Guide d'achat de mûriers fruitiers : choisir et entretenir l'arbre idéal pour votre jardin

Le mûrier, qu'il s'agisse du genre Morus (mûrier arbre fruitier) ou Rubus (ronce fruitière), est un végétal qui s'invite de plus en plus dans nos jardins et vergers. Autrefois principalement sauvage, il est désormais apprécié pour ses fruits savoureux - les mûres - ainsi que pour son ombre dense et son feuillage décoratif. Ce guide détaillé vous aidera à choisir la variété de mûrier la plus adaptée à vos besoins et à votre environnement, tout en vous fournissant les clés pour un entretien réussi.

Illustration d'un mûrier fruitier avec des fruits mûrs

Les types de mûriers : Morus et Rubus, une distinction essentielle

Lorsque l'on parle de mûriers, une clarification s'impose pour éviter toute confusion. Il existe deux grands types de plantes produisant des mûres :

  • Le Mûrier (genre Morus) : C'est un arbre fruitier caduc, cultivé depuis l’Antiquité. Il est apprécié pour ses fruits savoureux mais aussi pour son ombre dense et son feuillage décoratif. Le Morus peut atteindre une taille moyenne, entre 10 et 15 mètres de haut. Ses mûres sont souvent plus douces et plus sucrées que celles des ronciers.
  • La Ronce fruitière (genre Rubus) : Aussi appelée mûrier de ronce, c'est un arbuste grimpant mesurant entre 1,5 et 3 mètres. Elle se caractérise par des feuilles caduques ou semi-persistantes et de petites fleurs blanches. Les variétés cultivées sont pour la plupart dépourvues d’épines, ce qui facilite la cueillette. La mûre des ronces est plus goûteuse et plus ferme que celle de l’arbre.

Il est également important de distinguer le mûrier fruitier du mûrier platane. Le mûrier fruitier est cultivé pour ses fruits comestibles, tandis que le mûrier platane est une espèce qui ne produit pas de baies et est principalement cultivée pour son feuillage décoratif et ses propriétés ornementales. Sa dimension impressionnante est idéale pour créer de vastes allées ombragées. Si vous souhaitez récolter des fruits savoureux, le mûrier fruitier est le choix idéal.

Choisir le mûrier adapté à votre jardin

Bien choisir un mûrier implique de prendre en compte plusieurs éléments cruciaux pour garantir une croissance saine et une production optimale.

La taille adulte de l'arbre

La taille adulte de l'arbre est un critère primordial. Certains mûriers peuvent atteindre jusqu'à 10 mètres, tandis que d'autres variétés naines se limitent à quelques mètres. Par exemple, la variété 'Baby Cakes', sans épine, n’excède pas 1,10 mètre de haut pour 1,10 mètre d’envergure, offrant souvent deux récoltes de gros fruits noirs bien sucrés. Une autre variété sans épine, mais plus petite encore avec ses 1 mètre de hauteur maximum, 'Little Black Prince' est également très compact. Ses fruits très noirs, d’une grande douceur, se récoltent en un mois, d’août à septembre. Ces variétés naines sont idéales pour une culture en pot, voire en suspension.

La variété et ses caractéristiques

La variété est également un critère important. Les mûriers noirs sont souvent choisis pour leurs fruits sucrés, tandis que les mûriers blancs sont appréciés pour leur aspect ornemental. Le Morus alba, le mûrier blanc, offre des fruits très sucrés qui peuvent être blancs, rouges ou jaunes, ses fleurs étant blanches.

Tableau comparatif des variétés de mûriers et leurs caractéristiques

Voici quelques-unes des meilleures variétés de mûriers à planter, qu'elles soient pour le genre Morus ou Rubus :

  • 'Triple Crown' (Rubus fruticosus) : Cette variété est réputée pour sa faramineuse productivité, pouvant fournir jusqu’à 25 kg de mûres entre juillet et octobre. Son fruit, noir, brillant, très ferme, a la réputation d’être le plus gros (8g pièce) de tous les Rubus fruticosus. C'est un mûrier sans épines et à fruits géants, sucrés et juteux, aussi bons crus qu’en confitures.
  • 'Black Butte' (Rubus fruticosus) : Propose de gros fruits noirs, particulièrement allongés, d’août à septembre. Ses rameaux, pouvant atteindre 3 mètres, sont bien vigoureux mais très épineux.
  • 'Géante des jardins' (Rubus fruticosus) : Sans épine cette fois, mais aussi vigoureuse - ses lianes peuvent atteindre 5 mètres - elle propose de gros fruits noirs, sucrés et acidulés pour quelques semaines, généralement de la toute fin du mois d’août jusqu’à la mi-septembre.
  • 'Reuben' (Rubus fruticosus) : Cette variété est à la fois précoce - les fruits arrivent dès la fin du mois de juin - et remontante, proposant une nouvelle fructification en fin d’été jusqu’au mois de novembre. Ses fruits sont noirs, gros, sucrés et acidulés.
  • 'Dorman Red' (Rubus fruticosus) : Produit de gros fruits bien ronds, rouge brillant. Leur aspect, mais également leur saveur juteuse et sucrée, leur donnent des allures de framboise.
  • 'Tayberry' (Rubus idaeus x fruticosus) : Ce croisement réussi donne des fruits rouges, longs et moins acides que la framboise, avec de grosses baies allongées, d’une belle teinte grenat, à la saveur fine, très fruitée.
  • 'Dirksen Thornless' (Rubus fruticosus) : Ses gros fruits noirs, très juteux et délicieusement acidulés, se récoltent de juillet à septembre sur des rameaux sans épine.
  • 'Mûrier Raisin du Japon' (Rubus phoenicolasius) : Vous séduira par l’équilibre des saveurs de sa mûre rouge vif, mais également par son aspect très ornemental avec ses tiges (sans épine) rouges elles aussi et son beau port buissonnant.
  • Mûrier nain au port retombant : Cette variété de mûriers nains au port retombant et à gros fruits coniques noirs et juteux se cultive en pot, voire en suspension.

L'espace nécessaire pour son développement

Pensez à l'espace nécessaire pour son développement. Un grand jardin peut accueillir un mûrier imposant, tel qu'un Morus qui peut s'étendre sur 10 à 15 mètres de hauteur. Il se plante en isolé au milieu d’une grande pelouse où il apportera un ombrage bienfaiteur pour les repas d’été. Il peut aussi intégrer une haie libre en compagnie d’un amélanchier ou d’un néflier du Japon. En revanche, un mûrier nain conviendrait mieux à un espace restreint ou à une culture en pot sur un balcon. Le port grimpant du mûrier (Rubus) peut également être exploité contre un mur, un palissage ou même une pergola.

Le type de sol

Le type de sol est crucial. Le mûrier, qu'il soit Morus ou Rubus, aime les sols bien drainés et riches en matières organiques. Le Morus a une préférence pour les sols légers, relativement profonds et qui restent frais en été. Il redoute surtout les sols lourds, argileux, humides ou gorgés d’eau qui font pourrir ses racines et le rendent encore plus sensible au gel. Le Rubus apprécie un sol normal à frais et tolère même une terre argileuse. Assurez-vous que le sol de votre jardin est adapté ou envisagez d'amender le sol existant pour créer des conditions optimales.

Le climat de votre région

Le choix du mûrier dépend également du climat de votre région. Le mûrier (Morus) est moyennement rustique (jusqu’à -10 à -15 °C) et ses jeunes pousses printanières sont assez sensibles au gel. Il est très répandu dans le Sud de la France, appréciant les régions au climat doux. Cependant, il se plante partout en France, mais dans les régions aux hivers peu cléments, il faut absolument l’abriter des vents froids. Pour les régions froides, privilégiez des variétés résistantes au gel, comme le mûrier blanc. Dans les zones douces, presque toutes les variétés peuvent prospérer, mais assurez-vous que l'arbre bénéficie de suffisamment de soleil. Sur le littoral, choisissez des variétés qui tolèrent le vent et une humidité élevée. En montagne, optez pour des mûriers capables de résister à des températures plus fraîches et à des conditions venteuses. Adapter votre choix d'arbre fruitier à votre climat local est essentiel pour garantir sa longévité et sa productivité.

La plantation du mûrier : étapes clés pour une bonne installation

La meilleure période pour planter un mûrier est à l'automne, lorsque le sol est encore chaud et humide. Cela permet aux racines de se développer avant l'hiver. Toutefois, dans les régions aux hivers rigoureux, il est préférable de planter au printemps pour éviter que les jeunes plants ne souffrent du gel. Assurez-vous de bien arroser après la plantation pour favoriser l'enracinement.

Schéma des étapes de plantation d'un mûrier

Lors de la plantation, on veillera à creuser un trou suffisamment large pour accueillir les racines de l’arbre sans les comprimer. On placera le mûrier de manière à ce que la base du tronc (le collet) soit au niveau du sol, avant de remplir le trou avec un mélange de terre et de terreau. La plante robuste, productive et au port semi-arbustif s’adapte à tous les sols et résiste bien au froid. Appréciant la fraîcheur des sous-bois, il peut être planté à la mi-ombre.

En revanche, son système racinaire étant relativement fragile, la réflexion s’impose avant de le planter : il supporte très mal les déplacements.

Mes conseils de plantation d'un mûrier platane - Monjardindansleslandes

L'entretien du mûrier : conseils pour une croissance et une fructification optimales

L'entretien du mûrier varie selon la variété choisie et l'objectif de sa culture (fruits ou ornement).

Arrosage et paillage

Assez résistant à la sécheresse une fois bien installé, le mûrier ne demande que peu de soins. La première année de plantation, il faudra toutefois arroser régulièrement pour maintenir le sol frais. Le mûrier apprécie un sol légèrement humide, mais il ne supporte pas l’excès d’eau. Il est donc important de veiller à ce que le drainage du sol soit suffisant. Pour conserver le sol frais, n’hésitez pas à pailler le sol de plantation. La pose d’un paillage ou la plantation de plantes couvre-sol permet de conserver une certaine fraîcheur. L’arbre aime les sols bien drainés et les arrosages réguliers.

Taille du mûrier

Le mûrier ne nécessite pas une taille fréquente. On veillera cependant à supprimer les branches mortes ou abîmées pour préserver la vigueur de l’arbre. Si vous cultivez un mûrier pour ses fruits, une taille légère permettra de stimuler la production des baies tout en donnant à l’arbre une structure plus aérée. Pour encourager la fructification, il est conseillé de tailler le mûrier en fin d’hiver, avant le début de la croissance printanière. Supprimez les branches mortes ou malades et raccourcissez les branches principales pour stimuler la production de nouvelles pousses. En fin d’hiver, une petite taille permet de supprimer le bois mort ou abîmé, et d’équilibrer la silhouette du mûrier. Contentez-vous de raccourcir légèrement les rameaux gênants ou déséquilibrés. En fin d’automne ou en hiver, supprimez le bois mort, les tiges abîmées et chétives. Coupez au ras du sol les branches ayant fructifié dans l’année. Coupez une partie des rameaux de remplacement - les branches nouvelles de l’année. Au final, 5 ou 6 branches seront conservées par plant. Coupez-en l’extrémité dès lors qu’elles dépassent les 2 mètres de long. Quant aux rejets qui apparaissent au pied, supprimez-en la plupart pour, là encore, n’en garder qu’une demi-douzaine. Ils seront les rameaux de remplacement de demain !

Protection hivernale

Dans les régions où les hivers sont rigoureux, il peut être bénéfique de protéger le tronc du mûrier avec un paillis épais pour éviter le gel des racines. Les jeunes arbres sont particulièrement sensibles et peuvent bénéficier d’une protection supplémentaire, telle qu’un voile d’hivernage.

Fertilisation

Apportez un engrais équilibré au début du printemps et assurez-vous d’un arrosage régulier, surtout pendant la période de fructification. Apportez un amendement en surface au cœur de l’automne, du compost en couche épaisse.

Maladies et nuisibles du mûrier

Si la ronce fruitière est facile de culture, elle a tout de même quelques ennemis. Les maladies courantes du mûrier incluent l’oïdium, qui se manifeste par un feutrage blanc sur les feuilles, et la tache foliaire, caractérisée par des taches sombres. Surveillez également les signes de chancre ou de pourriture des racines.

Parmi les nuisibles, le ver des framboises est un coléoptère qui dévorera les bourgeons et déposera ses larves dans les fruits. Par anticipation (dès le mois de mai) ou dès l’apparition de l’insecte indésirable, installez des pièges, sorte de plaques engluées, blanches, disponibles en jardinerie. Autre prédateur connu, le phytopte de la ronce. Vous repérerez la présence de cet acarien au fait que les fruits tomberont du plant avant même d’arriver à maturité. Dès le printemps, traitez par pulvérisation de soufre. Débarrassez-vous des branches attaquées ! Le botrytis sera traité, lui, plus classiquement. Cette maladie cryptogamique correspondant à un excès d’humidité.

Fructification et récolte des mûres

Les fruits des Morus arrivent à maturité entre juin et août-septembre. Suivant les espèces, ces fruits grenus sont de couleur rouge, rose, blanche, jaune, violette ou presque noire. La fructification des Rubus peut s'étendre de mai à octobre selon les variétés. Certaines sont même remontantes et offrent une deuxième fructification après la saison, comme le mûrier Reuben.

Pour favoriser la production de fruits, assurez-vous que le mûrier reçoit suffisamment de lumière solaire et qu’il est planté dans un sol bien drainé. Évitez l’engorgement qui peut nuire à la santé de l’arbre et à sa capacité à produire des fruits. Tous les mûriers sont autofertiles. Ses plantes compagnes préférées sont mellifères, car favorisant la fructification.

Le fruit doit être ferme sans être dur, juteux et sucré et d’une belle couleur uniforme. Sa saveur est sucrée, plus ou moins tanisée selon la variété. Le mûrier sauvage grimpe ou rampe et peut s’étendre jusqu’à 5 mètres. Peu à peu, la ronce est passée de sauvage à cultivée, a perdu quelques épines au fil des croisements, s’est parfois hybridée avec son cousin le framboisier (on appelle alors le fruit la mûre-framboise !), a gagné en densité et en générosité de fructification. Son feuillage bien dessiné, très nervuré, d’un beau vert franc habille généreusement la silhouette du printemps aux portes de l’hiver. La floraison est très mellifère. De mai à juillet, votre ronce fruitière se couvrira d’une multitude de fleurs rose ou mauve très pâle. Viendra alors le fruit, un amalgame de petits grains, des drupéoles de taille et de goût différents selon la variété, allant du rosé au noir avec toute une déclinaison de rouge.

Les mûres se consomment rapidement après cueillette, ou se congèlent à plat sur un plateau avant d’être mises en sachet. Lorsqu’on évoque les mûres, on pense spontanément aux ronces (Rubus fruticosus) de nos campagnes. Oui, les mûres très colorées peuvent tacher durablement les dallages, terrasses ou voitures garées sous l’arbre. Préférez une variété stérile dont les fruits sont absents si l'arbre est destiné à un usage d'ombrage près d'une maison.

Utilisation et bienfaits des mûres

Les mûres sont des petits fruits rouges peu caloriques (43 kcal/100 g) et bénéficient d’un faible indice glycémique, ce qui en fait un allié en diététique. Elles sont également un bon antioxydant, contenant de la vitamine C et de la vitamine E, des flavonoïdes, du manganèse, du cuivre et du fer en bonne proportion. Reconnues pour leurs qualités diurétiques (grâce à leur forte teneur en eau, près de 85% de leur poids total) et laxatives (grâce à leurs fibres), les mûres sont un véritable atout santé.

Les feuilles de mûrier s’utilisent tant en cataplasme pour désinfecter de petites blessures qu’en tisane pour leurs vertus apaisantes et légèrement anti-inflammatoires. Le thé de feuille de mûrier, populaire au Japon et en Chine, se fait à partir de feuilles du genre Morus, mais vous pouvez également consommer les feuilles de Rubus en infusion en les immergeant 4 à 5 minutes dans une eau frémissante à raison de 4 grammes de feuilles pour 1 litre d’eau.

Infographie sur les bienfaits nutritionnels des mûres

Les mûres se prêtent à de multiples préparations culinaires :

  • Fraîches et nature : Crues en accompagnement d’une spécialité laitière, déposées au dernier moment comme décoration gourmande sur une charlotte ou un pancake, ou jetées dans un muesli au petit matin.
  • En jus, sirop ou smoothie : Pressées, mixées, délayées, au naturel ou à peine sucrées. En solo ou en duo, en smoothie ou en milk-shake.
  • Cuites : En crumble, en clafoutis, dans un muffin ou sur une tarte. En délicieuse confiture sur une tartine de pain frais, en gelée en soutien d’un plat de gibier.
  • Accompagnement salé : Rôties au four aux côtés d’un poisson blanc. En vinaigre pour déglacer une viande rouge.
  • Boissons : En cocktail façon Sangria de fruits rouges et noirs. En liqueur, macérée dans du sucre et de l’eau-de-vie.

Vous pouvez congeler la mûre pour la conserver. Étalez vos baies dans un plat sans que celles-ci ne se touchent. Placez-les dans le congélateur pour une première étape. Dès qu’elles ont durci, vous pouvez les mettre dans un sac et les remettre à la congélation.

Palissage et supports pour les mûriers grimpants

Pour les espèces de mûrier nécessitant un palissage, choisissez une plantation à dos de mur, au pied d’une pergola ou fabriquez vous-même une treille bien résistante. Votre mûrier grimpera le long de larges tuteurs, ses rameaux investiront de solides câbles horizontaux ou habilleront treillis en bois et grillages épais. Le support se pense et s’installe en amont de la plantation ; il anticipe l’évolution de la ronce. Ainsi, vous prévoirez toujours plusieurs niveaux pour un même plant, ce qui vous permettra de distribuer au mieux les rameaux de part et d’autre de la tige principale et, horizontalement, à diverses hauteurs. Air, lumière et soleil pénétreront mieux au cœur de votre végétal qui sera aussi, ainsi palissé, du meilleur effet.

Dans les cas des espèces ne nécessitant pas de palissage, celles-ci prendront seules et assez rapidement possession d’un talus, d’une pente peu accessible. À la fois ornementales dans des endroits difficiles de culture et utiles à la petite faune, aux oiseaux et aux butineurs, ces espèces rampantes rendront bien des services. Une fois ainsi installé en terre, votre plant est prêt pour entamer son palissage. Les rameaux qui peuvent déjà l’être sont placés sur leur guide et fixés avec une attache souple. Ce travail de palissage se poursuivra tout au long de la croissance de votre ronce.

Pour un meilleur effet et une meilleure productivité (en encourageant une pollinisation croisée), plantez plusieurs pieds d’au moins deux variétés distinctes. Les plants seront espacés de 2 à 3 mètres.

Vous pouvez également installer votre plant en large bac. Prévoyez un contenant percé et une couche drainante au fond (billes d’argile ou gravier). Optez pour un mélange de terre végétale, terreau et compost. Paillez. Installez là encore un système de palissage directement dans le bac, placez votre contenant près d’un mur ou suspendez-le sur tout autre support fixe pour une pousse et une fructification en cascade.

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