La Tutelle Matrimoniale en Islam : Entre Règlements, Divergences et Réalités Contemporaines

une cérémonie de mariage islamique avec le tuteur et les époux

Le mariage en Islam est une institution sacrée, régie par des principes et des conditions bien définies, dont la tutelle matrimoniale (wilaya) est un pilier essentiel. Cette tutelle, exercée par un membre masculin de la famille de la future épouse, vise à protéger ses intérêts et à assurer la validité de l'union. Cependant, des questions complexes surgissent lorsque le tuteur potentiel ne remplit pas certaines conditions religieuses, comme le délaissement de la prière, ou lorsque des obstacles familiaux et sociétaux entravent le mariage. Cet article explore les différentes facettes de la tutelle matrimoniale, les divergences d'opinions parmi les savants, et les défis contemporains auxquels les jeunes musulmans sont confrontés.

La Condition de l'Islam et de la Droiture du Tuteur : Une Divergence Historique

Au Nom d’Allah le Miséricordieux, Le Tout Miséricordieux. La question de la tutelle légale pour une musulmane au moment de la conclusion du contrat de mariage est un sujet qui a fait l'objet de discussions approfondies parmi les gens de science. Il est universellement accepté que le mécréant ne peut en aucun cas exercer sa tutelle sur une musulmane et sa tutelle ne saurait être valide, ni même l’éventuel contrat de mariage qui en résulterait. Ibn Qoudâma, dans Al Moughnî, souligne que « Selon l'avis unanime des savants, dont Mâlik, Ach-Châfi'î, Abû 'Ubayd et les partisans de la déduction personnelle (ashâb ar-ra²y), le mécréant n’a aucun droit de tutelle sur une musulmane. Ibn Al Mundhir a dit : « Tous les savants qui nous ont transmis ce que nous connaissons sont d'accord sur ce point». Ceci en vertu de la parole du Très-Haut : « Les croyants et les croyantes sont alliés les uns des autres »».

Cependant, la situation se complexifie lorsqu'il s'agit de la tutelle du pervers sur une musulmane, où les savants ont divergé selon deux avis principaux.

Le Premier Avis : La Droiture comme Condition Impérative

Le premier avis stipule que la droiture (Al ‘adâla) est une condition de validité de la tutelle. C’est l’opinion d’Ach-Châfi’î et un des avis attribué à l’imam Ahmad en raison du hadith rapporté par Ibn 'Abbâs en ces termes : « Il n’y pas de mariage sans la présence de deux témoins fiables et d’un tuteur sage » (mentionné par Al-Bayhaqî dans As-Sounan). Ce point de vue met l'accent sur la nécessité pour le tuteur d'être non seulement musulman, mais également de pratiquer sa religion avec intégrité, afin de garantir le meilleur intérêt de la femme.

Le Deuxième Avis : Une Vision Plus Flexible sur la Droiture

Le deuxième avis soutient que la droiture ne constitue pas une condition que le tuteur légal doit [nécessairement] remplir et le contrat de mariage conclu sous sa tutelle est valide [en dépit de sa perversion]. Ceci représente l’avis de Mâlik et Abû Hanîfa. C’est aussi l’autre avis attribué à l’imam Ach-Châfi’î et à Ahmad, ainsi que la position adoptée par Cheykh Al Islam Ibn Taymiyya et son élève Ibn Al Qayyim. Ibn Qoudâma dit dans Al Moughnî : « C’est la position de Mâlik, d’Abû Hanîfa, et l’un des deux avis attribués à l'imam Ach-Châfi’î. D'après eux, pareillement au cas du musulman honorable, le musulman pervers conserve son droit de tutelle sur autrui étant donné qu'il peut procéder à son propre mariage. En effet, ce qui définit la tutelle matrimoniale est le lien de parenté et la condition qui régit cette tutelle est la capacité de discernement. Et à ce titre, le musulman pervers reste un proche parent qui saura faire preuve de lucidité (quant au choix de l’époux de sa pupille), il exercera sa tutelle au comme le fait un musulman honorable. » Le deuxième avis, qui est adopté par la majorité des savants et qui consiste à dire que la perversion n’annule pas la tutelle matrimoniale d'un individu est l'avis le plus proche de la vérité car la bienveillance dont fait preuve un père envers sa fille, même s’il est pervers, le poussera [généralement] à se montrer lucide et à privilégier l’intérêt de celle-ci. Cette perspective reconnaît la primauté du lien de parenté et de la capacité de discernement, estimant que l'affection naturelle d'un père envers sa fille transcende souvent ses propres manquements religieux.

Le Cas Spécifique du Délaissement de la Prière et la Tutelle

Le délaissement total de la prière est un point de discorde majeur. Celui qui délaisse totalement la prière est mécréant d’après l’avis le plus juste des gens de science. La divergence à ce sujet est connue et mentionnée dans les différents ouvrages de jurisprudence. Par conséquent, Il n’appartient pas à celui dont tel est le statut d’être un tuteur légal pour une musulmane au moment de conclure le contrat de mariage et ce en raison du consensus établi sur la non-validité de la tutelle du mécréant sur une musulmane.

représentation stylisée d'une prière musulmane

C’est effectivement l’avis adopté par Al Outhaymîn dans Nouroun ‘Al Ad-Darb puisqu’il dit : « S’il ne prie pas, il ne lui est pas licite d’établir le contrat de mariage de l’une de ses filles, et s’il le fait, le contrat qui en découlerait serait invalide, car l’islam du tuteur est une condition sine qua non à l’exercice de sa tutelle. » Cette fatwa souligne la gravité du délaissement de la prière, le considérant comme un acte qui prive un individu de sa qualité de tuteur pour une musulmane.

Cependant, il convient d’attirer l’attention sur certains points importants :

  1. La mécréance de celui qui délaisse la prière est une question sujette à divergence entre les gens de science. Ceci est le point le plus important. La qualification de mécréance pour le délaisseur de la prière n'est pas unanime, ce qui complexifie l'application stricte de la règle de non-tutelle du mécréant.
  2. La majorité des savants a estimé que le musulman pervers conservait son droit de tutelle matrimoniale et c’est l’avis qui nous parait le plus probant. Cette opinion majoritaire relativise l'impact de la perversion, y compris le délaissement de certains actes religieux, sur la validité de la tutelle.
  3. Le péché du délaissement de la prière fait partie des choses qui se sont largement propagées à notre époque au point où certaines femmes peinent à trouver un père, un grand-père, un frère ou un oncle qui prie. Et c’est à Allah que nous nous plaignons contre cela. Cette réalité contemporaine soulève une difficulté pratique considérable. Si l'on appliquait strictement l'avis selon lequel le délaisseur de prière est mécréant et donc inapte à la tutelle, de nombreuses femmes se retrouveraient sans tuteur légal.
  4. Les méfaits qui découlent du fait de faire annuler la tutelle du père sur sa fille ainsi que la tutelle de celui qui y a droit après lui, sont très nombreux et dangereux. Ces méfaits peuvent détruire une vie entière notamment dans nos sociétés arabes. L'annulation de la tutelle paternelle peut avoir des conséquences sociales et familiales dévastatrices, allant à l'encontre de l'intérêt supérieur de la femme et de la cohésion familiale.
  5. La cause qui justifie la tutelle est la clairvoyance et la prise de précautions pour sa pupille. Le but premier de la tutelle est de veiller au bien-être et à la protection de la femme, et non de sanctionner le tuteur pour ses manquements religieux personnels, tant que ces manquements n'affectent pas sa capacité à remplir ce rôle de protection.
  6. Les tribunaux dans nos pays n’annulent pas la tutelle de celui qui délaisse la prière. Cette réalité juridique et sociale dans de nombreux pays musulmans indique une interprétation plus pragmatique des règles de tutelle.

Par conséquent, l’avis qui m’apparaît être le plus probant concernant cette question est que la femme est en droit d’annuler la tutelle de son père s’il délaisse la prière et que la tutelle revient à celui qui en a droit après lui parmi les hommes de sa famille. Cependant, si elle est satisfaite de lui en tant que tuteur, son contrat de mariage est valide et en découlera toutes les conséquences [habituelles]. Aussi, il ne faut pas remettre en cause le mariage des musulmanes, leur honneur ou la filiation de leurs enfants à cause de cela. Et Allah demeure le Plus Savant.

L'Opposition Familiale et le Rôle de l'Amour dans le Choix du Prétendant

une jeune femme musulmane réfléchissant à ses choix de vie et de mariage

Au-delà des questions de tutelle liées à la religiosité du tuteur, les jeunes musulmans sont souvent confrontés à des défis familiaux et sociétaux concernant le choix de leur conjoint et le moment du mariage. Le frère Walid du Maroc expose une situation fréquente : ses parents ne s'imaginent pas qu'il puisse se marier avant un certain âge, situé dans les 25 ans, et avant d'avoir une « subsistance assurée » (diplôme, job etc.), alors que l'on sait très bien que c'est Allah qui apporte sa subsistance aux gens. Cette tension entre les attentes familiales traditionnelles et les aspirations individuelles est une source de frustration pour de nombreux jeunes.

Il est vrai qu’à notre époque, les parents ne facilitent pas la tâche concernant le mariage, voire sont des alliés du diable en l’obstruant, sans raison légitime, religieuse et rationnelle ! C’est pourquoi, le tutorat d’un père irresponsable tombe quand celui-ci s’oppose sans raison valable à la demande en mariage de l’une de ses filles ou quand tout simplement, chez lui, des considérations non légitimes passent avant des critères islamiques ! Que dis-je ! L’obéissance et le respect des parents n’est donc pas une règle absolue car certains d’entre eux sont des alliés du diable dans la destruction de leurs propres progénitures par le développement de frustrations terribles ! Il existe, en effet, une ruse subtile du démon qui consiste à jouer sur la sacralité du lien du sang pour faire accepter des injustices, qui condamnent à l’accomplissement d’actes illicites !

Les défis de la relation parents-enfants adultes - Bonjour chez vous ! - Freddy KOYAMBA

Ceci implique qu'il faut assumer son alliance et comprendre que le mariage caché n’a pas sa place dans l’islam, si nous entendons par mariage caché, le fait de ne pas avoir de témoins lors du contrat, ni de faire tomber légalement le tutorat du responsable légitime, quand celui-ci est un croyant évidemment et que son tutorat tient toujours par ses actes, et ce, par une demande officiel, et son transfert vers un responsable musulman, digne de confiance. Et n’oublie pas, mon frère fillah, que celui qui craint son Seigneur, alors Il lui donnera certainement une issue favorable à son impasse !

Si le tuteur s’oppose au mariage sans une raison légale, la tutelle est transférée à une autorité musulmane. Par autorité, on entend l’autorité religieuse. Aussi, il faut se concentrer sur l'aptitude à surmonter l’opposition familiale, si l'on décide d’aller à leur encontre en poursuivant son projet de mariage ! D’où la nécessité de regarder son profil et d’agir en fonction de ce dernier. Du coup, elle sera joyeuse et triste d’être mariée ! Et, si vous êtes capable de ne pas vous scinder en deux alors il faut regarder si vraiment l’amour en vaut la peine car la passion est trompeuse. Or, en dehors de Qaïs, je n’ai pas encore rencontré de personnes qui sont tombés amoureux du sentiment d’aimer. C’est pourquoi, il faut faire attention à ce que l’amour ne vous pousse pas à fermer les yeux sur une personne qui ne mérite pas autant de sacrifices ! C’est pourquoi, il est invité à se concentrer sur le prétendant afin de savoir s’il en vaut la peine car s’il ne montre pas qu’il est prêt à assumer la responsabilité de prendre en charge une femme privée de sa sécurité familiale alors il est inutile de prendre des risques pour lui, en persévérant dans son projet car généralement les parents finissent souvent par s’incliner ! Ne laissez pas l’amour vous aveugler car beaucoup d’amour sont vrais seulement dans la forme ! Ne perdez pas espoir de leur faire comprendre car les cœurs sont entre les doigts du Tout Miséricordieux !

Le Destin, le Désespoir et les Obstacles au Mariage

La compréhension du destin et la gestion du désespoir sont des éléments cruciaux pour les musulmans confrontés à des difficultés, y compris dans le domaine du mariage. Le « destin » englobe à la fois la notion de prédestination et du libre arbitre. En effet, la prédestination ce sont tous ces évènements, ces épreuves dans notre vie que l’on ne contrôle pas et qui ont été décrété par Allah, (Hadith : Le messager d’Allah SAW a dit : Allah à écrit la prédestination de toutes les choses cinquante mille ans avant qu’Il ne crée les cieux et la terre), tel que le fait d’avoir un destin bon ou mauvais. Et on a le libre arbitre qui lui va intervenir dans notre capacité à agir sur ce décret, à savoir agir sur l’épreuve qu’Allah nous donne en nous permettant de trouver une solution, afin de remédier à la souffrance de cet état.

L'invocation a une grande valeur auprès d’Allah, surtout à des temps déterminés tels les prières nocturnes ou le dernier tiers de la nuit, en Sujud, pendant la pluie, entre les deux Adhan, lorsque l’imam monte sur le minbar au Jumuha. Elles nous permettent d’arriver à des causes réelles par la volonté d’Allah, c’est à dire que par l’invocation Allah va faire en sorte que l’on soit au bon endroit au bon moment, sans pour autant négliger notre pouvoir d’agir, dans la limite de nos capacités et les occasions qui s’offrent à nous.

J'ai compris, que la vie ce n’est pas comme on veut, c’est comme on peut, que les choses entreprises ne suffisent pas à mettre fin à notre épreuve, même avec toute la volonté du monde et les nombreuses démarches, mais que seul Allah y met fin car c’est Lui qui donne le résultat final. De ce fait, on attend qu’Allah nous exauce. Pour ce qui est du désespoir, un musulman ne doit pas désespérer de la Miséricorde d’Allah car si on ressent cela alors la foi disparaîtra. Cependant, la tristesse et la souffrance sont des sentiments qui persistent et qui nous freinent dans notre vie.

Les Facteurs Inhibiteurs du Mariage

Plusieurs facteurs peuvent empêcher les individus de se marier, souvent liés à une mauvaise compréhension du destin, à l'idéalisation ou à des expériences passées.

  1. L'écoute excessive de soi et le manque de confiance en un sage : Certaines personnes, pour s’en sortir, ont le devoir de ne pas trop s’écouter, et de suivre plutôt les conseils et les orientations d’un sage de leur entourage. C’est à juste titre qu’un savant définissait la sagesse par la capacité à pouvoir discerner et distinguer l’inspiration divine de l’inspiration satanique. Ainsi, quand une personne n’est pas en mesure de faire le tri des idées qui traversent son esprit, ni de faire un choix bénéfique pour sa spiritualité, alors elle doit impérativement se confier à une personne chargée de prendre des décisions à sa place. C’est d’ailleurs la fonction du wali… La lourdeur, la douleur ou la peur de dire « oui » à un prétendant s’évaporera avec le temps, si ces états étaient le fruit du démon. Le remède, par conséquent, à ceux qui n’arrivent pas à se marier en raison de ce facteur est le mariage par dépit même s’il n’est pas toujours agréable de s’engager ainsi. Si par contre, l’hésitation provient d’une illumination angélique alors elle doit avoir des preuves concrètes et des signes évidents dans les actes du prétendant.
  2. La mauvaise compréhension du destin : La mauvaise compréhension du destin est aussi l’un des facteurs qui empêchent certaines personnes de se marier. En effet, la croyance au destin ne doit pas nous pousser à nous réfugier dans la paresse et la fausse patience car le prince charmant ne tombera pas du ciel, ni ne frappera à ta porte, si tu ne sors jamais et que personne ne te connaît. Il existe, effectivement, deux types de destin, le destin indépendant et l’autre qui est lié. Le premier arrive sans aucun rapport avec nos actes comme la mort, tandis que le second arrive que lorsque des facteurs et des causes se réunissent, parmi lesquels nous avons un certain pouvoir et une liberté, comme l’engendrement par exemple. Il serait imbécile pour une femme de dire que « s’il est écrit que j’aurai un enfant alors sans accouplement, j’accoucherai de ce dernier » car engendrer n’est possible que si au préalable, il y a accouplement avec le sexe complémentaire. Ainsi, il en va de même, pour tous ceux et toutes celles qui attendent la délivrance, quand celle-ci doit nous avoir pour artisan. Khadidja n’a-t-elle pas pris de l’avant pour obtenir du Prophète une demande en mariage ?
  3. La maladie de l’idéalisation et de la focalisation : Le troisième facteur qui empêche certaines personnes de se marier est la maladie de l’idéalisation et de la focalisation car, en effet, Allah prive toujours les gens de leur objet de convoitise quand cet objet est presque divinisé, des conséquences de leur trop forte focalisation. Sache que le mariage n’est qu’un moyen et pas une fin, et c’est le rôle de Satan que de transformer les moyens en fin, afin que l’on délaisse le Seigneur de l’univers et que l’on souffre de courir derrière des mirages car idéaliser une chose en dehors de Dieu, c’est simultanément s’infliger une douleur résultant de vouloir et de ne pas vouloir en même temps, une même chose. En effet, vouloir se marier en théorie deviendra impossible si la théorie est idéalisée car le mariage pratique nous éloignerait de cette théorie idéalisée à laquelle on aspire ! De la même manière qu’il sera impossible pour celui qui veut la femme idéale, de se marier avec une femme normale car le mariage avec cette dernière l’éloignerait de son but qu’est l’obtention de la femme idéale… Ainsi, le remède à ce fléau consiste à purifier le cœur et à replacer la chose idéalisée à la place qui lui revient de droit, soit celle de n’être qu’un moyen vers la fin unique qu’est Allah, le seul qui mérite l’idéalisation !
  4. La standardisation par rapport à une expérience passée : Le quatrième facteur qui pousse certaines sœurs à ne pas vouloir se marier qui est lié au précédent est la standardisation par rapport à une expérience passée car il est vrai que le premier amour est souvent une référence pour la femme vierge. Ainsi, quand la femme n’a pas entièrement cicatrisé une déception amoureuse ou qui aime toujours son premier amant, alors elle va soit avoir du mal à se remarier, soit elle se remariera mais que partiellement, c’est-à-dire sans aimer entièrement, impliquant une aptitude à pouvoir changer facilement de conjoint ou à oublier rapidement dans le cas d’une séparation.
  5. Le désespoir de trouver l’âme sœur : Le cinquième et dernier facteur est le désespoir de trouver l’âme sœur. Ces cinq facteurs permettront bi haouli Llah, de voir plus clair dans sa situation. Qu’Allah puisse délivrer.

une boussole pointant vers la direction d'Allah

Finalement, il est crucial de se rappeler cette phrase : « Ne t’emprisonne pas dans les chaînes de la destinée ; il y a toujours une voie sous les cieux. Si tu en doutes, alors lève-toi et vois que dès que tu te mets en route, un monde entier s’ouvre devant toi. » Cette perspective encourage l'action et la persévérance, même face aux obstacles.

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