Les plantes terrestres à bulbe : un guide complet pour un jardin fleuri

Illustration d'un assortiment de bulbes de différentes formes et tailles

Les plantes à bulbe sont de véritables joyaux de nos jardins, offrant des floraisons spectaculaires et une facilité de culture qui les rendent accessibles à tous. Souvent regroupées sous l'appellation "bulbeuses", ces plantes possèdent un organe de réserve souterrain qui leur permet de survivre d'une année sur l'autre, disparaître en fin de saison et refleurir à la saison suivante, poursuivant ainsi leur cycle végétatif sur plusieurs années. Cette particularité, alliée à leur rusticité et leur capacité à se régénérer chaque année, protégeant la plante du froid mais également des fortes chaleurs, en fait des alliées précieuses pour avoir un jardin fleuri sans nécessairement avoir la main verte.

Qu'est-ce qu'un bulbe exactement ?

Un bulbe est un organe de réserve souterrain de la plante, renflé et généralement arrondi. Il s'agit d'un bourgeon souterrain modifié, formé d’une tige courte et épaisse, de feuilles en écailles qui protègent l’embryon de l’inflorescence. Ces plantes, à l’état embryonnaire, possèdent une tige entourée de feuilles très charnues contenant des réserves. Il peut aussi s'agir de tiges souterraines renflées, véritables stocks de réserves, portant des racines et poussant à l’horizontal, ou encore de morceaux de racines ou de tiges souterraines stockant des réserves. Ils portent des bourgeons permettant le développement de nouvelles pousses.

Après sa floraison, la plante peut produire de petites bulbilles près du bulbe principal, sous la terre, afin d'assurer sa dissémination. Peu à peu, le feuillage sèche et le bulbe entre en dormance pendant une période de repos de quelques mois. La nouvelle pousse se produit à la saison propice, selon son cycle de développement habituel, qui est propre à chaque espèce de bulbe. Les plantes rhizomateuses sont proches, mais forment plus des racines renflées, à l'instar des Iris barbus et des hémérocalles par exemple.

Le groupe des Monocotylédones est fort riche en familles de bulbeuses. Ces dernières sont caractérisées par des feuilles avec des couches (à l'origine des oignons) et à nervures parallèles. Leurs fleurs ont habituellement des pièces florales par 3 ou multiple de 3 (fleurs de type 3). Dans la classe des dicotylédones, on trouve le dahlia (astéracées), le cyclamen (primulacées), l’anémone (renonculacées), dont les fleurs sont souvent de types 4 ou 5 et les graines rarement à albumen, à deux cotylédons.

La diversité des bulbes : formes, tailles et familles

Une extrême diversité caractérise les bulbes à fleurs. À la diversité de forme, s’ajoute la diversité de taille de ces organes de réserve, que l’on mesure par la circonférence, et qui varie d’une espèce à l’autre. Les botanistes et les collectionneurs ont recensé environ 90 familles de bulbes à fleurs. Certaines sont bien connues et rassemblent de nombreuses espèces très utilisées dans nos jardins. Citons, selon la classification classique, les liliacées (tulipe, scille, fritillaire, muguet, jacinthe…), les iridacées (iris, freesia, crocus…) ou encore la famille apparentée aux liliacées, les amaryllidacées (hippeastrum, amaryllis, narcisse, jonquille…), qui appartiennent toutes à la classe des monocotylédones.

Les bulbes dits « botaniques », que l’on peut retrouver à l’état naturel dans les jardins, possèdent souvent un calibre inférieur aux espèces et variétés « horticoles », issues d’un travail de sélection. Par exemple, les crocus, perce-neige ou muscaris forment des bulbes plus petits (8 à 10 cm de circonférence) que les tulipes (12-14 cm), jacinthes (18-20 cm) et les hippéastres ou amaryllis (30 cm et plus !).

Tableau comparatif des calibres de différents bulbes

Les deux grandes catégories de bulbes : bulbes de printemps et bulbes d'été

On regroupe les bulbes en deux catégories principales : les bulbes de printemps et les bulbes d’été. Cette distinction est cruciale pour comprendre leurs cycles de plantation et de floraison.

Qu'est-ce qu'un bulbe de printemps ?

Un bulbe de printemps est un bulbe qui fleurit à cette même saison. Cependant, les professionnels les appellent aussi "Bulbes d'automne", en référence à leur période de plantation. En résumé, les bulbes de printemps se plantent donc à l'automne et fleurissent au printemps. La plantation des bulbes à floraison printanière doit être effectuée en automne au plus tard en novembre. Il y a toujours intérêt à planter tôt pour que le bulbe ait le temps d’émettre le plus de racines possible avant les froids. Les bulbes de printemps vont se planter d’octobre à décembre avant les premières gelées. C’est la période idéale pour les fleurs non sensibles au froid comme par exemple les tulipes, les jacinthes, les iris, les jonquilles. Parmi les bulbes de printemps, on trouve les tulipes, les jacinthes, les jonquilles, les narcisses, les muscaris, les crocus qui animent les pelouses printanières. Mais il y a aussi d'autres merveilles comme les Ipheion, les Camassia, les ornithogales, les anémones, ou les scilles.

Qu'est-ce qu'un bulbe d'été ?

Un bulbe d'été fleurit pendant la période estivale et se plante au printemps. Là encore, les professionnels et jardiniers experts peuvent les appeler "bulbes de printemps" puisqu'ils se réfèrent à leur période de plantation. Pour les fleurs sensibles aux froids nommées les bulbes d’automne, telles que les bégonias, les lys, les amaryllis, les dahlias, les glaïeuls, il est préférable de ne les planter qu’à partir de mars. Les bulbes d’automne se développent rapidement et fleurissent jusqu’en novembre. Les bulbes à floraison automnale et estivale sont moins nombreuses en espèces que celles à floraisons printanières.

Mélanger les bulbes de printemps et les bulbes d’automne permet d’avoir un jardin fleuri tout au long de l’année !

Les incontournables du jardin

Parmi les bulbes à floraison printanière, il est difficile de passer à côté des tulipes, qui se déclinent en de multiples couleurs et dont la magnifique floraison démarre en mars. Mais les crocus sont également sympas pour égayer les pelouses au début du printemps. Puis on apprécie les muscaris et les jacinthes, très connues et appréciées pour leurs jolies fleurs, les jonquilles et narcisses, composées de très belles fleurs de couleurs jaune et blanche, les premières Iris.

De nombreuses plantes à bulbes sont également appréciées pour leur utilité au potager ou en cuisine. L'ail est une plante bulbeuse composée de différentes gousses, très appréciée pour ses vertus thérapeutiques ainsi que la cuisine. L’ail des ours, de la même famille que l’ail, est une plante bulbeuse vivace que l’on trouve à l’origine dans les bois, dans un environnement frais et ombragé. La ciboulette trouvera parfaitement sa place dans votre potager, dans votre jardin ou sur votre balcon. L’oignon a la particularité d’être à la fois un aromate et un légume, très apprécié et beaucoup utilisé en cuisine.

Montage photo de différentes plantes à bulbe emblématiques (tulipe, jacinthe, narcisse, crocus)

Où et comment planter vos bulbes ?

Les bulbes sont utiles pour agrémenter vos plantations, garnir les espaces vides entre et au pied des arbustes. Leur culture est très facile et gratifiante.

Localisation et exposition

Les bulbes ne sont pas compliqués, ils se contentent du sol que vous avez. Cependant, pour une meilleure floraison/culture, il est préférable d’avoir un sol filtrant pour éviter que le bulbe ne pourrisse. L’ensemble des bulbes ont besoin d’une bonne lumière avec une position ensoleillée ou partiellement. Souvent originaires de zones géographiques lumineuses (Méditerranée, etc.), les plantes bulbeuses apprécient généralement le plein soleil. Certaines, cependant, tolèrent bien les sous-bois, notamment car pendant leur période de fleurissement, les arbres qui les dominent ne portent pas de feuilles ! Pour les bulbeuses de printemps, le choix de l’exposition concerne surtout les espèces qui restent en place en permanence. Les bulbeuses de grande taille doivent être plantées dans des massifs protégés de l’effet du vent. Mon conseil : méfiez-vous du vent qui peut freiner le développement et surtout nuire à la floraison des grandes bulbeuses. Par exemple, pour les crocus, le plein soleil est nécessaire afin que les fleurs s’ouvrent complètement.

Bonne nouvelle ! Pas besoin d'avoir un grand jardin pour cultiver vos bulbes, un pot, dans un bac ou une jardinière peuvent suffire et ainsi orner votre balcon, rebord de fenêtre. En ville, sur balcon, terrasse ou rebord de fenêtre, les plus adaptées sont les bulbeuses basses ou moyennes, ne serait-ce qu’à cause du vent.

Préparation du sol

Avant toute chose, il faut préparer le terrain, c’est-à-dire, avoir une terre désherbée, sans racine, caillou ou motte de terre. Nous recommandons d’éviter d’enfoncer les bulbes directement dans le sol par pression. Un améliorateur du sol tel que Humusol doit être mis longtemps à l’avance afin d’éviter les pourritures des bulbes. Les bulbes supportent tellement mal l’humidité stagnante autour d’eux-mêmes, qu’il faut se débrouiller pour l’éviter ! Dans le cas d’une plantation en pleine terre, celle-ci doit être filtrante (cas d’un sol sableux). Si, à l’inverse, le sol est à tendance argileuse, l’incorporation de sable permet de limiter l’effet de pourrissement du bulbe. Petite astuce : si vous avez un sol lourd ou argileux, vous pouvez y rajouter du sable !

Vous pouvez aussi enrichir le sol en lui donnant un peu d’engrais organique quelques jours/semaines avant la plantation. Cependant, les bulbes et les tubercules constituant un organe de réserve, inutile d’apporter de l’engrais au moment de la plantation. Le terreau est acheté prêt à l’emploi ou fabriqué-maison. Dans ce dernier cas, il doit présenter deux qualités : être filtrant et assez riche afin d’assurer la croissance correcte des plantes.

Techniques de plantation

C’est parti pour la plantation des bulbes :

  1. Répartissez les bulbes sur le sol à l’emplacement souhaité en respectant une distance de 10 à 20 cm entre chaque bulbe. Cette distance varie selon la variété de la plante.

  2. Faites un trou à l’aide d'un transplantoir pour les bulbes les plus gros ou un plantoir à bulbes pour les plus petits. La profondeur à laquelle il faut enterrer les bulbes varie selon les espèces. En règle générale, on dit que « les bulbes doivent être plantés à une profondeur correspondant à deux ou trois fois leur hauteur ». Méfions-nous de cette indication, il y a trop d’exceptions à la règle, à commencer par l’iris des jardins, dont le rhizome doit juste affleurer le sol. Tous les contenants font l’affaire, qu’ils soient en bois, fer, géotextile, plastique, argile, etc. L’important est qu’ils soient adaptés à la profondeur nécessaire à leur culture. Les bulbes, en règle générale, doivent être recouverts de substrat sur une épaisseur équivalant à environ 2-3 fois leur diamètre. Il faut également que le pot présente à la base (sauf pour les pots en géotextile qui sont poreux) des trous d’évacuation de l’eau en excès. Ces trous doivent être partiellement masqués afin que le terreau ne s’écoule pas avec l’eau qui s’évacue.

    Profondeur des trous pour les bulbes de printemps :

    • Moins de 10 cm pour : anémone, crocus, renoncule, muguet, perce-neige et scilla sibirica.
    • Entre 10 et 20 cm pour : jacinthe, muscari armeniacum, narcisse rocaille, camassia, iris de hollande, narcisse grande fleur, scilla campanulata et tulipe botanique.
    • Plus de 30 cm pour les fritillaires et les tulipes.

    Profondeur des trous pour les bulbes d’automne :

    • Moins de 10 cm : Bégonia, Canna nain, Cyclamen et Dahlia nain.
    • Entre 10 et 20 cm : Eucomis, Freesia, Canna haut, Dahlia, Glaïeul, Montbretia et Zantedeschia aethiopica.
    • Plus de 30 cm : Nerine, Tigrida, Agapanthus et Lys.
  3. Rebouchez le trou après avoir placé le bulbe à l’intérieur. Veillez à mettre le bulbe dans le bon sens, la racine vers le bas ou le côté pointu vers le haut.

  4. Tassez légèrement la terre.

  5. Passez un petit coup de râteau.

  6. Arrosez abondamment avec un arrosoir muni d’une pomme.

Attention ! Ne mettez jamais de fumier, cela fait pourrir les bulbes.

L'entretien des bulbes après la floraison

Après la floraison, la plante va entrer dans une période de repos. Tous les jardiniers savent qu’après la floraison de la plante, il est conseillé de supprimer les fleurs fanées, pour ne pas l’épuiser inutilement par une montée à graines non souhaitée. En revanche, il ne faut pas couper les feuilles jaunies, mais attendre qu’elles se flétrissent naturellement car cela va permettre la poursuite de la photosynthèse et la synthèse de l’amidon, une des matières de réserve, qui va retourner dans le bulbe. Coupez les hampes florales après floraison mais laissez les feuilles tant qu’elles ne sont pas sèches.

Fertilisation

Inutile de fertiliser si la terre ou le mélange terreux a été enrichi au départ, comme c’est le cas, le plus souvent. Pour être assuré d’une nouvelle floraison l’année suivante, apportez aux bulbeuses à floraison printanière un engrais « bulbes » ou « fleurs » (par exemple l’engrais Fleurs de Fertiligène ou encore l’engrais Osmocote Fleurs du jardin), lorsque les fleurs sont fanées.

Désherbage

Désherber ou pas ? Surtout pas à l’aide d’un herbicide chimique auquel est sensible tout bulbe ; la seconde raison tient à la préservation de notre santé et celle des personnes qui vivent à proximité.

La période de repos et de somnolence

Ensuite, durant la mauvaise saison, ces organes vont entrer en période de somnolence, qui n’est pas une vraie dormance. Ils ne grandissent pas et ne produisent pas de végétation au-dessus du sol, mais ils travaillent à la préparation d’un système racinaire renforcé. Sous l’effet du froid et des jours qui raccourcissent, des changements physiologiques et hormonaux vont survenir, préparant ainsi les bulbes à la prochaine saison de croissance. Cette période de repos, indispensable, est variable suivant le mode végétation. Si celle-ci est hivernale et printanière, le repos a lieu dans la période estivale. C’est le cas des tulipes, narcisses, jacinthe et la plantation a lieu alors à la fin de l’automne. Certains types profitent également de cette période pour se multiplier, par division du bulbe mère.

Les bulbes sous terre sont à moitié endormis pendant l'hiver, on a tendance à les oublier. Jusqu’à ce que… sous l’effet des jours qui rallongent et des températures qui augmentent, des changements hormonaux déclenchent la transformation des glucides de réserve, la reprise de la photosynthèse et la croissance des bourgeons… Suit alors l’explosion de la végétation ! Une nourriture frugale et beaucoup de soleil : c’est la recette du bonheur !

le cycle de vie des vegetaux

Conserver ses bulbes pour les replanter

Le saviez-vous ? Certains bulbes peuvent se conserver après la floraison ! Si on vous a offert des compositions de bulbes, conservez-les, vous pourrez ainsi les replanter pour les voir refleurir les années suivantes.

Bulbes à laisser en terre

Quelques espèces comme les couronnes impériales, les iris d’hollande, les lys, les narcisses, les jonquilles, les tulipes botaniques et tous les petits bulbes peuvent rester en terre plusieurs années. Si quelques valeurs sûres existent, osez sortir des sentiers battus! S’ils sont bien enfouis et que vous ne remuez pas la terre, les laissez en place. Il vous suffit de couper la tige après le jaunissement complet du feuillage. Certains peuvent rester en place d’une année sur l’autre, ils vont se naturaliser. Dans les sols très poreux des régions aux hivers assez cléments, il est possible de laisser en permanence les tubercules de dahlias, surtout les variétés à fleurs simples. Mais gare aux rongeurs !

Bulbes à arracher et à hiverner

Si vous envisagez de nouvelles plantations au printemps sans endommager vos bulbes, une fois défleuris et les feuilles jaunies, retirez-les de terre. Pour les autres bulbes, il est préférable de les rentrer à l’abri du gel, si vous les cultivez en pot, dans un bac ou une jardinière. Si vous les avez plantés dans votre jardin, pas d’inquiétude vous pouvez aussi les conserver. Il faut songer à l’arrachage, attendre pour cela que les feuilles soient bien jaunes. D’autres, plus sensibles au gel, devront être retirés et mis à l’abri durant l’hiver.

Pour éviter leur dégénérescence et même leur disparition pure et simple, arrachez fin juin, lorsque leur feuillage jaunit, les bulbes de : Brodiaea, fritillaire, Ipheion, jacinthe à grosses fleurs, ornithogale, narcisse hybrides aux couleurs sophistiquées, tulipe.

Comment arracher des bulbes ?

Pour arracher des bulbes, il y a deux possibilités :

  1. Bêcher autour des bulbes sans les toucher pour les faire remonter à la surface.
  2. Arracher les bulbes après le jaunissement complet du feuillage. Si vous les arrachez avant le jaunissement, faites attention de ne pas détacher le feuillage et la tige des bulbes puis replantez-les en terre à l’abri pour attendre le jaunissement complet du feuillage.

Comment préparer les bulbes à un repos hivernal ?

Après l’arrachage, suivez ces étapes :

  1. Attendez quelques jours que le feuillage soit desséché, vous pouvez les laisser sécher au soleil.
  2. Nettoyez les bulbes pour enlever toute la terre.
  3. Enlevez les tiges et le feuillage.
  4. Placez les bulbes dans une cagette en bois avec du papier journal au fond ou un sac en papier.
  5. Il est préférable d'entreposer vos bulbes dans une pièce sombre, sèche, fraîche et aérée à l’abri du gel. La floraison ne dépend pas seulement de la quantité d’énergie disponible, mais aussi de la quantité de réserves du bulbe, liée à sa taille. Il est nécessaire de contrôler l’humidité du sol, et surtout l’hygrométrie et le renouvellement de l’air, en cours de stockage. Une température d’une quinzaine de degrés est idéale.Mon conseil : pensez à étiqueter par espèce et par couleurs les bulbes que vous entreposez afin de pouvoir composer sans faute de goût les massifs de l’année suivante. Mélangez les bulbes dont vous avez perdu toute information, pour les installer dans un carré du potager.

Le « Forçage » des bulbes : une floraison hors saison

Le « Forçage » des bulbes permet le développement de leurs fleurs en dehors des périodes classiques de floraison. Il se pratique sur certaines espèces comme l’amaryllis, la jacinthe, les narcisses. Récupérez alors vos bulbes racinés portant de jeunes pousses. Placez-les dans un lieu lumineux sans soleil direct.

Traitements et protection des bulbes

Planète Agrobio propose un traitement bio maladies des semences et bulbes agissant sur les maladies et la conservation des bulbes. Il s’utilise par une simple pulvérisation ou un trempage des bulbes. Ce traitement biologique permet de favoriser l’enracinement des bulbes, leur floraison et leur adaptation à tout type de sol.

Les bulbes sont des organes riches en eau, et ils restent physiologiquement un peu actifs sous terre ou durant le stockage. C’est pourquoi il est nécessaire de contrôler l’humidité du sol, et surtout l’hygrométrie et le renouvellement de l’air, en cours de stockage.

Schéma illustrant la structure d'un bulbe et le rôle de ses réserves

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