Le cimetière américain de Thiaucourt, véritable mémorial au cœur du saillant de Saint-Mihiel dont il porte le nom, est un lieu de recueillement et d'histoire où reposent 4 153 hommes et femmes. Ces stèles de marbre blanc témoignent des sacrifices de vies perdues, principalement lors de l’offensive de réduction du saillant en septembre 1918. Ce site emblématique, entretenu avec une dévotion constante, est bien plus qu'un simple cimetière ; il est un symbole durable de bravoure et de mémoire.

Le Contexte Historique du Saillant de Saint-Mihiel
Le saillant de Saint-Mihiel fut une protubérance du front occidental créée au début de la Première Guerre mondiale, en septembre 1914. Les troupes allemandes avaient avancé profondément en territoire français, menaçant la ville de Verdun par le sud et la région de Nancy. Pendant près de quatre ans, cette ligne de front est restée relativement stable, caractérisée par des guerres de tranchées brutales et des affrontements sanglants. Ce n'est qu'en septembre 1918 que les forces américaines, sous le commandement du général John J. Pershing, lancèrent une offensive majeure pour réduire ce saillant. Cette opération, qui fut la première grande offensive entièrement américaine de la guerre, démontra l'efficacité et la détermination des troupes américaines. La plupart des personnes qui reposent à Thiaucourt ont perdu la vie au cours de cette offensive décisive.
Une Équipe Dévouée au Maintien du Souvenir
L'entretien du cimetière américain de Thiaucourt est une tâche monumentale et respectueuse, assurée par une équipe forte de treize personnes. Leur mission s'étend également au monument de Montsec, un autre site commémoratif important dans la région. Cette équipe est garante de la beauté et de la dignité de ces lieux, veillant à ce que chaque stèle, chaque allée et chaque espace vert reflète le respect dû aux soldats tombés. Le travail du jardinier de cimetière américain à Thiaucourt, par exemple, ne se limite pas à la simple maintenance ; il est une contribution essentielle à la préservation de la mémoire et à la transmission de l'histoire aux générations futures.
L'Architecture Commémorative : Chapelle et Mémorial
Le mémorial situé au fond du cimetière américain de Thiaucourt est une structure imposante et émouvante, conçue pour honorer la mémoire des soldats. Il comporte une chapelle, lieu de prière et de recueillement, dont l'architecture sobre et digne invite à la contemplation. À l'intérieur du mémorial, une salle dédiée reprend la carte du saillant de Saint-Mihiel, offrant une représentation visuelle des opérations militaires qui se sont déroulées dans cette région. Plus poignante encore est la présence des noms des 284 personnes dont le corps n’a jamais été retrouvé. Ces noms, gravés dans la pierre, symbolisent les vies perdues sans sépulture connue, soulignant l'ampleur du sacrifice et la douleur de l'incertitude pour les familles.

Des Vies Brèves et Sacrifiées : Portraits de Soldats
Les archives et les registres nous livrent des fragments de vies, des destinées fauchées par la guerre, souvent à un âge tendre. Ces témoignages individuels, bien que décontextualisés de la candidature spécifique d'un jardinier, illustrent l'humanité derrière les statistiques et rappellent la jeunesse de ces hommes et femmes qui ont servi.
Un soldat de 2e classe au 168e régiment d'infanterie, 2e compagnie, avec le matricule au corps n° 3344, est décédé à l'hôpital Gama à Toul faubourg Saint-Epvre, le 4 mai 1915, à l'âge de 22 ans, des suites de maladie contractée au service de la France. Né le 3 avril 1891 à Pompey, de Charles Alexis Ancé et Marie Louise Paillier, son parcours fut bref et marqué par le devoir.
Un autre, de la classe 1911, soldat au 168e régiment d'infanterie, matricule n° 927 au bureau de recrutement de Toul, fut blessé au Bois-le-Prêtre le 22 mai 1915 et décéda à l'ambulance 1 de la 73e division, des suites de ses blessures de guerre. Il avait été rappelé à l'activité militaire par l'ordre de mobilisation générale décrété le 1er août 1914, ayant 31 ans à l'époque de son décès.
De la classe 1919, un soldat portant le matricule n° 158 au bureau de recrutement de Toul et le matricule au corps n° 17202, soldat de 2e classe au 173e régiment d'infanterie, fut tué à l'ennemi le 8 octobre 1918 à la ferme Bellecourt Forte, commune de Seboncourt (Aisne), à l'âge de 28 ans.
Un individu de la classe 1917, avec le matricule n° 1752 au bureau de recrutement de Toul et n° 18470 au corps, est également mentionné.
De la classe 1907, un homme avec le matricule n° 661 au bureau de recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle), fut incorporé au 69e régiment d'infanterie à compter du 6 octobre 1908. Après avoir été envoyé en congé le 25 septembre 1910 avec un certificat de bonne conduite, il fut rappelé à l'activité militaire par l'ordre de mobilisation générale décrété le 1er août 1914. Le jour suivant, il devint soldat de 2e classe au 167e régiment d'infanterie 12e compagnie, matricule au corps n°012802. Il fut inhumé en la nécropole nationale 'Le Pétant' de Montauville, carré 14/18-A, tombe n°1276.
Un autre soldat s'engagea volontaire pour la durée de la guerre le 20 août 1914. Initialement à la sous-intendance militaire de Reims pour la Légion étrangère, il fut incorporé au 2e régiment étranger le 25 août 1914 avec le matricule n° 2349. De la classe 1898, il reçut le matricule n° 1483 au bureau de recrutement de Toul. Sa silhouette est décrite avec précision : mesurant 1m72, il avait les cheveux et les sourcils châtains, le front ordinaire, une bouche moyenne, les yeux gris-bleus, le nez aquilin et le visage ovale avec un menton rond. En 1906, ses parents et sa sœur demeuraient dans le bâtiment C des cités de la gare, n° 22. Le 11 janvier 1918, il fut muté aux forges de Châtillon Commentry à Neuves-Maisons.
En 1906, un autre soldat, dont le père travaillait aux Tramways d'Épinal (Vosges), demeurait à Saint-Laurent (Vosges), dans la cité C, avec ses parents, et ses 2 frères et ses 2 sœurs. De la classe 1906, il reçut le matricule n° 574 au bureau de recrutement d'Épinal (Vosges). Il fut rappelé à l'activité militaire par l'ordre de mobilisation générale décrété le 1er août 1914. Il fréquenta l'École Primaire Supérieure de Nancy, dans laquelle il entra en 1909. Engagé volontaire, sergent au 37e régiment d'infanterie 9e compagnie, il décéda à l'hôpital d'évacuation n° 15 à Cérisy-Gailly (Somme) à 8 heures 30 le 2 juillet 1916 des suites de blessures de guerre, touché au cours de l'attaque du 1er juillet sur Curlu. Il fut décoré de la croix de guerre avec 23 citations.
De la classe 1900, un soldat avec le matricule n° 714 au bureau de recrutement de Toul demeurait à Jeandelaincourt et était ouvrier d'usine. Absent pour le conseil de révision, il fut par défaut jugé bon pour le service, et le conseil fut ajourné pour 1901. Il fut condamné le 9 mai 1901 par le tribunal correctionnel de Nancy à 16 francs d'amende pour coups et blessures. Incorporé au 146e régiment d'infanterie 4e bataillon à compter du 16 novembre 1902, il fut à nouveau condamné par le tribunal correctionnel de Nancy le 29 mars 1906, à 1 mois de prison (sursis à l'exécution) pour coups et blessures. Il effectua une première période d'exercices dans le 69e régiment d'infanterie du 21 août au 16 septembre 1907, puis une deuxième dans le même régiment du 5 au 21 octobre 1911. Rappelé à l'activité militaire par l'ordre de mobilisation générale décrété le 1er août 1914, il arriva au corps le 2 août 1914 et rejoignit le 156e régiment d'infanterie. Il décéda à l'âge de 32 ans.
Il est né à Pompey le 3 mars 1884 de Victor François Carchon et Marie Anne Klinger. Dirigé le 8 octobre 1905 sur le 160e régiment d'infanterie, soldat de 2e classe, il fut envoyé en disponibilité le 18 septembre 1906 avec un certificat de bonne conduite (il fut dispensé car l'aîné de 9 enfants). Rappelé à l'activité militaire par l'ordre de mobilisation générale décrété le 1er août 1914, au 160e régiment d'infanterie, il décéda le 9 novembre 1914 à Saint-Éloi (Belgique), tué à l'ennemi. Sa veuve reçut un secours de 150 fr. Il ne figure pas sur le monument aux morts de Pompey.
Célibataire, un autre soldat était en garnison à Toul au moment de la mobilisation d'août 1914. Sa silhouette est détaillée : mesurant 1m61, il avait les cheveux châtains, les yeux bleus clairs et le front vertical. Il décéda à l'âge de 23 ans.
Il est né à Pompey le 2 août 1894 de Alfred Caré et Marie Léonie Galloy et avait 9 frères et sœurs. De la classe 1914, il reçut le matricule n°898 au bureau de recrutement de Toul. En 1906, il demeurait chez ses parents avec sa sœur et ses deux frères, à Pompey rue de l'Église. En 1911, il demeurait rue des Jardins Fleuris, chez ses parents, avec ses deux frères dont Georges ci-dessous. Sa silhouette est caractérisée : mesurant 1m65, il avait les cheveux châtains, les yeux bruns, le front bombé, le visage long.
En 1911, célibataire, il demeurait à Pompey, avec ses parents et ses deux frères, dont Émile ci-dessus, rue des Jardins Fleuris. Célibataire de la classe 1915, il avait le matricule n° 1174 au bureau de recrutement de Toul. Il décéda à l'âge de 23 ans.
En 1911, travaillant à l'usine comme ouvrier, il demeurait rue de l'Église avec ses parents. Il était en garnison à Toul au moment de la mobilisation générale le 2 août 1914. Matricule n° 5815, soldat de 2e classe au 160e régiment d'infanterie 10e compagnie, il décéda à 19 heures trente sur le champ de bataille le 27 février 1916 à Bras (Meuse), tué à l'ennemi à la bataille de Verdun. Il fut condamné le 14 mai 1898 par le tribunal Correctionnel de Nancy à 25 francs d'amende pour violences (coups et blessures) au garde. Sa silhouette : mesurant 1m58, il avait les cheveux et les sourcils blonds, les yeux châtains, le front ordinaire, le nez relevé, la bouche moyenne, le menton rond et le visage ovale.
Incorporé au 4e bataillon de chasseurs à pied à compter du 16 novembre 1901, chasseur de 2e classe, il arriva au corps le même jour sous le matricule n° 1671. Il fut chasseur de 1ère classe le 12 juin 1904. Recevant un certificat de bonne conduite, il fut envoyé en congé le 19 septembre 1904 en attendant son passage dans la réserve. Il passa dans la réserve de l'armée active le 1er novembre 1904 dans le bataillon de chasseurs à pied Brienne Saint-Nicolas à Saint-Nicolas-du-Port (Meurthe-et-Moselle). Il épousa Justine Feck à Pompey le 19 février 1910. Rappelé à l'activité militaire par l'ordre de mobilisation générale décrété le 1er août 1914, il se retrouva soldat au 4e bataillon de chasseurs à pied. En 1896, il demeurait à Pompey, rue Haute, avec ses parents et ses deux sœurs. En 1901, il demeurait avec ses parents et ses deux sœurs à Pompey rue Haute. En 1906, avec ses parents et ses 2 sœurs, ils demeuraient rue Haute à Pompey. Caporal au 168e régiment d'infanterie avec le matricule au corps n° 01686, il décéda au bois de la Gruerie (Marne) le 4 juillet 1915 à 4 heures du matin, à l'âge de 34 ans.
Les sites allemands sur le saillant de Saint Mihiel durant la première guerre mondiale (3/3)
Un sergent à la 3e compagnie du 137e régiment d'infanterie fut rappelé à l'activité militaire par l'ordre de mobilisation générale décrété le 1er août 1914. Il décéda le 2 décembre 1916 à Douaumont (Meuse) à 10 heures du matin. Anne et ses enfants habitaient à Pompey dans le quartier Jeuyeté chez leur grand-père maternel. Jules Étienne décéda le 14 décembre 1904.
Il décéda à l'âge de 26 ans. Sa silhouette est décrite : mesurant 1m75, il avait les cheveux noirs, les yeux bleus, le front couvert, le nez ordinaire, le visage ovale avec des oreilles légèrement écartées. Il décéda à l'âge de 21 ans.
De la classe 1912, il reçut le matricule n°1162 au bureau de recrutement de Toul. Il s'engagea volontaire pour 3 années au 8e régiment de dragons, arrivant au corps comme soldat de 2e classe le 18 mars 1913. Désigné pour faire partie des troupes de couverture sur le pied de guerre, il partit de Lunéville le 1er août 1914. Il partit de Luçon le 5 avril 1926 pour rejoindre les escadrons actifs. Il décéda à l'âge de 24 ans.
Il s'engagea pour 3 années au 25e bataillon de chasseurs à pied. Il décéda à l'âge de 20 ans.
Sapeur télégraphiste à la 4e compagnie du 8e régiment de Génie, des suites de maladie, il décéda à l'âge de 33 ans, à l'Hospice de Pompey le 23 février 1915. Il était né à Wattrelos (Nord) le 4 octobre 1881 de Pierre Léonard Demeyère et de Sédéline Damien. En 1911, il demeurait à Le Ménil, lieux dit de Marbache (Meurthe-et-Moselle), avec ses parents, sa sœur et ses 3 frères. Sa silhouette est caractérisée : mesurant 1m72, il avait les cheveux châtains, les yeux bleus, le front haut, un visage anguleux avec un nez rectiligne.
Soldat de 2e classe à la 2e compagnie du 172e régiment d'infanterie, matricule au corps n° 15451, il décéda aux combats le 22 octobre 1918 à 2 heures du soir à Maison Blanche, Verneuil Chantrud (Aisne). Sa silhouette : mesurant 1m64, il avait les cheveux châtains et les sourcils châtains foncés. Ses yeux étaient châtains également.
Incorporé au 153e régiment d'infanterie à compter du 16 novembre 1898, il arriva au corps le même jour et reçut le matricule 12502. Il fut soldat de 2e classe le 18 novembre 1898. En 1911, il demeurait à Pompey, dans les cités Saint-Euchaire bâtiment D, avec sa femme et ses deux fils.
De la classe 1916, il reçut le matricule n°1385 au bureau de recrutement de Toul (Meurthe-et-Moselle). Caporal au 176e régiment d'infanterie, il décéda le 20 mai 1915 à Seddul-Bahr en Turquie, tué à l'ennemi.
Soldat de 2e classe à la 24e compagnie du 156e régiment d'infanterie, il était en garnison à Toul, lors de la mobilisation en août 1914. Il était rattaché à la 78e brigade d'infanterie de la 39e division d'infanterie. Il décéda le 3 juin 1915 à Novéant (Moselle), au Lazaret de camp 2 à une heure du matin, des suites de ses blessures. Il fut tout d'abord inhumé à Novéant par les soins des autorités allemandes. Sa silhouette : mesurant 1m61, il avait les cheveux et les sourcils châtains ainsi que les yeux.
Incorporé au 94e régiment d'infanterie à compte du 16 novembre 1894, il fut incorporé au corps et soldat de 2e classe le dit jour avec le matricule 7613. Il passa soldat de 1ère classe le 22 juin 1896. Il accomplit une première période d'exercices dans le 79e régiment d'infanterie du 27 août au 23 septembre 1900, puis une seconde dans le 153e régiment d'infanterie du 26 septembre au 23 octobre 1904. Il fit une nouvelle période d'exercices dans le 42e régiment territorial du 10 au 18 septembre 1908. Il fut rappelé à l'activité le 2 août 1914 dans le cadre de la mobilisation générale.
Rappelé à l'activité militaire par l'ordre de mobilisation générale décrété le 1er août 1914, soldat de 2e classe à la 32e compagnie du 69e régiment d'infanterie, il décéda le 2 juin 1915 à l'hôpital de Bellevue à Saint-Étienne (Loire), de maladie non contractée au service. Il est né à Pompey le 18 janvier 1897 de Joseph Esseling et Marie Anne Mouchot, septième enfant d'une fratrie de neuf.
Soldat de 1ère classe à la 18e Compagnie du 251e Régiment d'Infanterie, il décéda à Saint-Mard (Aisne) le 15 mars 1915 à 11 heures du matin, tué d'une balle de schrapnels, à l'âge de 18 ans. En 1911, il demeurait à Pompey rue de l'Église, avec sa mère et son frère et ses 2 sœurs.
Soldat de 2e classe au 230e régiment d'infanterie 19e compagnie, il décéda le 7 février 1917 à 16 heures 30 au centre hospitalier de Souilly (Meuse) des suites de blessures de guerre occasionnées par des éclats d'obus. Il fut décoré de la médaille militaire. Il est né à Écurey-en-Verdunois (Meuse) le 28 décembre 1874 de Simon Adolphe François et Eugénie Péla. Le 15 mars 1894 à la mairie de Verdun, il s'engagea volontairement pour 4 ans pour le 132e régiment d'infanterie. Il arriva au corps le 16 mars 1894 comme 2e classe et reçut le matricule n° 6911. Il passa dans la réserve de l'armée active le 15 mars 1898. Il arriva au corps le 3 août 1914 au 45e régiment territorial d'infanterie. Il fut affecté au 8e bataillon de chasseurs à pieds avec le matricule n° 06749 et arriva au corps le 16 octobre 1915. Il épousa Joséphine. En 1911, ils demeuraient à Pompey, rue de Metz. Il décéda à l'âge de 38 ans.
Il passa à la subdivision de Toul par changement de domicile du 12 mai 1911. Il épousa Lucienne Marienne Martelle le 7 août 1912 à Pompey. Il fut rappelé à l'activité militaire par l'ordre de mobilisation générale décrété le 1er août 1914, il arriva au corps le 3 août 1914. Il fut blessé le 16 novembre 1914 au Bois-le-Prêtre par balle, ayant une plaie à la nuque et au sommet de l'épaule gauche. Le 15 mai 1919, il lui fut remis la médaille militaire avec le commentaire suivant : "soldat mitrailleur faisant preuve en toute circonstance de bravoure et d'entrain". Son signalement est précis : il mesurait 1m61, avait les cheveux et les sourcils bruns, le front ordinaire avec un visage ovale, les yeux gris bleu et un nez et une bouche moyens, ainsi qu'un menton rond.
Le 13 octobre 1891, avec un certificat de bonne conduite, il fut envoyé en congé en attendant son passage dans la réserve. Celui-ci se fit le 1er novembre 1891. En 1906, il demeurait à Jézainville avec son épouse, au n° 151 de la rue du Moulin. Le 2 août 1914, il fut rappelé à l'activité par l'ordre de mobilisation générale, il arriva au corps le même jour.
Il épousa Marguerite Cornibé le 3 août 1912 à Pompey. Il était menuisier et ils demeuraient à Pompey.
Il épousa Marie Soutier le 3 juillet 1909 à Pompey et eut 2 enfants. Ils demeuraient dans le bâtiment C des cités Saint-Euchaire.
Peintre en bâtiment, il épousa Joséphine Heymonet le 30 novembre 1907 à Pompey. En 1911, il demeurait avec sa mère à Pompey, Grande rue.
Soldat téléphoniste au 26e régiment d'infanterie, il décéda le 28 décembre 1916 à l'hôpital ambulance n°229 de Pompey de maladie contractée dans le service à l'avant, à l'âge de 22 ans. Il ne figure pas sur le monument aux morts de Pompey.
De la classe 1902, il reçut le matricule n° 1697 au bureau de recrutement de Toul. Il était chaudronnier. Il fut rappelé à l'activité militaire par l'ordre de mobilisation générale décrété le 1er août 1914, il fut soldat de 2e classe au 168e régiment d'infanterie 8e compagnie, matricule n° 03592.
Il fut incorporé à partir du 10 octobre 1912 au 150e régiment d'infanterie avec le matricule n° 3122. Affecté au 162e régiment d'infanterie, il passa sergent le 2 août 1914. Il est né le 28 août 1889 à Pompey, de Nicolas Hacklinger et Chri…

La Signification du Souvenir
L'entretien du cimetière américain de Thiaucourt est plus qu'un devoir pratique ; c'est un acte de mémoire collective qui transcende les générations. Chaque stèle, soigneusement alignée sur les pelouses immaculées, représente une vie donnée pour la liberté et la paix. La présence d'une équipe dédiée à l'entretien de ce lieu sacré assure que le sacrifice de ces hommes et femmes ne sera jamais oublié. Le cimetière américain de Thiaucourt, avec ses récits individuels et son ambiance solennelle, continue de parler aux visiteurs, rappelant l'impact profond des conflits mondiaux et l'importance de préserver la paix. La beauté du site, cultivée avec soin, honore la mémoire des défunts et offre un espace de réflexion et de sérénité.
Le Rôle Crucial des Médias Locaux
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