Petits insectes noirs et autres menaces sur les hortensias : Identifier et combattre les ravageurs

L'hortensia est un joyau dans de nombreux jardins, apprécié pour sa floraison généreuse et ses couleurs éclatantes. Cette beauté peut cependant être menacée par une variété de ravageurs qui peuvent compromettre sa santé et son esthétique. Il est essentiel pour tout jardinier de pouvoir identifier ces indésirables et de mettre en place des stratégies de lutte efficaces pour préserver la vigueur de ses plantes. Des petits insectes noirs comme des tiques aux acariens invisibles à l'œil nu, en passant par diverses maladies cryptogamiques et virales, l'hortensia est exposé à de multiples agressions. Une bonne connaissance des principaux ravageurs, de leurs symptômes et des méthodes de prévention et de traitement est la clé pour maintenir des hortensias sains et florissants.

Hortensia en pleine floraison

Les petits insectes noirs : Le cas des thrips et des méligèthes

Parmi les petits insectes noirs qui peuvent investir vos hortensias, deux groupes se distinguent particulièrement : les thrips et les méligèthes. Bien que différents, ces minuscules créatures peuvent causer des désagréments notables.

Les thrips : Des piqueurs-suceurs discrets

Les thrips sont des insectes de 1 à 2 mm de long, qui piquent les organes végétaux pour se nourrir du contenu des cellules. Les cellules vidées se remplissent alors d'air, ce qui se traduit par des taches ou des marbrures gris argenté. Le feuillage de vos plantes est marqué de minuscules taches grises, prenant l'aspect de stries argentées avec le temps. Les jeunes pousses, les fleurs et les fruits se déforment, puis se nécrosent, et les feuilles finissent par sécher. Il s'agit sans doute d'une attaque de thrips. Ces minuscules insectes sont discrets et difficiles à observer. Cependant, vous pouvez repérer leur présence sur les feuilles en y regardant de près. De microscopiques excréments noirs sur les feuilles révèlent aussi la présence de ces parasites.

Les thrips forment un vaste ensemble correspondant à l'ordre des Thysanoptères. On compte environ 3000 espèces de thrips, plus ou moins nuisibles, appartenant à plusieurs genres (Frankliniella, Thrips, Echinothrips…). Les adultes sont souvent ailés (certaines espèces sont néanmoins aptères) : on les identifie grâce à leurs ailes frangées de soies, d'aspect plumeux, ainsi qu'à leur cône buccal de type piqueur-suceur. Les larves sont dépourvues d'ailes, leur corps est allongé, de couleur jaune, rouge, brune ou noire, et elles se déplacent lentement.

A moins d'une attaque particulièrement virulente, il est rare que la plante meure, cependant, les thrips peuvent l'affaiblir et transmettre des maladies virales, comme la maladie bronzée de la tomate (qui peut atteindre de nombreuses plantes). Les thrips, tout comme les araignées rouges, se développent par temps chaud et sec. Les attaques concernent donc surtout les plantes du jardin, en été, ainsi que les plantes de serres et les plantes d'intérieur. Lorsque les conditions sont bonnes, le développement des populations de thrips peut être très rapide. Plusieurs générations de thrips peuvent se succéder sur une même plante ; lorsque les conditions deviennent moins favorables, les larves quittent les parties aériennes de la plante et s'enfouissent dans le sol pour hiberner.

De nombreuses plantes sont concernées par les attaques de thrips : plantes d'intérieur, plantes à fleurs, arbres et arbustes au jardin d'ornement, petits fruits (framboisier) et arbres fruitiers, et, au potager, tomate, concombre, haricot vert, oignon, poireau, aubergine… Chaque espèce de thrips a souvent une prédilection pour une plante donnée. En France, par exemple, on rencontre le thrips de l'oignon, le thrips du pois, le thrips du pêcher, le thrips du rosier, le thrips des céréales (ou "bête d'orage"), le thrips de l'olivier, le thrips du glaïeul… Le thrips californien, introduit en Europe à la fin des années 80, est particulièrement redouté en raison de sa virulence et des nombreuses plantes qu'il peut parasiter.

Excréments de thrips sur une feuille

Les méligèthes : Les "bêtes à colza"

De récents articles font état de la présence abondante de petites bêtes noires volantes dans les jardins cette année. Elles se trouvent nommées de différentes façons selon les personnes qui s’expriment sur le sujet. Pour le grand public, il est parfois difficile de s’y retrouver. Les « bêtes à colza », baptisées parfois, mais à tort, bêtes d’orage, altises, moucherons, ou pucerons volants se nomment en fait des méligèthes, selon Bruno Mériguet, chargé d’études, entomologiste à l’Office pour les insectes et leur environnement (OPIE). Il existe 11 800 espèces de coléoptères en France. Parmi eux, la coccinelle est très connue. Ces petites bêtes noires volantes attirées par le jaune sont essentiellement des méligèthes, dont il existe des dizaines d’espèces en France. Elles sont assez difficiles à identifier. Leur carapace est dure, leurs ailes noires et leurs antennes ont un bout arrondi.

Les variations de populations d’une année sur l’autre peuvent être très importantes (de 1 à 10 000). Cela dépend de la régulation par les prédateurs et les parasites, ainsi que des conditions météorologiques de l’année écoulée. Les méligèthes, c’est une génération par an, contrairement aux moustiques ou aux mouches à vinaigre à qui il faut quinze jours de beau temps pour se multiplier. Les conditions ont été favorables l’année dernière, notamment cet hiver pour le développement de leur chrysalide. Mais elles ne sont pas particulièrement en avance, c’est habituel de les observer à ce moment de la saison.

Les méligèthes en question sont attirées par les fleurs jaunes, dont le colza mais aussi le pissenlit et les renoncules. Elles se nourrissent de leur pollen. Une fois la floraison du colza terminée, les populations migrent des champs vers les jardins, et tout ce qui est jaune leur semble être une fleur. Voilà pourquoi il faut éviter les vêtements de cette couleur à cette époque de l’année. Les insectes ont un spectre visuel un peu décalé. Ils ne voient pas le rouge, ils le perçoivent en noir. En revanche, ils perçoivent des ultra-violets que nous ne voyons pas. Le orange, c’est du jaune et du rouge. Les méligèthes, comme d’autres insectes aimant le jaune, voient uniquement cette teinte dans les tissus orange.

À mon avis, plus que l’eau, c’est le reflet du ciel qui les attire. Si le fond de la piscine ou d’un seau est blanc ou bleu, c’est encore plus attractif pour ces insectes. Il faut savoir que le risque pour l’humain est totalement nul. Même la coccinelle est plus dangereuse, car elle peut mordre accidentellement ! Alors ne cherchez pas à tuer les méligèthes. Ils ont une durée de vie de quelques semaines, ça ne va pas durer longtemps. Et ils ont un rôle important à jouer dans l’équilibre naturel. Ils font partie des insectes pollinisateurs, et participent à cette dynamique environnementale, difficile à expliquer, mais où l’équilibre dépend des interactions nombreuses entre les espèces. Chacune a son rôle à jouer.

Méligèthes sur une fleur jaune

Autres ravageurs courants des hortensias

Outre les petits insectes noirs, l'hortensia peut être la cible d'une variété d'autres ravageurs, chacun présentant des caractéristiques et des symptômes distincts.

L'otiorhynque : Un coléoptère nocturne

L’otiorhynque, de son nom scientifique Otiorynchus, est un coléoptère de la famille des Curculionidae. Ces petits coléoptères noirs au rostre proéminent agissent de préférence la nuit. Nous observons sur les hortensias attaqués par l’otiorhynque un flétrissement partiel ou total. Une attaque de ce ver sur les hortensias provoque la déformation de la tige et des feuilles. Ils provoquent sur le limbe des découpages arrondis. Les larves peuvent s'attaquer aux racines, provoquant le dépérissement de la plante.

Les cochenilles pulvinaires : Des amas cotonneux révélateurs

La cochenille pulvinaire fait partie de la famille des hémiptères. Elle est appelée Eupulvinaria hydrangeae. Sa présence est signalée sur les hortensias et hydrangea entre mai et octobre. Lorsqu’elle infeste sa plante hôte, il est remarqué la présence, à la face intérieure des feuilles, de masses floconneuses blanches. Plus communément appelée ‘Cochenille’, la Pulvinaire de l’Hortensia (Eupulvinaria hydrangea) est un petit insecte dont la présence est reconnaissable à l’œil nu : des amas blancs cotonneux de formes allongées se trouvent sur les tiges et sous les feuilles du végétal infesté.

Ces amas blancs cotonneux sont, en fait, des sacs de ponte protégés par des sécrétions blanches cireuses et qui renferment près de 3000 œufs chacun. La maman cochenille pond une seule fois par an, en général au mois de mai. En mai-juin, à la ponte : des enveloppes blanches et cireuses (les ovisacs, de forme ovale et de 5-6mm de long) contenant les œufs sont fixées bien en vue sur les tiges et feuilles. Des œufs sortent, en juillet, des larves plates, ovales, jaune pâle. Elles vivent sur le revers des feuilles, près d'une nervure durant l'été. Quant arrive l'automne, elles migrent sur l'écorce des branches et hivernent à l'état de larves âgées. Les adultes sont des cochenilles adultes jaune brunâtre. Au printemps, une fois sorties du sac de ponte blanc et cotonneux, les larves passent leur temps à se nourrir de la sève. A l’automne, les insectes et les dernières larves se déplacent vers les rameaux de la plante pour hiberner… tout en continuant à s’alimenter. Et au printemps suivant, les bestioles retournent vers les feuilles tendres, faciles à sucer, et poursuivent leur cycle de développement avec de nouvelles pontes, de nouvelles larves etc. Si l'attaque est très importante, la vigueur de la plante est compromise, l'hortensia peut en périr, et contaminer ses voisins.

Cochenilles pulvinaires sur une feuille d'hortensia

Les tétranyques tisserands : Les "araignées rouges" invisibles

Les tétranyques tisserands (Tetranychus urticae) sont des acariens appartenant à la famille des Tetranychidae. Ces acariens microscopiques sucent la sève de la plante. Il est connu pour être un ravageur de nombreuses cultures du jardin. Les hortensias infestés présentent des feuilles décolorées et à l’aspect terne. En résulte une décoloration des feuilles qui finissent par sécher et tomber. Au revers de celles-ci, de petites toiles sont visibles. Les feuilles sont alors plombées avec un léger feutrage.

Dégâts causés par les tétranyques sur une feuille

Les nématodes des tiges : Des vers invisibles et dévastateurs

Les nématodes des tiges sont des vers microscopiques qui peuvent également affecter les hortensias. Ces ravageurs invisibles à l'œil nu s'attaquent aux racines et aux tiges, compromettant l'absorption des nutriments et de l'eau. Leur présence peut entraîner un affaiblissement général de la plante, un retard de croissance et un flétrissement inexpliqué.

Stratégies de lutte et de prévention

Pour protéger les hortensias des ravageurs, une approche combinant prévention et traitements ciblés est la plus efficace. Une bonne gestion des conditions de culture est un premier rempart essentiel.

Prévention générale : L'humidité, un allié contre les thrips

La prévention contre les thrips repose sur un principe simple : humidifier ! Les thrips ne se développent pas lorsque l'humidité est suffisante. A partir du mois de mai et durant tout l'été, par temps chaud et sec, asperger régulièrement le feuillage des plantes non sensibles aux maladies cryptogamiques peut suffire à éviter les invasions. Pour les plantes d'intérieur (à feuilles non duveteuses) et les plantes de serre, vaporisez également le feuillage tout au long de l'année.

Lutte biologique intégrée et pièges

Si les thrips sont déjà là, vous pouvez utiliser la lutte biologique intégrée, du moins pour les plantes de serre : certaines punaises (plusieurs espèces du genre Orius), certains acariens (comme Amblyseius cucumeris) et un nématode (Steinernema feltiae) sont des prédateurs naturels pour les thrips. Installez des hôtels à insectes et laissez des herbes hautes pour favoriser leur installation. Les coccinelles et les chrysopes sont d’excellents régulateurs de cochenilles.

Traitements spécifiques

  • Contre les otiorhynques : Pour combattre les otiorhinques, sortez la nuit pour les démasquer lors de leur grignotage. Vous pourrez alors les éliminer directement s'ils sont peu nombreux. En lutte biologique, Heterorhabditis megidis et Heterorhabditis bacteriophora, des nématodes, peuvent être pulvérisés sur le feuillage.
  • Contre les cochenilles pulvinaires : Agissez dès les premiers signes : supprimez les feuilles et tiges hébergeant les ovisacs ou les larves. Ces cochenilles forment de petits amas blanchâtres semblables à du coton sur les tiges, ce qui permet de les repérer aisément et de les éliminer manuellement. En cas de forte attaque, n'hésitez pas à rabattre la plante et à la traiter avec un mélange de savon noir et d'eau.
  • Contre les tétranyques tisserands (araignées rouges) : Pour lutter efficacement contre ce mal, arrosez généreusement le feuillage chaque soir et pulvérisez du purin de fougère en prévention. Coupez et brûlez les parties atteintes. Nous recommandons la préparation suivante : Traitement bio pucerons et araignées rouges 100 ml + savon noir 10 ml / 1 litre d’eau.
  • Pour un traitement général : L'hortensia est sensible aux maladies et aux invasions d'insectes nuisibles. Traitez-le de manière naturelle et respectueuse de l'environnement contre la pourriture grise, l’oïdium, la maladie des taches foliaires, les araignées rouges, les cochenilles.

Les maladies de l'hortensia

Maladies de l'hortensia : Au-delà des insectes

Les hortensias, bien que robustes, peuvent également être affectés par diverses maladies, souvent favorisées par de mauvaises conditions de culture.

Les maladies cryptogamiques : Les champignons à l'œuvre

Provoquées par des champignons, les maladies cryptogamiques peuvent s'attaquer à diverses parties des hortensias.

  • Pourriture grise (Botrytis cinerea) : Le Botrytis cinerea se manifeste par une nécrose du limbe progressant vers les nervures et un feutrage gris. Les boutons floraux pourrissent ou se dessèchent. Pour lutter contre, coupez les organes atteints et pulvérisez du souffre s'il y a contagion. Épandez de la bouillie bordelaise si le problème ne se règle pas. Coupez et brûlez les parties atteintes. Pulvérisez du purin de prêle en prévention après la taille.
  • Oïdium de l'hortensia : L'oïdium de l'hortensia contamine les feuilles : d'abord des dépôts blancs poudreux à leur surface, elles se déforment, elles se nécrosent par endroit, tout en restant sur l'arbuste. Supprimez les feuilles contaminées. Évitez de mouiller fleurs et feuilles au moment de l'arrosage, visez le pied et épandez un paillis acide. En cas de forte attaque, pulvérisez un fongicide anti-oïdium.
  • Maladie des taches foliaires (Phyllostictose, Ascochytose, Septoriose) : Les taches foliaires de l'hortensia est une maladie qui tache les feuilles de gris, brun ou brun-pourpre. Les feuilles se nécrosent par endroit, les taches foliaires présentent un halo translucide jaune signe d'une infection bactérienne. Les symptômes de ces 3 maladies se traduisent par des taches arrondies brun rougeâtre qui s'agrandissent au fil du temps pour se nécroser en leur centre. Peu virulentes, elles ne mettent pas en danger l'hortensia ; il suffit de couper et brûler le feuillage atteint et de traiter à la bouillie bordelaise. Cette maladie ne met en péril la santé de la plante, supprimez les feuilles touchées pour plus d'esthétisme et juguler la propagation de la maladie. Si la maladie apparaît souvent, vérifiez que les conditions de culture de l'hortensia sont bien respectées.
  • Maladie du corail (Nectria cinnabarina) : La maladie du corail provoque le dépérissement de la plante, un flétrissement du feuillage et quand il est déjà trop tard, on observe de petites vésicules rouge corail sur les tiges lignifiées. Peu fréquente, cette maladie se développe par forte humidité et après un épisode de froid printanier. Coupez toutes les parties atteintes, jusqu'à 10 cm de la souche si nécessaire. Arrosez avec du purin de prêle et pulvérisez de la bouillie bordelaise.
  • Pourridié des racines (Armillaria mellea) : Lorsque cette virulente maladie attaque, les feuilles se flétrissent et les tiges se cassent très facilement. Le collet de la plante est envahi de mycélium blanc aux racines jusqu'à ce qu'elles pourrissent. Le pourridié des racines est très contagieux et implique d'utiliser les grands moyens : déterrez et brûlez la plante, évacuez le plus de terre contaminée possible et arrosez la zone au purin de prêle. Ne plantez aucune plante sensible à cette maladie au même emplacement. L'hortensia peut aussi souffrir de la propagation des armillaires.

Les viroses : Des maladies incurables

De nombreux types de virus peuvent frapper les hortensias (HdMV, HRSV, AMV, CMV, EmoV, TNV…). Bien qu'ils soient tous différents, ils se transmettent toujours de la même façon : par semis contaminés, bouturage, mais aussi par le biais d'insectes piqueurs/suceurs ou de mauvaises herbes porteuses de ces maladies. Des feuilles étrangement marbrées de jaune ou d'orange, des plaques, des stries, un gaufrage ou un enroulement du limbe ainsi que des lésions chancreuses sur les tiges, tout comme un ralentissement de la croissance doivent alerter le jardinier. Il n'existe aucun traitement contre les viroses, seule la prévention est de mise en nettoyant le pied de l'hortensia ou en le paillant pour éviter la pousse des herbes folles parfois vectrices de ces pathologies mais aussi en pulvérisant du purin de tomates ou de fougère pour empêcher l'installation de parasites vecteurs. Vérifiez toujours la provenance de vos plantes et n'acceptez que des boutures saines. Si un hydrangea est atteint de virose, la seule solution est de le détruire immédiatement.

Feuille d'hortensia présentant des symptômes de virose

La chlorose ferrique : Une carence nutritionnelle

La chlorose n'est pas une maladie infectieuse mais une phytopathologie. En terrain trop calcaire, le fer devient non soluble et donc non assimilable par l'hortensia. Le fer est pourtant nécessaire dans le processus de photosynthèse mais aussi dans le système vasculaire de la plante qui, privée de cet élément, présente des feuilles au limbe vert pomme et aux nervures bien plus foncées. Les feuilles finissent par jaunir et tomber. Cette carence peut à la longue engendrer la mort de la plante. Les hydrangeas apprécient les sols acides à neutres (exceptés quelques récents cultivars qui tolèrent un sol un peu plus basique). Préférez une plantation en grand bac dans de la terre de bruyère, si chez vous le sol est calcaire. S'il est trop tard et si un hortensia est atteint, ajoutez des mycorhizes dans le sol qui faciliteront l'assimilation du fer et appliquez des chélates de fer en pulvérisations foliaires ou dans l'eau d'arrosage. Attention à l'eau d'arrosage qui ne devra pas être calcaire !

L'importance des bonnes conditions de culture

Qu'il s'agisse de parasites ou de maladies, une plante atteinte est souvent une plante fragilisée par des conditions de culture qui ne lui conviennent pas. Une attention particulière aux besoins spécifiques de l'hortensia est donc fondamentale pour sa santé et sa résilience. Cela inclut le choix d'un emplacement adapté, un sol bien drainé et enrichi, un arrosage régulier et adapté aux besoins de la plante, ainsi qu'une fertilisation équilibrée. Un hortensia bien nourri et bien entretenu sera naturellement plus résistant aux attaques des ravageurs et aux maladies. Suivez nos conseils sur comment planter un hortensia.

Jardinier inspectant un hortensia

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