
L'arrosage automatique enterré est une solution pérenne et économique pour arroser votre jardin sans contrainte, offrant une efficacité maximale sans gaspillage d'eau. Ce système d'irrigation souterrain, également connu sous le nom d'arrosage intégré, est de plus en plus populaire pour les propriétaires de jardins, en particulier ceux qui possèdent de grandes surfaces. Il permet d'obtenir une pelouse verdoyante et luxuriante sans avoir à y consacrer trop de temps et d'efforts, tout en préservant l'esthétique de votre espace vert.
Contrairement à l'arrosage manuel, qui prend beaucoup de temps et ne garantit pas une distribution uniforme de l'eau, l'arrosage automatique enterré abreuve vos plantations de manière précise et intelligente. Grâce à un réseau de tuyaux souterrains et de buses, l'eau est appliquée directement aux racines des plantes, minimisant le gaspillage et favorisant une croissance saine et uniforme. Que vous choisissiez un système d’arrosage enterré ou extérieur, la simplicité d'utilisation et l'efficacité de ces solutions sont des atouts majeurs.
Principes de Fonctionnement d'un Système d'Arrosage Enterré
Le fonctionnement de l’arrosage automatique enterré est relativement simple mais repose sur une ingénierie bien pensée. Le système se compose d'un réseau de canalisations souterraines raccordé à une source d'eau, telle qu'un robinet extérieur ou un réservoir d'eau de pluie. Ces tuyaux et les buses sont enterrés dans le terrain à une profondeur d’environ 20 à 30 cm, ce qui permet une distribution uniforme sur tout le jardin et protège la tuyauterie du froid.
Les têtes de pulvérisation, qu'il s'agisse de tuyères ou de turbines, sont installées à intervalles réguliers le long des tuyaux pour diffuser l'eau de manière efficace. Un programmateur d'arrosage, relié aux électrovannes par un système électrique, permet de contrôler et de planifier l'arrosage. Ce programmateur peut être réglé en fonction de la fréquence et de la durée souhaitées, s'adaptant aux besoins spécifiques de chaque type de végétation et aux conditions climatiques. Il peut être programmé à des intervalles réguliers, que ce soit tous les jours ou toutes les semaines par exemple. L'automatisation est un avantage clé, car elle ne nécessite pas de surveillance manuelle, libérant ainsi le jardinier de la contrainte d'arrosage.

Avantages et Inconvénients de l'Arrosage Enterré
L'arrosage automatique enterré présente de nombreux avantages qui en font un choix privilégié pour l'entretien du jardin et du gazon.
Avantages
- Économies d'eau : Grâce à un arrosage de précision, l'eau est appliquée directement aux racines, minimisant le gaspillage par évaporation ou ruissellement, contrairement à un arroseur manuel qui utilise beaucoup plus d'eau.
- Gain de temps et d'énergie : L'automatisation élimine la nécessité d'arroser manuellement, libérant du temps et de l'énergie pour d'autres activités.
- Esthétique et discrétion : Le réseau de canalisations étant souterrain, le système est totalement invisible dans votre jardin, ne perturbant pas son esthétique.
- Distribution uniforme : Les tuyaux assurent une distribution uniforme de l'eau sur toute la surface du jardin, garantissant une croissance saine et homogène des plantes.
- Idéal pour grandes surfaces : L'arrosage enterré est particulièrement plébiscité pour les vastes surfaces (minimum 50 m²) comme les grands jardins, les espaces verts ou les terrains de sport qui nécessitent un arrosage de précision.
- Santé des plantes : L'eau est appliquée directement aux racines des plantes, ce qui minimise le gaspillage d'eau et améliore la santé des plantes.
- Flexibilité et programmation : La possibilité d'ajouter un programmateur permet de planifier des créneaux d'arrosage en amont et de s'adapter aux besoins du jardin.
Inconvénients
Bien que l'arrosage enterré offre de multiples bénéfices, il présente également quelques défis :
- Complexité d'installation : L'installation d'un système d'arrosage enterré est plus complexe que celle d'un système intégré en surface, nécessitant une planification rigoureuse et des compétences de base en bricolage.
- Entretien potentiellement plus difficile : L'entretien peut être plus difficile à réaliser car les tuyaux sont enterrés dans le sol et peuvent être difficiles d’accès en cas de problèmes.
- Moins de flexibilité une fois installé : Les systèmes enterrés sont privilégiés pour les pelouses et les plantes, mais une fois installés, ils offrent moins de flexibilité que les systèmes en surface pour d'éventuels ajustements ou modifications du jardin.
- Coût initial : Le coût initial d'installation peut être plus élevé que pour des systèmes d'arrosage plus simples.
Étapes Détaillées de l'Installation d'un Système d'Arrosage Enterré
L'installation d'un système d'arrosage enterré, bien que complexe, est à la portée de tous à condition de respecter certaines étapes. Une planification minutieuse est cruciale pour garantir le bon fonctionnement et l'efficacité de l'installation.
1. Réaliser un plan de l'installation

La première étape, et l'une des plus importantes, consiste à dessiner un plan détaillé de votre futur réseau d'arrosage. Que ce soit au crayon sur papier millimétré ou sur ordinateur, vous devez impérativement commencer par tracer un plan à l’échelle de votre jardin en y faisant apparaître chaque élément pertinent : bâti, obstacles (arbre, trampoline, balançoire, piscine…), arrivée d’eau, surface gazonnée, plantations (bordures, massifs, potager, arbustes, etc.). Précisez également les dénivellations du terrain.
Vous devez ensuite établir le débit d’eau qui est à votre disposition. Si vous n’êtes pas équipé d’un aquamètre, vous pouvez utiliser la méthode suivante : munissez-vous d’un seau, chronométrez le temps qu’il vous faut pour remplir celui-ci à débit maximum. Pour connaître le débit d’eau en m3 par heure, appliquez la formule suivante : (contenance du seau en litres / temps de remplissage en secondes) x 3,6. Le débit requis est variable et dépendant de l’installation, mais le débit minimum se situe généralement à 1,5 m3/h.
Enfin, vous devez également connaître la pression de votre réseau, car votre installation d’arrosage enterré doit disposer d’une pression située entre 2 bars et 3,5 bars (2 kg/cm²). Vous pouvez mesurer celle-ci à l’aide d’un manomètre que vous brancherez sur le robinet. Si la pression de votre réseau domestique est trop faible, renseignez-vous auprès de votre plombier sur les mesures à prendre (réglage de la pression, installation d’une dérivation vers le robinet extérieur, recours à un surpresseur, etc.). Dans le cas d’une eau issue d’un puits ou d’un récupérateur de pluie, il vous sera possible d’installer une pompe pour atteindre la pression requise. La pression est un facteur important à prendre en compte, car elle s’exprime suivant son unité de mesure : le Bar.
Cette donnée croisée avec la superficie et la configuration des zones à arroser vous permettra d’établir le diamètre approprié pour le tuyau d’arrosage (25 ou 32 mm) et de déterminer le type et le nombre d’arroseurs nécessaires. Pour ces derniers, vous aurez le choix entre la tuyère, un arroseur à jet fixe qui agit par aspersion sur une portée allant de 2 à 5 m, plutôt recommandée pour les petits jardins et les petites parcelles, et la turbine, généralement équipée d’une buse rotative, qui permet l’arrosage par jet d’eau de grande portée - de 5 à 14 m -, recommandée pour des surfaces importantes, pouvant atteindre 400 m². Il est important de noter que turbine et tuyère ne peuvent pas coexister sur un même circuit. Il peut être intéressant d’avoir recours aux deux selon la configuration de la ou des zones à arroser, mais vous devrez simplement les installer sur un réseau différent.
Complétez cette information en demandant aux revendeurs de matériel le tableau de consommation des arroseurs qui vous sont proposés. Ces données vous permettront de finaliser vos calculs en termes de nombre d’arroseurs à implanter. Avec tous ces éléments - configuration du jardin, superficie à arroser, types de végétation, débit d’eau disponible - vous pouvez finaliser le plan complet d’installation qui, outre les éléments de base, présentera le positionnement des arroseurs et leur zone d’action que vous tracerez sur votre plan à l’aide d’un compas, ainsi que l’emplacement du réseau de tuyaux reliant les arroseurs entre eux. Les zones à arroser doivent se chevaucher pour une couverture optimale.
Lors de la répartition de vos arroseurs sur le circuit, vous devez garder à l'esprit le débit d'eau disponible. Le débit nécessaire au bon fonctionnement de votre circuit - c’est-à-dire la somme des débits de chaque arroseur - doit lui être inférieur (avec une marge “d’erreur” de 10% environ). S’il est supérieur, vous n’avez pas d’autre choix que de prévoir plusieurs réseaux. De plus, imaginez des réseaux les plus courts possibles afin de ne pas être trop pénalisé par la perte de pression en fin de parcours, qui sera d’autant plus importante que le circuit sera long. Enfin, si votre terrain est très venté, diminuez la distance entre chaque arroseur, l’eau sera ainsi moins portée par le vent.
2. Baliser le sol

Pour vous assurer de la justesse de votre plan, transposez-le au sol. Dessinez le réseau avec une bombe de peinture ou avec un système de cordons et de piquets en bois. Plantez des piquets en bois aux futurs emplacements de vos arroseurs, selon votre plan. Reliez-les entre eux avec une ficelle afin de matérialiser le circuit d’arrosage souterrain. Marquez les futures tranchées avec du plâtre, puis retirez la ficelle et les piquets. Vous pourrez ainsi corriger les incohérences et ajuster le tracé avant de creuser. Établissez la liste du matériel et faites vos achats.
3. Réaliser les tranchées

Creusez vos tranchées à la main ou mécaniquement. Dans le cas d’un terrain vierge, creusez à la pelle et à la pioche sur une profondeur de 20 à 25 cm. Conservez la terre sur une bâche par exemple. Dans le cas d’un terrain gazonné, prenez soin de tondre court en amont. Procédez avec une bêche en enlevant le gazon par plaque d’une dizaine de centimètre de large sur une vingtaine de centimètres de profondeur. Terminez de creuser et niveler à la binette par exemple pour atteindre les 25 cm de profondeur requis (ce qui gardera vos tuyaux du gel). Conservez les plaques de gazon sur motte avec précaution pour pouvoir les replacer par la suite.
L'idéal est de creuser à environ 30 cm de profondeur pour protéger la tuyauterie du froid. La profondeur de vos tranchées doit être d’au moins 20 cm. Au niveau des arroseurs, des vannes et des prises d’eau, comptez 5 cm supplémentaires. Disposez du sable au fond de la tranchée si le sol est trop caillouteux, ou un lit de gravier d’environ 5 cm qui facilitera l’évacuation de l’eau. Si vous n’êtes pas sûr de vous, de vos plans, de vos calculs de zone, vous pouvez installer et tester votre système d’arrosage en surface avant de procéder à la réalisation des tranchées, surtout si vous évoluez dans un jardin déjà gazonné.
4. Poser la tuyauterie et installer les raccords

Vient le moment d’installer le réseau d’arrosage. Commencez par l’arroseur le plus éloigné. Étalez une couche de sable au fond de la tranchée et mettez en place les tuyaux en partant de la fin du circuit et en vous dirigeant vers l’arrivée d’eau. Si des coupes sont nécessaires, procédez proprement avec une scie à métaux ou une pince coupe-tube, ébavurez avec du papier de verre. Il peut être utile de les numéroter pour ne pas s'y perdre. Déroulez ensuite le tuyau dans la tranchée, jusqu’à l’arroseur suivant ou une dérivation. Bloquez le tuyau au sol à l’aide d’agrafes métalliques.
Puis posez les raccords. Le second arroseur se fixe directement sur le tuyau avec un collier. Pour une dérivation, il faut trancher le tuyau avec une pince coupe-tube et installer un raccord en T. Les raccords doivent être du même diamètre que votre tuyau. Sur le premier point, et selon la section de vos tuyaux - 25 ou 32 mm -, vous devrez choisir les connexions de tuyaux à savoir un manchon dans le cas d’un prolongement, un coude ou un té dans le cas d’une bifurcation et un bouchon pour une fin de réseau ; et les raccords d’arroseurs que ce soit sur une ligne droite, sur un coin ou en coude à la fin d’un circuit.
Au terme de cette étape, et avant d’installer les arroseurs eux-mêmes, procédez à la connexion de votre circuit au réseau d’eau en suivant attentivement les instructions inhérentes aux équipements choisis.
Comment installer un arrosage goutte à goutte ?
5. Raccorder la tuyauterie aux électrovannes et au programmateur
Les électrovannes sont reliées par un système électrique au programmateur. Deux règles, la simplicité et la logique. Vous devrez pouvoir intervenir sur votre réseau en cas de dysfonctionnement.
Concernant le raccord entre l’arrivée d’eau et le ou les circuits d’arrosage, plusieurs possibilités s’offrent à vous. L’exploitation de votre arrosage peut être en commande manuelle - pour lancer votre arrosage, vous tournez le robinet d’arrivée d’eau tout simplement - ou à commande automatique, ce qui implique l’installation d’un programmateur entre le robinet et le système de départ enterré.
- Cas de figure n°1 - Votre plan prévoit un circuit unique : le tuyau viendra se connecter tout simplement à un système de départ enterré.
- Cas de figure n°2 - Votre plan prévoit 2 circuits :
- Si vous avez choisi de ne pas avoir recours à un programmateur, vous pourrez raccorder votre système de départ enterré à deux autres systèmes de robinet enterrés par le biais d’un té et de deux coudes.
- Si vous avez choisi une configuration en commande automatique, reliez votre arrivée d’eau à deux systèmes de robinet enterrés, placés côte à côte. Dans ce cas, la connexion se fait par le biais d’un programmateur 2 voies et de deux conduites distinctes.
Au-delà des deux circuits - Sélecteur multi-circuits, sélecteur automatique, programmateur multi-voies, installation d’électrovannes… des configurations sont possibles pour tous les cas de figure, et ce quel que soit le nombre de canaux. Bien évidemment, plus le nombre de circuits est élevé, plus le raccordement est exigeant et complexe. Le recours à un professionnel peut alors être réellement judicieux.
6. Installation des têtes d'arrosage et des vannes
Installez les têtes d'arrosage aux endroits nécessaires pour irriguer les plantes. Les têtes d'arrosage doivent être installées à la bonne hauteur pour éviter l'accumulation d'eau. Envoyez une première fois de l’eau dans le circuit afin de le nettoyer des éventuels débris de découpe. Puis procédez à l’installation des divers arroseurs.
Les vannes permettent de contrôler le flux d'eau vers chaque zone d'arrosage. Installez les vannes dans un endroit facile d'accès pour faciliter la maintenance.
7. Installation du système de commande
Le système de commande est utilisé pour programmer le système d'arrosage enterré et le faire fonctionner. Il est recommandé de placer le système de commande dans un endroit sec et protégé.
8. Tester le système et reboucher les tranchées
Lors de la deuxième mise en eau, vérifiez le bon fonctionnement du programmateur, des arroseurs et l’absence de fuite. Vous pouvez régler la portée et le rayon de chaque arroseur. Ensuite, vous pourrez remblayer les tranchées en commençant par les arroseurs en veillant à ce qu’ils restent bien verticaux. Tassez pour bien niveler le sol. Les traces des tranchées disparaîtront au fur et à mesure des arrosages.
Choix du Matériel et des Équipements
Le choix de votre futur système d’arrosage automatique dépendra tout d’abord de votre terrain. Il faudra prendre en compte la taille du jardin ou de votre pelouse, le type de sol et la pression de l'eau.
Tuyaux
Nous vous recommandons de choisir des tuyaux robustes et de grande qualité pour que votre système d’arrosage résiste au temps. Ils doivent supporter une pression d’au moins 6 bars. Des tuyaux de 32 mm seront parfaits si vous avez un gros débit et un long réseau, sinon des tuyaux de 25 mm seront suffisants. À savoir : plus le diamètre est important, moins vous aurez de chutes de pression.
Arroseurs
Vous avez le choix entre deux types d’arroseurs : les arroseurs à turbine et les arroseurs à tuyère.
- Tuyères : Ce sont des arroseurs à jet statique, qui couvrent des petites surfaces (jusqu'à 80 m²) avec une portée de 2 à 5 m. Ils sont idéaux pour les petits jardins et les petites parcelles, et pour l'arrosage de la cime des plantes plus hautes (modèle S 80/300 GARDENA). Les tuyères et les turbines ne doivent pas être installées sur une même ligne d’arrosage.
- Turbines : Ces arroseurs à jet rotatif ou oscillant couvrent des grandes surfaces, supérieures à 150 m², avec une portée de 5 à 14 m. Ils sont parfaitement adaptés pour l'arrosage de surfaces de taille moyenne à large (modèles T 100, T 200 et T 380 GARDENA).
Vous pouvez utiliser des arroseurs éco-rotateur, économes en eau. Ils ne nécessitent pas de pompe (eau du réseau de ville), peu d’électrovannes et un programmateur simple.
Programmateur
Le programmateur d’arrosage automatique permet de contrôler votre système d’irrigation enterré et vos arroseurs. Il est directement raccordé à votre réseau. Plusieurs programmateurs existent : le programmateur nez de robinet, le programme secteur et le programmateur à piles. Il peut être mono-station ou multi-voies selon le nombre de circuits d’arrosage à intégrer.
Électrovannes
Les électrovannes agissent comme une vanne commandée par électricité, en réagissant aux instructions du programmateur. Certaines électrovannes sont programmables indépendamment. Elles commandent l’ouverture et la fermeture des voies d’arrosage pour laisser passer l’eau.
Pompe et Réservoir à Vessie
Une pompe permet de puiser l’eau pour votre système d’irrigation enterré si vous utilisez un point d’eau souterrain (puits, bassin, citerne). On trouve 2 types de pompes : la pompe de surface (située au-dessus du niveau de l’eau) et la pompe immergée (directement installée dans l’eau du puits).
Le réservoir à pression est un ballon tampon qui évite à la pompe d'être sollicitée au moindre besoin d'eau, prolongeant ainsi sa durée de vie. Dans le cas d'un réservoir à vessie, l'eau n'est pas en contact direct avec le réservoir puisqu'elle est injectée dans une poche : la vessie surpresseur. En qualité alimentaire, elle permet de stocker de l'eau potable. Ce type de réservoir offre de nombreux avantages : il évite d'avoir à renouveler l'air du réservoir régulièrement, il a une plus grande capacité de stockage qu'un modèle classique et la vessie se change très facilement.
Coffret de gestion et protection manque d’eau
Pour sécuriser votre installation, pensez à installer un coffret de gestion et de protection en cas de manque d’eau, pour assurer le bon fonctionnement de votre pompe.
Nourrice
La nourrice assure la distribution des différents circuits d’arrosage. On trouve des nourrices à 2, 3 ou 4 voies pouvant se raccorder entre elles. Elle est directement reliée au programmateur et aux électrovannes.
Entretien de l'Arrosage Automatique Enterré
Pour garantir le bon fonctionnement de votre arroseur automatique, il est important de bien l’entretenir. L’entretien d’un tel dispositif consiste à vérifier régulièrement les têtes de pulvérisation pour s’assurer qu’elles fonctionnent correctement, de nettoyer les filtres, les pompes, de remplacer les buses quand cela est nécessaire et de remplacer les tuyaux s’ils sont endommagés. Un nettoyage régulier des filtres et des buses est essentiel pour éviter les obstructions et maintenir une distribution uniforme de l'eau. En fin de saison, il est recommandé de purger le système pour éviter que le gel n'endommage les tuyaux.

Optimisation de l'Arrosage et Considérations Écologiques
L'arrosage automatique est un système écologique, car il utilise beaucoup moins d’eau qu'un arroseur manuel. Pour optimiser encore davantage l'utilisation de l'eau et assurer la santé de vos plantes, quelques règles sont à suivre.
Il vous faudra éviter de programmer vos arrosages en pleine journée. En effet, l’évaporation naturelle fait consommer plus d’eau, et l’irrigation est moins efficace. Arrosez vos jardins durant la soirée, il n’y a pas d’évaporation, mais attention : un environnement humide autour de la plante peut permettre le développement de maladies fongiques. Le matin représente le moment idéal pour déclencher l’arrosage automatique. L’irrigation doit commencer très tôt, la lumière et la chaleur des premiers rayons du jour permettent une meilleure assimilation des nutriments contenus dans le sol.
Vous pouvez adjoindre à votre installation un système de détection de pluie qui permettra à l’arrosage de ne pas se déclencher, contribuant ainsi à des économies d'eau supplémentaires et à une gestion plus intelligente des ressources.
Pour savoir si votre sol est suffisamment humide, vous pouvez enfoncer un bâton jusqu’à 30 cm de profondeur. Si le bâton ressort propre et sec, un arrosage est nécessaire.
L'installation d'un système d'arrosage enterré peut être une tâche complexe qui nécessite une certaine planification et des compétences de base en bricolage. C’est pour cela qu’il est judicieux de faire appel à un professionnel en arrosage automatique comme Raco Jardins ou Arrosage Distribution. Pour un arrosage enterré, on estime que le prix moyen se situe entre 100 et 1 500€ hors pose. Cela dépend de la surface à irriguer : plus elle sera grande, plus le nombre d’arroseurs à installer sera important.
Avec un système d’arrosage enterré, s'occuper du jardin n'a jamais été aussi facile. L'arrosage enterré permet de conserver à votre jardin son esthétisme tout en étant un système économe en eau. Son installation n’est cependant pas anodine, demande quelques connaissances et exige que quelques règles soient suivies.
tags: #arrosage #automatique #enterre #jardin