Dans un monde hyperconnecté où les appareils électroniques sont omniprésents, de nombreuses personnes s'interrogent sur les effets des ondes électromagnétiques sur leur bien-être. C'est dans ce contexte que l'idée que certaines plantes, en particulier les cactus, pourraient absorber ces ondes, a gagné en popularité. Si l'image d'un cactus agissant comme un bouclier anti-ondes amuse ou fascine, il convient de démêler le mythe de la réalité. Loin de toute solution miracle, l'engouement pour les plantes dans nos intérieurs révèle avant tout une envie de réconcilier le progrès et le végétal dans nos vies modernes, apportant de multiples bénéfices insoupçonnés, allant de la purification de l'air à l'amélioration de notre bien-être général.
L'Origine de la Croyance : Entre Feng Shui et Sciences Spatiales
La croyance selon laquelle les plantes, et notamment les cactus, absorberaient les ondes électromagnétiques, est une idée qui voyage de salon en salon. L'origine de cette idée vient en réalité d'une mauvaise interprétation de l'art du Feng Shui, une pratique millénaire qui consiste à améliorer la circulation de l'énergie dans la maison. Dans le cadre de cette pratique, placer des cactus dans une habitation permettrait de stopper un flux d'énergie. Il existe parfois une confusion entre plantes dépolluantes et plantes anti-ondes. Si les plantes anti-ondes n'existent pas à proprement parler, les plantes dépolluantes désignent des végétaux capables de réduire significativement la quantité de polluants présents dans l'air, dans l'enceinte de nos maisons et de nos bureaux.
Certaines sources évoquent également une « étude de la NASA » pour étayer cette affirmation, sans toutefois fournir de lien. Il est vrai que la NASA étudie les plantes et prend en considération les ondes, mais leurs études portent sur la survie des plantes dans l'espace. Les chercheurs de l'aérospatial sont extrêmement intéressés par l'impact des rayonnements ionisants (rayons X et rayons Gamma), un des principaux risques pour la santé lorsqu'on est dans l'espace. Il ne serait pas surprenant que les cactus aient obtenu de bons résultats lors de ces tests concernant les rayonnements ionisants, mais cela ne signifie pas qu'ils absorbent les ondes électromagnétiques non-ionisantes de nos appareils quotidiens.
Les Ondes Électromagnétiques : Comprendre leur Nature
Pour comprendre si les plantes peuvent réellement absorber les ondes, il est essentiel de distinguer les différents types de rayonnements. Les ordinateurs, les smartphones et autres appareils émettent des ondes électromagnétiques qui sont non-ionisantes à faible énergie. Le monde en a pris peur il y a quelques années sans raison particulière, si ce n'est l'invasion des téléphones portables dans nos vies. Le rayonnement ne se déplace qu'en ligne droite. Des champs électromagnétiques puissants sont en effet dangereux : ils augmentent le risque de tumeurs cancérigènes. La bonne nouvelle est que les écrans modernes LCD des ordinateurs portables ne produisent pas de champ électromagnétique dangereux. La mauvaise nouvelle est que de nombreux appareils électroménagers qui nous entourent génèrent des champs électromagnétiques puissants et souvent dangereux.

Les ondes Wi-Fi fonctionnent grâce à des ondes électromagnétiques, présentes dans la plupart des habitats modernes. L'impact des ondes sur la santé continue de susciter des interrogations. Cependant, les propriétés « anti-ondes » des plantes ne sont pas scientifiquement prouvées. Une récente étude australienne a analysé l'évolution du nombre de cancers du cerveau chez l'ensemble des Australiens, sans établir de lien direct et clair avec l'exposition aux ondes non-ionisantes des appareils courants.
Le Cas Spécifique du Cereus Peruvianus : Mythe ou Réalité ?
Parmi la vaste famille des cactus, une espèce particulière retient l'attention des curieux comme des amoureux du jardin paysager : le Cereus peruvianus. Avec ses silhouettes élancées rappelant les paysages d'Amérique du Sud, ce cactus, originaire du Pérou, se distingue par ses tiges épaisses pouvant atteindre près de deux mètres en intérieur, sans oublier ses fleurs nocturnes spectaculaires. Très à l'aise dans nos appartements chauffés, il apprécie la lumière vive - près d'une fenêtre orientée au sud ou à l'ouest, par exemple - et une ambiance sèche.
La caractéristique la plus fascinante du Cereus peruvianus réside dans ses propriétés électrostatiques. Sa structure, dotée de canaux internes particuliers et d'une surface cireuse, lui permettrait de capter et de diffuser une partie de l'électricité statique ambiante. Cet effet, bien connu chez certaines plantes grasses, est mis à profit depuis longtemps dans l'univers de la décoration intérieure pour limiter la poussière. Cette caractéristique alimente l'idée qu'il agirait également sur les ondes Wi-Fi.
Toutefois, il convient de nuancer : aucune plante ne fait office de barrière physique complète contre le Wi-Fi. Le Cereus peruvianus pourrait absorber, à la marge, certaines charges statiques ou réduire la propagation localisée d'ondes électromagnétiques dans un rayon très restreint. Pour un effet visible, il faudrait disposer de très nombreux spécimens à proximité directe de la source.
Une étude menée en 2018 par des chercheurs de deux universités en Turquie a analysé l'effet du cactus sur le rayonnement des écrans. Ils ont utilisé des cactus de différents types et tailles (dont certains très grands) ainsi que divers écrans d'ordinateur : certains avec les anciens écrans à tube cathodique (CRT) et d'autres avec les écrans à cristaux liquides plus modernes (LCD). Les scientifiques turcs ont mesuré la force du champ magnétique de l'écran avec et sans cactus, et les plantes n'avaient aucun effet. Le constat est clair : les cactus n'absorbent pas les rayonnements électromagnétiques des écrans. L'absorption directe des ondes Wi-Fi par un cactus reste extrêmement limitée à l'échelle d'un foyer. Les barrières naturelles contre les ondes sont rares, et un cactus posé sur une étagère n'a que peu d'effet sur le signal d'une box internet.

Les Véritables Pouvoirs des Plantes d'Intérieur : Bienfaits Avérés
Si le Cereus peruvianus ne prétend pas révolutionner la lutte contre les ondes, il rappelle que chaque geste en faveur d'un habitat plus harmonieux compte. L'engouement pour les plantes « utiles » révèle avant tout une envie de réconcilier le progrès et le végétal dans nos vies modernes. Bien au-delà de l'aspect décoratif, installer un Cereus peruvianus n'a rien d'une mission impossible et offre de multiples bénéfices qui, eux, sont scientifiquement reconnus :
Purification de l'air : Véritables êtres vivants, rares sont les plantes d’intérieur qui nous veulent du mal. Bien au contraire ! Savez-vous que nombreuses sont celles qui purifient notre air et nous protègent des ondes électromagnétiques ? Tout simplement parce qu’il fallait bien trouver, lors des premiers vols intersidéraux, le moyen de purifier l’air des astronautes confinés dans l’espace très réduit de leur capsule spatiale. Impossible d’ouvrir le hublot pour changer d’air ! Pour cela, la plante absorbe, par ses feuilles, ces polluants qui gâchent notre vie. Ces substances sont ensuite véhiculées vers les racines, où des microorganismes (bactéries et champignons), présents dans le support de culture, les transforment en produits organiques, lesquels sont utilisés par la plante pour se nourrir. Comme toutes les plantes, les cactus éliminent le dioxyde de carbone de l’air et ajoutent un coup de pouce supplémentaire d’oxygène. Les COV (ou composés organiques volatils) sont des produits chimiques rejetés par de nombreux produits synthétiques que nous utilisons dans notre vie quotidienne, de la peinture aux plastiques. Les plantes comme les cactus peuvent capturer et éliminer les COV de l’air.
Régulation de l'humidité : Par un phénomène naturel de transpiration, le végétal émet de la vapeur d’eau, laquelle contribue à améliorer l’oxygène de l’air et le taux d’humidité, gages de bien-être. Le Chlorophytum est une plante sans problème qui demande peu de soins. Elle humidifie bien l’air ambiant dans les pièces à l’atmosphère un peu sèche.
Amélioration du bien-être et réduction du stress : L'installation de plantes dans la maison offre de multiples bénéfices, qu'il s'agisse de limiter la poussière, de favoriser une humidité raisonnable ou d'apporter une note apaisante visuellement. Les personnes ayant plusieurs plantes à portée de main ont tendance à être plus heureuses, plus calmes et ont plus de facilité à se concentrer sur leurs tâches. S'occuper de plantes réduit le stress, entretient la patience et la précision à tel point qu'une certaine population en a même créé un art… L'art traditionnel du bonsaï ! L'introduction du Cereus peruvianus dans l'intérieur d'automne-hiver ouvre la voie à une réflexion plus large : la combinaison de plusieurs approches simples - végétalisation, réduction des sources électroniques superflues, sélection de plantes adaptées au climat intérieur - pourrait contribuer davantage à notre bien-être que la recherche de solutions miracles.
Design naturel et esthétique : En cette période automnale où l'on soigne l'aménagement intérieur, installer un Cereus peruvianus n'a rien d'une mission impossible. Il suffit de choisir une place stratégique. L'engouement pour le Cereus peruvianus témoigne d'une envie partagée d'équilibre entre esthétique, bien-être et fascination pour les pouvoirs de la nature. Il structure l'espace, inspire la convivialité et cultive ce je-ne-sais-quoi qui signe un intérieur apaisant et contemporain.
Une cure de santé pour vos plantes vertes ! - C Jamy
L'Électricité Statique chez les Insectes et les Fleurs : Un Phénomène Fascinant
Le monde des insectes n’a pas fini de nous surprendre. Les premières observations de ces charges d’électricité statique chez les insectes remontent à 60 ans. Toutefois, c’est en 2013 que l’entomologiste anglais de l’Université de Bristol (Grande-Bretagne) Clarke, et ses collègues (Clarke et al., 2013), à l’aide d’un appareillage de mesure adapté, ont réussi à les évaluer. Les charges d’électricité statique de l’insecte résultent des frottements des ailes et des autres structures de son corps avec l’air de la même manière que des cheveux humains le font avec un peigne en plastique. Ce phénomène mal compris, appelé « effet triboélectrique », se produit lorsque deux matériaux entrent en contact l’un avec l’autre. Des électrons sont alors transférés entre les deux surfaces, mais lors de la séparation, une partie des électrons ne retrouvent pas leur position initiale à la surface des matériaux.
Il semblerait que les Bourdons soient fortement chargés en électricité statique en raison de 1) leur grande taille qui offre une large surface de cuticule avec l’air, notamment au niveau du thorax et des ailes ; 2) leur forte pilosité jouant un rôle d’isolant thermique qui leur permet de voler à des températures ambiantes plutôt basses (Heinrich, 1976).
Les plantes sont également porteuses de charges électrostatiques de l’ordre de 100 Vm-1, avec une intensité de champ atteignant des valeurs beaucoup plus élevées (jusqu’à 3 kVm-1) près des structures « pointues » telles que les pétales et les organes reproducteurs des fleurs (Bowker et al., 2007). Plantes à fleurs et insectes pollinisateurs co-évoluent depuis l’apparition des fleurs il y a environ 275 millions d’années (Solomo et al., 2017).

En 1982, l’équipe de Corbet (Corbet et al., 1982) a pour la première fois mis en évidence que des charges électrostatiques intervenaient dans le processus de transfert des grains de pollen de la fleur à l’insecte et vice-versa sans recours à un contact physique ou mécanique. Autre observation, lorsqu’un Bourdon terrestre (Bombus terrestris) visite une fleur de Pétunia, le contact provoque une polarisation positive de la fleur par rapport à son potentiel normal.
Face à des fleurs présentant une tension continue de +30 V et une récompense sucrée, et à des fleurs au goût amer (quinine) non chargées (potentiel zéro), les Bourdons ont été, dans un premier temps, incapables d’identifier la source de nourriture (sucres) (50% des visites vers les fleurs +30 V et 50% aux fleurs 0 V). Contrairement aux fleurs naturelles, les fleurs artificielles ne présentaient pas des patterns de charges uniformes. Comme précédemment, les Bourdons ont rapidement appris à différencier les deux modèles de fleurs. Pour aller plus loin, cette équipe a ajouté un paramètre : la couleur. Elle a proposé des fleurs d’intensité de couleur différente (nuance de verts). Encore une fois, les Bourdons ont rapidement appris à distinguer et à préférer les fleurs artificielles contenant une récompense sucrée des fleurs artificielles sans récompense selon les intensités de couleur. Le choix était d’autant plus rapide lorsque les fleurs portaient une charge électrique. Ces travaux amènent également à conclure que les bourdons utilisent une double source d’informations (électrique et visuelle) pour décider quelle fleur butiner.
Les signaux électrostatiques sont détectés et codés chez les bourdons par les poils mécanosensoriels thoraciques (Sutton et al., 2016). En effet, la présence d’un champ d’électricité statique provoque un déplacement latéral de l’air qui fait bouger les poils thoraciques. Chaque poil stimule alors le neurone situé à sa base, ce qui déclenche des potentiels d’action qui gagnent le système nerveux central. Des études comparatives entre les poils mécanosensoriels de B. terrestris et ceux d'autres espèces ont été menées. En 2022, des expérimentations semblables à celles menées par l’équipe de Clarke sur B. terrestris ont également démontré la capacité à détecter et à interpréter les signaux des champs électriques chez deux espèces de Syrphes : Cheilosia albipila et Eristalis tenax (Khan et al., 2021).

Tout d’abord, un grand nombre d’espèces pollinisatrices comme les abeilles mellifères (Apis mellifera), certaines espèces d’abeilles « solitaires » et de bourdons ont recours à des marqueurs chimiques pour signaler leur visite dans une fleur. Les mécanismes sensoriels et neuronaux préexistants chez les insectes pour appréhender leur environnement auraient pu être réutilisés pour permettre la détection et l’interprétation des signaux floraux. Une des possibilités est que les pollinisateurs puissent apprendre plus rapidement des caractéristiques communes à toutes les fleurs contrairement aux messages chimiques plus spécifiques de l’espèce végétale. De plus, comme le suggère Stuart Reynolds, le signal électrique offre l’avantage d’être plus rapide que le signal chimique, tant dans son activation que sa disparition.
Pour la plante, communiquer sur les visites des pollinisateurs et renseigner sur les quantités disponibles en ressources alimentaires ne semble pas forcément intéressant. En effet, pour optimiser les chances d’être fécondées, les fleurs doivent attirer le maximum de pollinisateurs. Comme la synthèse et la production du nectar sont énergétiquement coûteuses, la plante a tout intérêt à réduire ses coûts en trichant. En d’autres termes, ces fleurs proposent un message « malhonnête » par rapport à leur statut de récompense.
Il existe plusieurs stratégies de signalisation des fleurs. Une stratégie cohérente utilise le même signe floral à la fois dans la période de récompense et dans la période sans récompense. Cependant, cette stratégie peut être perdante à partir du moment où la proportion d’insectes pollinisateurs ayant la capacité de détecter la supercherie devient trop importante. Les fleurs indiquent aux pollinisateurs, de manière « honnête », lorsque les réserves en nectar sont épuisées suite à la fécondation. Ce message passe par un changement de couleur et d’odeur (Ito et al., 2021). Un modèle mathématique a montré que le système de message « honnête » et « malhonnête » n’était stable sur le plan évolutif que si les plantes produisent dans certaines proportions des fleurs avec et sans récompense, et si les visites sont réalisées par une communauté hétérogène de pollinisateurs informés ou ignorants (Ito et al., 2021).
Pour un insecte pollinisateur, l’utilisation d’un système de signalisation reposant sur des charges d’électricité statique n’est certainement pas ou peu coûteux. L’information consiste uniquement en un transfert de charges électriques avec la fleur. Le principal coût est donc supporté par la plante. Bien que l’acquisition de la charge électrique statique ne soit probablement pas coûteuse en elle-même, l’électricité déposée sera dissipée rapidement et la remise en forme du signal électrique est quant à lui coûteuse. Pour contrer cet inconvénient, l’intérêt de la plante est de diminuer au maximum la durée de recharge du signal électrique.
Pour tester cette hypothèse, l’équipe de Clarke (2021) a mené des expérimentations sur des fleurs de Pétunia. Il s’avère que la marque électrique induite par la visite d’un Bourdon terrestre (B. terrestris) dure environ 100 secondes (soit un peu moins de 2 minutes). Cette période semble correspondre au temps moyen entre deux passages successifs de Bourdons dans une même fleur. Des observations identiques sur des abeilles du genre Anthophora sp. ont été faites.

La durée de recharge du signal électrostatique peut également être corrélée avec le temps nécessaire à la fleur pour se remplir à nouveau en nectar. Ce paramètre varie selon les espèces (Luo et al., 2017). Enfin, la quantité en nectar proposée pourrait également être corrélée avec le temps nécessaire pour qu’un pollinisateur féconde la fleur.
Autre axe de recherche, le rôle des charges électrostatiques dans la capture d’insectes par les araignées tisseuses de toile (Araneidae) (Ortega-Jimenez et al., 2013). Des recherches portent également sur l’impact des câbles électriques à haute tension ou sur les radiofréquences des téléphones portables sur l’activité des pollinisateurs (Vanbergen et al., 2019 ; Balmori, 2021).
Gérer les Champs Électromagnétiques dans nos Foyers
Dans de nombreux foyers français, la question du Wi-Fi et de son omniprésence est devenue une vraie préoccupation. Entre télétravail, streaming et objets connectés, les ondes envahissent nos intérieurs. Les champs électromagnétiques puissants sont en effet dangereux : ils augmentent le risque de tumeurs cancérigènes. La bonne nouvelle est que les écrans modernes LCD des ordinateurs portables ne produisent pas de champ électromagnétique dangereux. La mauvaise nouvelle est que de nombreux appareils électroménagers qui nous entourent génèrent des champs électromagnétiques puissants et souvent dangereux.
Vous pouvez analyser votre foyer et votre lieu de travail en utilisant un dispositif qui mesure la puissance du champ magnétique (en volt par mètre) et la densité et l’intensité du flux magnétique (en microteslas). Dans de nombreux pays européens, la densité maximale autorisée d’un champ électrique alternatif avec une fréquence de 50/60 Hz (la fréquence de courant alternatif d’une prise de courant) dans les zones résidentielles est de 5000 V/m, et l’intensité maximale du champ magnétique est de 100 microteslas. Pourtant, ces limites sont plus strictes et plus basses dans certains pays. C’est notamment le cas en Chine (4000 V/m), au Japon (3000 V/m), en République tchèque et en Croatie (2000 V/m) et en Pologne (1000 V/m).
Ce rayonnement est produit par le courant de nos prises ainsi que par les appareils électroménagers qui utilisent ce courant. De nombreux dispositifs modernes émettent des fréquences radio qui sont encore plus « énergétiques ». Autrement dit, ils transmettent plus d’énergie aux tissus vivants à cause de cette fréquence plus haute. C’est pourquoi les normes de sécurité sont beaucoup plus strictes dans ce cas.
Lorsque nous mesurons une prise sur laquelle un chargeur de smartphone est branché, nous constatons que le champ électrique est de 1296 V/m avec une induction magnétique de 14,6 microteslas. Ce n’est pas très sain à en juger par les normes russes, polonaises ou slovènes. Un chargeur sans fil à charge rapide génère un champ électromagnétique encore plus fort. Les normes ci-dessus ne sont pas gravées dans le marbre, d’autant qu’elles changent d’un pays à l’autre, et non seulement en termes de limites prescrites mais aussi de paramètres choisis pour mesurer. Ainsi, vous devriez faire appel à un professionnel pour analyser votre situation.
Voici quelques conseils supplémentaires pour vous protéger contre les champs électromagnétiques dangereux :
- Structures métalliques : La première méthode consiste à installer des structures métalliques spéciales entre l’utilisateur et les dispositifs électriques puissants.
- Mises à la terre : La seconde méthode est plus pertinente pour les foyers. Il s’agit de vérifier que tous les appareils électriques ont tous des prises de terre afin de décharger le « surplus d’électricité » des appareils. Il vaut mieux faire appel à un électricien et ne pas essayer de le faire vous-même.
- Loi du carré inversé : Quant à la troisième méthode de protection, vous pouvez l’appliquer vous-même. Connue comme la « loi du carré inversé », elle déclare que l’ampleur de son exposition diminue considérablement et proportionnellement au carré de sa distance par rapport à la source. En d’autres termes, n’ayez pas une multiprise avec plusieurs chargeurs de téléphones mobiles chargés près de votre tête lorsque vous dormez, ou évitez d’avoir le routeur de votre Wi-Fi juste derrière vous quand vous êtes à votre bureau. Pour que cette règle soit facile à suivre, essayez de délimiter un espace autour du dispositif en question. Vous pouvez par exemple utiliser des cactus. Et si quelqu’un vous dit gentiment que ces plantes n’absorbent pas les radiations, vous pouvez lui parler de la loi du carré inversé ou encore du rôle de vos amis piquants.

Choisir et Entretenir ses Plantes Grasses pour un Intérieur Harmonieux
Pour bien choisir ses plantes de bureau, plusieurs critères sont à prendre en compte. Il est par exemple préférable d’avoir des plantes résistantes, faciles d’entretien pour les salariés. Les plantes vertes doivent aussi être choisies en fonction du design des locaux pour être en harmonie avec la décoration intérieure.
Le Cereus peruvianus est une plante sans problème qui demande peu de soins. Côté entretien, cette plante se plaît dans un substrat drainant, arrosée avec modération (surtout à l'approche de l'hiver), et se montre robuste face aux oublis. À la fin de l'automne, il convient d'espacer les arrosages (une fois par mois suffit). Attention à l'excès d'humidité, qui ralentit la croissance du massif et peut nuire à la santé du cactus. Pensez aussi à alterner différents types de cactus pour composer des bordures originales ou à opter pour un jardin zen intérieur. Le cactus (Cereus peruvianus) ou l’arbre de Jade (Crassula ovata) consomment peu d’eau, donc inutile de les arroser tous les jours. Comme le chameau et le dromadaire, ils stockent l’eau pour éviter l’évaporation. Une humidification du terreau une fois par mois est largement suffisante en hiver. Et le reste de l’année, restez modéré tout de même ! Enfin, en hiver, laissez-le à une température de 10°C au moins, ce qui lui permettra de fleurir en été. De magnifiques fleurs apparaîtront alors.
Le Chlorophytum est une plante sans problème qui demande peu de soins. Donnez-lui une lumière indirecte et arrosez-le deux fois par semaine, un peu moins en hiver. Sans danger, cette plante est intéressante pour les chambres d’enfants. Elle humidifie bien l’air ambiant dans les pièces à l’atmosphère un peu sèche. Original, ce Cissus Discolor aux feuilles teintées de rouge sur le revers, forme de belles cascades si vous le placez sur le haut d’un meuble. C’est un lieu où l’on aime se reposer, lire un bon livre ou simplement regarder la télévision. À placer en pleine lumière. Arrosez-la modérément. Le Céréus est aussi un cactus. Attention aux piquants.
tags: #ondes #electrostatiques #plantes #grasses