
Le citronnier, arbre emblématique du bassin méditerranéen, occupe une place particulière sur la Côte d'Azur, notamment dans le pays niçois et à Menton. Au-delà de ses fruits jaunes vifs et juteux, sa culture est profondément enracinée dans l'histoire, la culture et l'économie locale, bien que des défis contemporains et des pratiques controversées viennent parfois assombrir son éclat.
Origines et Diffusion des Agrumes en Méditerranée
L'histoire des agrumes en Méditerranée est riche et complexe, ponctuée de récits légendaires et de découvertes scientifiques. Selon la légende, un arbre aux fruits d’or fut offert à Zeus et à Héra en cadeau de mariage, placé dans le jardin des nymphes Hespérides et gardé par un dragon. La légende raconte que lorsque Héraclès, après avoir volé quelques pommes d’or, entama son voyage de retour en Grèce, il en perdit quelques-unes qui se répandirent le long de la Côte d’Azur, créant ainsi la culture des agrumes dans la région.
Néanmoins, ni les premiers Grecs ni les premiers Romains ne connaissaient les agrumes, et il est souvent pensé que ces célèbres pommes d’or aient été des coings à la peau dorée et au goût de miel une fois cuisinés. Nous savons aujourd’hui que les oranges viennent de Chine et les ancêtres du citron du Cachemire au nord de l’Inde, notamment le cédrat. Même si la Haute Antiquité ne connaissait pas les agrumes, il apparaît que les Romains du Ier siècle cultivaient déjà certains citronniers. Des études menées par les scientifiques au XXIème siècle ont montré que le citron est né sur les bords de la mer Méditerranée d’un hybride entre l’orange bigarade et le cédrat, probablement ramené d’Asie par Alexandre le Grand.
Toutefois, ce n’est qu’autour du IXème et Xème siècle que des Arabes en contact avec ces régions asiatiques introduisent au fur et à mesure les agrumes en Méditerranée. Il faudra attendre le retour de Palestine des chevaliers croisés pour voir l’introduction de ces fruits en Europe. Les oranges qui débarquent sur le port de Hyères dans le sud de la France sont amères et donc impropres à la consommation. Les oranges douces, quant à elles, ne seront apportées par les Portugais qu’au XVème siècle.
Dès lors, ces précieux agrumes feront la gloire des cours européennes pour leurs essences odorantes et leur goût acidulé. Ils deviendront ainsi symboles de richesse, si bien que certains monarques comme Éléonore de Castille ou Louis XIV auront pour ces arbres fruitiers un attachement tout particulier. Jusque dans les années 1950, les agrumes et surtout les oranges conservent leur statut de fruits luxueux au point de n’être offerts qu’à la Saint-Nicolas en guise de cadeaux aux enfants.
Le Citron de Menton : Un Patrimoine Reconnu
Le Citron de Menton, avec son jaune vif, sa forme ovale et sa pulpe juteuse, est reconnu bien au-delà des frontières de la France. Des écrits évoquent sa culture dès 1450, mais celle-ci reste modeste au début. En 1495, un acte mentionne l’envoi de deux caisses de "pommes d’or", comme on appelait les citrons à l’époque, au duc d’Orléans contre deux écus d’or. Avec les années, le Citrus lemon supplante bientôt le blé, la vigne et l’olivier.
Au XVIIIe siècle, Menton s’est transformée en une véritable forêt d’agrumes. En 1887, Stephen Liégeard décrit la région en parlant de « petits vallons laissant aux brises le soin de secouer sur le passant les capiteux parfums des citronniers ». La ville distille alors des huiles essentielles pour les parfumeurs de Grasse, exporte ses fruits et ses confitures dans le monde tandis que les ébénistes travaillent le bois de citronnier. En 1860, la production d’agrumes est estimée à 2,8 millions de quintaux de fruits, soit 35 millions de citrons. Surnommée le « rocher du citron », Menton connaît un siècle d’or.

Au XVIIIème siècle, la culture du citron de Menton est à son apogée. Aux alentours de 1800, près de 80 000 citronniers fleurissent sur les flancs de la ville. Les fruits sont exportés jusqu’en Russie et aident les marins à lutter contre le scorbut. Un Magistrat du citron est même créé, constitué de 18 personnes, il est chargé de contrôler la cueillette des fruits et leur exportation.
Malheureusement, rien n’est éternel. La concurrence s’accentue et la production décline peu à peu pour se réduire à peau de chagrin après la Seconde Guerre Mondiale. En 1956, la maladie du « mal secco », due au champignon Phoma tracheiphila Petri, ravage les derniers citronniers. La première guerre mondiale et les aléas climatiques comme le gel de 1956 ont également mis à mal la culture du citron de Menton.
Dans les années 1990, la plantation de citronniers reprend dans le pays mentonnais. Les agrumiculteurs ont beaucoup travaillé avec l’Inra (Institut national de recherche agronomique) de Corse pour retrouver les saveurs originelles du citron de Menton tout en augmentant sa résistance. Ce travail a porté ses fruits : en 2015, ils obtiennent une Indication Géographique Protégée (IGP). L’Inao (Institut national de l’origine et de la qualité) précise que « doté d’un calibre compris entre 53 et 90 mm, le Citron de Menton se caractérise par le parfum intense de son écorce, axé sur les arômes de citronnelle fraîche et de son jus à la saveur acidulée et sans amertume. Cultivé sur les communes de Castellar, Gorbio, Roquebrune-Cap-Martin, Saint-Agnès et Menton, il est également reconnu pour sa couleur jaune clair à jaune verdâtre lorsqu’il est primeur, jaune clair intense et lumineux à maturité optimale et jaune vif, presque fluorescent, en plein hiver. »
À Menton, le parcours d'un agrumiculteur pour obtenir l'IGP Citron de Menton
L'ancienne résidence des princes de Monaco, rachetée par la municipalité de Menton en 1961, est devenue en 1997 le jardin du palais Carnolès, un centre d’acclimatation et de recherche, abritant aujourd'hui la plus importante collection d’agrumes en Europe.
La Fête du Citron de Menton : Symbole d'une Culture
La Fête du Citron de Menton est un événement emblématique qui, depuis des décennies, met en lumière cet agrume et attire de nombreux visiteurs. Tout d’abord en 1875, les hôteliers de la région suggèrent à la municipalité la création d’un carnaval. Ainsi, même en hiver, la ville serait animée. Ce fut un franc succès dès son lancement, bien qu'il ressemblât beaucoup à son voisin, le carnaval de Nice.
C’est en 1928 qu’un hôtelier organise une exposition de fleurs et d’agrumes dans les jardins de l’Hôtel Riviera. Très inspirée, la municipalité de Menton ajoute à son carnaval un défilé de chariots piqués d’oranges et citrons. En 1934, ce qu’on appelait jusqu’alors carnaval devient officiellement “la Fête du Citron”. Du 19 février au 3 mars 2024, Menton célèbre la 90e édition de la Fête des citrons. Ce carnaval né en 1934 n’a plus grand chose à voir avec la culture de l’agrume en soi. La cité cultivait déjà le citron depuis des siècles et la récolte se tient de décembre à mai. En général, les célébrations agricoles se tiennent après les récoltes. Cette fête a, en revanche, un lien fort avec le tourisme qui se développe sur la Côte-d’Azur. Il faut bien divertir les aristocrates venus passer l’hiver dans le Sud. La première bataille des fleurs a lieu en 1876 à Nice. Menton imagine son premier défilé en 1875. Il faudra attendre 1929 pour que le citron devienne le symbole du carnaval de Menton.
Le Citron du Pays Niçois : Une Réalité Plus Complexe
Loin devant le citron de Menton (moins de 100 tonnes en 2024), le citron niçois - ou plus précisément du pays niçois - attise les convoitises, bien que sa production soit beaucoup moins importante que dans les années 90. Les deux plus gros producteurs du département, Garnier et Marinelli, sont installés dans la fertile plaine du Var, à cheval entre Saint-Laurent-du-Var et La Gaude. Henri Garnier, le régional de l’étape, la soixantaine passée, dit compter 4 hectares avec 1.800 citronniers en bio et fait 120 tonnes par saison en moyenne, voire 150 tonnes. Giuliano Marinelli, un Italien arrivé dans les années 2000 sur la Côte d’Azur, affirme avoir six hectares de citronniers, pour 6 000 arbres "plantés en intensif", c’est-à-dire très rapprochés, dont 2 100 ayant atteint l’âge adulte. Sa production annuelle est de 130 tonnes.
Controverses autour de la "Francisation" des Citrons
Des professionnels du secteur s’étonnent de régulièrement voir des "citrons du pays niçois" sur les marchés de France et de Navarre à n’importe quelle période de l’année, alors que les récoltes se concentrent de novembre/décembre à mars/avril. Des citrons du pays niçois en plein mois d’août chez un maraîcher d’Auxerre ? Des palettes d’agrumes azuréens qui arrivent à Rungis ou à Lyon-Corbas au mois de juillet ? Des transporteurs qui arrosent l’Hexagone de centaines de tonnes de citrons de la Côte d’Azur quand la saison bat son plein ?
Dans le milieu très fermé de l’agrume, des rumeurs circulent selon lesquelles des semi-remorques de citrons arriveraient régulièrement du sud de l’Italie pour gagner la plaine du Var en pleine nuit, via Turin et Vintimille, et repartiraient dans la foulée à Rungis, auréolés d’une étiquette "citron du pays de Nice". Cette étiquette a le super-pouvoir de tripler ou quadrupler la valeur de l’agrume transalpin : c’est la francisation. Et cette pratique durerait depuis de nombreuses années.
« La question qu’il faut se poser, c’est pourquoi trouve-t-on autant de citrons du pays niçois en France, alors qu’il n’y a que 25-30 producteurs dans le département », dit une source bien implantée dans le milieu de l’agrume, sous couvert d’anonymat. « Et la réponse, tout le monde la connaît… Mais on ne veut pas avoir d’emmerdes, on ne veut pas qu’un beau jour, sa plantation se fasse “griller”. C’est un système mafieux. C’est l’omerta. Mais c’est à l’administration de bouger, pas aux agriculteurs. La répression des fraudes doit faire son travail. »
La Chambre d’Agriculture des Alpes-Maritimes et la répression des fraudes se montrent peu loquaces sur le sujet. Un producteur historique de la plaine du Var, croisé à l’improviste à La Gaude, lâche, le sourire en coin, en s’esquivant : « Vous voulez écrire sur les citrons niçois ? Mais tout est merveilleux, que voulez-vous que je dise d’autre. » Un autre acteur du secteur, préférant lui aussi garder l’anonymat, raconte : « C’est vrai que les quantités semblent énormes. La francisation ? Je sais pas, ça existe un peu partout… Ici, certains sont dans la compétition, c’est à qui sera le plus gros producteur. Il y a trop d’histoires, trop d’embrouilles, trop de rancœurs. »
Giuliano Marinelli, visé par les rumeurs de francisation, s’en défend vigoureusement. Il attribue ces bruits à du racisme et de la jalousie. « Quand j’ai voulu m’installer dans les années 2000, on m’a collé deux surnoms : l’Italien et le parrain de la Baronne, l’Italien qui prend des terres que d’autres convoitaient, mais n’avaient pas le courage de prendre », raconte-t-il. Il assure avoir fui la mafia. « L’ignorance est vraiment une mauvaise bête. Vous savez, je suis né en Sicile et j’ai grandi un peu comme j’ai pu entre les Pouilles et la Calabre, dans un milieu où les contrebandiers de cigarettes vous décapitaient juste parce que vous aviez croisé leur route. À 17 ans, je suis parti volontaire dans l’armée un peu malgré moi, car j’étais dans un milieu pas très clean. C’était soit ça, soit la tôle. Je me suis retrouvé dans les commandos. J’étais à Pristina en 1995. »
Concernant les grosses cylindrées qu’il conduit, il ne s’en cache pas : « Mes fonds, on sait d’où ils viennent : je fais des emprunts au Crédit Agricole. À 30 ans, je conduisais une Lamborghini, mais j’ai commencé à travailler bien avant. Dans l’armée, je gagnais déjà bien ma vie. Après j’ai eu des entreprises en Italie, dans la viande, l’agriculture… » Aujourd’hui, il assure faire un million d’euros de chiffre d’affaires avec citrons, clémentines, citrons caviar, yuzu, combava, sa fierté étant les 6 000 m² de citrons caviar. Il exhibe des photos de lui avec Paul Bocuse, « rencontré en 2005, et qui appréciait particulièrement mes citrons, c’était ma plus belle carte de visite », ou avec le prince Albert II de Monaco, à qui il livrerait de temps à autre un panier d’agrumes. « Beaucoup de gens ont dit qu’il fallait se méfier de moi, et j’ai subi plusieurs contrôles de la répression des fraudes, mais ils n’ont jamais rien trouvé à redire. »
Sur la production de citrons hors saison, il assure en produire « deux tonnes par semaine » en moyenne, « sauf entre mi-juillet et fin août, où là, c’est quasi rien, 500 kg par semaine environ ». « Le pic de production, c’est entre fin novembre et avril-mai, détaille-t-il. Après, c’est de la spéculation. C’est-à-dire qu’on ramasse des fruits à droite à gauche. Il faut 400 arbres pour faire une tonne, et il n’y a pas forcément la clientèle pour. Car ce sont des citrons qui sont mûrs, mais qui restent verts et durs, qu’on appelle non déverdis. Allez expliquer ça… »
Pour étaler au maximum ses récoltes, il explique créer des hybrides à l’aide de différentes variétés. « Sur mes 6 000 citronniers, j’ai 9 variantes. Bien sûr, j’ai toujours un pic en janvier/février, mais comme ça, j’arrive à espacer un peu plus mes récoltes. » Avec des citronniers plantés en rangs serrés, il explique : « Je loue le mètre carré de terrain une fortune, donc le but, c’était d’avoir une plantation rentable rapidement. Je ne peux pas m’amuser, comme font certains rentiers, à mettre 500 arbres par hectares. Tous les mois, j’ai 13 000 euros de loyers à payer. »
La francisation serait difficilement rentable pour les agrumes, assure-t-il. « Un citron sicilien digne de ce nom, c’est 2,50 euros le kg. Avec le transport et la distribution, si on le revend 4 euros le kilo, c’est pas rentable », balaye-t-il. « La vérité, c’est que j’ai mis face à la réalité certaines personnes d’ici qui ont hérité de terres, de patrimoines. Ils m’ont vu arriver, et monter en puissance en quelques années. Et ça, ça plaît pas par ici. Donc c’est plus facile de dire que je triche, alors que j’ai juste la fâcheuse tendance à être bon en affaire et dans mon travail. Si être plus intelligent que les autres c’est tricher, alors oui, je triche. » Dans quelques années, il prévoit même de faire 500 tonnes.
Comprendre le Citronnier et sa Production
Maurice Tamonte, ancien chef de service de la Chambre d’Agriculture des Alpes-Maritimes spécialiste des agrumes, aujourd’hui à la retraite, explique que le citronnier est automatiquement "4 saisons". En fait, ça n’existe pas vraiment, 4 saisons. Le terme, c’est "remontant".
Grosso modo, la récolte commence fin novembre début décembre, et se termine fin mars/début avril, comme tous les citronniers de la Côte d’Azur, peu importe l’espèce. Sous nos climats, on a une floraison de printemps, la floraison classique, entraînant une production hivernale. Et on a des remontées de fleurs automnales après les premières pluies du 15 août / début septembre. C’est la floraison d’automne, qui va donner des fruits au printemps, voire au début de l’été. Il peut bien sûr y avoir des fruits de la récolte du printemps qui sont restés sur les branches, et qui peuvent survivre un ou deux mois sur l’arbre.

Les Italiens, depuis des lustres, sont capables de faire du citron en été. Ils font stresser une plantation en la mettant au sec. Et après quelques mois, ils l’inondent. Si c’est bien géré, des fruits sortent : des Verdelli, des citrons de contre-saison qui restent verts, mais qui sont mûrs. Car le citron jaunit quand les températures baissent. Ainsi, ils décalent la production, mais ça se fait un an sur deux ou trois, parce que la plantation est mise minable, elle souffre énormément, et doit récupérer. Dans le sud de l’Italie, ils ont des phases sèches beaucoup plus importantes que chez nous, donc ils peuvent créer le stress facilement.
Particularités du Citron Azuréen
Les substances organoleptiques des citrons azuréens sont différentes. Nous sommes dans la zone la plus éloignée de l’équateur au niveau mondial, presque sur le 45e parallèle. Toutes les autres productions d’agrumes en plein air sont entre le 20 et 35e parallèle. La climatologie locale lui permet de croître en hiver sans être gelé. Les arômes sont exacerbés par les différences de températures entre la journée et la nuit. Le citron azuréen, qui subit un stress permanent en automne, est au maximum de ses arômes, il est très expressif.
La Francisation et la Réglementation
La francisation est strictement interdite. La répression des fraudes est très sévère là-dessus, et ça finit souvent au tribunal. À Menton, on n’est pas vraiment touché. Cela ne veut pas dire que ça n’existe pas, mais il n’y a pas de gros dossier. Il s'agit plutôt de petites fraudes. Il n’y a pas vraiment d’informations précises, mais comme il n’y a pas de label pour le citron du pays niçois, il n’y a pas vraiment de traçabilité, et c’est compliqué de dénicher les fraudes. Cependant, certains sont dans le collimateur de la répression des fraudes et des douanes. Il faudrait déjà peut-être que les producteurs du pays niçois se regroupent pour défendre leur produit, ça serait un bon début.
Cultiver des Citronniers : Conseils et Techniques
Les agrumes sont de la famille des rutacées. Les Italiens leur ont donné le nom d’agrume du latin “acrimen”. Ils ont aussi quelques particularités : leur fruit est une baie qu’on appelle aussi hespéride ou agrume. Ils sont en général jaunes ou oranges et leur écorce est constituée de petites poches remplies d’essence.
Semis et Porte-greffes
Semer des pépins d'orange amère pour obtenir des porte-greffes pour des citronniers est une pratique courante. L'orange amère, ou bigaradier, est un excellent porte-greffe. Un porte-greffe Bigaradier de 2 ans est prêt à être utilisé. Un des meilleurs porte-greffes est le Poncirus trifoliata, parfaitement rustique. Un pied de plus de 15 ans est présent dans un jardin en haie. Le yuzu est également un citronnier japonais rustique.
Greffer un yuzu sur un autre yuzu n'est pas aussi simple que cela paraît, car certains porte-greffes s'adaptent plus ou moins dans la terre "acide, calcaire" où ils sont plantés. Le yuzu est un arbre à croissance lente dans sa jeunesse et très épineux. Le combava a-t-il besoin d'un porte-greffe ? Oui, comme la plupart des agrumes pour garantir une meilleure résistance et adaptation.

Il y a plusieurs sortes de greffes, et on ne peut pas les faire à n'importe quelle saison. Les pousses de citronniers de Nice font entre 15 et 20 cm. Les pots peuvent rester dehors tout l'été et être rentrés en octobre, en les plaçant dans une cuisine orientée plein sud à une température de 13°C.
Des semis de combava ont donné 3 pousses de 3 cm avec 4 petites feuilles, d'autres plus nombreuses mais plus chétives encore. La patience est de mise pour les semis d'agrumes.
Entretien et Environnement
Le citronnier est sensible au froid et préfère les climats doux. La Côte d'Azur offre des conditions idéales, permettant aux agrumes de fleurir et de fructifier. Cependant, des températures trop basses peuvent être dommageables, d'où la nécessité de rentrer les jeunes plants ou de protéger les arbres en pleine terre lors des périodes de gel.
Les agrumes d'aujourd'hui sont à nos tables presque en toutes saisons, témoignant de l'évolution des techniques de culture et de la mondialisation des marchés. Doux, acidulés et parfois amers, ces fruits gorgés de soleil surprennent nos papilles et nous apportent juste ce qu'il faut de vitamines pour passer l'hiver.
Tourisme et Agrumes sur la Côte d'Azur
Le lien entre les agrumes et le tourisme sur la Côte d'Azur est indéniable. L'appartement "Les Citronniers" By Enjoynice, Central, Beach At 5 Min, Airco, situé à Nice, illustre cette connexion. Cet appartement de 32 m² se trouve à proximité d'attractions urbaines telles que Le Blue, à moins de 7 minutes à pied. Il est également situé à seulement 1 km du centre commercial Nice Etoile et à proximité de la Basilique Notre-Dame de l’Assomption. Une promenade paisible de 15 minutes permet d'atteindre le cœur du centre-ville de Nice. Le Musée des Beaux-Arts Jules Chéret se trouve à 750 mètres de la résidence. Les logements "Les Citronniers" By Enjoynice proposent également 1 salle de bains, un sèche-cheveux et des draps de bain. Outre des équipements indépendants comme une cuisine complète, le studio offre à ses clients un coin repas où ils peuvent savourer leurs repas. L'arrêt de bus le plus proche, Clair de Lune, est juste à côté. L'arrivée est possible à partir de 14h00 et jusqu'à 23h59, et le départ entre 6h00 et 10h00. Le numéro de licence est 06088032497WF.
Le développement touristique a été un moteur pour des événements comme la Fête du Citron à Menton, offrant des divertissements aux aristocrates venus passer l'hiver dans le Sud. La bataille des fleurs à Nice en 1876 et le premier défilé de Menton en 1875 sont des exemples de ces initiatives.
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