Le sécateur, un outil d'apparence simple, est en réalité un pilier indispensable pour toute une gamme de professionnels et de passionnés, du jardinier amateur à l'arboriculteur expert, en passant par le viticulteur soucieux de la qualité de sa production. Sa pertinence s'étend à la taille des herbes, des arbustes, et même des plantes plus robustes, garantissant la santé et la vitalité des végétaux tout en optimisant l'effort de celui qui l'utilise. Mais au-delà de sa fonction première de coupe, l'efficacité et la longévité d'un sécateur dépendent grandement de son entretien, et plus particulièrement de l'affûtage de ses lames. Une bonne compréhension de son fonctionnement, des différents types existants, et des techniques d'entretien est donc cruciale pour maximiser son utilité et éviter les pièges courants.

L'Importance Cruciale de l'Affûtage et de l'Entretien des Outils de Taille
Maintenir ses outils de taille affûtés est primordial pour assurer une santé parfaite aux végétaux. Une lame émoussée ne coupe plus proprement ; elle déchire ou écrase les tissus végétaux, ce qui ralentit le processus de cicatrisation des plantes et les rend plus vulnérables aux maladies. En outre, un sécateur mal affûté demande un effort accru de la part de l'utilisateur. Le travail à réaliser est plus long, le tailleur force davantage, fatigue plus rapidement, et la quantité de gestes à effectuer se multiplie. Cette sollicitation excessive peut même engendrer l'apparition de troubles musculo-squelettiques tels que les tendinites, le syndrome du canal carpien ou l'épicondylite.
La période hivernale, qui correspond au repos de la végétation, constitue le moment idéal pour entreprendre la révision et l'affûtage des sécateurs, ébrancheurs et autres outils de jardinage. Profitez de cette saison pour un entretien approfondi de vos outils de coupe. Les lames salies par la sève des plantes, qui s'y colle, entraînent une mauvaise coupe. Il est donc essentiel de nettoyer régulièrement les lames. Pour la longévité de vos sécateurs et de vos couteaux, l'aiguisage est un passage obligatoire. Un sécateur de qualité, bien entretenu, peut durer toute une vie.
Les Différents Types de Sécateurs et Leurs Spécificités
Il existe principalement deux types de sécateurs, chacun avec ses avantages et ses inconvénients, adaptés à des usages différents :
Le sécateur à enclume : Souvent plus abordable, ce type de sécateur comporte une lame coupante très fine qui vient buter contre une enclume métallique. Même neuf et avec une lame aiguisée, la coupe provoque un écrasement du rameau entre l'enclume et le tranchant pénétrant dans le bois. Cet écrasement des tissus peut entraîner une nécrose des cellules, empêchant une bonne cicatrisation. La plaie ainsi créée favorise le développement des maladies cryptogamiques. Bien que pratique pour la coupe de bois mort ou dur, il est moins recommandé pour les coupes de précision sur des végétaux vivants.
Le sécateur à lames qui se croisent : Ce modèle fonctionne à la manière d'une paire de ciseaux. La lame coupante et la contre-lame effectuent un cisaillement net. L'effet d'écrasement du rameau est bien moindre et ne se produit que du côté de la contre-lame. C'est pourquoi il est essentiel de tailler les arbustes en plaçant la lame coupante du côté du tronc, car c'est la partie du rameau serrée par la contre-lame qui tombe. Ce type de sécateur est préféré pour la taille des végétaux vivants, garantissant une coupe propre et une meilleure cicatrisation.
Un sécateur bien aiguisé devrait pouvoir couper une page de journal proprement, sans la déchirer.

Techniques d'Affûtage des Lames
L'aiguisage des lames est un art qui, une fois maîtrisé, assure une performance optimale de vos outils. Il existe deux méthodes principales d'affûtage :
- La poussée de la lame : Certains "poussent" la lame, tranchant en avant, comme pour couper une fine tranche de pierre, tout en suivant le long du fil.
- La traction de la lame : D'autres tirent la lame avec le tranchant qui "fuit" la pierre.
Selon la dureté de l'acier, l'une ou l'autre méthode sera plus ou moins efficace, mais en général, c'est en poussant que l'on obtient le meilleur résultat. Suivant la matière de la pierre à aiguiser, on peut la mouiller avec de l'eau, de l'huile ou du pétrole pour accroître son efficacité. Il est crucial d'aiguiser votre lame avec des mouvements circulaires, en prenant bien soin de garder le même angle que la partie tranchante. Lors de l'aiguisage d'une petite lame, positionner soit votre pouce soit votre index en avant de l'axe de la lame permet d'exercer une pression plus forte sur la lame.
L'affûtage des couteaux de greffage ou de cuisine peut se faire de la même manière, en faisant un va-et-vient et en appuyant plus fort en reculant, mais en relâchant vers l'avant. Il faut prendre le temps de réaliser les gestes essentiels pour maintenir son matériel en bon état saison après saison.
Pour aiguiser des outils coupants plus grands, de l'ébrancheur au sécateur, de la lame de tondeuse aux couteaux de cuisine et de greffage, l'acquisition d'un touret à meuler mixte est bien utile. Sa vitesse de rotation, assez lente, permet un affûtage de précision sans risque d'échauffement des lames, celles-ci refroidissant au contact de l'eau contenue dans le bac.
Le fil de la lame doit être d'une longueur appropriée. Un fil trop long n'apporte rien, si ce n'est de fragiliser le tranchant de la lame. En effet, un fil trop long devient vite du morfil, nécessitant un réaffûtage fréquent.
L'Affilage : L'Entretien Régulier des Biseaux
Les aiguisoirs et affileurs (ou pierres à affûter) sont indispensables pour prendre soin de la tête de coupe et garantir non seulement leur performance au niveau de la qualité de la coupe et de la longévité des lames et contre-lames, mais aussi une optimisation de l'effort de coupe. L'affilage consiste à entretenir les biseaux du taillant (biseau et contre-biseau) de la lame en redressant le fil à l'aide d'une pierre ou d'un affiloir avec un angle identique à l'angle d'affûtage initial. Une pression excessive n'accélère pas l'affûtage et peut déformer ou endommager le tranchant que vous affilez. L'affilage s'effectue à intervalles rapprochés, idéalement toutes les heures si le travail est intensif. Ni huile, ni eau ne sont nécessaires pour obtenir d'excellents résultats avec certains outils d'affilage.
Pour affiler une lame, on dispose d'un grand choix d'outils très efficaces. L'aiguisoir professionnel Felco 904 est robuste, léger et ergonomique. Il est doté d'une poignée en aluminium forgé et d'une pastille en carbure de tungstène, gage de longévité. L'affilage de la lame du sécateur peut se faire avec une pierre à aiguiser Felco en acier trempé diamanté, ou avec une pierre à aiguiser Bahco, sans même démonter le sécateur. Les lames inox de couteaux courbées peuvent être affilées sans problème avec un affileur en carbure de poche, facilement transportable.
Cependant, il est crucial d'éviter certaines pratiques. Ne frappez jamais la tête multi-carbure de l'aiguiseur contre les tranchants que vous affûtez. Évitez également d'utiliser un affileur en carbure sur des tranchants très ébréchés, endommagés ou fendillés. Rencontrer de telles imperfections pendant la course d'affûtage peut produire un choc susceptible d'endommager la tête carbure multi-profils et d'augmenter les fendilles sur la lame. Dans ces cas-là, il est préférable de recourir à un affûtage sur meule pour redonner une forme convenable à la lame. Si le fil du sécateur ou du couteau est très ébréché, endommagé ou fendillé, il ne faut plus utiliser un affileur en carbure.
COMMENT BIEN ENTRETENIR ET AFFÛTER UN SÉCATEUR
Au-delà du Sécateur : L'Importance de la Précision Linguistique
Tant qu'on est sur l'importance de la précision, passons en revue quelques erreurs linguistiques, souvent à la "sauce culinaire", qui peuvent ralentir la lecture ou, pire encore, conduire à des contresens. Les fautes ralentissent toujours la lecture et peuvent aboutir à un faux sens, voire à un contresens. Le fameux "tant qu'on se comprend" n'est pas acquis du tout.
Par exemple, dans le contexte culinaire, on fait un "millefeuille" ou un "mille-feuille", et non un "millefeuilles", même s'il est superbe à voir et à déguster. Le mot "millefeuille" ne prend pas de "s" à la fin. Par contre, on a le droit de mettre un "mille-pattes" dans le millefeuille, avec un "s". En outre, par principe, votre millefeuille est multicouche, tout comme un bateau avec plusieurs coques est (un) "multicoque".
Les "jaunes d'œuf" et les "blancs d'œuf" sont comme la soupe de tomate : ils sont déterminés par une catégorie générique. Bien que des vérifications indiquent que certains livres prescrivent le "jaunes d'œufs" avec un "s", la source de cette règle n'est pas toujours claire. L'humilité est de rigueur sur ce sujet.
On émonde un arbre (on coupe les branches qui dépassent) ou encore on émonde la chevelure insensée d'un Marx ou d'un disciple de Bob Marley qui ne s'est pas fait de shampooing depuis dix ans. Mais on n'émonde ni une tomate ni une amande ! On se contente de les "monder", ce qui consiste à enlever la peau, tout bêtement. Il n'y a qu'une pellicule à enlever, et non des broussailles en surnombre à éliminer au sécateur pour rendre une forme correcte à une chose ou à une personne, ce qui demanderait alors un émondage.
Le pire de tout : la règle des participes passés, qui est en passe d'être oubliée même sous les meilleures plumes. Petite aide en cas d'hésitation : essayez de mettre votre phrase au présent. Le changement de temps permet souvent de résoudre un doute. Les frites que j'ai "faites", c'est correct si la phrase s'arrête là. Mais "les frites que j'ai faitES cramer", ça non. "Les frites que j'ai fait cramer", là oui, même si c'est dommage pour vous, qui tout comme moi les aimez pile poil dorées comme il faut. Sont incorrects : "la viande (qui) s’est faite griller", "la caramélisation (qui) ne s’est pas faite attendre", "la poêle que je me suis faite fabriquer".
Pour peaufiner encore un peu l'accord des participes : c'est dommage que quelqu'un les ait "laissé" cramer, ces bonnes frites ! (Et surtout pas "les ait laissées cramer" !). Là aussi, "laissé" est invariable, car c'est moi qui ai fait l'action à leur égard, d'où le participe invariable. Retenez plus facilement : "Moi Caroline je me suis laissé embrasser par le plus beau mec du quartier", et "moi Caroline je me suis laissée embrasser le plus beau mec du quartier". Le sens n'est pas le même du tout, et le sens se repère tout de suite à l'accord ou non du participe passé. Voilà pourquoi se tromper dans l'accord va ralentir la lecture.
"Il y va…" / "Il en va…" : deux expressions qui ne veulent tellement pas dire la même chose qu'il est stupéfiant d'entendre les journalistes faire quotidiennement la confusion. Mais alors eux, sérieusement, ils vont dans le mur dans 80 % des cas. Nicolas Sarkozy, de façon récurrente, disait : "Il en va de la survie d’Ingrid", alors qu'il aurait dû dire : "Il y va de la survie d’Ingrid". "En aller de" s’accompagne toujours d’un adverbe, comparatif ou non, ou d'une locution : "il en va différemment" ou "il en va de même", "il en va ainsi depuis la nuit des temps".
Encore des participes passés TOUJOURS invariables : Incorrect : "Ils se sont succédÉS", "Elles se sont renduES compte" (ou, encore mieux : "renduES compteS"). Correct : "Les ennuis se sont succédé". La nécessité de l'accord se vérifie pourtant facilement si l'on remet la phrase au présent : Incorrect : "C’est délicieux ! Normal, C’EST des cuisiniers de chez Robuchon." (Ah mais pouark !) Correct : "C’est délicieux !
L'impératif sans "s" pour les verbes en ER ! Plus exactement : l'impératif ne se termine jamais par "ES". Définitivement et sans exception, les verbes qui se terminent en ER comme "manger", "aller", "pleurer"… et même "arrêter de pleurer", ces verbes-là, à la 2e personne du singulier de l'impératif (autrement dit : lorsqu'on les utilise pour donner un ordre à une personne que l'on tutoie), ne prennent pas de "s" final. La plupart des gens s’efforcent pourtant, avec beaucoup de bonne volonté, de penser à apposer le "s" final de la 2e personne du singulier propre à l'indicatif. Ainsi, ils écrivent couramment : "ChanteS !", "MangeS !", "VaS !", alors qu’il serait bien préférable qu’ils oublient ce traître "s" dans ce cas précis ! L’orthographe correcte est en effet : "Chante !", "Mange !", "Va pleurer dans ta chambre !" Incorrect : "VaS ! MangeS ta soupe ! RégaleS-toi de ta pitance et féliciteS-moi de mes talents de cordon bleu !" Correct : "Va ! (ou "vas-y", petite exception exigée par la fluidité). Mange ! (ou "manges-en", pour la même raison). L'impératif ne se termine jamais par "-es". S'il y a un "e" à la fin du verbe, qu'il soit du premier groupe, ce qui est le cas le plus fréquent (ex : verbe "écouter; "écoute-moi"), ou du deuxième groupe (ex : verbe offrir; "offre-lui des fleurs") ou du troisième groupe (ex : verbe savoir : "sache-le"), le "e" termine le verbe, et c'est tout. On ne met pas de "s".
Spécialement à l'intention de M6, pour l'émission "Un dîner presque parfait", qui, là-dessus, est à vous retourner l'estomac : "hôte" est un mot masculin, et l'employer au féminin est parfaitement incorrect ! Car son féminin est "hôtesse", comme chacun le sait très bien. Incorrect : que les mêmes hommes nourrissent le "fantasme de l'hôte de l'air" ! Correct : le journaliste de M6 devrait se demander "ce que va faire notre hôtesse" avec le boudin créole qu'elle tient entre ses doigts, après quoi il pourra aller passer la soirée dans un "bar à hôtesses" sans en faire de complexe de pruderie. Ensuite, s'il en a les moyens, il pourra même espérer passer la nuit avec une jolie hôtesse, et pourquoi pas dans une maison d'hôtes d'ailleurs, tout cela est parfaitement correct.
On "se balade entre les stands du salon de l'Agriculture", on ne s'y "baLLade" pas ! On "apporte un objet ou un plat" (que l'on transporte dans ses propres mains), tandis qu'on "amène quelqu'un" (que l'on peut tenir par la main).
L'Herboristerie dans le Monde de Khaz Algar
Dans le monde de WoW The War Within, les herboristes reçoivent un point de compétence à chaque fois qu'ils ramassent un type de plante pour la première fois. Mais il existe un autre moyen de prendre du galon dans le métier. Des trésors spéciaux, vous accordant chacun plusieurs points de compétence en herboristerie, peuvent être trouvés aux quatre coins de Khaz Algar. Ils ne peuvent être acquis qu'une seule fois pour chaque personnage, mais offrent une aide précieuse pour tous ceux qui aspirent à avancer dans la profession. Les 8 trésors de points de connaissance d'herboristerie de Khaz Algar vous accorderont chacun 3 points de compétence dans le métier.

Par exemple, la Fourche à creuser est localisée en 48, 35 à Gundargaz, sur la table dans un bâtiment. Le Lotus enchevêtré est également obtenable dans la Cité des Fils, dans le Bazar ombreux, aux coordonnées 55, 21, au pied d'une statue d'araignée. Il y a donc 2 trésors de points de connaissance en herboristerie par zone. Il suffit de cliquer droit sur ces objets dans votre sac pour améliorer votre compétence.
L'Exploration Botanique et Géologique en Montagne
La découverte de l'extraordinaire richesse de nos montagnes, avec la géologie et la botanique, suggère deux approches bien différentes mais complémentaires. Des itinéraires originaux et peu fréquentés offrent une expérience magnifique et sauvage. Même si le sentier est peu marqué, il peut être très facile, mais nécessite une bonne condition physique.
Des sorties botaniques et géologiques sont souvent proposées, parfois réservées aux adhérents d'associations spécifiques. Ces excursions, limitées en nombre de participants (par exemple, 30 personnes), sont parfois proposées en priorité à des personnes inscrites à des sorties annulées précédemment en raison de conditions météorologiques défavorables, ou à des personnes inscrites à des cours de géologie, de botanique, de mycologie et d’herboristerie. Elles sont ensuite proposées à l'ensemble des adhérents de la saison.
Si ces sorties ne présentent pas de difficulté particulière, il s'agit toutefois de journées en montagne nécessitant d'avoir une bonne condition physique, un minimum d'entraînement et un équipement adapté. Indispensable : de bonnes chaussures de marche avec des semelles crantées, un sac à dos avec une veste de pluie/coupe-vent, une polaire, des lunettes de soleil et au moins 1 litre d'eau minérale.

Ressources Utiles pour les Passionnés
De nombreux sites et ressources en ligne peuvent accompagner les passionnés de cuisine, de jardinage et de botanique :
- "e-sante.fr" : Un incontournable.
- "Service Vie-Alimentation" : Un site québécois franchement chouette.
- "SuperToinette" : Recettes faciles (en photos), cuisine familiale, fiches techniques, et des forums très actifs où l'on discute de tout.
- "Marmiton.org" : 25 000 recettes avec notes et commentaires.
- "Chef Simon" : Toutes les techniques de cuisine appliquées à tous types d'aliments et d'ingrédients, avec plein de recettes et d'explications.
- "10000 recettes" : Un basique.
- Le site "Triangle" : Pour tous les outils de coupe professionnels.