont rempli ces endroits. En raison du mauvais drainage, l'eau contient peu d'oxygène, ce qui la rend anaérobie et limite les populations de microbes qui décomposent normalement la matière végétale. C'est dans ces conditions particulières que la mousse de sphaigne prospère.

Les types de tourbières et le rôle de la sphaigne
Il existe principalement deux types de tourbières : les fens et les tourbières ombrotrophes.
Les fens (tourbières minérotrophes)
Les fens sont caractérisés par de hautes nappes phréatiques et un drainage lent. L'eau provient des écoulements de surface des hautes terres environnantes et apporte avec elle des nutriments minéraux. Dans un fen, le pH de l'eau est de 4.5-7.5, la teneur en oxygène est faible et la végétation se compose surtout de mousses brunes, de carex, de roseaux et d'autres plantes herbacées, mais il y a peu ou pas d'espèces de sphaigne.
Les tourbières ombrotrophes
Le deuxième type de tourbière est la tourbière ombrotrophe, qui a également une nappe phréatique élevée ; toutefois, elle est exempte de nutriments minéraux. Les tourbières ombrotrophes ne reçoivent d'eau que par les précipitations, qui leur apportent le peu de nutriments minéraux qu'elles contiennent. Ceux-ci peuvent également provenir de la poussière transportée par le vent. L'eau dans une tourbière ombrotrophe contient peu d'oxygène, et elle est donc anaérobie. En fait, la mousse de sphaigne augmente davantage ses chances de succès en acidifiant le pH de l'eau (3.0-4.5). Cela est réalisé en absorbant des cations, principalement de calcium et de magnésium, et en échange, elle libère des ions d'hydrogène (ions acides).
Dans une tourbière ombrotrophe en cours de maturation, la matière végétale morte, provenant surtout de la mousse de sphaigne, s'accumule jusqu'au point de soulever la tourbière en son milieu, ce qui signifie qu'elle se soulève au-dessus de la nappe phréatique. Ensuite, des arbres et des arbustes croissent à la surface, ce qui introduit des racines et des petits bouts de bois dans la tourbe. Les plantes qui prédominent dans les tourbières ombrotrophes sont des espèces de mousse de sphaigne et des arbres et arbustes de la famille des éricacées (herbe à coton, cassandre caliculé, sarracénie pourpre, canneberges, drosère, bleuet, thé du Labrador, rhododendron, mélèze, épinette noire, bouleau).

La formation de la tourbe : un processus millénaire
La mousse de sphaigne croît à un taux de 2 à 12 cm (0.75 à 4.75 pouces) par année. Les parties inférieures de la plante meurent et s'accumulent au fond de la tourbière, formant graduellement de la tourbe. L'accumulation annuelle de tourbe est d'environ 0.5-1.0 mm. Les dépôts de tourbe varient entre 5 cm à 6 mètres (quelques pouces à 20 pieds) de profondeur. La tourbe la moins décomposée se retrouve sur le dessus et contient encore des parties de plantes identifiables. Sa couleur est brun-jaunâtre avec une texture spongieuse ; elle a aussi une excellente porosité à l'air et de longues fibres. Plus on va en profondeur dans la tourbière, plus la tourbe est décomposée, avec peu ou pas de parties de plantes identifiables.
Ce processus est bien sûr excessivement lent, s'étirant sur des milliers d'années. C'est cette décomposition lente, dans un milieu acide et anaérobie, qui constitue la tourbe. La tourbe blonde est pour la partie supérieure, brune puis noire en dessous, les couches inférieures étant constituées de charbon et pour finir de pétrole. Ce milieu est particulièrement acide et riche d'une biodiversité très spécifique.

Structure et propriétés uniques de la sphaigne
La mousse de sphaigne est constituée d'une tige principale ayant de deux à trois branches horizontales et de deux à quatre branches pendantes. Le dessus de la plante est composé de branches latérales très serrées qui émergent la saison suivante. Il y a plusieurs feuilles le long de la tige, constituées de deux types de cellules : de petites cellules vertes vivantes (cellules chlorophylliennes) et de grosses cellules structurales transparentes mortes (cellules hyalines) ayant une grande capacité de rétention de l'eau. C'est cette structure cellulaire unique qui permet à la mousse de sphaigne de retenir jusqu’à 20 fois son poids sec en eau.
Bien que très pauvre en éléments nutritifs et donc ayant peu d’influence sur la vie microbienne du sol, la sphaigne est un végétal étonnant. Elle possède d'importantes capacités de rétention de l'eau, atteignant jusqu'à 20 fois sa masse (1 kg de sphaigne est capable d’absorber 20 litres d’eau). Elle augmente les capacités tampon du sol, c’est-à-dire son pouvoir de conserver un pH stable et équilibré, ce qui favorise l’absorption des éléments nutritifs présents par les plantes. Elle a également une influence positive sur le lessivage du sol qui conservera plus facilement ses fameux éléments nutritifs. Son pH bas lui permet d’apporter plus d’acidité à un sol trop calcaire.
En plus de sa capacité à retenir l'humidité et à acidifier le sol, la sphaigne ne contient pratiquement pas de mauvaises herbes, d'insectes ou de maladies, ce qui en fait un ingrédient de choix pour l'horticulture. Elle est également un bon stimulant racinaire, à utiliser pour vos semis, boutures, repiquages ainsi que pour les marcottages aériens. Ses fibres sont élastiques, ce qui lui permet de rester aérée longtemps, à l’inverse du terreau qui se compacte bien plus rapidement. Sa souplesse et sa légèreté se retrouvent lorsqu’elle est mélangée à la terre du jardin, permettant un travail plus facile. Elle reste active plus longtemps (plusieurs années) que le simple terreau qui devient une matière morte au bout de 4 mois, ce qui est bienvenu pour vos cultures en pot qui auront besoin moins souvent d’un rempotage ou d’un surfaçage.
Sphaigne versus tourbe de sphaigne : clarifions les termes
Il est important de distinguer la sphaigne vivante de la tourbe de sphaigne, également connue sous le nom de "peat moss" ou tourbe horticole. La sphaigne est la mousse cultivée que nous connaissons sous forme de boutures, de poteaux de mousse et de milieu de culture. La tourbe de sphaigne, pour sa part, est de la mousse de sphaigne blonde partiellement décomposée. Elle a déjà été partiellement digérée et décomposée, un processus qui prend des années.
La tourbe de sphaigne est utilisée par les professionnels et les consommateurs pour fabriquer des substrats de culture ou pour l'incorporer au jardin ou au terrain comme conditionneur de sol. En revanche, la mousse de sphaigne vivante est une espèce unique de mousse qui pousse dans des environnements humides.
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Applications de la mousse de sphaigne : du jardinage à la décoration
La sphaigne est un amendement polyvalent pour le sol et un support de culture prisé, mais ses applications vont bien au-delà du jardinage traditionnel.
1. En tant qu'amendement du sol et substrat de culture
La mousse de sphaigne (peat moss) est utilisée comme amendement pour enrichir le sol. Elle entre donc souvent dans la composition des terreaux que l’on ajoute à la terre pour la fertiliser. Elle améliore la rétention d'humidité, la circulation de l'air, et la rétention des minéraux. Elle facilite le drainage et favorise l’absorption des éléments nutritifs. Elle génère également des micro-organismes bénéfiques pour la croissance des végétaux et accroît le pouvoir tampon du sol, le rendant moins sensible aux variations de pH.
Les plantes qui aiment l’humidité, comme les fougères, les bégonias, les astilbes et les iris, bénéficient grandement de la mousse de sphaigne en raison de sa capacité à augmenter la rétention d’eau du sol. L’acidité de la mousse de sphaigne la rend également propice, entre autres, à la croissance des plantes carnivores, des orchidées, des bruyères, des rhododendrons, des bleuets et des fraises.
Pour les plantes d’ornement annuelles, un apport d’environ 20 % de mousse à la terre de plantation est recommandé, une quantité qui peut être augmentée jusqu’à 50 % selon la plante. Pour le gazon, elle sera mélangée à la terre de plantation, plutôt en surface (sur les 10 à 15 premiers centimètres), pour limiter les besoins d'arrosage, à raison d'environ 40 litres pour 3 m².
Pour les plantes en pot, la mousse séchée est un bon paillis pour les plantes tropicales comme les calatheas, fittonias, philodendrons, alocasias, syngoniums. Elle forme une barrière qui empêche le substrat de se dessécher. La mousse vivante sera utilisée comme paillis (avec un substrat de sphaigne séchée) ou comme substrat pour les plantes carnivores.
2. Spécifiquement pour les orchidées
Les orchidées, avec leur allure exotique et leur réputation d'être capricieuses, prospèrent lorsque la mousse de sphaigne est utilisée comme substrat de culture. Sa capacité à retenir l'humidité tout en permettant la circulation de l'air la rend idéale pour les racines des orchidées, qui ont besoin d'un équilibre entre humidité et oxygène pour s'épanouir. La mousse de sphaigne offre un environnement stable, réduisant le stress dû à un arrosage excessif ou insuffisant. Il est conseillé de placer quelques billes d’argile au fond du pot et d’entourer la racine ou la bouture d’orchidée avec la sphaigne. Un tuteur viendra maintenir la plante droite. Ce substrat doit être changé une fois par an.
Attention, il est très possible que les orchidées achetées dans un substrat composé d’écorces aient tout autour des racines un bouchon de sphaigne, car c’est ce qui est souvent utilisé pour les jeunes plants et il n’est pas ôté lorsque les plants grandissent. Or, écorces et mousse ne s’arrosent pas de la même façon, et les racines de vos orchidées risquent la pourriture par trop d’humidité. Il est donc recommandé d’arroser parcimonieusement pendant les premières semaines, et de rempoter dès que possible.
3. La multiplication des plantes
La multiplication, le processus de croissance de nouvelles plantes à partir de diverses sources, peut être considérablement améliorée grâce à la mousse de sphaigne. Ses propriétés de rétention d'humidité créent un environnement idéal pour le développement des racines.
- Pour le marcottage aérien : Le marcottage consiste à provoquer la formation de racines sur un rameau en maintenant celui-ci en contact prolongé avec un substrat humide. Dans le cas du marcottage aérien dans de la mousse, il suffit de placer celle-ci, bien humidifiée, dans une papillote de papier aluminium par exemple, et de ficeler le tout autour d’un rameau de la plante que vous souhaitez multiplier. Après quelques semaines, la nouvelle plante sera indépendante et pourra être placée dans un mélange drainant, à mi-ombre, jusqu’à sa mise en place.
- Pour les boutures de plantes d’intérieur : De nombreuses plantes d’intérieur d’origine tropicale apprécient une bonne hygrométrie, ce qui est un critère important pour réaliser des boutures. Prélevez les boutures de monsteras, peperomias, bégonias bambous, hoyas, pothos et entourez-les de mousse. L’utilisation d’une mini-serre est un plus pour leur apporter des conditions idéales.
- Pour les semis : Ce substrat bien aéré et humide a tout pour plaire aux graines qui lèveront sans problème. Il sera utilisé de préférence pour les graines assez grosses car il s'agit d'une matière de gros calibre, dans laquelle les graines les plus fines peuvent se perdre et ne pas arriver à lever car enfouies trop profondément.
4. Kokedama et poteaux en mousse
Le kokedama, une forme d'art japonais qui signifie « boule de mousse », a gagné en popularité grâce à son esthétique unique. La mousse de sphaigne est l'élément clé de la création de ces sculptures vivantes. Pour les plantes grimpantes qui recherchent un support proche de leur environnement naturel, les poteaux en mousse de sphaigne à fabriquer soi-même sont une véritable révolution. Ces poteaux, faciles à créer, offrent un microenvironnement naturel et humide, encourageant les plantes comme le Monstera et le Philodendron à présenter une croissance des feuilles plus saine et un développement des racines aériennes. La capacité de la mousse de sphaigne à retenir l'humidité assure un approvisionnement en eau constant, essentiel au mode de vie épiphyte de ces plantes.
5. Habitats pour animaux et lutte contre l'érosion
La capacité de rétention d'humidité de la mousse de sphaigne n'est pas seulement bénéfique pour les plantes ; elle est essentielle à la création d'habitats humides indispensables à l'incubation des œufs d'amphibiens. Dans le domaine des soins aux reptiles, la mousse de sphaigne s'avère précieuse pour reproduire les environnements humides dans lesquels vivent de nombreuses espèces de lézards. Lorsqu'elle est utilisée dans les terrariums, elle aide à maintenir les niveaux d'humidité nécessaires, essentiels à la santé de la peau et au bien-être général des lézards. Pour les amateurs de tortues, la mousse de sphaigne constitue un excellent substrat dans les habitats des tortues. Sa capacité à retenir l'humidité aide à maintenir les niveaux d'humidité nécessaires à de nombreuses espèces de tortues, en particulier celles habituées aux environnements marécageux. Dans les environnements où les escargots sont élevés ou étudiés, la mousse de sphaigne s'avère essentielle pour maintenir les niveaux d'humidité élevés dans lesquels ces créatures prospèrent.
La mousse de sphaigne est un allié naturel dans la lutte contre l'érosion des sols. Appliquée sur des surfaces de sol vulnérables, elle contribue non seulement à retenir l'humidité, mais également à lier le sol, réduisant ainsi l'érosion.
6. Purification de l'air et artisanat
Le rôle de la sphaigne ne se limite pas au sol, elle contribue de manière significative à la purification de l'air. Cette humble plante possède une structure unique capable de piéger les particules en suspension dans l'air et d'absorber les polluants. Lorsqu'elle est placée à l'intérieur, elle agit comme un purificateur d'air naturel, améliorant la qualité de l'air en réduisant la présence de poussière et d'autres particules.
La beauté naturelle de la mousse de sphaigne en a fait un favori dans l'artisanat et la décoration intérieure. Sa teinte verte vibrante et sa texture luxuriante confèrent une touche organique et terreuse à divers projets. De la création de décors luxuriants dans les terrariums à la formation de la base de compositions florales et de couronnes, la mousse de sphaigne ajoute une touche de charme de la nature. Sa souplesse et sa facilité d'utilisation en font un matériau idéal pour les amateurs de bricolage qui cherchent à apporter un peu de l'extérieur à l'intérieur, en fusionnant l'esthétique avec les avantages intrinsèques de l'intégration d'éléments naturels dans les espaces de vie.
Durabilité et alternatives à la sphaigne
La tourbe est une ressource naturelle non renouvelable : en fait, elle se renouvelle, mais il lui faut environ un siècle pour atteindre une hauteur de 5 cm. L’extraction de la tourbe est donc très réglementée. Le processus extrêmement lent de formation de la tourbe (environ 200 ans pour 1 cm de tourbe blonde) impose que l’exploitation de cette mousse (comme de la tourbe) soit drastiquement réduite. D’ailleurs les espèces de Sphagnum que l’on trouve en Europe sont interdites de récolte. Sont utilisées principalement les sphaignes du Chili et de Nouvelle-Zélande.
Pour une approche plus respectueuse de l'environnement, il existe des terreaux qui contiennent une moins grande proportion de tourbe tout en préservant les qualités de la mousse de sphaigne. Chez Sybotanica, la mousse de sphaigne est récoltée de manière durable, en respectant la croissance naturelle et la régénération des populations de mousse.
Si l'on souhaite remplacer la sphaigne, plusieurs options sont possibles :
- Le terreau de feuilles est acidifiant, comme l’écorce de pin.
- La fibre de coco est un matériau avec un fort pouvoir de rétention d’eau, mais il n’est pas non plus très conseillé dans la mesure où il est produit très loin et qu’il faut l’acheminer.
- Des apports d'eau plus fréquents et réguliers peuvent compenser l'absence de cette matière.

Cultiver sa propre sphaigne
Difficilement remplaçable dans certains cas, il est possible de cultiver la sphaigne pour en disposer en petites quantités. Il suffit de préparer un bac d’eau peu profond mais assez large et d’y placer du terreau de feuilles ou de la tourbe pour un bon environnement. Ce substrat va former un support de culture pour la mousse et éviter que ses brins ne soient totalement submergés. Attention en la manipulant, cette mousse est très fragile.
Il faut utiliser pour le bac comme pour l’arrosage de l’eau déminéralisée ou de l’eau de pluie, car l’eau du réseau est trop calcaire pour elle. Déposez de la mousse achetée vivante sur le dessus du bac et arrosez avant de tasser légèrement. Il faut maintenir l’ensemble toujours humide. Le bac doit être gardé à mi-ombre ou à l’ombre, si possible à l’abri du froid, par exemple dans une mini-serre. Il est possible de prélever de la mousse dès qu’elle se sera développée, en en laissant toujours suffisamment pour qu’elle puisse se renouveler.
Bien distinguer la mousse de sphaigne d'autres "mousses"
La terminologie autour de la sphaigne peut parfois être confuse. Voici quelques distinctions importantes :
- Sphaigne et mousse de tourbe (peat moss) : Comme mentionné précédemment, la sphaigne est la plante vivante, tandis que la mousse de tourbe est la matière végétale partiellement décomposée issue de la sphaigne. La sphaigne est cultivée, tandis que la tourbe est récoltée.
- Mousse espagnole : La mousse espagnole est une variété de tillandsia, une plante épiphyte de la famille des Broméliacées, comme l’ananas. On la retrouve principalement en Amérique centrale et en Amérique du Sud. Comme toutes les plantes épiphytes, la mousse espagnole absorbe ses substances nutritives (en particulier le calcium) présentes dans l’humidité de l’air et dans l’eau de pluie. Elle peut se cultiver à l’intérieur mais elle est très difficile d’entretien.
- Mousse de Sphynx : Cette "mousse" n'existe pas et est une appellation erronée.
La sphaigne, précieuse pour les plantes du jardin et en pot de par ses formidables et rares propriétés, l’est cependant bien plus dans son milieu naturel, c’est pourquoi il est indispensable de la préserver en limitant le plus possible son utilisation et en privilégiant des sources durables.