Prévenir le Mildiou sur les Tomates : Un Guide Complet pour des Récoltes Abondantes

Le mildiou, causé par le champignon Phytophthora infestans, est une maladie redoutable et très courante qui peut anéantir des cultures entières de tomates en quelques jours. Comprendre son développement et mettre en place des actions préventives est essentiel pour protéger vos plants et assurer une récolte fructueuse. Cette maladie cryptogamique, également capable de s'attaquer aux pommes de terre, est présente dans tous les sols cultivés et se déclenche dès qu'il y a trop d'humidité dans l'air et sur les plants, avec des températures fraîches à douces, généralement comprises entre 17 et 20°C. La vitesse de propagation est exponentielle une fois les premiers spores développés.

Schéma du cycle de vie du Phytophthora infestans

Il n'existe pas de produit miracle pour faire disparaître le mildiou une fois qu'il est déclaré, que ce soit en agriculture biologique ou en culture conventionnelle. Cependant, un ensemble d'actions préventives peut être mis en place pour éviter son apparition et sa propagation. Il est crucial de noter qu'une seule de ces actions aura un effet limité : la synergie des méthodes est la clé du succès.

Comprendre le Mildiou de la Tomate

Le mildiou, scientifiquement nommé Phytophthora infestans, est un champignon qui se propage par les airs en s'agrippant aux feuilles mouillées. Il peut survivre plusieurs années dans le sol, ce qui le rend particulièrement persistant. Toutes les variétés de tomates peuvent être attaquées par le mildiou, bien qu'aucune ne soit totalement résistante ; certaines sont simplement moins sensibles. Le palmarès en termes de tolérance se trouve souvent chez les hybrides.

Conditions Idéales de Développement

Le mildiou prolifère rapidement en présence de conditions idéales, notamment une humidité élevée et des températures douces. Pour que l'infection s'amorce, il est nécessaire que les feuilles restent mouillées pendant plusieurs heures et que la température soit comprise entre 18°C et 25°C. Ensuite, sa propagation se fait lorsque ces conditions persistent plusieurs jours. Au-delà de 30°C, le mildiou est stoppé, mais non détruit ; il peut reprendre son activité avec force dès qu'il retrouve des conditions favorables (chaleur et humidité). Les étés pluvieux, comme en 2021, favorisent grandement le mildiou, ayant eu raison des tomates de nombreux jardiniers.

Reconnaître les Symptômes du Mildiou

Il est crucial de reconnaître les symptômes caractéristiques du mildiou sur les plants de tomates pour agir rapidement. Voici les signes distinctifs d'une attaque :

  • Taches foliaires : Des taches vertes foncées, puis brunes, apparaissent sur les feuilles, souvent au bord, avant de passer au jaune puis de couleur grise. Un léger feutrage mycélien, un duvet blanc, peut également apparaître sur la face inférieure des feuilles. Ensuite, les feuilles brunissent, s'enroulent et tombent rapidement, entraînant le dessèchement de la partie atteinte.
  • Tiges atteintes : Des taches brunâtres ou jaunâtres irrégulières peuvent apparaître également sur les tiges.
  • Fruits atteints : Le mildiou peut affecter les fruits, qui pourrissent avant de rougir, présentant des taches brunes ou noires. Une fois que les tomates sont couvertes de taches brunes, elles sont malheureusement impropres à la consommation.
  • Croissance ralentie : Une croissance ralentie avec peu de rendement de tomates est un autre indicateur.

Feuilles de tomate atteintes de mildiou avec taches et duvet blanc

Stratégies Préventives Essentielles

La meilleure défense contre le mildiou est une série de mesures préventives soigneusement planifiées. En prenant des précautions adéquates, vous pouvez réduire considérablement le risque d'infection de vos précieuses plantes.

1. Lutter contre l'Humidité et la Fraîcheur

L'humidité est l'un des facteurs déclencheurs du champignon. Protéger les tomates de la pluie et de la rosée permet de diminuer drastiquement la maladie.

  • Mise en place d'un abri : La seule solution est la mise en place d'un abri. Serre, aménagement d'un toit transparent… les possibilités sont multiples. Dans les régions humides, l'abri à tomates est un investissement incontournable. Protéger les tomates est la première action préventive à mettre en œuvre.
  • Ventilation adéquate : Si vous cultivez sous serre, assurez-vous qu'elle est bien ventilée pour évacuer l'air humide et maintenir une circulation d'air adéquate. Ouvrez constamment les tunnels et serres nuit et jour en été. Un abri fermé pendant la nuit voit l'eau se condenser à l’intérieur, créant un environnement propice au mildiou.
  • Contrôle de la température : Attention à la température sous la serre. En plein été, si l'aération n'est pas suffisante, les légumes peuvent rapidement cuire. L'installation d'un filet d'ombrage ou de blanc de Meudon permet de faire chuter la température jusqu'à 10°C sous la serre. Commencez à aérer relativement tôt dans la saison afin d'éviter que la serre reste trop humide, surtout le matin.
  • Arrosage maîtrisé : Dans tous les cas, il faut maîtriser l'arrosage des tomates. Ne jamais arroser les feuilles et la tige de la tomate, mais arroser au pied. Bannir les asperseurs et privilégier le goutte-à-goutte ou se contenter d’arroser à l’arrosoir. Évitez d'arroser les plants le soir ; si, par accident, quelques feuilles étaient mouillées, elles resteraient humides toute la nuit. Préférez arroser le matin. Vos tomates auront meilleur goût en ayant moins d’eau. Par jour de grosses chaleurs (au-delà de 30°C), vous pouvez arroser le feuillage, car le risque de mildiou est quasi nul.

2. Lutter contre la Propagation Aérienne du Mildiou

Le mildiou ne se développe que sur une surface humide. Pour limiter sa propagation par les airs, il est essentiel de favoriser la circulation de l'air autour des plants.

  • Espacement des plants : Les pieds de tomates doivent être suffisamment espacés et aérés, afin de garder les feuilles le plus sèches possible et les plus éloignées les unes des autres. Si vous avez la place, 1 mètre entre deux plants est idéal. Sous serre, l'espace est souvent restreint, mais ne descendez pas en dessous de 50 cm, voire 70 cm minimum. Une densité de plantation excessive peut limiter la circulation de l'air et favoriser l'humidité.
  • Diversification des variétés et échelonnement : Si vous cultivez plusieurs variétés, ralentissez l'effet de contamination en ne plantant pas côte à côte deux pieds de la même variété. L'idéal serait de disséminer, çà et là, dans le jardin, les plants de tomates, mais cela complique la mise en place d'un abri.
  • Tutorat et taille : L'air doit circuler pour limiter l'humidité résiduelle sur les feuilles. C'est pourquoi on tuteure généralement les tomates et qu'on les taille. Naturellement, elles ont tendance à faire un buisson rampant, pas idéal pour l'humidité. Un pied de tomate peut monter facilement jusqu'à 2 m de haut (voire 3, 4 m !), le tuteur doit donc être choisi en conséquence.
    • Taille des gourmands et feuilles basses : Taillez les gourmands (branches latérales qui poussent à l'aisselle d'une feuille et qui porteront des fruits) uniquement les jours ensoleillés et, dans la mesure du possible, aux heures les plus chaudes de la journée. La blessure provoquée en arrachant les gourmands favorise la porte d’entrée au mildiou. En coupant les gourmands à l’heure la plus chaude et au soleil, la blessure va sécher plus rapidement. On coupe généralement les feuilles du bas, surtout dès que les fruits sont proches de la maturité. La taille permet de bien aérer le plant et qu’il sèche rapidement en cas d’humidité.
    • Précautions lors de la taille : Lorsqu'on taille, on vient aussi blesser le plant de tomate. Il est recommandé de pratiquer la taille avec un outil tranchant et désinfecté pour éviter la propagation du mildiou entre les différents plants s’ils sont atteints. Taillez impérativement par temps sec, le matin de préférence. Si le temps est au beau fixe et que la taille est réalisée sur de toutes petites sections de tiges, la cicatrice laissée par la taille se referme en quelques heures et le risque de contamination est quasiment nul. Taillez avec un outil tranchant et désinfecté.
    • Débat sur la taille : La taille des tomates peut être à double tranchant. Certains jardiniers ne taillent pas du tout, d’autres de façon drastique, et d’autres encore font en fonction de chaque pied. Certaines variétés comme les Roma ne sont pas très sensibles au champignon et peuvent être laissées buissonner. On peut les poser sur une cagette pour éviter tout de même qu’elles soient directement en contact avec le sol.

3. Lutter contre la Contamination Terrestre

Le mildiou peut survivre plusieurs années dans le sol, d'où l'importance de limiter son contact avec les plants.

  • Paillage : Installez un paillis, idéalement en paille, autour des pieds. Non seulement il permettra de garder les feuilles propres et au sec en évitant les éclaboussures de terre sur les feuilles lors de l’arrosage, mais il tiendra à distance les éventuels spores de champignon pathogènes en dormance sous terre. Le paillage limitera l'évaporation et en se décomposant, nourrira la plante. Vous pouvez pailler avec de l'ortie, de la consoude ou de la prêle des champs. Tout autre paillage naturel est également le bienvenu.
  • Rotation des cultures : La rotation des cultures est une pratique agricole essentielle pour minimiser les risques de mildiou. Évitez de cultiver des tomates dans la même zone de votre serre tunnel d'une année à l'autre. Dans les exploitations maraîchères, une rotation de culture sur quatre ou cinq ans est recommandée sur la tomate. Difficile à mettre en place au jardin familial où le mildiou est souvent considéré comme présent partout dans le sol. Dans ce cas, toutes les méthodes de lutte et de prévention expliquées ci-dessus sont à privilégier.
  • Ortie sèche dans le trou de plantation : Lors de la transplantation finale, faites un trou plus profond que celui de la motte, mettez au fond quelques feuilles et tiges d’orties sèches, recouvrez de terre, puis plantez votre plant de tomate. L’ortie, de par sa composition, favorise la bonne santé et la bonne croissance de la tomate, renforçant l'immunité de vos plantations.

Paillage de tomates avec de la paille

4. Sélection des Plants et Variétés

Le choix des plants et des variétés est une étape cruciale dans la prévention du mildiou.

  • Plants sains et forts : À la plantation, sélectionnez seulement des plants sains et forts. Si vous avez fait vos propres semis, une fois vos plants prêts à la transplantation, sélectionnez les plants les plus robustes, trapus et aux feuilles vertes foncées ; ils reprendront mieux et seront plus résistants aux maladies.
  • Variétés tolérantes : Opter pour des variétés de tomates résistantes au mildiou est une première étape cruciale. Il n'y a aucune variété totalement résistante au mildiou, bien que certaines soient moins sensibles à la maladie. Le palmarès se trouve chez les hybrides ! Des variétés comme ‘Pyros’, ‘Maestria’, ‘Previa F1’, ‘Fantasio’, et les tomates cerises Philovita sont particulièrement tolérantes. Sur ces variétés, la sélection a été faite davantage sur la résistance au champignon que sur le goût. Certaines tomates paysannes comme la ‘Rose de Berne’ ont l’avantage d’être tolérantes, tout en gardant un goût délicat. Si vous êtes très sujet aux maladies cryptogamiques dans votre potager, il est recommandé de choisir des variétés adaptées.
  • Diversité et précocité : Au lieu de tout miser sur une variété dite « résistante », cultivez la diversité et échelonnez les périodes de plantation. En multipliant les variétés tolérantes (précoces, de mi-saison et tardives) et en décalant les pics de production dans le temps, vous multipliez vos chances d’obtenir une bonne récolte. Cela permet également de prendre le mildiou de court. Des variétés précoces comme la ‘précoce de Quimper’, la ‘stupice’ ou la ‘précoce glacier’ peuvent vous permettre d’avoir un minimum de récolte tous les ans, produisant leurs premiers fruits très tôt dans la saison, voire dès fin mai sous abri.
  • Spécificités régionales : Tenez compte de vos spécificités régionales. En région fraîche, orientez vos préférences sur les variétés de tomates hâtives.

Le Mildiou et les variétés de tomates résistantes | HM.CLAUSE

5. Fertilisation et Renforcement des Plants

Des plants en bonne santé sont plus résistants aux maladies.

  • Apports minéraux : Rendez vos plants plus forts en effectuant un apport par semaine de minéraux, sous forme de purin d'ortie et de consoude. Le purin d’ortie est un fongicide naturel qui préserve l’écosystème de votre potager et est efficace également contre les pucerons, les acariens et autres parasites et champignons du type oïdium.
  • Éviter les excès d'azote : Les tomates font partie des gourmandes au potager. Dans l’impatience de récolter de gros fruits bien mûrs, le jardinier peut avoir tendance à suramender le sol en début de culture. Le développement de la plante sera rapide, avec beaucoup de feuillage. Lorsqu’une plante pousse avec des excès, notamment d’azote, elle pousse trop vite, trop fort. Les pieds de tomates dans cette situation deviennent plus vulnérables aux maladies et aux ravageurs. Il faut donc faire attention aux besoins des plantes et ne pas avoir la main trop lourde sur les apports fertilisants comme le sang séché. Un déséquilibre favorise toujours une maladie.
  • Qualité du sol : La terre doit être fertile et humifère. La terre doit être assez réchauffée avant de planter les tomates. Le fertilisant naturel Bactériosol produit de la matière organique qui devient de l’humus, enrichissant les sols naturellement, économisant l'eau et réduisant l'utilisation de produits chimiques.

6. Autres Précautions

  • Exposition favorable : La tomate aime une exposition ensoleillée. L’exposition au vent modéré est également favorable. En situant vos plants dans un endroit où le vent circule, les spores du mildiou ne se fixeront pas (ou moins) sur les plants de tomates. De même après une pluie, vos plants sécheront plus rapidement.
  • Éviter la proximité avec les pommes de terre : Ne plantez pas de tomates à proximité des pommes de terre qui sont vulnérables au mildiou et risquent de le transmettre aux tomates.
  • Limiter la taille au strict nécessaire : Toute meurtrissure contribue à affaiblir le pied de tomate. Limitez la taille au strict nécessaire.
  • Non au fil de cuivre : Évitez de percer les tiges avec un fil de cuivre ; le cuivre perturbe les activités du champignon, mais ne se diffuse pas dans la plante et ne l’immunise pas.

Gérer une Attaque de Mildiou (Approche Curative)

Malgré toutes les précautions, il arrive parfois que le mildiou fasse son apparition. Dans de tels cas, il est essentiel d'agir rapidement pour limiter les dégâts.

1. Mesures d'Urgence

  • Élagage des parties infectées : Un seul geste garanti 100% efficace, pour éviter que cette maladie cryptogamique se propage, est de couper toutes les parties atteintes de vos pieds de tomates, voire de supprimer le pied s'il est trop atteint. En procédant ainsi, vous stoppez l’attaque de mildiou et pouvez sauver le reste de votre production. Dès que les taches apparaissent sur les feuilles, enlevez-les afin d’éradiquer tout résidu de champignon. Éliminez rapidement les plantes les plus atteintes et faites une sorte de « pare-feu ».
  • Élimination des déchets : Les spores du mildiou se disséminent d'une plante à l'autre lorsque les feuilles se touchent. Prenez soin de mettre délicatement les plantes malades dans un sac plastique pour les évacuer du jardin en direction d'une déchetterie. Pour éviter de contaminer les autres plants et que le champignon n'hiverne pas jusqu'à la saison suivante, il est conseillé de jeter les pieds de tomate qui sont atteints par le mildiou.

2. Traitements Biologiques et Naturels

Les produits biologiques offrent une option de traitement respectueuse de l'environnement pour combattre le mildiou.

  • Bicarbonate de sodium : Il semble qu'en début d'attaque (5 g/l d'eau, additionnés à une huile alimentaire ou même du savon noir), le bicarbonate de sodium soit performant pour stopper la progression du mildiou. Certains jardiniers l'attestent, même si le sujet reste à approfondir. Il faut savoir, cependant, que le bicarbonate peut être phytotoxique s'il est surdosé, et qu'en grande quantité dans le sol, il peut entraîner des carences en calcium et en magnésium, et nuire à l’absorption du fer. Un mélange d'eau et de bicarbonate de soude peut être utilisé en pulvérisation sur les plants de tomates.
  • Purin de prêle : Des pulvérisations de purins de prêle sont souvent citées par les jardiniers, bien que leur efficacité ne soit pas réellement avérée.
  • Huile de neem : L'huile de neem a des propriétés antifongiques et peut être utilisée pour lutter contre le mildiou.
  • Traitement à l'ail : Un mélange d'eau et d'ail haché peut être utilisé en pulvérisation sur les plants de tomates pour lutter contre le mildiou.
  • Huiles essentielles : Vous pouvez aussi essayer un traitement à base d'huiles essentielles.

3. La Bouillie Bordelaise

La bouillie bordelaise, un mélange de sulfate de cuivre et de chaux, est un traitement à base de cuivre qui ne sont efficaces qu'en traitement préventif. Pulvérisés sur les feuilles, ils empêchent la germination des spores. Ils sont à appliquer avant les pluies et renouvelés à chaque pluie, sans quoi la couche protectrice est lessivée. Elle protège la plante en la couvrant d'un voile de cuivre qui rend les feuilles bleutées.

Bouillie bordelaise pulvérisée sur des feuilles

  • Utilisation et controverses : Bien que tolérée dans la culture biologique, la bouillie bordelaise est un traitement controversé pour son impact sur l’environnement. L’INRAE lui reconnaît des caractéristiques écotoxiques et phytotoxiques, ce qui signifie qu’il est nocif pour la plupart des écosystèmes, que ce soit la faune ou la flore. En grande quantité, le cuivre a un effet néfaste sur la vie du sol.
  • Efficacité : La bouillie bordelaise n’est pas efficace en curatif. Si les hyphes (racines) du champignon parviennent à “piquer” les feuilles ou les tiges et pénètrent dans les tissus de la plante, c’est trop tard. Elle demande de nombreuses précautions pour être efficace en prévention. Évitez les renouvellements trop fréquents des applications, car cela devient toxique pour le sol et ses habitants.

Conseils Généraux et Hygiène

Une gestion appropriée de votre serre de tomates est essentielle pour minimiser les risques de mildiou et maximiser la réussite de votre culture.

  • Hygiène de la serre/jardin : Une serre propre est moins susceptible de favoriser la prolifération du mildiou. Éliminez régulièrement les débris végétaux, les feuilles tombées, et les mauvaises herbes de votre serre.
  • Hygiène personnelle : L'hygiène personnelle est également importante pour éviter la propagation du mildiou. Lavez-vous bien les mains après avoir manipulé des plants infectés, des outils ou des matériaux de serre.
  • Respect des délais d'application : Il est crucial de respecter les délais d'application des traitements. Appliquez les produits biologiques ou les remèdes naturels dès que vous repérez les premiers signes du mildiou.
  • Tomates et mildiou : Des tomates légèrement touchées par le mildiou demeurent comestibles. Cependant, une fois atteintes par le mildiou, les tomates pourrissent généralement assez vite et ne sont plus bonnes au goût. Si le plant n'est encore que partiellement contaminé et que certaines tomates ne présentent aucune trace de lésion, on peut les cueillir en attendant qu'elles mûrissent.

La protection des tomates en serre contre le mildiou est une tâche cruciale pour tout jardinier souhaitant obtenir une récolte abondante et de qualité. Le secret réside dans la diversité : en multipliant les variétés cultivées et en adoptant une approche préventive globale, vous devriez pouvoir déguster au moins quelques fruits goûteux. N’attendez plus pour démarrer votre propre potager !

tags: #prevenir #l #apparition #du #mildiou #sur