
Alors que l'été tire à sa fin et que les premiers frimas de l'automne se font sentir, la question du chauffage redevient une préoccupation majeure pour de nombreux foyers. Le bois de chauffage s'impose de plus en plus comme une solution prisée, non seulement pour des raisons écologiques, mais surtout pour des considérations économiques. Comme on l'explique à la maison Bruno de l'Honor-ce-Cos, de plus en plus de gens se tournent vers ce mode de chauffage, pas forcément pour des questions écologiques, mais plutôt pour des raisons économiques. Cette année, le stère se négocie entre 60 et 65 euros. Cependant, au-delà du prix, le choix de l'essence de bois est crucial pour optimiser le rendement de son insert de cheminée. Si le chêne à la cote en raison de sa bonne combustion et de son intensité calorifique, les bois d'arbres fruitiers gagnent du terrain. Il est vrai que dans nos contrées, de nombreuses parcelles ont été arrachées. Mais toutes les essences ne sont pas égales dans la cheminée. Parmi elles, le prunier se distingue comme une option intéressante pour alimenter votre insert.
Les Avantages du Bois de Prunier pour le Chauffage
Le prunier est considéré comme un bon bois de chauffage, qui a un bon rendement calorifique. Jean-Marc, qui débite lui-même son bois auprès de paysans amis, explique que le prunier est bien car il dégage une belle chaleur. Cette essence de bois offre une combustion stable et produit une chaleur agréable. Avec une densité comprise entre 650 et 800 kg/m3, le prunier se situe parmi les bois mi-durs à durs, ce qui lui confère une bonne durée de combustion. Il est un bon bois qui brûle bien et produit une bonne chaleur.
Comparer au frêne, souvent considéré comme le meilleur bois de chauffage, le prunier, tout comme le sorbier, sont des bons bois de chauffage, qui brûlent lentement et ont un bon rendement calorifique. Le pommier est un bon combustible, dont la combustion est lente et régulière lorsqu'il est sec. Il génère également peu d’étincelles et de crépitements et son parfum est agréable. Il est idéal pour cuisiner. Le cerisier, bois de combustion lente, a un bon rendement calorifique et doit être bien séché. L'épine, quant à elle, est l’un des bois qui brûlent le mieux. Elle donne une flamme constante, très peu de fumée, et a un très bon rendement calorifique. L'aubépine est un bon bois de chauffage, qui brûle lentement et a un bon rendement calorifique. Le laurier, lui, donne une flamme très vive et a un rendement calorifique raisonnable, mais doit être bien séché.
Le bois de prunier, comme d'autres essences de feuillus, se caractérise par un pouvoir calorifique élevé. Les essences de bois de chêne, orme, frêne, hêtre, charme et châtaignier sont considérés comme des bois feuillus durs. Ce sont ceux qui permettent le mieux de chauffer. Leur pouvoir calorifique est le plus élevé. Ils produisent beaucoup de braises en se consumant ce qui leur permet de mieux chauffer la maison. Les châtaigniers, pommiers, cerisiers, poiriers, cognassiers ainsi que tous les arbres fruitiers sont des arbres à bois mi-dur. Ces bois offrent une combustion prolongée, générant une chaleur douce et constante, idéale pour les longues flambées d’hiver.
Comprendre l'Importance du Type de Bois pour les Inserts
Le choix du bois de chauffage est essentiel pour un rendement optimal de votre insert. Différentes essences offrent des performances variées en termes de chaleur et d’efficacité. La qualité du bois influence directement le rendement énergétique et l’impact environnemental de votre chauffage. Le type de bois joue un rôle crucial dans le fonctionnement optimal de votre insert.
Le Hêtre : Une Référence pour les Inserts
Lorsqu’il s’agit d’alimenter un insert, le choix du bois de chauffage se révèle essentiel pour un rendement optimal. Le hêtre, très prisé, est souvent cité parmi les meilleurs bois pour insert. Sa combustion lente et régulière garantit une diffusion prolongée de la chaleur, rendant ce bois efficace pour chauffer un espace. De plus, sa densité offre une excellente performance énergétique, réduisant ainsi la consommation de bûches sur le long terme. Entretenir un insert de cheminée nécessite un bois libérant peu de cendres et de suie. Le hêtre répond à ce critère. Sa combustion produit moins de résidus que d’autres bois, ce qui facilite l’entretien du conduit d’évacuation et minimise les risques d’encrassement. En choisissant le hêtre, vous alliez la performance au confort thermique. En outre, ce bois garantit une amélioration du rendement de votre système de chauffage, tout en participant à des économies d’énergie notables et en prolongeant la durée de vie de votre appareil.
Chêne et Charme : Des Alternatives Performantes

Outre le hêtre, le chêne et le charme figurent également parmi les alternatives plébiscitées pour alimenter un insert à bois. Le chêne, reconnu pour sa haute densité, procure une chaleur durable, idéale pour les longues flambées d’hiver. Son usage dans un insert à bois offre un chauffage d’appoint optimisé, doublé d’une belle flamme. De plus, sa combustion lente rend ce bois parfait pour des sessions prolongées devant le foyer. Le chêne, l'un des meilleurs bois pour la combustion, en raison de sa densité, produit une petite flamme et brûle très lentement. Il faut du temps pour bien l'assaisonner. Il donne une flamme claire et dégage une fumée âcre s’il n’a pas été séché pendant deux ans après avoir été abattu en hiver. Le séchage d’un chêne abattu en été prend des années.
Le charme, quant à lui, est apprécié pour sa remarquable capacité calorifique et ses performances énergétiques. Ces deux types de bois, chêne et charme, sont aussi avantageux en termes de maintenance des installations. Produisant peu de polluants et de cendres, ils réduisent la fréquence des opérations de ramonage et préservent la vitre d’insert de l’encrassement. Ils conviennent parfaitement à tout insert bien équipé d’un système de ventilation performant. En garantissant un rendement énergétique exceptionnel, le chêne et le charme participent à la conservation d’une atmosphère chaleureuse, tout en respectant l’efficacité de votre appareil de chauffage.
L'Impact de la Densité et du Pouvoir Calorifique
Choisir le meilleur bois insert implique de comprendre l’impact de la densité du bois et de son pouvoir calorifique sur la performance de votre appareil de chauffage. Un bois dense comme le hêtre ou le chêne offre une combustion prolongée, générant une chaleur douce et constante. Ces essences, en brûlant plus lentement, limitent la consommation de bois et réduisent le besoin de recharger fréquemment votre foyer. En revanche, les résineux tels que le pin, bien que s’allumant rapidement, délivrent une chaleur intense sur une courte durée, limitant leur efficacité pour les chauffages à bois tels que les poêles à bois ou les inserts à granulés. Leur faible densité les rend moins adaptés pour un chauffage principal, mais parfaits pour démarrer votre feu. Le pin brûle en donnant une très grande flamme mais peut crépiter. Il doit être bien séché, mais peut former une suie huileuse dans la cheminée. Les pins sentent très bon et leur teneur élevée en résine en fait un bon bois d’allumage.
Évaluer le pouvoir calorifique des essences bois bûche permet également d’optimiser le rendement énergétique de votre cheminée à foyer fermé ou insert. Ce pouvoir calorifique, mesuré en kWh, varie selon l’essence et influe directement sur la chaleur produite et l’efficacité de diffusion de la chaleur dans votre habitation. Opter pour des bûches à haute densité garantit une combustion du bois plus efficace, réduisant ainsi l’émission de particules fines et améliorant la qualité de l’air ambiant.

Les Différentes Catégories de Bois de Chauffage
Toutes les essences de bois n’ont pas les mêmes propriétés. Elles ne brûlent pas de la même manière. Certaines font plus de braises que d’autres, certaines éclatent et peuvent être dangereuses, certaines offrent de plus belles flammes et d’autres performent par leur pouvoir calorifique. Ces paramètres dépendent de la catégorie du bois.
Les Bois Feuillus Durs (G1)
Les essences de bois de chêne, orme, frêne, hêtre, charme et châtaignier sont considérés comme des bois feuillus durs. Ce sont ceux qui permettent le mieux de chauffer. Leur pouvoir calorifique est le plus élevé. Ils produisent beaucoup de braises en se consumant ce qui leur permet de mieux chauffer la maison. Le frêne est l'un des meilleurs bois pour la combustion. Il produit une flamme régulière et une bonne chaleur. L'orme brûle bien mais lentement, il a donc généralement besoin d'une bûche à combustion plus rapide pour soutenir la combustion. Il faut le faire sécher pendant deux ans pour obtenir les meilleurs résultats. Le hêtre brûle comme le frêne, mais en raison de sa teneur élevée en eau, il faut beaucoup plus de temps pour le faire sécher que les autres types de bois.
Les Bois Mi-Durs et Feuillus Tendres (G2)
La catégorie G2 rassemble les feuillus tendres (le peuplier, le saule, le tilleul, le bouleau, le châtaignier, l’acacia ou encore divers arbres fruitiers) les plus performants. Certes, l’allumage est rapide mais le rendement de bois est inférieur aux feuillus durs. Les châtaigniers, pommiers, cerisiers, poiriers, cognassiers ainsi que tous les arbres fruitiers sont des arbres à bois mi-dur. Les bois tendres et mi-durs ont à peu près les mêmes pouvoirs calorifiques. Le châtaigner est l’un des bois mi-durs les plus populaires. Présent en Europe, en Asie et en Amérique, il est très fréquemment utilisé en tant que bois de chauffage. Il est considéré comme un feuillu mi-dur, ce qui lui donne un pouvoir calorifique assez élevé, mais une durée de combustion faible. Le châtaignier est un bois qui brûle mal et a un faible rendement calorifique. L’acacia est un bois mi-dur de nature exotique, que l’on retrouve surtout en Australie. Cependant, c’est un bois qui produit parfois des escarbilles, donc des projections de petites braises. Le robinier est le dernier bois mi-dur qui mérite notre attention.
Le bouleau procure une bonne chaleur et brûle rapidement. Si son odeur est agréable, le bouleau peut entraîner la formation de bistre dans la cheminée s’il est beaucoup utilisé. L'acacia, à peine moins cher que le chêne, présente l'inconvénient de « péter » dans la cheminée.
Les Bois pour l'Allumage (G3) et les Résineux
C’est dans la catégorie G3 que se retrouvent les autres feuillus tendres, reconnus comme de très bons bois d’allumage. Enfin, il existe une dernière catégorie de bois : les résineux. Cette famille de bois regroupe, le pin maritime, le pin sylvestre, le sapin, le platane, l’épicéa. Le bois résineux peut être utilisé en faible quantité dans votre poêle. Comme les bois tendres et mi-durs, vous pouvez par exemple les utiliser en début de feu. Ces bois vous faciliteront l’allumage du feu dans votre poêle et feront de belles flammes. Utilisez ensuite des bois feuillus durs. Le sapin de Douglas n'est pas un très bon bois de chauffage, il produit peu de flamme ou de chaleur.
Comment allumer votre feu de bois ? (On vous explique tout)
L'Importance du Bois Sec et du Séchage
La première précaution à prendre quand vous achetez votre bois de chauffage est de vérifier qu’il est bien sec. Car s’il est trop humide, non seulement vous payerez de l’eau au prix du bois (comptez de 55 à 100 € le stère ou le m3), mais il se consumera moins bien et encrassera votre cheminée. Au-delà de 20 % d’humidité, le bois est considéré comme humide. Un bois trop humide ne se consume pas correctement.
Un bois est considéré comme sec entre 1 an et demi et 3 ans après sa coupe, à condition qu’il ait été stocké à l’abri. Son taux d’humidité sera alors passé en dessous des 20 %, le taux maximum recommandé pour un bon bois de chauffage. Pour vérifier qu’un bois est sec, prêtez attention à son poids. Un bois sec est plus léger qu’un bois humide. Son écorce se détache aussi plus facilement que sur un bois humide. Directement après sa coupe, un bois détient un taux d’humidité de 40 à 50 %. Il est alors appelé « bois vert ». Entre 6 et 18 mois après avoir été coupé son taux d’humidité passe à environ 30-40%. En atteignant ce taux le bois sera nommé « bois demi-sec ». Pour que le bois soit sec, il faut qu’il atteigne un taux d’humidité compris entre 15 et 20 %.
Différents paramètres influent sur le temps de séchage du bois, tels que son type de coupe ou encore la manière dont il est stocké. Un bois fendu séchera plus vite qu’un bois laissé en rondin. De plus, plus le bois est coupé petit, plus il séchera vite. On estime que le bois sec peut augmenter la puissance calorifique de votre brûleur de bûches jusqu'à 50 %, ce qui en vaut la peine.
Saisonner le bois avant son utilisation dans un insert ou poêle à granulés garantit une meilleure performance de votre système de chauffage. Le processus de séchage élimine l’humidité excessive des bûches, permettant une combustion plus complète et moins de fumées. Un bois correctement sec chauffe plus immédiatement, produisant une chaleur agréable et constante. Le bois de chauffage nécessite de six mois à deux ans pour être optimalement sec selon l’essence. Empiler les bûches dans un lieu aéré et à l’abri de l’humidité accélère le processus de séchage, rendant le travail de votre installateur plus facile et améliorant le rendement énergétique. Pour savoir si votre bois est prêt et maximiser les performances énergétiques de votre insert, vérifiez que l’humidité soit inférieure à 20%.

Stockage et Livraison du Bois de Chauffage
Un stockage approprié du bois joue un rôle central dans l’efficacité de votre chauffage au bois. Empiler les bûches en évitant le contact direct avec le sol et en assurant une bonne aération préserve leur qualité. Placer vos bûches loin des murs, avec un système de ventilation adéquat, garantit que l’air circule librement autour du bois, empêchant l’accumulation d’humidité qui réduit leur efficacité calorifique. L’utilisation d’une zone de stockage proche de votre installation de chauffage, mais aussi protégée de la pluie et de la neige, constitue un choix judicieux. Le placement idéal serait en extérieur, sous un abri dédié ou dans un garage bien ventilé, mais jamais dans un sous-sol ou une cave où l’humidité stagne. Cette technique de conservation vous assure non seulement du bois toujours à disposition pour vos soirées au coin du feu, mais améliore également le rendement thermique de votre foyer ouvert. Manipuler le bois devient plus aisé, réduisant la poussière dans la maison et facilitant le nettoyage du cendrier.
Pour l'instant, il faut compter un délai de livraison de 15 jours. Jean-Luc Geoffroy de Saint-Nauphary livre toute l'année chez les particuliers, du chêne notamment qui vient de Dordogne vendu au stère. La meilleure période pour rentrer son bois reste encore le printemps ou l'été. A priori, les cours sont un peu plus bas et les délais de livraisons plus courts. Logique, aux premiers frimats, tout le monde veut son bois en même temps. Une livraison aux beaux jours augmente également les chances d'un bois plus sec. Gare aux livraisons en période humide ou de pluies. Inutile de rappeler qu'un bois mouillé pèse plus lourd qu'un bois sec. Il convient dans tous les cas d'opter pour un bois sec d'au moins 18 mois d'abattage.

Les Mauvais Bois et Matériaux à Éviter
Il est crucial de ne pas brûler n'importe quel bois ou matériau dans votre insert, votre poêle ou votre cheminée. Certaines essences ne sont pas bonnes en tant que bois de chauffage. Pire, certains matériaux n’ont rien à faire à l’intérieur d’un poêle, d’une cheminée ou d’un insert.
Bois à Faible Rendement Calorifique et à Risque
Nous vous conseillons d’éviter les bois tels que le châtaignier et le platane. Le tremble, le tilleul, le peuplier, le châtaignier, le tulipier et l’épicéa génèrent relativement peu de chaleur et bien qu’ils soient faciles à brûler, ils éclatent, projettent des étincelles et produisent une quantité assez importante de fumée. L'aulne a un faible rendement calorifique et sa combustion rapide en font un bois de chauffage de piètre qualité. Le châtaignier est un bois qui brûle mal et a un faible rendement calorifique. Le sureau brûle rapidement sans produire beaucoup de chaleur et génère une épaisse fumée. Il est préférable de l’éviter. Le cytise génère beaucoup de fumée et brûle mal. Le marron d'Inde est un bois de chauffage de mauvaise qualité, qui crache beaucoup. Le laburnum est un bois très fumeux avec une mauvaise combustion et peut être toxique.
Matériaux Toxiques et Dangereux
Règle d’or : ne brûlez jamais de plastique ! Ni des gobelets, ni des couverts, ni du papier bulle, ni du plastique dur. Ces emballages contiennent des encres qui, une fois brûlées, libèrent des gaz toxiques qui se diffusent dans l’air ambiant du logement et sont relâchés dans l’environnement.
Les agglomérés et contreplaqués, qui ressemblent à du bois et s’utilisent pour divers projets d’aménagement, sont assemblés avec de la colle et traités avec des produits hydrofuges. Un cocktail chimique qui se transforme en fumée de composés chimiques à l’intérieur de votre cheminée ou de votre poêle.
Les vieux meubles, qui ne vous sont plus utiles, ne doivent pas être jetés au feu ! Colle, vernis, peintures : ces composés chimiques dégagent des particules toxiques à la combustion.
Enfin, les sapins de Noël, une fois les festivités terminées, ne sont pas adaptés à la combustion dans un poêle.
Entretien de l'Insert et Mesures de Sécurité
Un aspect à prendre en compte pour le meilleur bois insert concerne les émissions de fumées et l’entretien du système de chauffage. Un bois sec réduit considérablement les émissions de monoxyde de carbone et autres polluants, contribuant à préserver la qualité de l’air et à limiter les risques de monoxyde dans votre domicile. Une combustion optimale minimise également l’encrassement des conduits de fumée, essentielles pour assurer un rendement énergétique adéquat. L’entretien régulier de votre insert de cheminée ou poêle à bois passe par un ramonage scrupuleux, garantissant une meilleure circulation de l’air chaud et une combustion du bois plus efficace. Il est prudent de faire ramoner le conduit une fois par an, voire deux s’il s’agit de votre unique moyen de chauffage.
Tout comme le choix du bois de chauffage, le tubage et le gainage du conduit de cheminée revêtent une importance capitale dans le bon fonctionnement de votre appareil de chauffage. Ces éléments influent également sur le crédit d’impôt auquel vous pourriez prétendre lors de l’installation d’un insert certifié avec le label Flamme Verte.

Le Bois : Une Énergie Renouvelable et Durable
La forêt française représente 15 millions d'hectares, soit 28 % du territoire national. L'accroissement naturel de la forêt est de 87 millions de mètres cubes par an. En Tarn-et-Garonne, la forêt occupe 58 000 hectares avec un taux de boisement de 18,5%. Près de 30 % de la surface de notre pays est couverte de forêts. En plus, nous savons l’utiliser de manière économique et écologique. Sachant que les réserves de bois se renouvellent un million de fois plus vite que le pétrole ou le charbon, il n’est pas mensonger de dire que le bois est une « énergie renouvelable ». En nous chauffant au bois, nous perpétuons un cycle naturel auquel nos ancêtres participaient déjà. Aujourd’hui, nous prenons toujours le même plaisir à nous asseoir au coin du feu, et c’est tout naturellement vers lui que l’on se dirige lorsque l’on a besoin de se réchauffer. Privilégier le bois issu de forêts éco-gérées et locales est aussi un critère à prendre en compte dans votre choix.
Autres Formes de Bois de Chauffage
Outre les bûches traditionnelles, il existe d'autres formes de bois de chauffage adaptées à différents systèmes. On trouve notamment les granulés de bois, aussi appelés pellets. Ces granulés sont obtenus par la compression de sciures de bois de résineux et de feuillus ou de divers produits agricoles. Ils se présentent sous la forme de petits cylindres dont les dimensions sont fonction des usages (poêle ou chaudière). Si votre stock de bois se fait trop maigre, il est possible de brûler des pellets dans une cheminée, sachez qu’il n’y a aucun risque.
On trouve également les plaquettes faites de bois déchiquetés, d'arbres forestiers ou bocagers. Il existe de nombreux moyens de se chauffer au bois, selon que l'on dispose d'une cheminée, ouverte ou avec insert, d'un poêle ou d'une chaudière. Dans tous les cas, exigez de votre fournisseur des infos précises sur l'humidité, les essences de bois et le volume livré… sans oublier le temps de séchage en ce qui concerne les bûches notamment. Vous pouvez contacter des équipes expertes en système de chauffage pour plus de renseignements.
