Planter un arbre fruitier est une démarche enrichissante qui demande une réflexion préalable sur plusieurs paramètres clés. Avant de choisir un arbre fruitier pour votre jardin, il est essentiel de prendre en compte le climat, le type de sol, l'ensoleillement et l'espace disponible. Une fois ces conditions réunies, vous augmenterez vos chances d'obtenir de bonnes récoltes. Par exemple, si vous avez un climat méditerranéen, un amandier ou un abricotier s'y plairont plus qu'un noyer. D'autres arbres fruitiers s'adaptent plus facilement à tout type de climat, comme le pommier.
La nature de votre sol est également un facteur déterminant. Comme pour le climat, certains fruits s'adaptent bien à toute nature de sol, d'autres moins. Les framboises et les pruniers poussent facilement sur un sol argileux. Si vous avez un sol calcaire, vous pouvez y faire pousser des figuiers ou des oliviers. Enfin, vous devez vous assurer de la pollinisation de votre arbre. Certains sont autofertiles et n'auront besoin que d'insectes pollinisateurs, tandis que d'autres sont autostériles et doivent être pollinisés avec le pollen d'un autre arbre.

Comprendre les zones de rusticité au Canada
Le Canada est un pays vaste avec une multitude de climats et de microclimats, rendant les zones de rusticité particulièrement utiles pour simplifier le choix des plantes et des arbres adaptés à une région donnée. Chaque région est associée à une zone de rusticité qui indique la rigueur du climat. Chaque espèce d'arbre reçoit également un numéro de zone, indiquant la zone la plus froide où il peut prospérer. Ces zones varient de 0 à 9, où 0 est la plus froide et 9 la plus chaude.
En 1960, le ministère de l'Agriculture des États-Unis a élaboré la première carte de zonage de rusticité de l'Amérique du Nord, basée sur les températures minimales hivernales régionales. En 1967, les scientifiques d'Agriculture Canada ont créé une carte des zones de rusticité pour le Canada, divisant le pays en 10 zones (de 0 à 9), chacune étant divisée en deux sous-zones (a et b, "a" étant plus froide que "b"). Par exemple, Montréal est en zone 6a, Rawdon en zone 4b, Chibougamau en zone 2a et Kuujjuaq en zone 0a. Il est crucial pour tout jardinier au Canada de connaître sa zone de rusticité pour éviter les mauvaises surprises printanières. Si vous êtes en zone 4a, il peut être préférable de choisir des arbres pour la zone 3, 2 ou 1 pour éviter tout risque de blessure hivernale, bien qu'il soit aussi possible de choisir des arbres pour la zone 4 pour avoir plus de choix.
Pour les légumes, la rusticité est moins critique car les semis peuvent être démarrés à l'intérieur pour compenser une saison courte. Cependant, les arbres et les arbustes doivent survivre à l'extérieur tout l'hiver, et ce, sur de longues périodes. Une seule nuit exceptionnellement froide peut gravement endommager ou tuer un arbre que vous avez soigné pendant des années. Les dommages causés par le gel affectent grandement la santé d'un arbre, même s'ils ne sont pas mortels. Pour éviter ces dommages, il faut choisir des arbres rustiques dans votre zone ou une zone plus froide. Planter un arbre non rustique équivaut à sortir en hiver au Québec en gougounes et en camisole ! On sait qu'on ne peut pas planter un avocatier, un oranger ou un bananier en climat froid, car ils mourront en hiver.
La carte des zones de rusticité a été mise à jour pour tenir compte des changements climatiques, entraînant des modifications importantes dans la plupart des régions. Par exemple, la ville de La Tuque, auparavant en zone 3a, est maintenant en zone 3b depuis 1981. Il est important de noter que des arbres rustiques dans une zone plus chaude que la vôtre ne seront pas nécessairement heureux chez vous. Les zones de rusticité indiquées sur la carte sont une bonne approximation, mais ne sont pas toujours parfaites. La variation des microclimats locaux n'est pas facilement prise en compte en raison de la dispersion des stations météorologiques. La présence d'un plan d'eau, par exemple, peut entraîner des températures plus fraîches en été et plus chaudes en hiver. Les zones de rusticité sont principalement valables pour les arbres et arbustes, mais les vivaces doivent être traitées différemment.

Même si un arbre fruitier est planté dans la bonne zone et que l'hiver est assez doux, il peut être blessé par le gel si son bois n'est pas correctement durci. Le durcissement du bois est en fait le durcissement de la fibre de bois. Un tronc principal gelé peut tuer l'arbre, tandis qu'une branche affectée indique que la variété est à la limite de sa rusticité et doit être coupée. Certains arbres, bien que survivants, montrent un manque flagrant de rusticité, comme le caryer dont la tête et une grande partie des branches meurent chaque année, affaiblissant l'arbre sans le tuer.
Sélectionner les porte-greffes appropriés
En règle générale, les arbres fruitiers (scion et fuseau) sont composés de deux parties : le porte-greffe et le greffon. Le porte-greffe, qui ancre ses racines dans le sol, doit être adaptable, déterminer la vigueur de l'arbre et sa résistance aux maladies. Le greffon est la partie aérienne et correspond à la variété choisie pour le goût et la taille de ses fruits, sa précocité, son rendement, etc. Dans le cas des demi-tiges et tiges, une partie intermédiaire forme le tronc et est sélectionnée pour sa croissance verticale.
Si vous avez un sol argileux, nous vous recommandons d'alléger votre sol avec un apport de terreau et de choisir des porte-greffes vigoureux, au système racinaire puissant et peu exigeant sur la nature du terrain. Ainsi, des pommiers et des poiriers greffés sur Franc, des pruniers sur Myrobolan, et des cerisiers sur Merisier sont de bons choix, à condition d'alléger le sol. Dans tous les cas et surtout pour tous les autres arbres fruitiers, il est indispensable de bien préparer et alléger son sol.
Il est aussi important que le porte-greffe soit au minimum aussi rustique que le cultivar, sinon plus. Choisir un porte-greffe super rustique pour y greffer un cultivar non rustique à notre zone ne nous avance pas beaucoup. Dans ce cas, le porte-greffe survivra et fera son propre tronc, mais les fruits seront, dans la plupart des cas, sans intérêt.

Préparation du sol avant la plantation
Pour réussir vos plantations, une préparation correcte du sol est indispensable. Il est nécessaire de casser les grosses mottes, trop compactes pour un jeune système racinaire. Utilisez un croc, une fourche-bêche, une serfouette ou un râteau jusqu'à ce que la terre soit assouplie. Préférez un bon fumier mûr, du compost de jardin ou du terreau bien décomposé ou du terreau. Cela permet d'aérer le sol et d'y apporter de la matière organique (humus), des microorganismes et des vers de terre.
Les sols argileux, par exemple, sont compacts et lourds, mais retiennent bien les éléments nutritifs. Pommiers, pruniers, kiwis et fruits rouges (fraises, mûriers, cassis) s'y trouvent bien. Les sols calcaires sont secs, frais et perméables, et sont indiqués pour les arbustes du sud (abricotiers, amandiers, oliviers, argousier et grenadiers) mais aussi les noisetiers et noyers. Cerisiers et pruniers font aussi partie des arbres fruitiers pour sols caillouteux. Le sol sableux est très léger et chaud, très drainant, voire un peu trop. Si votre sol est acide (type "terre de bruyère"), plantez des airelles et myrtilles. La terre franche est une terre équilibrée qui convient à une majorité de fruitiers.
Préparer les trous de plantation
Choix des arbres fruitiers adaptés à la zone 3b et aux sols argileux
Pour la zone 3b, qui correspond à un climat froid avec des hivers longs, l'objectif est de trouver des variétés qui fleurissent tard et dont les fruits ne mûrissent pas tardivement dans la saison (après septembre, en raison des risques de gelées fatales aux récoltes).
Pommier
Le pommier est une variété très ancienne qui peut aujourd'hui être cultivée dans toutes les régions. Les nombreuses variétés de pommier permettent de couvrir une longue période de récolte, de juillet à octobre. En climat froid, on privilégiera des variétés comme 'Melrose', 'Jonagold', 'Belle de Boskoop' ou 'Cox orange'. Le pommier se comporte bien en terres consistantes à condition qu'elles soient un peu améliorées. Des variétés à floraison tardive sont préférables, telles que 'Royale Delbard'®, 'Tentation'®, 'Delbartardive'® en demi-tige. Les pommiers se plantent par deux, la proximité d'un autre pommier est nécessaire à la fructification.
Conditions de culture :
- Sol : tout type, qu'il soit argileux et lourd, limoneux et sableux, calcaire. Il doit être profond, riche et perméable.
- Exposition : soleil direct, sans excès.
Poirier
Le poirier est un arbre fruitier de climat tempéré. Aimant la chaleur, il trouve sa place dans le Sud, mais peut aussi s'adapter au climat froid s'il est protégé des vents, de l'humidité stagnante et du gel. La plupart des cultivars de poiriers ont la réputation d'être plus faciles à cultiver que les pommiers. Les poiriers adorent les terrains argileux, riches et pas trop secs l'été. Comme ces sols ont une certaine inertie thermique, on choisira des variétés à floraison moins précoce comme 'Conférence', 'Louise Bonne d'Avranches', 'Delbard Gourmande'® en demi-tige. Tout comme les pommiers, les poiriers se plantent par deux pour fructifier.
Conditions de culture :
- Sol : limoneux ou silico-argileux, perméable et profond. Il doit être assez riche. Évitez les terrains secs ou trop calcaires, et l'humidité stagnante.
- Exposition : plein soleil.
Prunier
Le prunier est le plus accommodant, pouvant se plaire sous climat chaud comme sous climat froid. Il résiste très bien à la sécheresse et au froid hivernal. D'entretien simple, il convient parfaitement à un pré-verger. Les pruniers forment de charmants petits arbres, peu encombrants et assez généreux, parfaits pour les petits jardins. Ils tolèrent bien les terres lourdes à condition que l'eau n'y stagne pas, ce qui aurait pour conséquences d'asphyxier leurs racines. 'Mirabelle de Nancy' aux fruits juteux et dorés, 'Quetsche d'Alsace' violette, 'Thames Cross' jaune rosé, sont autant de bonnes variétés.
Conditions de culture :
- Sol : léger, profond, drainant, riche, un peu acide, sans humidité stagnante.
- Exposition : soleil direct, à l'abri des vents forts.
Cerisier
Le cerisier ne craint pas les gelées printanières, sa floraison est un peu tardive, ce qui lui permet d'être cultivé partout en France. Dans les régions froides, on lui choisira tout de même une situation ensoleillée, orientée sud et à l'abri des vents forts. Le cerisier nain est en tête des arbres fruitiers faciles à cultiver, n'atteignant guère plus de 2,5 mètres de hauteur à maturité et étant particulièrement résistants au froid. Les cerisiers s'accommodent des terres lourdes à condition qu'elles soient amendées de terreau, de compost et d'humus. 'Bigarreau Napoléon', 'Burlat', 'Belle Magnifique', Allegria Delbard® sont à essayer !
Conditions de culture :
- Sol : léger, profond, même caillouteux ou calcaire, mais pas trop humide.
- Exposition : ensoleillé, sans être brûlant. À l'abri des vents durant la floraison.
Cognassier
Le cognassier a une floraison tardive, ce qui le rend cultivable dans toutes les régions. Le cognassier, plus rare, est pourtant un excellent fruitier qui aime les sols riches, voire lourds et frais. Fleurissant tard en mai pour une récolte en octobre-novembre, il échappe souvent aux périodes de gel. Avec ses fruits jaunes, on confectionne de délicieuses gelées de coings.
Conditions de culture :
- Sol : riche, profond, léger, mais sec, jusqu'à aride. Évitez les terres calcaires et humides.
- Exposition : plein soleil non brûlant, mi-ombre légère, à l'abri du vent.
Noisetier
Le noisetier résiste très bien aux froids rigoureux et trouve ainsi sa place sous tous les climats. Ses racines restant superficielles, il redoute la sécheresse, particulièrement lors de la formation de l'amandon. Les chatons mâles sont sensibles aux grands froids ; en exposant le noisetier au nord, vous retarderez sa floraison et lui éviterez ces gelées.
Conditions de culture :
- Sol : léger, même pauvre et caillouteux, peu calcaire, silico-argileux. Évitez les sols argileux et humides.
- Exposition : soleil direct assez doux, dans un endroit dégagé, ou à mi-ombre.
Châtaignier
Le châtaignier est très résistant au froid et se comporte bien jusqu'à 500m d'altitude. Pour une belle récolte, il aura néanmoins besoin d'un été chaud et très ensoleillé. Installez-le dans un endroit abrité du jardin.
Conditions de culture :
- Sol : riche, sain, acide, granitique. Le châtaignier supporte les sols pauvres, mais exige des sols profonds et perméables. Évitez les sols argileux et lourds.
- Exposition : plein soleil, bien dégagée.
Noyer
Le noyer se plaira partout excepté en zone gélive, trop ventée ou à une altitude supérieure à 300 ou 400 m. Prévoyez-lui un espace conséquent : 15 à 20 m de diamètre de terrain bien dégagé. Évitez de le planter près de la maison, au risque d'assombrir votre intérieur.
Conditions de culture :
- Sol : profond, riche, frais, bien drainé, même calcaire. Évitez les sols très argileux, froids et humides.
- Exposition : bien ensoleillée, protégée des vents froids et des gelées printanières.
Autres fruits et arbustes pour la zone 3b et les sols argileux
Outre les arbres mentionnés, vous pouvez aussi planter des arbustes fruitiers comme les groseilliers, cassissiers, casseilles et mûriers, à condition d'alléger votre sol avant la plantation. Le cerisier et mirabellier (ou la Reine-Claude Dorée) sont également recommandés pour les climats de montagne. L'amélanchier du Canada est une bonne idée pour les climats froids.

Aménagements pour les petits espaces et la culture en pot
Si vous avez peu de place dans votre jardin, nous vous conseillons de miser sur le palissage. Cette technique consiste à attacher les branches à un support (comme une clôture). Il vous suffit de tailler votre arbre régulièrement pour qu'il ne prenne pas trop de place. Au début, votre arbre fruitier doit être soutenu avec un tuteur. Vous pouvez ensuite moduler la taille de votre futur arbre en utilisant une basse-tige, une demi-tige ou une haute-tige.
Les arbres à basse-tige sont semblables à des arbustes et ne dépasseront pas 4 mètres. Si vous souhaitez leur accorder plus de place, vous pouvez acheter des arbres en demi-tige qui atteindront jusqu'à 5 mètres maximum. Les arbres en haute-tige sont encore un peu plus grands et vivent plus longtemps.
Les petits jardins se tourneront vers les formes palissées : en fuseau, cordon, gobelet ou palmette. C'est l'occasion d'exploiter un mur bien orienté avec la forme en palmette, ou la barrière qui délimite votre petit coin de verdure avec la forme en cordon. Ces formes conduites demandent une taille régulière. Il existe des pommiers colonnaires, comme la variété 'Villandry', qui se développent en hauteur plutôt qu’en largeur.
Sur un balcon ou une terrasse, les fruitiers nains regroupent des variétés dont le développement représente 20 à 25% de la variété standard. Leur mise en fruit est très rapide, leurs fruits aussi gros que les standards, mais leur vigueur est plus faible. Ils peuvent rester 5 ans dans un pot d'au moins 40cm de diamètre sans rempotage. Il y a quelques années, seules quelques espèces se déclinaient en variétés naines, aujourd'hui la gamme est complétée par de nombreuses autres espèces : pommier nain ‘Garden Sun Red’, et les variétés colonnaires qui tiennent bien en bac. Les poiriers nains ‘G…’.

Considérations supplémentaires pour la plantation
Pollinisation des arbres fruitiers
Certains arbres fruitiers sont dits autofertiles, c'est-à-dire qu'ils n'ont pas besoin de la proximité d'autres arbres de leur espèce pour fructifier. Par contre, pommiers et poiriers ne peuvent se passer d'un pollinisateur pour fructifier. Dans un verger ou un jardin plus grand où la place ne manque pas, pensez à bien choisir vos variétés en fonction de leur relation pollinisateur-pollinisé. Chez les pêchers, la présence d'une autre variété n'est pas indispensable mais favorisera une meilleure récolte.
Période de plantation
Les arbres fruitiers vont être plantés à des périodes différentes selon leur mode de présentation. Plus fragiles, les fruitiers à racines nues verront leur plantation effectuée pendant la période de repos végétatif de la plante, soit en automne-hiver. L'idéal demeure les alentours de la Sainte Catherine, le 25 novembre, à laquelle est attachée le fameux dicton : « À la Ste Catherine, tout bois prend racine ». Les fruitiers en motte pourront patienter jusqu'au printemps, mais vous risquez de perdre une saison de récolte, ce qui est dommage. Quant aux sujets en conteneurs, ils peuvent être plantés toute l'année, à condition bien sûr d'éviter les jours de froid intense et de neige.
Choix de la présentation de l'arbre
Lorsque vous vous baladez dans les rayons d'une jardinerie en automne, vous trouverez une grande diversité de conditionnements pour les arbres fruitiers.
- L'arbre fruitier à racines nues : L'arbre est présenté sans substrat autour des racines et est conservé dans un mélange sableux. Cette présentation, moins chère que les autres, assure une meilleure reprise du plant. En revanche, un arbre à racines nues doit être planté aussitôt après l'achat (ou mis en jauge). Il n'est disponible qu'en saison automnale et hivernale (période de dormance des végétaux).
- L'arbre fruitier en motte : Ces arbres sont présentés dans un bloc de terre. Mieux protégés que les arbres fruitiers à racines nues, ils sont aussi plus faciles à planter.
- L'arbre fruitier en conteneur : Il se présente comme un sujet en pot plastique traditionnel et se trouve toute l'année en jardinerie.
Dans tous les cas, vérifiez avant d'acheter la bonne santé de votre fruitier : il doit être exempt de toute maladie ou blessure, son tronc doit être droit et solide et sa charpente bien formée. Quant aux racines, elles doivent être saines. Attention au chevelu racinaire qui s'échappe des conteneurs : c'est signe que votre arbre est à l'étroit dans son pot, et il peinera peut-être à la reprise.

Entretien et gestion du verger
Évitez de tondre constamment l'herbe au pied des arbres fruitiers pour permettre à certaines plantes, comme le pissenlit et le trèfle, de fleurir. Il serait même intéressant de semer des plantes à fleurs pour remplacer une partie des graminées de la pelouse. Optez pour des arbres fruitiers bien rustiques et peu sujets aux attaques des insectes et des maladies.
Si votre climat local n'est pas idéal, il est important de prendre quelques dispositions au moment de la plantation, notamment l'emplacement et l'exposition au vent. Les gelées printanières tardives sont un véritable danger pour les arbres fruitiers. Les vents dominants peuvent causer des dégâts dans les potagers. Certains arbres fruitiers redoutent les hivers trop humides.
Enfin, en cas de chlorose, vous pourrez aussi passer au sang desséché pendant la croissance qui reverdit le feuillage.