L'abricotier, arbre fruitier vénéré pour la douceur de ses fruits, est malheureusement une cible privilégiée pour une myriade de nuisibles et de maladies. Ces attaques, qu'elles soient d'origine fongique, bactérienne ou causées par des insectes, peuvent compromettre la santé de l'arbre et la qualité de la récolte. Les difficultés auxquelles sont confrontés les producteurs d'abricots pour obtenir des arbres sains et des fruits abondants en quantité et en qualité sont uniques, et ils s'efforcent de parvenir à leur objectif souhaité. Allant d'une ampleur et d'une virulence variées, depuis les ravageurs insectes destructeurs tels que les pucerons, les cochenilles farineuses et les tordeuses des feuilles, jusqu'à l'expérience alternante de mort causée par des maladies comme la pourriture brune, l'oïdium et les chancres, leurs traitements se sont révélés être une véritable lutte d'usure destructrice et une quête permanente de solutions contre les maladies des abricotiers. Néanmoins, la tendance vers des solutions plus sûres et respectueuses de l'environnement modifie désormais la manière dont les vergers à orientation progressive procèdent. Aujourd'hui, on dispose d'une gamme impressionnante de produits biologiques puissants, offrant aux cultivateurs des produits durables, sans résidus, ciblant spécifiquement les maladies et les ravageurs de l'abricotier, tout en améliorant la santé du sol et des plantes. Une gestion intégrée des abricotiers est désormais accessible à tous. Dans ce guide, vous découvrirez comment utiliser les derniers biopesticides et biostimulants pour protéger vos abricotiers contre les ravageurs et les maladies, améliorer la biologie du sol et garantir des récoltes vigoureuses - de manière écologique et confiante.
Optimiser les Conditions de Culture pour une Meilleure Résistance
Afin de limiter le traitement des abricotiers, lors de la plantation et tout au long de sa croissance, veillez à leur apporter de bonnes conditions de culture. Ils doivent ainsi être plantés au soleil et à l’abri du vent dans un sol léger. Ensuite, pour ne pas favoriser les maladies cryptogamiques, laissez de l’espace entre les plants pour une bonne aération. Il est aussi conseillé de leur apporter un amendement organique au printemps. L'abricotier est un arbre de 2 à 5 m voire 6m à port lâche, non ou peu épineux. Les feuilles simples sont grandes à limbe largement ovale ou subcordé, finement et doublement denté, généralement un peu plus pubérulent dans sa jeunesse : les jeunes feuilles normalement rougeâtres verdissent à l'âge adulte, d'où l'aspect discolore à la foliation. Les fleurs subsessiles sont grandes et possèdent 5 pétales de couleur blanche ou rosée, de nombreuses étamines et un ovaire unique. Elles apparaissent en mars-avril avant les feuilles. Les fleurs et les fruits sont solitaires ou en petites ombelles (souvent par deux). Les fruits, appelés abricots, sont des drupes velues à chair jaune et très savoureuses si ils sont issus de culture. A l'état sauvage, les fruits sont plus petits et peu savoureux. L'abricot cultivé possède un gros noyau ovale, long de 3 cm, renfermant une amande.

Le choix du porte-greffe est également crucial. Lorsque le porte-greffe est mal adapté au terrain, il est fragilisé et plus sensible aux agresseurs. Ne choisissez pas un prunier pour planter votre abricotier dans une terre sableuse, limoneuse, ni un pêcher en terre argileuse. Les pruniers sont généralement plus sensibles à la bactériose entre tous, et les pêchers sont plus sensibles que les abricotiers. Un porte-greffe se détache, Rubina, car il est moins sensible (les scientifiques parlent de meilleure tolérance) aux bactéries à Pseudomonas.
Le terrain de plantation doit être choisi avec soin. Évitez ou améliorez les sols propices à ces bactéries. Il s’agit pour Pseudomonas des sols présentant un pH bas (acides), ou bien des sols à texture grossière, peu profonds ou peu drainants. Réalisez par exemple des apports de compost peu décomposé (un rapport carbone/azote inférieur à 11 est idéal), qui vont augmenter la capacité à retenir l’eau des sols trop filtrants. Xanthomonas, elle, est favorisée par les sols sableux. Les conditions de culture doivent être optimales ; les arbres en état de stress hydrique sont plus sensibles à la contamination. Le stress hydrique de l'abricotier peut provenir de la sécheresse durant l’été et d’excès d’humidité durant l’hiver. Espacez suffisamment les arbres pour faciliter l’aération. Suivez nos conseils sur la plantation de l'abricotier pour en savoir plus.
La hauteur du point de greffe a un fort impact sur la sensibilité de l’arbre. Les meilleurs résultats sont obtenus avec une hauteur de greffe à 1,20 m, mais l’important est d’éloigner au maximum le point de greffe du sol, une hauteur de 60 cm à 80 cm étant raisonnable. Le but étant de maintenir les branches charpentières elles-mêmes loin du sol, à défaut d’un point de greffe suffisamment haut, une conduite haute est recommandée. Supprimez en été tous les rameaux et brindilles poussant sous les charpentières.
Prévenir et Lutter contre les Maladies Fongiques et Bactériennes
L'abricotier est sujet aux mêmes maladies qu'un autre fruitier bien connu, le pêcher, mais sa végétation plus précoce nécessite un traitement différent. La moniliose (monilia) et l’oïdium sont les deux maladies les plus fréquentes sur l’abricotier. Elles apparaissent sur les fleurs et fruits (moniliose), feuilles et fruits (oïdium). D’autres maladies affectent cet arbre fruitier, souvent dues à des champignons.
La moniliose est une maladie fongique engendrée par le champignon Monilia laxa. Très fréquente dans la plupart des vergers, cette maladie fongique est présente lors des printemps pluvieux pendant toute la fructification. L'installation de la maladie débute au moment de la floraison par un dessèchement des fleurs qui offrent alors une porte d'entrée au champignon. On peut alors observer un dépérissement des extrémités des branches ou de leur totalité selon la gravité. Sur les fruits, la présence de la moniliose est plus facilement repérable mais il est alors souvent trop tard. Elle se caractérise par une pourriture molle de couleur brune cerclée de blanc ou de gris sur une partie, voire même, l'ensemble du fruit. En hiver, il est impératif d’éliminer les fruits momifiés, couper les rameaux atteints et les brûler. En début de printemps, au stade bourgeon gonflé, vous pouvez pulvériser la solution "traitement cloque du pêcher" suivie d'une application de purin d'ortie.

L'oïdium, causé par Podosphaera tridactyla, est une maladie fréquente au jardin qui touche également les arbres fruitiers dont l’abricotier. Sur le fruit, on observe des tâches blanches grisâtres donnant un feutrage blanchâtre. Sur fruits, l’oïdium est caractérisé par des taches blanches grisâtres passant rapidement en une nécrose brune, dure et superficielle qui altère l’aspect du fruit. La pulvérisation du traitement bio "cloque du pêcher" du stade chute des pétales jusqu’au début de la nouaison (apparition du fruit) est un moyen efficace pour soigner l’abricotier.
La bactériose est une maladie bactérienne. Il existe en fait plusieurs bactérioses, puisque ceci est un terme générique pour “maladie bactérienne”. La bactériose à Pseudomonas est endémique, rapidement mortelle pour les plus jeunes arbres mais pouvant détruire peu à peu les arbres plus âgés en en faisant dépérir progressivement certaines parties. La bactériose à Xanthomonas n’est pas moins dangereuse.
La bactériose à Pseudomonas, appelée également “chancre bactérien”, est due à des bactéries de type Pseudomonas. Elles sont au nombre de 2 possibles sur l’abricotier : Pseudomonas syringae (P. pv syringae et P. syringae pv morsprunorum) et Pseudomonas viridiflava. Pseudomonas syringae est une bactérie aérobie stricte extrêmement résistante grâce à sa membrane extérieure et également résistante aux antibiotiques. Les bactéries Pseudomonas syringae vivent sur l’arbre presque toute l’année, bien que plus nombreuses au printemps et en automne qu’en été. À savoir : Pseudomonas syringae montre en effet un stade où elle est épiphyte durant lequel elle forme un “biofilm” sur les feuilles et le reste de la surface du végétal. Elle n’entraîne à ce stade là aucun symptôme. Elle passe ensuite par une phase de transition vers le stade endophyte, pénétrant dans les tissus, à l’intérieur desquels elle est endophyte et peut répandre l’infection. C’est principalement entre la fin de l’été et l’hiver qu’elles pénètrent dans les tissus de l’arbre, grâce aux plaies (souvent des plaies de taille mais cela peut être aussi des plaies dues à des piqûres d’insectes, à de la grêle, au bris de branches, au gel…) ou bien aux entrées plus naturelles (bourgeons, écorce, stomates, peut-être même les pétioles bien qu’il semble que ce ne soit pas le cas). Elles ne mesurent en effet pas plus d’1 μm. Elles ont une action glaçogène, c’est-à-dire qu’elles gèlent les tissus de l’arbre alors que la température extérieure est plus élevée que la limite de rusticité des tissus. Des écoulements de gomme apparaissent au niveau du tronc ou des branches, notamment à la base des rameaux ou des tiges. L’exsudat est rougeâtre, et les tissus sous l’écorce sont nécrosés, dégageant une forte odeur alcoolisée. Au printemps, à l’époque du débourrement, certains rameaux ne débourrent pas, des pousses nouvelles se flétrissent, l’abricotier peut brutalement dépérir. Cela peut toucher seulement quelques branches, mais l’arbre tout entier peut être affecté. Durant l’été, des chancres se développent sur les rameaux atteints et les branches principales peuvent se dessécher brutalement, voire l’arbre entier. En climat méridional, les plaies nécrosées sous l’écorce des branches ou du tronc se referment. Il peut arriver que des symptômes apparaissent sur le feuillage, il s’agit dans ce cas de Pseudomonas syringae pv morsprunorum. Des cercles rouille se forment sur les feuilles, qui entourent une zone sombre qui se nécrose. Les fruits se tachent de marques circulaires sombres.
La bactériose à Xanthomonas (Xanthomonas arboricola pv. pruni) a pour hôtes divers Prunus, dont l’abricotier. Elle est responsable de la maladie des taches bactériennes. Cette bactérie pénètre dans les tissus de l’arbre par plusieurs biais : les plaies infligées (taille, gel, piqûres d’insectes), les plaies naturelles (plaies pétiolaires à la chute des feuilles, bourgeons), les ouvertures naturelles (stomates des feuilles, lenticelles). Elle hiverne dans les bourgeons, possiblement dans les feuilles au sol, dans les cicatrices pétiolaires (formées à la chute des feuilles) dans les pousses de l’année précédente. Au printemps, des chancres se forment qui libèrent des bactéries, celles-ci seront dispersées par le vent et la pluie (ainsi que la rosée ou le brouillard) sur le feuillage à proximité. Le développement des Xanthomonas est favorisé par une température tiède (19°) et un temps pluvieux sans fortes pluies. En été, la multiplication ralentit d’autant plus qu’il fait chaud. La période la plus sensible se situe au cours du mois et demi suivant la floraison. À savoir : la bactérie Xanthomonas est un “organisme nuisible de quarantaine”. Il est inscrit en tant que tel à l’annexe II de la Directive 2000/29/CE.
Au printemps, les chancres formés sur les rameaux peuvent empêcher la circulation de la sève. L’extrémité du rameau va mourir tandis que la partie située sous le chancre noircit. Les chancres peuvent également apparaître seulement en été, selon la période d’infection primaire. Les feuilles présentent des petites taches sombres, nécrotiques, qui finissent par se percer. Elles peuvent sembler huileuses, il s’agit d’un exsudat de bactéries. Elles jaunissent puis tombent prématurément, la défoliation brutale est d’ailleurs une caractéristique de cette maladie. Le processus de photosynthèse est altéré, et plus la défoliation est importante plus la production de fruits est diminuée, en quantité et en qualité. L’affaiblissement de l’arbre entraîne un ralentissement de la lignification des rameaux, et la mise en réserve pour l’année suivante est perturbée.
La bactériose ne se soigne pas vraiment une fois installée ; les mesures et traitements préventifs sont de ce fait indispensables. La bouillie bordelaise est couramment utilisée pour traiter préventivement contre les champignons, mais elle est également employée contre les maladies bactériennes. Contre la bactériose, il est recommandé de réaliser des traitements cupriques en automne, à la chute des feuilles, puis au débourrement. Un badigeon appliqué avant l’automne affiche une bonne protection. Il est composé d’une peinture acrylique additionnée de cuivre. Vous recouvrirez le tronc et la base des charpentières jusqu’à 1,20 m minimum. La bonne période se situe en septembre, il faut en effet agir avant les pluies automnales. Ce badigeon doit être appliqué au moins les 6 premières années après la plantation.
Recette de badigeon pour 10 l d’eau : 1 kg de bouillie bordelaise à 20 %, 2 l de peinture acrylique, 4 kg de blanc arboricole. Curer les chancres jusqu’à atteindre les parties saines, puis appliquez un badigeon. Contre Pseudomonas syringae pv morsprunorum, appliquez du cuivre à raison de 5 g pour 1 l d’eau dès les premiers symptômes.
La maladie de Coryneum, aussi nommée criblure ou maladie tâches des feuilles et fruits, est due au champignon Coryneum beijerinckii. Elle attaque souvent les arbres fruitiers à noyau comme l’abricotier. Elle provoque des tâches brunâtres, puis des trous dans les feuilles.
La maladie de la rouille affecte les abricotiers en cours de végétation. De nombreuses ponctuations brunâtres sont visibles sur la face inférieure des feuilles.
La verticilliose, causée par la maladie du sol Verticillium wilt, a le potentiel de provoquer une réduction significative des cultures et de la santé des plantes en captivité. En réponse naturelle à cette maladie difficile, Cropium est un fongicide organique efficace qui a été développé en intégrant l'ingrédient actif PENICILLIUM BILAIAE. Il s'agit d'un champignon bénéfique pour le sol, car il est capable d'assister la zone racinaire des plantations et de solubiliser le phosphore lié, permettant ainsi aux plantes de disposer de plus de nutriments et favorisant la prolifération et la croissance des racines. Penicillium bilaiae agit de plusieurs manières différentes : il pourrait remplacer les agents pathogènes nuisibles en matière d'espace et de nutriments ; la plante est capable de produire des antibiotiques et des enzymes qui limitent la croissance des agents pathogènes, et elle renforce les défenses naturelles de la plante. CROPIUM améliore la productivité des plantes en renforçant leur résistance aux stress et à l'infection par le flétrissement verticillaire, grâce à une meilleure disponibilité des phosphates ou à une vitalité accrue des racines. CROPIUM est applicable à la majorité des cultures en cours d'utilisation, telles que les tomates, les poivrons et le coton, ainsi qu'aux baies, et dispose de méthodes d'application très simples, soit sous forme d'irrigation par goutte-à-goutte, soit par trempage. Son équation de développement écologique favorise les pratiques agricoles durables et offre une garantie prolongée contre les maladies, tout en stimulant la croissance et l'amélioration des cultures.
Prévenir et traiter naturellement la moniliose
Stratégies Biologiques pour le Contrôle des Insectes Nuisibles
Pour ne pas laisser la rouille se propager, supprimez et brûlez les parties contaminées. Choisir des variétés moins sensibles comme Tom cot et par la suite bien l'entretenir.
L'abricotier, un arbre fruitier apprécié pour ses délicieux fruits, peut être la cible de divers nuisibles. Pour préserver la qualité de vos abricots sans recourir aux pesticides chimiques, il existe plusieurs méthodes biologiques efficaces.
Placer des Pièges pour une Prévention Ciblée
Les pièges pour arbres fruitiers sont une excellente méthode préventive pour protéger votre abricotier contre les nuisibles. Ces dispositifs attirent et capturent les insectes nuisibles avant qu’ils n’endommagent les fruits ou l’arbre lui-même. Il existe différents types de pièges, comme les pièges à phéromones qui sont particulièrement efficaces contre les papillons carpocapses, un nuisible bien connu des abricotiers. Les pièges chromatiques, souvent jaunes, attirent quant à eux les mouches des fruits. En les installant autour de votre abricotier au début de la saison, vous pouvez réduire considérablement la population de nuisibles avant qu’ils ne causent des dégâts importants. Il est recommandé de surveiller régulièrement ces pièges et de les remplacer au besoin pour maintenir leur efficacité. Cela permet non seulement de protéger vos abricots, mais aussi de promouvoir un écosystème plus sain et équilibré dans votre jardin.

Pour des ravageurs tels que la tordeuse des rameaux du pêcher, le moment idéal pour l'application de BT THURICIDE correspond à la floraison ou lorsque les jeunes larves sont actives.
Utiliser des Produits Naturels et Respectueux de l'Environnement
Les traitements biologiques sont une autre solution pour lutter contre les nuisibles sans nuire à l’environnement. L’un des produits les plus courants est l’huile de neem, qui agit comme un insectifuge naturel. Le savon noir et le bicarbonate de soude sont également efficaces pour éliminer les insectes tels que les pucerons, les cochenilles et les acariens. Ces produits doivent être appliqués régulièrement, surtout pendant les moments critiques de la saison. De plus en plus de jardiniers utilisent également des extraits de plantes comme le purin d’ortie ou de prêle, connus pour leurs propriétés répulsives et fortifiantes. Ces produits non toxiques se décomposent sans laisser de résidus nocifs, rendant vos fruits plus sûrs à consommer. Avant toute application, il est crucial de s’assurer que le produit est bien étiqueté « utilisable en agriculture biologique » pour garantir une culture respectueuse de l’environnement.
La décoction de prêle, le purin d’orties, la décoction d’ails, d’oignons… sont des remèdes naturels éprouvés. En prévention, renforcer le feuillage avec des décotions de prêle, d'ortie ou des extraits d'algues. Au démarrage de la végétation, traiter avec de la décoction de prêle.
Le BT THURICIDE est un produit biologique recommandé par les professionnels. Son composant actif, le BACILLUS THURINGIENSIS (Bt), est une sorte de bactérie naturelle qui agit spécifiquement à ce stade de vie des ravageurs lépidoptères sans nuire aux insectes utiles, aux pollinisateurs ni aux humains. En cas d'utilisation du BT THURICIDE en pulvérisation foliaire, les chenilles et les foreurs ingèrent des spores et des cristaux de Bt lors de leur alimentation. Les protéines mortelles se fixent aux récepteurs de leur moyen intestin, perturbant ainsi la digestion et amenant les ravageurs à cesser de s'alimenter et à mourir en quelques jours. Ce mode d'action est extrêmement sélectif et fait donc du BT THURICIDE le meilleur choix en matière de gestion intégrée des ravageurs (GIR) et de production fruitière biologique. Il a été constaté que le BT THURICIDE fonctionne mieux lorsqu'il est pulvérisé dès la première indication de l'éclosion des œufs ou aux premiers stades larvaires, et qu'il doit être réappliqué tous les 7 à 10 jours pour maintenir les populations sous contrôle, même pendant les périodes de forte incidence.
BEVERIA WP peut être un excellent choix biologique sur lequel vous pouvez compter pour lutter contre les pucerons, les cochenilles, les tétranyques, le charançon de la prune, les mouches blanches, les thrips, les cochenilles farineuses et la cochenille de San joor. Construit autour de Beauveria bassiana, un champignon naturellement forestier depuis longtemps reconnu pour combattre les ravageurs des légumes, des fruits et des cultures ornementales, ce bio-insecticide avancé de Novobac en est la base. Une fois que BEVERIA WP, insecticide pour l'abricot, a été pulvérisé (sur le feuillage ou appliqué au sol en trempage), les spores de Beauveria bassiana se déposent sur la surface externe du ravageur. Le champignon germe et pénètre dans l'exosquelette, puis colonise l'intérieur de l'insecte. Peu après, il libère certains métabolites et toxines qui provoquent la mort des ravageurs sans nuire à vos plantes ni aux insectes utiles. BEVERIA WP peut être utilisé dans un large éventail de méthodes de lutte biologique et convient parfaitement à diverses cultures telles que les tomates, les agrumes, le café, les oignons, entre autres, en toute sécurité. Son activité sans résidu et respectueuse de l'environnement la rend idéale pour une utilisation dans les systèmes de lutte intégrée et biologique - produisant ainsi des plantes plus saines, réduisant considérablement le risque d'infestation par les ravageurs et offrant une relaxation après chaque application. Utilisez BEVERIA WP aux doses recommandées tous les 7 à 10 jours, notamment en cas d'infestation par des ravageurs, afin de maintenir la propreté et la croissance continue de votre culture grâce à l'efficacité éprouvée de Beauveria bassiana.
Protéger le Tronc des Insectes Rampants
Pour protéger le tronc de votre abricotier contre l’invasion des insectes rampants, il est utile de placer des bandes engluées autour de celui-ci. Ces bandes adhésives empêchent les insectes tels que les fourmis, qui transportent souvent des pucerons, de grimper et d’atteindre le feuillage et les fruits. Une fois installées, ces bandes doivent être vérifiées et remplacées régulièrement pour maintenir leur efficacité. Il existe également des mastics arboricoles à base de produits naturels qui peuvent être appliqués sur le tronc pour combler les fissures et crevasses, empêchant ainsi les insectes de s’abriter et de se reproduire. En empêchant l’accès aux parasites, vous réduisez la pression exercée sur vos abricotiers, favorisant ainsi leur santé et leur résistance naturelle.
En hiver, badigeonner les troncs et traiter avec de la décoction de prêle. En hiver, badigeonner les troncs.
Favoriser la Biodiversité et les Auxiliaires
Favoriser la biodiversité est une stratégie clé pour un jardin sain et résilient. Planter des fleurs et des herbes aromatiques qui attirent les insectes auxiliaires comme les cochenilles et les syrphes, prédateurs naturels des nuisibles. Favoriser les auxiliaires, prédateurs naturels des acariens. Favoriser ou introduire des auxiliaires, prédateurs naturels des pucerons : coccinelle, syrphe ou guêpe parasite.

Conseils Essentiels pour un Abricotier en Bonne Santé
L'entretien régulier est primordial pour la vigueur de l'abricotier. Tailler régulièrement votre abricotier pour éliminer les branches mortes ou malades, et ramasser les fruits tombés au sol qui peuvent abriter des parasites. La taille doit être adaptée aux spécificités de l'arbre. Les périodes de taille sont importantes : évitez de tailler entre l’automne et le mois de janvier, surtout lorsque les sujets sont jeunes. Privilégiez l’été pour les tailles de formation et une taille en 2 temps pour les arbres formés : une première en mars, la seconde après la récolte. Désinfectez bien vos outils entre 2 sujets avec de l’alcool à 70°.
La surveillance constante est également un pilier de la protection : inspecter régulièrement votre arbre et ses environs pour détecter rapidement la présence de nuisibles et intervenir à temps.
En cas de faible invasion de pucerons, traiter avec du savon noir.
Ensacher les fruits peut être une méthode de protection supplémentaire contre certains ravageurs.
Pour les maladies largement répandues, courantes sur diverses cultures telles que l'oïdium et le chancre bactérien (maladie bactérienne de l'abricot), il est recommandé d'effectuer un pulvérisation foliaire profonde de fongicides naturels, notamment la pulvérisation foliaire profonde FloraEgis, afin de lutter contre ces infections fongiques. Son ingrédient actif, la souche TH17 de TRICHODERMA HARZIANUM, non seulement inhibe les plantes pathogènes comme l'oïdium et le botrytis, mais induit également chez la plante un mécanisme de défense développé par résistance systémique acquise (RSA) et résistance systémique induite (RSI). Lorsqu'il est appliqué en pulvérisation sur le feuillage à raison de 2 à 3 grammes par litre, FloraEgis colonise le feuillage en concurrençant les champignons nuisibles grâce à sa capacité à perturber les parois cellulaires et à inhiber leur croissance. Ce bio-fongicide certifié pour l'agriculture biologique, non toxique, ne laisse aucun résidu, améliore la performance commerciale des plantes et augmente leur tolérance aux facteurs de stress. Un intervalle de 7 à 14 jours entre les applications assure une protection à long terme et contribue à garantir des récoltes saines et exemptes de maladies. Il peut être utilisé en association avec la plupart des autres additifs, à l'exception des fongicides contenant du cuivre. Pour les agriculteurs souhaitant maîtriser efficacement et durablement le mildiou et le chancre bactérien, FloraEgis constitue un remède particulièrement adapté qui permet d'obtenir des plantes plus saines.
Les abricots sont sensibles à des maladies telles que la pourriture brune, la pourriture racinaire à Armillaria, la pourriture racinaire et du collet due à Phytophthora ainsi qu'à l'anthracnose, qui peuvent avoir des conséquences dégradantes sur la santé du verger et la qualité des fruits. Pour contrôler ces maladies d'origine solaire et fongique, l'utilisation de HarzShield, un fongicide destiné aux abricotiers, est fortement recommandée, en raison de l'efficacité éprouvée de TRICHODERMA HARZIANUM, un champignon bénéfique reconnu pour son action extensive de contrôle des maladies et sa capacité à favoriser la croissance des plantes. HarzShield agit sur ce système en colonisant le système racinaire des arbres d'abricot, où vivent des ravageurs qui s'affrontent à des organismes pathogènes nuisibles, non seulement pour obtenir de l'espace mais aussi des nutriments, ce qui finit par ralentir leur croissance. HarzShield produit des enzymes et des métabolites secondaires qui perturbent les parois cellulaires et le métabolisme cellulaire des pathogènes, entraînant ainsi leur destruction. Il enrichit également les racines des plantes, augmentant ainsi le nombre de poils absorbants et améliorant l'absorption des nutriments et de l'eau, ce qui se traduit par des cultures plus saines et plus robustes. Le TRICHODERMA HARZIANUM ne se contente pas de supprimer ces maladies nuisibles, mais améliore également les systèmes de protection naturels des plantes en créant une résistance systémique qui permet finalement à la plante de résister aux infestations futures. HarzShield, utilisé soit par irrigation goutte-à-goutte, soit par trempage du sol durant le stade initial de croissance, offre une protection complète tout au long de la saison, augmente l'uniformité des cultures et accroît les rendements. De plus, il ne laisse aucun résidu nocif pour l'environnement et constitue ainsi un choix idéal dans les systèmes de culture durable et biologique. En cherchant la prévention la plus efficace des maladies (prouvée au fil des années), qui contribue à une croissance active de l'abricotier et à une écologie du sol favorisant son développement sain (afin d'obtenir des fruits de haute qualité et une vie durable du verger), HarzShield peut être proposé à tous ceux qui cultivent des abricots, qui ne souhaitent pas polluer l'environnement en premier lieu et qui veulent par ailleurs protéger l'environnement.
La maladie du chancre de Cytospora est une maladie mortelle qui affecte les arbres, provoquant la mort des branches et une perte de vitalité. Afin de lutter contre cette maladie, le BACILLUS AMYLOLIQUEFACIENS constitue une technologie de contrôle biologique hautement compétitive. Le mécanisme d'action efficace de cette bactérie utile réside dans sa capacité à synthétiser des substances antibactériennes qui inhibent la prolifération des agents pathogènes responsables de la maladie du chancre de Cytospora, sous forme de champignons. Cette bactérie cohabite au niveau des racines et entre en compétition avec toute autre bactérie potentiellement nocive dont la racine serait pathogène, déclenchant ainsi le système de défense interne des plantes. Outre l'inhibition des maladies, le BACILLUS AMYLOLIQUEFACIENS renforce la résilience face au stress et aux conditions environnementales défavorables en favorisant un développement racinaire plus sain, ce qui facilite une absorption plus fluide des nutriments et des minéraux. Il peut être utilisé en traitement du sol ou en pulvérisation foliaire, ce qui le rend facile à appliquer dans les programmes de gestion intégrée des ravageurs et offre une protection durable sans résidus toxiques. Il offre aux producteurs un processus de gestion durable et plus écologique du chancre cytosporique, leur permettant ainsi de bénéficier d'arbres fruitiers plus sains et plus productifs.
Une infection bactérienne mortelle est connue sous le nom de tache bactérienne, qui affecte les cultures de tomates et de poivrons. Pour gérer efficacement la tache bactérienne, l'utilisation de BACTONUS est un bon bactéricide recommandé ; celui-ci exploite la puissance de bonnes bactéries telles que Bacillus safensis, Bacillus velezensis et Pseudomonas chlororaphis. Ces agents toxiques bactériens s'attachent aux racines des plantes et tentent d'éliminer les bactéries pathogènes responsables de la maladie. Interaction de plusieurs types d'inactivation : BACTONUS prospère grâce aux différents types d'inactivation : composés bactériolytiques et substances antibactériennes qui non seulement traitent directement les bactéries pathogènes, mais améliorent également l'environnement dans lequel les racines se développent en favorisant un microbiome sain. Cela réduit encore l'intensité des maladies et augmente la résistance des plantes aux différentes contraintes environnementales et à leur croissance. BACTONUS est compatible avec d'autres applications, telles que l'irrigation du sol, la pulvérisation foliaire et l'irrigation par goutte-à-goutte, ce qui signifie qu'il peut être appliqué et facilement intégré dans les systèmes intégrés de lutte contre les ravageurs et maladies de l'abricotier. Son mélange naturel et respectueux de l'environnement s'avérera sûr et accessible aux plantes, aux hommes et aux insectes utiles, faisant ainsi de BACTONUS une solution idéale pour une gestion durable des maladies telles que la tache bactérienne et autres flétrissements causés par des bactéries. Ces applications permettront d'obtenir des plantes en bonne santé, d'assurer des rendements plus élevés tout en garantissant que les cultures soient propres et moins dépendantes des produits chimiques nocifs.
Metilo est un puissant bio-stimulant pour les arbres d'abricot qui améliore la fixation durable de l'azote. La bactérie naturelle Methylobacterium transforme l'azote présent dans l'atmosphère et disponible sous des formes facilement absorbables par les racines des abricotiers. Lorsqu'il est appliqué, Metilo colonise les surfaces foliaires et racinaires, fournissant ainsi une source d'azote constante tout au long de la période de croissance. Cela favorise le développement de tiges plus robustes, d'un feuillage plus dense, ainsi que d'une floraison et d'une fructification accrues, sans recourir à ces engrais azotés synthétiques. Metilo aide les producteurs d'abricots à réduire la quantité de produits chimiques à utiliser en améliorant la microflore du sol, ce qui conduit à des résultats plus bénéfiques ; c'est donc une option écologique.
En adoptant ces méthodes biologiques et ces pratiques de jardinage, vous pouvez garantir la santé de votre abricotier et profiter de fruits savoureux et exempts de produits chimiques. Restez attentif aux signes des nuisibles et intervenez rapidement pour protéger votre arbre et votre récolte.
L'abricotier paraît originaire de l'Asie centrale (Turkestan à Mandchourie). Il se rencontre encore couramment, sous la forme sauvage, aux environs de Pékin. Sa culture semble avoir commencé en Chine, vers le IIIème siècle av. J-C., d'où elle se répandit, au Ier siècle av. J-C., en Asie occidentale. D'Arménie, elle passa en Grèce, puis en Italie vers le milieu du premier siècle de notre ère. Il fut plus tard vulgarisé dans tout le sud de l'Europe par les Romains puis par les Arabes. Le mot abricot, par l'intermédiaire du portugais, de l'arabe et du grec, vient du latin Proecox, proecoqua, qui désignait une race plus précoce et plus estimée que les Armeniaca mala communs.
Pour le plus grand malheur des arboriculteurs, les arbres fruitiers sont ravagés par une horde de pucerons, de mouches, de psylles, etc. Certains s’attaquent à une culture en particulier, d’autres mangent à tous les râteliers. Il y a plusieurs variétés de pucerons : vert, noir, brun, mauve, lanigère, farineux. Le puceron vert du prunier est l'un des plus nuisibles. Cet insecte mesure de 1 à 2 mm.
L'article a été rédigé par Guillaume Lombard, dirigeant de la société Luberon Apiculture et responsable de publication sur Apiculture.net. Le savoir-faire familial de plus de 80 ans est partagé, que vous soyez débutant ou professionnel.
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