Éviter de laisser le sol nu entre les plantations est aujourd’hui une évidence, et les paillis offrent tant de bénéfices qu’on en utilise dans tous les jardins. Le paillage est une technique de jardinage qui consiste à recouvrir le sol autour des plantations avec une couche de matériau protecteur. Il permet de limiter l’évaporation de l’eau, de réduire la pousse des mauvaises herbes, de protéger les racines du froid, et enrichit parfois le sol.

Pourquoi pailler son jardin ? Les multiples avantages du paillage
Qu’ils soient minéraux ou végétaux, les paillis sont essentiels pour le sol et les plantes. Leurs avantages sont très nombreux et contribuent à un jardinage plus écologique, économique et efficace.
Économie d'eau et conservation de l'humidité
Un paillage peut vous faire réaliser 40 % d’économies sur l’arrosage. En couvrant le sol, le paillis conserve le sol plus frais et limite l’évaporation de l’eau. Un sol nu, travaillé profondément, forme souvent une croûte de battance sur laquelle l’eau ruisselle. Elle ne pénètre pas dans le sol et les plantes finissent par souffrir d’un manque d’eau. Le paillage garde l’humidité et permet au sol de rester meuble et aéré. Installé avant la mise en place du paillage et après un bon désherbage, le tuyau microporeux augmente l’efficacité de l’arrosage. Un arrosage sous le paillage est bien plus efficace qu’au-dessus.
Avantages ET Inconvénients du PAILLAGE et du NON TRAVAIL DU SOL
Lutte contre les herbes indésirables
Pailler empêche les mauvaises herbes de se développer. Sans lumière, les mauvaises herbes ne peuvent ni germer, ni se développer. Un bon moyen de s’épargner la corvée de désherbage. Cette couche peut également être constituée d’engrais verts de transition. Pour que ces couvertures du sol soient efficaces, il est conseillé d'épandre au minimum une épaisseur de dix centimètres de paillis.
Protection contre les aléas climatiques et l'érosion
Le paillage protège le sol des fortes pluies, limitant ainsi le lessivage, particulièrement dans les terrains en pente. En hiver, le paillage amortit la chute des températures et protège le sol contre un refroidissement trop brutal. Faisant fonction de parasol, en été et le reste de l’année, il garde l’humidité et permet au sol de rester meuble et aéré. Les paillis, disposés sur le sol, vont servir de rempart aux intempéries comme la grêle, le vent ou même le gel. En jardins secs, ils protègent le collet des végétaux de l’humidité hivernale.
Amélioration de la fertilité et de la vie du sol
Les paillis végétaux ont une vertu supplémentaire : en se décomposant, ils apportent au sol de la matière organique. Les paillis de bois, en se décomposant, constituent un excellent apport fertilisant et améliorent la structure du sol en l’enrichissant en humus. Nourrir la terre : en se décomposant, les végétaux employés en paillis vont fertiliser le sol. Le paillage a également un effet positif sur la microfaune du jardin. Le paillage organique permanent permet au substrat de s’enrichir au fur et à mesure de sa décomposition. Les paillis verts (feuillages tendres, jeunes rameaux, déchets de pelouse) sont riches en azote. Ils sont pleinement intéressants dès lors qu’on les ajoute à un paillis pauvre en azote (écorce, paille de blé, papier, BRF) et peu décomposé.
Dissuasion des nuisibles
Contre les chapardeurs, le paillis constitue une barrière efficace. Par exemple, ceux à texture rugueuse dissuadent les limaces et escargots. Les matières sèches et poudreuses comme la cendre de bois, la craie, le sable ou encore les poils de vos animaux fraîchement brossés, sont fort désagréables pour les gastéropodes et les empêchent de se déplacer. Les paillages minéraux, comme la pouzzolane à la texture rugueuse, constituent de bons anti-limaces.
Les différents types de paillis : une variété pour chaque besoin
Le choix du paillage pour un massif dépend avant tout des plantes cultivées. L’aspect esthétique joue aussi un rôle important dans la sélection du paillage. Le climat et la région influencent également le choix du paillis. Enfin, l’entretien et la durabilité sont à considérer.
Les paillis organiques (ou paillages végétaux)
Ces paillis naturels sont issus de matières végétales et se décomposent avec le temps, nourrissant la terre en humus.
Paillis du commerce
- Les paillettes de chanvre et de lin : Leur teinte claire et leur matière favorisent le réchauffement du sol, les rendant idéales pour les végétaux qui aiment la chaleur (tomates, courgettes, poivrons, aubergines au potager). Les légumes racines qui restent en terre à la fin de la belle saison profiteront également de cette propriété à l’arrivée des premiers frimas. Leur pH est neutre et s’adapte donc à tous les végétaux. Très fin, ce mulch peut aussi se montrer particulièrement adapté pour protéger les bulbes installés au printemps qui n’auront pas de difficultés à percer cette couche légère. Lin ou chanvre, ces paillettes seront enfin facilement intégrées à la terre en fin de culture.
- Les cosses de sarrasin : Elles offrent de bonnes capacités de rétention d’eau et leur densité est efficace pour limiter le développement des adventices. Leur décomposition est moyennement rapide, mais elles peuvent facilement être enfouies. Autre avantage et non des moindres, leur texture semble déplaire aux gastéropodes (limaces et escargots) ! Très esthétiques, elles habilleront les massifs de vivaces et d’arbustes.
- Les coques de fèves de cacao : Riches en potasse et en azote, elles se décomposent en une dizaine de mois et protégeront les massifs de vivaces et d’annuelles autant qu’elles les nourriront. Elles conviennent tout particulièrement aux terrains pauvres en azote. La couleur bois des écorces de fèves de cacao donne une note naturelle et esthétique au jardin.
- Les chips de coco : Issues de la noix de coco, il s'agit d'un paillage naturel et renouvelable qui, comme tous les autres paillis, garde l'humidité du sol et ralentit efficacement le développement des mauvaises herbes. Il protège la terre des agressions climatiques et préserve sa structure.
- Le paillage fertilisé du potager : Il joue un double rôle : protéger la terre et nourrir les plantes. Riche en compost, fumier, et algues, il offre une fertilisation durable du sol pour tous les légumes gourmands du potager (tomates, aubergines, courgettes…). Il s'avère aussi une bonne protection de la parcelle de culture pendant l'hiver, et une bonne préparation aux prochaines cultures.
- Les écorces de pin : Elles acidifient le sol et seront à préférer pour les arbustes et vivaces acidophiles, pour les fraisiers et autres petits fruitiers.

Les recyclés du jardin et autres
- Les tontes de gazon : Se décomposant très rapidement, elles sont bien adaptées aux cultures saisonnières, aux plantes annuelles, aux légumes car elles leur apportent des nutriments, notamment de l’azote, au moment de leur développement. Comme c’est un matériau que l’on peut renouveler fréquemment, on l’utilisera également au pied des haies, dans les massifs, autour des arbustes. Elles montrent aussi de relativement bonnes capacités de rétention de l’humidité. Au potager, on va les utiliser en couche fine, pas plus de 2 cm autour des végétaux que l’on récolte rapidement (épinards, salades, radis). Par contre autour des tomates, des poivrons, aubergines, choux, courges, poireaux, pommes de terre, etc., la couche sera plus épaisse, environ 5 cm. Pour éviter tout risque de fermentation et de pourrissement, il est conseillé de faire sécher les tontes avant de les utiliser comme paillage, à moins de les utiliser en couche fine à renouveler très souvent.
- Les déchets secs et tiges ligneuses : Une fois broyés, ces matériaux plus secs sont parfaits pour pailler les arbustes comme les rosiers, les petits fruitiers, les haies.
- Les feuilles mortes : Elles doivent être légèrement broyées avant utilisation. Leur décomposition sera bénéfique aux haies et aux arbustes mais c’est au potager qu’elles seront les plus utiles, en se décomposant au fil de l’hiver pour apporter un super amendement. L’automne est le moment idéal pour amasser une quantité importante de feuilles qui, une fois séchées au soleil, serviront à protéger les massifs. En se décomposant, les feuilles constituent une excellente source de nutriments et participent à la création de l’humus et au développement des micro-organismes, indispensables travailleurs de la terre.
- La paille : Paillis très fréquemment utilisé au potager, la paille peut également se montrer efficace au pied des arbres fruitiers et des petits fruitiers. Formant au sol une couche grossière, elle s’avère très utile pour protéger de l’humidité de la terre les légumes qui y sont sensibles (fraises, courges). Elle offre de bonnes propriétés d’isolation et peut de ce fait être utilisée comme paillage hivernal au pied des végétaux frileux. Le paillis de blé broyé est un bon pourvoyeur de matières organiques que l’on emploiera pour couvrir le sol du potager ou des massifs de fleurs. Pommes de terre et fraisiers seront particulièrement favorisés par ce paillage qui en outre est un bon économiseur d’arrosages. Sa densité, plus importante que la paille “traditionnelle” rend plus efficace sa fonction de frein pour les adventices.
- Les résidus de bois :
- Les écorces : Choisies parmi les essences de feuillus, elles sont bien adaptées pour les rosiers et autres arbustes. Les écorces de pin, par contre, ont tendance à acidifier le sol et seront à préférer pour les arbustes et vivaces acidophiles, pour les fraisiers et autres petits fruitiers.
- Les copeaux de bois ou plaquettes de bois naturelles : Leur longue durée de vie les rend économiques et adaptés aux cultures pérennes (arbustes, plantes aromatiques). Ils limitent efficacement l’évaporation et évitent que le vent et le soleil ne dessèchent le sol. La décomposition de ces copeaux est un excellent apport fertilisant. Ils améliorent la structure du sol en l’enrichissant en humus.
- Les films de paillage (organiques) : Les toiles en fibres de coco ou de jute sont totalement biodégradables, et ce en trois ou quatre ans. Les premières sont confectionnées à partir de l’enveloppe qui entoure les noix de coco. Le jute est une plante herbacée de la famille des Malvacées, appelée aussi chanvre de Calcutta. Ces deux matières sont 100 % naturelles ! Ce sont des paillages qui existent en grand format, pour des surfaces importantes, ou en dalles, pour entourer de jeunes arbustes. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, ils laissent pénétrer l’eau, ainsi que l’air.
- Les déchets de cuisine et du potager : Les épluchures et déchets végétaux de la cuisine ou du potager peuvent servir de paillage tant qu’ils sont indemnes de maladies. En effet il est préférable de ne pas utiliser des restes de légumes ou des feuilles suspectes au pied des plantes de la même espèce.
Les paillis minéraux
Composé de roches ou minéraux, ce paillis est très esthétique et résistant. Ces matériaux qui ne se décomposent pas offrent de nombreux avantages. Ils résistent au temps et présentent un bel effet décoratif. Ils maintiennent la température du sol, et comme tous les paillages, ils limitent le développement des herbes indésirables. Ils protègent également le sol du phénomène de battance et évitent une évaporation trop rapide.
- La pouzzolane : Sa structure alvéolée permet d’accumuler la chaleur, ce qui est apprécié par les diverses plantes de rocaille. Elle est recommandée pour toutes les plantations qui ont besoin d’eau.
- L’ardoise pilée : Ce sont les plantes acidophiles qui profiteront le plus de ce paillage ferreux. L'ardoise protège les sols de la pousse de mauvaises herbes et les plantations du gel.
- Les billes d’argiles ou perles d'argile : Elles sont le compagnon préféré des plantes en pot de fleurs, car elles jouent un rôle drainant indispensable mais elles seront aussi efficaces en paillis protecteur et décoratif. Elles sont largement utilisées au quotidien pour protéger les plantes, notamment les arbustes ou fleurs en pot.
- Autres matériaux : Le sable, les débris de pots en terre, le gravier, les galets, le granit, le quartz peuvent également jouer le rôle de paillis. Ils sont très ornementaux et se présentent sous différentes couleurs.

Les films de paillage (synthétiques)
Parfaits pour voir disparaître la corvée de désherbage, ces films sont le plus souvent employés au potager, notamment pour les fraisiers. Les toiles synthétiques (plastique ou géotextile), utilisées sur des talus, elles permettent à la fois de freiner la pousse des mauvaises herbes et de limiter les phénomènes de ravinement et de glissement. Cependant, ils ne nourrissent pas le sol et nuisent à la biodiversité en empêchant l’échange naturel entre la terre et l’environnement. Certains paillis plastiques peuvent aussi se dégrader sous l’effet des UV. De couleur verte ou noire, la toile géotextile est enfin peu esthétique. La bâche d’ensilage, idéale pour les grandes parcelles et pour les semis saisonniers, empêche la pousse des mauvaises herbes, elle est imperméable et ne laisse pas passer la lumière avec son opacité optimale.
Le paillage vivant (plantes couvre-sol)
Les plantes couvre-sol sont des espèces végétales basses utilisées pour recouvrir le sol des massifs. Parmi elles, on retrouve le thym serpolet, la pervenche, le sedum ou encore le lierre. Le principal avantage de ces plantes est leur capacité à protéger le sol contre l’érosion et la sécheresse, tout en réduisant les besoins en désherbage. Leur usage en tant que paillage vivant est idéal pour les massifs, les talus ou les bordures. Toutefois, certaines couvre-sol peuvent être envahissantes et nécessitent un contrôle régulier pour éviter qu’elles ne colonisent les espaces voisins.
Quand et comment réaliser un bon paillage ?
Pour réussir le paillage de votre massif, il est essentiel de bien préparer le sol et de choisir le bon type de paillis.
Préparation du terrain
Avant la mise en place du paillage, le sol doit être propre. Ce nettoyage minutieux parfois fastidieux vous épargnera la corvée de désherbage pendant un bon moment. Après un passage de griffe ou l’arrachage manuel des herbes indésirables, désherbez soigneusement toute la surface. Binage ou sarclage conseillé pour aérer le sol.
Application du paillis
Épaisseur recommandée : 5 à 7 cm pour les paillis fins, jusqu’à 10 cm pour les plus grossiers. Un paillage riche en azote, comme les tontes de gazon, devra être étalé en petite quantité, surtout s’il n’a pas assez séché. La paille est un matériau aéré et sec qui ne risque pas de fermenter. En couche épaisse, c’est une excellente barrière contre le froid. Évitez de recouvrir le collet des plantes. Arrosez le sol avant et après la pose pour assurer une bonne humidité. Pour allier esthétique et efficacité, vous pouvez recouvrir un paillis organique de paillis minéral.
Moment idéal pour pailler
Attendre la fin du mois d’avril (ou début mai) pour mulcher. Il est idéalement mis en place après les premières plantations, dès qu’elles auront développé leurs premières racines. Le sol est souvent encore froid. Il faut lui laisser le temps de se réchauffer avant de le pailler. La couverture végétale conservera ensuite cette chaleur. Un paillis déployé trop tôt bloquera les rayons bienfaisants du soleil. Le résultat serait négatif : la terre serait maintenue froide.
En automne : le paillage qui est installé en fin de saison sert, à l’inverse, à protéger le sol contre un refroidissement trop brutal.

Les inconvénients et précautions du paillage
Bien que le paillage offre de nombreux avantages, il est important de prendre en compte certains inconvénients et précautions pour maximiser son efficacité et éviter des problèmes.
Inconvénients des paillis organiques
Le principal inconvénient des paillis organiques est qu’il faut les renouveler fréquemment afin qu’ils continuent à remplir leurs fonctions.
- Sensibilité au vent : Certains paillis organiques sont très légers (feuilles mortes, paillettes de lin…) et offrent une faible résistance au vent, risquant de se disperser. Le paillis de lin est quant à lui très fin. Il est apprécié pour son côté très décoratif. Il faut penser à l'arroser après sa mise en place sous peine de le voir s'envoler très facilement.
- Excès d'humidité et pourrissement : En cas de fortes pluies, les paillis organiques favorisent un excès d’humidité au pied des végétaux, ce qui peut les faire pourrir. Par précaution, lors de la mise en place d’un paillis, il est conseillé de l’écarter un peu du pied des plantes. De plus, le confinement maintient une ambiance chaude et humide qui demande des soins particuliers. Aérer l’abri tous les matins est essentiel pour que ne prolifèrent pas de maladies cryptogamiques comme le mildiou ou l’oïdium. Afin d'éviter les moisissures, penser à laisser sécher les tontes de gazon et le terreau de feuilles avant de les éparpiller dans le jardin.
- Faim d'azote : Le paillage organique non décomposé comme les paillettes de lin ou de chanvre, le bois raméal fragmenté (BRF), les feuilles mortes… se dégrade et induit souvent une faim d’azote. Ce sont en effet les enzymes responsables de la décomposition qui consomment l’azote pour réaliser ce travail. Un paillage installé trop tôt après la plantation peut provoquer cette carence en azote au moment précis où les plantes en ont le plus besoin. C’est pourquoi il est déconseillé d’enfouir les matières non décomposées qui dilapideront l’azote au cours de leur dégradation en terre.
- Obstruction du semis naturel : Le paillage empêche les végétaux de se ressemer naturellement, ce qui peut être un désavantage au jardin d’agrément.
- Traces de pesticides : Attention, si des céréales ont subi des traitements, il arrive que la paille qui en est issue contienne des traces de pesticides.
Inconvénients des paillis minéraux
- Pas d'apport organique : Ils n’apportent pas de matière organique au sol.
- Moins bonne rétention de fraîcheur : Ils retiennent moins bien la fraîcheur et l’humidité du sol.
- Difficulté à retirer : Il est plus compliqué de s’en débarrasser si l’envie de changement se fait sentir.
- Réchauffement excessif : Peut provoquer un réchauffement excessif en été, surtout avec des pierres sombres.
Inconvénients des toiles de paillage synthétiques
- Peu esthétiques et écologiques : Elles sont peu esthétiques et peu écologiques.
- Pas d'apport nutritif : Votre sol peut être moins riche au fur et à mesure du temps.
Entretien et gestion du paillage en fin de saison
L’entretien du paillis varie en fonction du type de matériau utilisé.
Paillis organiques
Les paillis organiques, comme la paille, les copeaux de bois ou les feuilles, nécessitent un complément annuel ou tous les deux ans, car ils se décomposent avec le temps. L’excédent de feuilles (uniquement saines), peut également être mis au compost. Attention, le risque existe, d’infecter le compost ! Les frondes de fougère sèches qui demandent à être coupées en fin de saison peuvent être recyclées en protection antifroid pour les cultures les plus fragiles. Disposer des tuteurs de maintien autour du pied et courber les frondes pour créer une barrière en forme de cheminée. Installées de cette manière (en forme de capuchon protecteur), les frondes de fougère sèches protégeront efficacement les parties aériennes des plantes fragiles contre les vents et les températures hivernales.
Paillis minéraux
Les paillis minéraux, tels que les gravillons ou les pierres, demandent moins de soins. Cependant, ils doivent être nettoyés périodiquement pour éviter l’accumulation de débris ou de mauvaises herbes.
Paillis synthétiques
Les paillis synthétiques, comme les géotextiles ou les films plastiques, nécessitent peu d’entretien. Cependant, il est essentiel de vérifier leur état pour détecter les signes de dégradation.
Astuces supplémentaires pour un paillage réussi
- Paillis de journal et carton : Empiler une dizaine de feuilles de papier journal mais éviter d’utiliser les pages comportant des encres de couleurs. Concernant les cartons, veiller à les faire se chevaucher afin qu’aucune mauvaise herbe ne puisse pousser. Poser sur ces paillis de la paille, du terreau, ou toute autre couverture végétale. En plus d’ajouter une note esthétique au jardin, ils maintiendront les cartons ou le papier journal en place.
- Paillage en copeaux de bois colorés : Vous pouvez trouver des plaquettes de bois coloré, pour ajouter une touche de couleur à vos massifs et plates-bandes !
Faire appel à un paysagiste professionnel pour installer votre paillage de massif présente de nombreux avantages. Les experts en conception et aménagement paysager peuvent vous guider dans le choix du paillage adapté à vos massifs. Ils assurent également l’entretien soigné de vos massifs, en veillant à renouveler ou ajuster le paillage en fonction des saisons et de l’évolution de vos plantations. Ils proposent une large gamme de paillages minéraux et végétaux, issus de fournisseurs de confiance.
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