
La permaculture, bien plus qu'une simple technique agricole, est une philosophie de vie qui vise à créer des systèmes humains durables et résilients en s'inspirant des écosystèmes naturels. Au cœur de cette démarche, des figures passionnées comme Florence Mont se distinguent par leur engagement à partager des connaissances et des pratiques qui reconnectent l'Homme à la Terre. Florence Mont, à travers son entreprise "Seconde Nature", incarne cette transmission et cette volonté de prendre soin de notre environnement et de nous-mêmes.
Seconde Nature : Une Entreprise Animée par la Transmission
Florence Mont a créé "Seconde Nature" avec un objectif clair : prendre soin des Hommes et de la Terre en les reconnectant ensemble. Professeur de jardinage, elle est profondément animée par la transmission et souhaite partager toutes les choses positives qu'elle expérimente durablement. Seule à la tête de cette société éponyme, sans actionnaire, Florence Mont rêve de pouvoir en vivre un jour, portée par le soutien constant de ses proches et de sa famille, qui sont une source d'inspiration pour son projet. Elle privilégie toujours de répondre aux lecteurs en premier, témoignant de son engagement envers sa communauté.
La Newsletter Seconde Nature : Un Partage d'Expérience Approfondi
La newsletter "Seconde Nature" est un pilier de la démarche de Florence Mont. Entièrement gratuite, elle est éditée personnellement de A à Z par Florence, qui y partage un maximum de son expérience par écrit. La première semaine est particulièrement intensive, avec l'envoi d'une lettre par jour pour couvrir toutes les bases. Ces informations sont souvent méconnues ou présentées de manière atypique et très pédagogique, à tel point que même des jardiniers de plus de 40 ans d'expérience la lisent, ce qui est un très beau compliment pour elle.
Après cette première semaine, la fréquence des envois est d'environ une lettre par semaine, en fonction du temps libre de Florence. Dès qu'une nouveauté (nouveau livre, nouvelle revue, etc.) est proposée - des créations 100 % personnelles - une lettre est également envoyée pour en informer les abonnés, souvent accompagnée d'offres soldées en guise de remerciement pour leur présence dans la newsletter.
Les sujets abordés dans la newsletter sont variés et reflètent les compétences et passions de Florence Mont :
- Jardinage
- Biodiversité
- Permaculture
- Association de plantes, notamment et variétés anciennes au potager !
- Ornithologie : les oiseaux du jardin, mais aussi les migrateurs
- Conseils de saison
- Et parfois des conseils bien-être naturel !
Chaque conseil est dispensé avec un ton amical et bienveillant, offrant des astuces de saison, des tutoriels et des croquis pour aider chacun à se réapproprier un coin de verdure de paradis et, pourquoi pas, viser l'autonomie alimentaire, en ville comme en campagne, et à tout âge !
Des Ressources Gratuites et Appréciées
La générosité est une valeur fondamentale pour Florence Mont. Non seulement la newsletter est gratuite, mais deux PDF de valeur sont offerts en guise de remerciement à toute personne qui s'abonne pour la première fois. Ces deux livrets sont appréciés par tous ses élèves (en ligne comme en présentiel) car ils répondent en tout point aux questions que l'on se pose quand on veut créer ou améliorer son jardin dans les principes de la permaculture, 100 % naturellement donc. Florence offre aussi de temps en temps d'autres contenus (PDF, visuels, vidéos, audio, etc.). L'objectif est de pouvoir en vivre, et elle apprécie le soutien de la communauté dès qu'elle sort une nouveauté (livres, revue, etc.).
Ces livrets comprennent notamment :
- Livret 1 (52 pages) : "concevez rapidement un potager qui produit 365 jours de l’année, vous avez bien lu !"
- Livret 2 (29 pages) : "Le guide ultime pour comprendre et créer vos premières associations de légumes et de plantes, au jardin comme au # Florence, Seconde Nature et l'Art de Vivre en Permaculture
La permaculture est bien plus qu’une simple technique de jardinage ; c’est une philosophie de vie, une approche holistique qui cherche à reconnecter l’être humain à la terre dans un cercle vertueux de respect et de régénération. Au cœur de cette mouvance, Florence, créatrice de l’entreprise « Seconde Nature », incarne cette volonté de partager une expertise pratique, durable et bienveillante. À travers son projet, elle propose une vision du jardinage qui dépasse le simple cadre de la production potagère pour toucher à l’essence même de l’écosystème humain et naturel.

Une approche systémique du jardinage
L’idée phare de la démarche de Florence est que « tout est imbriqué ». Dans cette vision, n’importe quel être vivant est intrinsèquement lié à tous les autres, tout règne confondu. Cette interdépendance est le socle sur lequel repose la permaculture. Contrairement aux méthodes agricoles conventionnelles qui segmentent les cultures, la permaculture cherche à créer un « Tout » qui imite la nature.
Ce système repose sur une économie circulaire où chaque élément a un rôle à jouer et interagit avec les autres. Qu’il s’agisse de la disposition d’une mare, d’un poulailler ou de l’aménagement d’une maison, le design du lieu est primordial. À la Ferme de la Sauvagère, par exemple, Florence Auriol et Sébastien Falck pratiquent le maraîchage sur sol vivant, une méthode qui exclut toute chimie et mécanisation lourde. Ici, on cherche l'association des plantes la plus bénéfique à l'ensemble. La monoculture est exclue. Le paillage et la mise en place de bâches ou de serres sont le seul travail de la terre.
La permaculture comme outil d'autonomie et de résilience
L'objectif ultime de cette pratique est de permettre à chacun, en ville comme à la campagne, de se réapproprier un coin de verdure. La permaculture devient ainsi une « boîte à idées dans laquelle on va piocher et expérimenter ». Elle permet de répondre à des questions fondamentales : comment démarrer son jardin sans outil ? Comment trouver un jardin si on n’en a pas ? Quelles graines se procurer ?
Il est important de noter que les « buttes en permaculture » ne sont pas une automatisme. La première étape, car la plus importante, est le travail (ou pas) du sol. Florence insiste sur la nécessité d'adapter ses pratiques à chaque cas possible. En choisissant des variétés anciennes et en se détournant des hybrides, on favorise une autonomie alimentaire où le jardinier devient acteur de la biodiversité. Sur une toute petite surface, on peut produire plus ! La Ferme de la Sauvagère, qui n'exploite que 1 200 m2 de terre, illustre parfaitement cette productivité naturelle.

Transmettre pour prendre soin : le projet Seconde Nature
Florence, professeure de jardinage et fondatrice de « Seconde Nature », se définit comme une personne passionnée qui souhaite partager tout ce qu'elle expérimente durablement. Seule dans sa structure, sans actionnaire, elle porte un rêve : permettre à chacun d'accéder aux principes de la permaculture de manière 100% naturelle.
La transmission passe par des outils concrets. Elle propose des newsletters pédagogiques, des livrets gratuits (notamment sur la conception d'un potager qui produit 365 jours par an ou sur les associations de plantes), ainsi que des ressources numériques. Son approche est pédagogique et atypique : elle se filme sur le terrain, partage ses échecs pour épargner des erreurs à ses lecteurs, et propose même des conseils bien-être, comme une formation à la méditation en ligne.
Le symbolisme et l'éthique derrière le logo : le colibri
Pour comprendre la philosophie de Florence, il faut regarder le logo de « Seconde Nature ». Le choix du colibri n'est pas anodin ; il est le symbole par excellence de cette imbrication entre l'être vivant et son écosystème. Le colibri illustre le conte amérindien où, face à l'incendie, chaque petit geste compte : « je sais, mais je fais ma part ».
Ce logo cache également un message sur l'interdépendance : le colibri et la fleur forment un couple mythique. L'un sans l'autre, ils ne peuvent exister. De plus, la représentation d'un bébé colibri dans le logo rappelle que la fin d'un cycle sert de socle pour donner vie à d'autres êtres. « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme », comme le soulignait Antoine de Lavoisier. Cette vision nous rappelle que nous sommes, nous aussi, intrinsèquement liés au végétal, au minéral et à l'animal.
Permaculture ► Mes 5 plus grosses erreurs, mon ressenti sur tout ça !
L'ornithologie et la biodiversité au jardin
Une part importante du travail de Florence concerne l'ornithologie. Comprendre pourquoi les oiseaux chantent, comment mieux les nourrir, les hydrater et leur offrir des habitats faciles pour nidifier est crucial pour tout permaculteur. En observant les oiseaux du jardin ou les migrateurs, le jardinier apprend à déléguer le travail à la nature.
Le jardin devient un refuge. En observant les oiseaux, on apprend la patience, la précision et l'humilité. Ces observations renforcent le lien entre l'Homme et la Nature, transformant le jardinage en une expérience méditative et régénératrice. Le jardinier qui intègre des oiseaux, des insectes et une biodiversité variée dans son potager observe des résultats spectaculaires, car il n'est plus seul aux commandes : il coopère avec le vivant.
Vers un modèle économique et social durable
Le projet de Florence démontre que la permaculture est aussi un modèle économique viable. Avec peu d'investissements et de faibles charges, il est possible de créer une activité qui a du sens. « La permaculture ferait presque passer le bio pour un système désuet », ironise Sébastien Falck. Ce modèle attire de plus en plus de personnes qui, comme Florence, cherchent à ne pas passer à côté de leur vie et à devenir qui elles sont réellement.
Cette dynamique s'étend bien au-delà des particuliers. Florence et d'autres intervenants sont régulièrement sollicités par des communes pour aménager des espaces publics, prouvant que les principes de la permaculture sont applicables à l'échelle d'un quartier ou d'une collectivité. Chaque élément, du poulailler à la mare, a un rôle à jouer dans la résilience de notre environnement collectif. En se reconnectant à la terre, nous apprenons non seulement à mieux manger, mais aussi à mieux vivre ensemble.
tags: #florence #mont #permaculture