L'Effet-Tuteur : Une Exploration Approfondie des Dynamiques d'Apprentissage et de Développement

Introduction

Le concept de « l'effet-tuteur » désigne l'ensemble des bénéfices que retirent les individus et les organisations de l'activité de tutorat. Bien au-delà d'une simple assistance pédagogique, le tutorat se révèle être un catalyseur puissant pour l'apprentissage, le développement professionnel et l'évolution des structures organisationnelles. Cette analyse explore les multiples facettes de cet effet, en s'appuyant sur des recherches et des expériences concrètes, notamment dans le contexte de la formation à distance.

Définition et Rôle du Tuteur

Historiquement, le tutorat a été reconnu comme une forme d'étayage ou d'aide. Cros (1998) le décrit comme "un étayage, une aide". Dans le cadre de la formation en alternance, notamment depuis le début des années 1980, le tuteur est apparu comme un nouvel acteur pédagogique. Il est rapidement devenu évident que pour le bon fonctionnement des dispositifs alternés, le tuteur devait être un partenaire à part entière.

Le tutorat ne se limite pas à la production de compétences ; il vise également à organiser un parcours pour le jeune en entreprise, favorisant les acquisitions et les mises en relation, c'est-à-dire une intellectualisation des actes de travail, propice à la construction de savoirs expérientiels. En d'autres termes, sa fonction est d'aider à relier la compétence aux savoirs associés qu'elle mobilise dans une situation réelle. Le tuteur veille également à la contextualisation-décontextualisation des savoirs et des compétences afin qu'ils soient utilisables et transférables dans d'autres contextes professionnels et sociaux.

Schéma des fonctions du tuteur en entreprise

Une fonction essentielle du tuteur est la transmission de la culture du milieu professionnel. Cela inclut le langage, les savoir-être, les comportements, les attitudes et les postures professionnelles, ainsi que l'identification des contraintes et des règles de l'organisation. En résumé, le tuteur est le principal vecteur de la culture d'entreprise. Certains auteurs et dispositifs reconnaissent cette fonction, tandis que d'autres mettent l'accent sur la socialisation.

Une autre mission du tuteur est d'aider l'apprenant à mesurer l'écart entre sa pratique et celle d'un professionnel, à évaluer sa progression, sa capacité à mobiliser les outils du savoir en situation de travail et son intégration au milieu. Il est important de souligner que, bien que le tuteur joue un rôle essentiel dans la pédagogie de l'alternance, le tutorat doit rester une mission circonscrite et ponctuelle. Le tuteur doit demeurer un "producteur" et être tuteur est une fonction complémentaire, non un métier.

Généralement, le tuteur est considéré comme le référent professionnel pour l'apprenant. Pour que le tutorat prenne tout son sens et que le tuteur puisse assumer pleinement sa fonction, il est impératif que la formation fonctionne en mode d'alternance copulative ou intégrée, réelle, où il y a co-pénétration entre la sphère professionnelle et la sphère formative, et où les deux contextes participent et enrichissent l'apprentissage. Cela implique que les deux milieux se connaissent et se reconnaissent, et qu'ils développent conjointement une dynamique éducative. L'entreprise doit s'accepter et être acceptée comme lieu d'apprentissage et de production de savoirs. Cela impose une réelle coopération pédagogique entre les acteurs, dont l'apprenant ne doit pas être exclu. L'alternance est, en effet, une forme de métissage culturel entre la culture d'entreprise et la culture des lieux d'éducation.

L'Effet-Tuteur sur l'Organisation

Comme toute nouvelle fonction émergente, le tutorat entraîne des modifications au sein des organisations. Premièrement, il contribue à modifier l'image de certains acteurs. Le tuteur, reconnu ou non, n'est plus un simple "producteur" ; il est aussi un médiateur, voire un éducateur. Ce rôle modifie sensiblement la perception de la hiérarchie envers le tuteur, car ce dernier est porteur d'autre chose, investi d'une responsabilité d'accompagnement et de transmission.

Infographie sur les impacts organisationnels du tutorat

Cette posture particulière du tuteur peut l'amener à être considéré soit comme "dangereux", soit comme un élément à potentiel. Il est "dangereux" car le tuteur est en lien avec une culture exogène à l'organisation, qui plus est éducative, et il est donc susceptible d'introduire, tôt ou tard, de nouvelles informations dans le système. Ces apports extérieurs peuvent, à terme, induire de nouvelles pratiques, impliquer de nouveaux fonctionnements et, potentiellement, modifier significativement la structure de l'organisation.

Il est à potentiel si l'on considère qu'être tuteur est une forme d'évolution professionnelle et une prise de responsabilité. Dans ce cas, le tuteur, de par sa fonction et les liens qu'il entretient avec l'extérieur, devient une "ressource humaine" à valoriser, car il est en mesure d'importer des idées ou des pratiques nouvelles dans l'entreprise et de jouer un rôle dans son renouvellement et sa modernisation. Le tutorat, selon la pathologie de l'organisation, apparaît donc soit comme un apport positif, soit comme un élément déstabilisateur, selon qu'il est ressenti comme un agent de développement ou comme un agent inducteur de déséquilibre.

Deuxièmement, le tutorat a des effets de proximité. Il modifie sensiblement le rapport du tuteur à sa hiérarchie. Doté d'une image nouvelle, le tuteur l'utilise souvent dans la gestion de sa propre situation de travail. La fonction tutorale est d'ailleurs quelquefois revendiquée comme un élément nouveau de qualification, dont la question de la reconnaissance se pose fréquemment. Au sein même de son équipe de travail, le tuteur est perçu différemment. Il y est inclus, mais sa fonction lui confère une "étrangeté" quelquefois suspecte, car sur ou sous-valorisée. Cela peut créer une rupture culturelle avec son groupe d'appartenance. Lorsque le tuteur exerce une forme d'autorité, il a été souvent constaté que l'exercice du tutorat, surtout si les tuteurs ont été formés, modifie sensiblement son management. Les capacités d'écoute et de communication semblent être celles qui évoluent le plus sous l'effet du tutorat.

Le tutorat oblige donc l'organisation à évoluer et surtout à se penser et à s'accepter comme un lieu d'apprentissage, au moins partiel, et à se faire reconnaître dans cette nouvelle activité.

L'Effet-Tuteur sur les Tuteurs Eux-Mêmes

L'exercice du tutorat a des effets profonds sur les tuteurs eux-mêmes. À l'évidence, la fonction de tuteur affecte le processus identitaire de ceux qui la mettent en œuvre, car "la responsabilisation qui s'y attache joue sur la confiance en soi" (Barnier, 1996). Il est difficile d'imaginer que l'identité au travail - et sans doute pas seulement elle - des tuteurs ne soit pas affectée par une pratique qui modifie sensiblement certains aspects de leur activité et de leur image.

Projet 1 : Le développement professionnel des tuteurs de stage MER

Assumer un nouveau rôle déstructure-t-il l'identité existante ? Accueillir et accompagner un apprenant, lui transmettre des savoirs, l'évaluer dans le cadre de sa propre activité professionnelle, tout cela entraîne-t-il une évolution identitaire chez le tuteur ? Communiquer "autrement" - dans le cadre d'une relation pédagogique - amène-t-il des modifications de l'image de soi ? Participer autrement au travail d'équipe et/ou manager d'une autre manière remettent-ils en question une identité constituée ? Donner à voir une autre image de soi et être perçu différemment font-ils évoluer l'identité du tuteur ? Autant de questions qu'il conviendrait d'approfondir avec les tuteurs pour mieux comprendre ce qui se joue pour eux dans et autour de cette activité.

Il semble néanmoins évident que le fait de devenir un référent professionnel pour le stagiaire, une "espèce" de formateur pour les collègues et la hiérarchie, impacte la représentation que le tuteur se fait de lui-même et le conduit, à certains égards et dans certaines circonstances, à modifier ses comportements et la conduite de son activité professionnelle. La fonction tutorale n'est donc pas neutre ; elle participe des évolutions identitaires des tuteurs, dont nous savons par ailleurs qu'ils réinterrogent, dans le cadre de cette activité, leur rapport au savoir et au pouvoir.

Ce rapport au pouvoir s'exprime en situation de travail et dans la relation pédagogique. Le rapport au savoir se manifeste dans l'analyse de leur propre activité, qui oblige le tuteur à faire émerger et à nommer les savoirs qui alimentent les compétences qu'il exerce. Cette nécessité d'analyse du travail, essentielle à la transmission du métier, incite dans bien des cas le tuteur à "reprendre ses livres", à revisiter des savoirs enfouis, à réenclencher chez lui et pour lui des processus d'apprentissage qui bénéficieront à l'apprenant mais aussi à l'organisation.

De plus, pour le tuteur, l'exercice du tutorat lui-même impulse des activités métacognitives qui aboutissent à un "processus de renforcement des connaissances acquises par le tuteur (qui) tient à la manière dont elles sont revisitées pendant les séquences de tutorat" (Barnier, 1996). Il accroît, par ailleurs, "la capacité à apprendre des tuteurs tout en développant leurs capacités à enseigner, à expliquer". Cet ensemble de bénéfices secondaires que le tuteur tire d'une activité souvent bénévole conduit certains auteurs à se demander à qui profite le plus le tutorat : aux apprenants ou aux tuteurs ?

Ces remarques sont issues de la recherche en formation initiale. En l'absence de travaux de cette nature en formation des adultes, il apparaît important de les étendre, par hypothèse et avec une distance critique, à un autre public et un autre contexte, ceux des formations en alternance.

L'Effet-Tuteur sur les Apprentissages

De par son activité, le tuteur apparaît comme un acteur essentiel à la médiation entre l'apprenant et les savoirs. Il favorise ce que Bruner appelle l'étayage, car il facilite l'identification des savoirs, leur compréhension et leur appropriation. Il est souhaitable d'ajouter à cette liste une fonction de contextualisation-décontextualisation des savoirs afin de rendre possible leur transfert et leur recomposition en toutes circonstances.

L'effet tuteur sur les apprentissages est donc considérable lorsque celui-ci s'exerce dans de bonnes conditions. Il est un allié indispensable pour les formateurs et une réelle chance d'appropriation des savoirs pour les apprenants. L'accompagnement pédagogique que le tutorat permet et organise peut, à n'en point douter, pour certains publics, non seulement renforcer leurs motivations, mais surtout faciliter leurs apprentissages. Il apparaît alors comme une fonction de médiation et d'accompagnement des savoirs de toute première importance.

Diagramme illustrant l'étayage et les zones proximales de développement

L'étude du tutorat en milieu scolaire a permis de constater, en effet, qu'il facilite l'accès au savoir en agissant sur ce que Vygotski appelle les zones proximales de développement, définies comme l'écart existant entre le niveau actuel acquis et le niveau potentiel d'acquisition. Selon Gérard Barnier : "Encadré, ou soutenu par un adulte ou un pair plus compétent que lui, l'enfant parvient à réaliser une tâche qu'il réussira par la suite tout seul lorsque les explications et les conseils du tuteur, une fois intériorisés, deviendront une conquête propre à l'enfant (…). L'aide qu'un tuteur apporte en rendant une tâche plus intelligible et en facilitant la mise en œuvre de procédures de résolution joue un rôle de médiation entre le niveau initial de la personne et ce qu'elle sera ensuite capable de faire".

Il est probable, et des observations empiriques autorisent à en faire l'hypothèse, que les zones proximales de développement existent et/ou perdurent chez l'adulte. Il est donc envisageable de s'appuyer sur ces zones pour relancer des dynamiques d'apprentissage et réancrer des savoirs. Il est donc imaginable de penser que l'effet du tutorat sur les zones proximales de développement de l'adulte existe et que l'utilisation de cet effet peut devenir un levier et un outil de renforcement des acquisitions. L'auteur souligne "cependant, (que) si les effets bénéfiques du tutorat sur les enfants aidés sont relativement bien connus, en revanche l'effet-tuteur, c'est-à-dire le bénéfice retiré par les enfants qui apportent une aide, l'est beaucoup moins". Cette remarque vient peut-être pondérer les propos issus d'autres constats et qu'il convenait d'évoquer, même si de notre point de vue, ses effets sont tangibles, repérés et évidents.

Le Tutorat à la Téluq : Un Modèle d'Application

Le contexte de la Télé-université (Téluq) offre un terrain fertile pour l'étude et la mise en œuvre de l'effet-tuteur, notamment dans le cadre des dispositifs médiatisés de formation. Gilbert Paquette et al. (2000) ont mis en place des modèles de reconnaissance des tuteurs, soulignant l'importance d'un encadrement bien défini. Les descriptions des dispositifs de formation restent cependant trop souvent peu claires.

À la Téluq, l'encadrement en formation à distance est un enjeu majeur. Pierre Gagné décrit la structure d'encadrement comme un "campus-distance" qui, malgré sa difficulté de mise en place, vise à offrir une immersion dans un cadre de formation à distance avec un accompagnement de qualité. Il met en évidence l'importance de l'interaction synchrone dans certains programmes.

Le processus de conception des cours à la Téluq implique une division professionnelle des tâches. Un expert de contenu et un rédacteur principal sont souvent sollicités, ainsi que des experts externes pour la rédaction des contenus. Les dispositifs d'encadrement sont intégrés dès la conception, prévoyant des activités pédagogiques variées, un soutien linguistique, et l'utilisation de divers médias. L'encadrement vise à soutenir les apprenants dans leur parcours.

Les fonctions d'encadrement à la Téluq sont multiples : encadrement-cours (soutien cognitif et socio-affectif), encadrement par les pairs, et le rôle de "personne-ressource" (conjoint, famille, amis, collègues). L'apprentissage collaboratif et les communautés de pratique jouent un rôle essentiel dans ce modèle. Les forums, par exemple, sont des espaces où les étudiants peuvent déposer des contributions et interagir, bien que des défis liés à la participation et au leadership puissent émerger.

Capture d'écran d'un forum de discussion de la Téluq

Une question cruciale soulevée est la professionnalisation des tuteurs et la nécessité de leur donner une formation adéquate. Anna Vetter, de l'Open University, décrit des formations pour les tuteurs qui mettent l'accent sur les aspects techniques (comme l'utilisation de Lyceum, un environnement audiographique synchrone) et pédagogiques (gestion de groupe, évaluation). Elle souligne l'importance d'un programme structuré, mais aussi la valeur des échanges entre pairs et de la discussion de cas typiques.

Ces formations ne sont pas exhaustives, mais elles visent à développer les compétences des tuteurs, y compris leur capacité à animer des séances et à suivre les étudiants. L'expérience montre que les tuteurs bénéficient grandement de ces échanges, qui leur permettent de partager leurs pratiques et de trouver des solutions aux problèmes rencontrés. L'Open University encourage une approche de formation continue et d'enrichissement mutuel entre tuteurs.

Le Journal d'Itinérance : Un Outil au Service de l'Effet-Tuteur

Le "journal d'itinérance" se présente comme un outil précieux pour l'accompagnement et la professionnalisation de l'apprenant, notamment dans les formations à distance. Il s'inscrit dans une perspective de "métaformation", où l'apprenant est encouragé à construire ses propres connaissances et à réfléchir sur son parcours.

Ce dispositif, qui s'appuie sur l'écriture de soi, peut se décliner en plusieurs phases distinctes. La première est celle du "journal-brouillon", une écriture quotidienne, intime, où l'on note événements, pensées et sentiments sans contrainte formelle. Cette phase permet de prendre du recul sur le vécu et de structurer sa pensée. Les outils informatiques, tels que les blogues, peuvent être utilisés pour archiver ces textes et faciliter le repérage thématique.

Exemple de structure d'un journal d'itinérance

La deuxième phase est celle du "journal-commenté". Ici, l'écriture est enrichie par les gloses des lecteurs-commentateurs (pairs, tuteurs). Ces échanges contribuent à la co-construction de nouvelles connaissances et à la mise en sens du vécu. Le tuteur joue un rôle clé dans l'animation de ces échanges, en pratiquant l'écoute active et en facilitant le dialogue. Cette phase amorce le processus réflexif sur les langages informatiques d'Internet et les textes stockés.

Le journal d'itinérance favorise l'articulation entre le monde des études et celui des expériences vécues. Il permet à l'apprenant de donner du sens à sa vie professionnelle et personnelle en inscrivant les événements dans son histoire. Il encourage le développement de compétences métacognitives et un engagement envers le groupe, notamment dans le cadre de l'apprentissage collaboratif à distance.

L'objectif n'est pas de faire de l'apprenant un écrivain, mais de lui offrir un espace pour structurer sa pensée, développer une attitude réflexive et bénéficier des retours de la communauté. Cet outil s'inscrit pleinement dans la démarche de professionnalisation et de développement de l'autonomie de l'apprenant, en lien avec l'effet-tuteur.

Les Dispositifs Médiatisés de Formation et leurs Complexités

Les dispositifs médiatisés de formation, tels que ceux utilisés à la Téluq, sont des systèmes complexes qui, au-delà de leur rationalité technique, intègrent des dimensions affectives et sociales. Gilbert Paquette et Jean Rodet soulignent que le concept de "dispositif" est souvent polysémique et qu'il nécessite une analyse approfondie pour comprendre ses significations et ses usages divergents.

Un dispositif doit être plus qu'un simple média de support à l'apprentissage ; il doit être un médiateur, chargé de multiples médiations entre les apprenants, les savoirs et les pratiques. Il doit posséder des caractéristiques telles que l'accessibilité, la flexibilité et la capacité à intégrer des technologies éducatives. La conception de ces environnements de formation ne doit pas être un vice de forme, mais plutôt une opportunité d'expérimentation permanente pour répondre aux besoins des usagers.

Schéma des interactions au sein d'un dispositif médiatisé

Les usages divergents des apprenants sont révélateurs de la complexité de l'ingénierie de formation. Ces dispositifs évoluent constamment et nécessitent une approche méthodologique et comportementale pour prendre en compte la dimension existentielle de l'apprenant se professionnalisant. L'ingénierie de formation ne se limite pas à la mise en place d'outils, mais englobe la co-construction du sens et l'accompagnement de l'apprenant dans son parcours.

La Télé-université, en tant qu'institution de formation à distance, est un exemple de l'importance de ces dispositifs. Les entretiens avec Pierre Gagné, directeur des études de cycles supérieurs et de la recherche à la Téluq, mettent en lumière une approche pédagogique revendiquée comme constructiviste. L'étudiant est placé au centre du processus pédagogique, avec une négociation du sens et un programme adapté à ses intérêts et besoins.

Le concept de communauté de pratique est également essentiel dans ce contexte. La formation à distance n'est plus une activité isolée, mais un espace de développement de communautés où les échanges et le partage d'expériences enrichissent le parcours de chaque apprenant. Le tuteur, en tant que facilitateur, joue un rôle clé dans l'animation de ces communautés et dans la création d'un environnement propice à la cohésion et à la productivité du groupe.

Les défis liés aux dispositifs médiatisés incluent la gestion des perceptions divergentes des membres, la nécessité de garantir une réelle liberté d'expression et la répartition du pouvoir de décision. Des questions telles que le rôle du facilitateur, la centralisation des décisions et l'engagement des participants sont constamment débattues pour optimiser l'efficacité de ces environnements.

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