Les solutions efficaces pour l'élimination du lierre et des ronces : Un guide complet

Illustration de lierre et de ronces envahissant un jardin

L'entretien d'un jardin ou d'une propriété implique souvent une lutte acharnée contre les plantes envahissantes telles que le lierre et les ronces. Ces végétaux, dotés d'une capacité de croissance rapide et d'un système racinaire robuste, peuvent rapidement supplanter les cultures et les aménagements paysagers. Face à ce défi, de nombreuses approches existent, allant des solutions chimiques à usage professionnel aux méthodes de biocontrôle plus respectueuses de l'environnement, sans oublier les techniques manuelles et préventives. Cet article explore en détail les différentes stratégies pour maîtriser ces envahisseurs tenaces, en s'appuyant sur des informations pratiques et des conseils d'experts.

Les herbicides sélectifs pour un usage professionnel : DÉBROUSSAILLANT 2D-P et Garlon Pro

Pour les situations d'envahissement importantes, notamment sur de grandes surfaces, les produits herbicides professionnels offrent une solution puissante. Parmi eux, le DÉBROUSSAILLANT 2D-P et Garlon Pro sont fréquemment cités pour leur efficacité sur les plantes ligneuses et semi-ligneuses.

DÉBROUSSAILLANT 2D-P : Une action foliaire et systémique ciblée

Le DÉBROUSSAILLANT 2D-P est un herbicide sélectif liquide, diluable dans l'eau, spécifiquement conçu pour l'élimination des broussailles et des plantes semi-ligneuses ou ligneuses. Il est particulièrement efficace sur les ronces, les chardons, les orties, les épines noires, la bruyère, et même le sureau. Ce produit se distingue par sa capacité à détruire les plantes herbacées ou semi-ligneuses à feuilles larges et à grand développement (dicotylédones), tout en respectant les graminées formant les prairies paysagères.

Sa composition repose sur deux substances actives homologuées. D'une part, le 2,4 D pénètre par les feuilles et circule dans toute la plante, perturbant la division cellulaire. Les symptômes se manifestent par une dessiccation du feuillage, puis des tiges. D'autre part, le dichlorprop-p cible également les dicotylédones et pénètre aussi par les feuilles, entraînant des symptômes similaires à ceux du 2,4 D. Il est important de noter que le DÉBROUSSAILLANT 2D-P n'a aucune persistance d'action dans le sol et n'agit que sur les plantes présentes lors du traitement. Sa double action foliaire et systémique lui confère une grande efficacité, détruisant la plante jusqu'à la racine.

L'application du DÉBROUSSAILLANT 2D-P se fait en émulsion dans l'eau. Pour obtenir les meilleurs résultats, une pulvérisation régulière et abondante est recommandée, jusqu'à la "goutte tombante". Cela signifie que le produit doit être suffisamment pulvérisé pour mouiller entièrement la feuille et former une petite goutte au bout de la feuille. Il est crucial d'appliquer le traitement lorsque la végétation est bien développée, en croissance active, et que la circulation de sève est intense. Le matériel d'application recommandé est un pulvérisateur à pression préalable. La dilution préconisée est de 1,5 litres de DÉBROUSSAILLANT 2D-P dans 100 litres d'eau, soit une dilution à 1,5 % dans l'eau (par exemple, 75 ml dans un pulvérisateur de 5 L), ou une pulvérisation à raison de 0,2 à 0,3 L/m³ de broussailles. Les périodes d'utilisation optimale sont avril, mai, septembre et octobre, avec le mois de juin également favorable.

Tableau récapitulatif des périodes d'application des herbicides

Garlon Pro : Un débroussaillant ligneux et semi-ligneux à large spectre

Herbicide sélectif pour gazon Versus

Le Garlon Pro est un autre débroussaillant très efficace, spécifiquement formulé pour les végétaux ligneux et semi-ligneux. Il possède un très large spectre d'action, incluant les invasives difficiles à détruire, ce qui le rend idéal pour l'entretien des prairies, talus, clôtures et abords de ferme. Une caractéristique essentielle du Garlon Pro est sa sélectivité vis-à-vis des graminées, ce qui permet de cibler les mauvaises herbes sans endommager l'herbe des pâtures.

Sa composition inclut 240 g/L de triclopyr et 30 g/L de clopyralid, sous une formulation EC (Concentré émulsionnable). Il est important de souligner les restrictions d'emploi : une application maximale par an est autorisée, uniquement entre mars et juillet, en traitement localisé et sans dépasser 20 % de la superficie de la prairie. De plus, la vente de ce produit est interdite aux particuliers. L'AMM (Autorisation de Mise sur le Marché) 8100006 indique une délivrance réglementée. Avant toute utilisation, il est impératif de s'assurer de son indispensabilité et de se référer à l'étiquette des produits et/ou sur www.phytodata.com pour les usages autorisés, les doses, conditions et restrictions d'emploi. Le Garlon Pro est conditionné en bidons de 3 L et est soumis à la collecte ADIVALOR pour un recyclage responsable en fin de vie.

Un produit similaire à Garlon, mentionné comme "Evade", contient du fluxoripir à 20 g/litre et du triclopir à 60 g/litre, offrant une composition comparable pour des actions similaires.

Les désherbants de biocontrôle : Une alternative naturelle et réglementée

Depuis le 1er janvier 2019, la loi Labbé a interdit la vente de pesticides de synthèse aux particuliers. En remplacement, des produits de "biocontrôle" sont désormais disponibles, composés de substances naturelles et identifiés par la mention "EAJ" (Emploi Autorisé dans les Jardins). Ces désherbants naturels offrent une approche plus respectueuse de l'environnement pour le jardinier.

Composition et mode d'action des désherbants de biocontrôle

Ces désherbants sont principalement constitués de différents acides gras et de l'acide acétique :

  • Acide pélargonique : Cet acide gras végétal est extrait notamment des géraniums de balcon (pélargoniums), mais aussi du tournesol, du colza ou encore du rosier.
  • Acide caprique : Un autre acide gras présent dans le lait de chèvre et le lait de coco.
  • Acide caprylique : Un acide gras que l'on trouve dans l'huile de coco, l'huile de palme et le lait maternel.
  • Acide acétique : Produit issu de la fermentation naturelle de sucres (fruits ou amidon de maïs).

Ces produits sont disponibles sous forme de pulvérisateurs gradués, prêts à l'emploi, ou sous forme concentrée en tubes pré-dosés à diluer dans l'eau, ces derniers étant souvent plus économiques pour les grandes surfaces.

Pour une efficacité optimale, ces produits doivent être appliqués chaque printemps, afin de réduire le stock de graines des indésirables. Le moindre manquement peut anéantir les efforts des années précédentes. Il est recommandé d'interdire l'accès aux zones traitées aux enfants et aux animaux domestiques jusqu'à leur séchage complet, soit environ 6 heures. Il est également conseillé d'éviter l'application d'acide pélargonique pendant la floraison pour protéger les abeilles.

Schéma du processus de biocontrôle par acides gras

Le biocontrôle, rappelons-le, utilise des mécanismes naturels pour défendre les plantations contre leurs agresseurs, qu'il s'agisse de maladies, bactéries, champignons, ou parasites (insectes ou végétaux).

L'acide acétique : Un désherbant de contact efficace

L'acide acétique agit par corrosion, en raison de son pH très bas, sur les tissus vivants. Il détruit la membrane protectrice des feuilles et de toutes les parties aériennes, entraînant une déshydratation rapide des tissus de la plante et l'impossibilité de poursuivre la photosynthèse. Malgré son agressivité, il se dégrade totalement dans le sol, libérant uniquement des molécules d'eau et d'oxygène, ce qui le rend inoffensif aux doses indiquées par les fabricants.

Cet herbicide de contact est à privilégier au printemps, voire au début de l'été, lorsque les végétaux sont encore jeunes (idéalement moins de 2 semaines), car ils sont alors moins robustes et moins bien implantés. Les adventices annuelles sont plus faciles à éradiquer que les vivaces, qui nécessitent souvent plusieurs passages, tout comme les adventices déjà adultes. Pour les plantes plus résistantes, il est possible d'injecter l'acide acétique dans le sol sec, au milieu du collet des plantes, afin que le produit atteigne les racines.

L'application doit se faire par une journée ensoleillée et sans vent, sur des plantes sèches. La pluie diluerait et disperserait le produit, réduisant son efficacité. Une température douce (minimum 15°C) et le soleil favorisent l'action de l'acide. Il est conseillé de bien tremper toutes les parties de la plante. Si d'autres plantes non indésirables se trouvent à proximité, il faut veiller à bien diriger le jet, bien qu'il y ait peu de risques si elles ne reçoivent que des éclaboussures. L'acide acétique vise les plantes à larges feuilles et les graminées, bien que les pissenlits semblent y résister.

Il peut être utilisé sur des surfaces non cultivées, mais il est à éviter dans le potager en cours de culture. Il est adapté pour désherber autour des arbres, les allées, les zones pavées ou gravillonnées. Pour de grandes surfaces, on peut préparer un pulvérisateur avec de l'acide acétique pur, à raison de 100 ml (à 10 %) pour 1 mètre carré. Il est crucial de se rappeler que cet herbicide n'est pas sélectif et éliminera toute la végétation de la surface.

Les acides gras : Destruction par contact

Les acides gras, souvent utilisés ensemble, sont également des désherbants définitifs agissant par contact. Ils éliminent la plante grâce au même processus que l'acide pélargonique : destruction de la couche cireuse protectrice, destruction des membranes protectrices des cellules, et dessèchement des tissus végétaux. Il est recommandé de les utiliser au printemps, sur des végétaux encore jeunes et plus fragiles. Pour les grandes adventices et les vivaces, l'application doit être répétée plusieurs fois. Ne pas utiliser ce produit sur une surface imperméable pour éviter le ruissellement.

Bien que naturels, ces produits sont corrosifs. Il est donc fortement conseillé de porter des gants, des lunettes et des vêtements à manches longues et jambes longues lors de l'application. Ne pas utiliser ces produits à proximité d'un point d'eau et ne pas rincer le contenant. Toutes les informations concernant ces produits sont génériques ; il est impératif de suivre les indications du fabricant concernant le dosage et les conditions d'utilisation.

Autres méthodes de désherbage : Au-delà des produits chimiques

L'utilisation de produits désherbants n'est pas la seule méthode pour se débarrasser des plantes indésirables. Elle peut compléter une approche de jardinage responsable qui privilégie des méthodes douces et préventives.

Le désherbage thermique : La chaleur pour éradiquer

Illustration d'un désherbeur thermique en action

Le désherbage thermique, qu'il soit à gaz ou électrique, soumet les herbes adventices à une chaleur intense et dirigée. Cette chaleur fait éclater les cellules des plantes, entraînant leur mort en quelques jours. Pour une efficacité optimale, le désherbage thermique est à utiliser lorsque la plante est jeune, car les adventices bien installées sont plus difficiles à détruire. Il est important d'éviter de "brûler" la plante, ce qui pourrait provoquer un développement important en réaction à l'agression. Un bon coup de chaud suffit à endommager le végétal sans agression brutale. Plusieurs passages peuvent parfois être nécessaires, mais lorsque cette méthode est bien appliquée, le désherbage est définitif.

Il est à noter que la chaleur aux alentours de la plante visée peut faire germer des graines d'autres adventices. Il suffit alors de faire un passage sur ces très jeunes plantes pour les éliminer.

Le désherbage manuel : L'efficacité à la main

Le désherbage manuel est une méthode efficace lorsqu'elle est effectuée au bon moment. Il est essentiel d'éliminer les herbes indésirables avant qu'elles ne montent à graines, sous peine de voir tout le travail à recommencer avec un plus grand nombre de plantes. Certaines adventices, comme le chiendent, le liseron ou la ronce, sont efficacement éliminées si elles sont arrachées au printemps. À cette période, le sol est généralement humide et les plantes jeunes, ce qui facilite l'extraction. Les adventices sont plus faciles à arracher lorsque le sol est humide, ce qui aide à retirer la totalité de leur système racinaire. Sans cela, nombre d'entre elles repousseront aussitôt. L'automne est également une bonne période pour désherber, surtout dans les régions à hivers doux ou en cas de sol compact qui reste tiède plus longtemps, permettant d'éviter le développement de ces indésirables tout au long de la mauvaise saison.

Pour les ronces, il est souvent dit qu'il n'existe pas de désherbant définitif. Seul un désherbage manuel et régulier peut en venir à bout. Cette plante ligneuse, rapidement pourvue d'épines, se développe très vite, possède une profonde racine pivotante et se marcotte seule. Il faut la couper à ras, voire profondément si possible, dès l'apparition d'une pousse, et y revenir très régulièrement pour permettre aux plantations environnantes de prendre sa place. Monique Hardy, de Billy (Loir-et-Cher), a expérimenté la coupe du lierre et des ronces sans succès définitif.

Outils de désherbage manuel

Les bons outils sont essentiels pour un désherbage manuel efficace. Le couteau à désherber et la gouge sont efficaces pour les orties, les pissenlits ou le trèfle. Une fourche-bêche est utile pour venir à bout du chiendent avec ses racines traçantes et cassantes. Il est important d'adapter les outils à la surface à désherber : au potager ou dans les massifs, une plante à la fois avec un couteau ou une gouge ; pour les espaces nus, un sarcloir et une binette sont plus rapides.

Une astuce consiste à utiliser les indésirables arrachées ou coupées comme paillage ou pour alimenter le tas de compost, à condition qu'elles ne soient pas en graines.

Le faux-semis : Prévenir avant de guérir

Le faux-semis est une méthode couramment employée par les jardiniers. Au printemps, travaillez légèrement la terre. L'air et la lumière activeront les graines, qui germeront rapidement. Il suffira ensuite de passer le sarcloir sur la surface pour la dégager.

Couvrir le sol : Une barrière naturelle contre les adventices

C'est sur un sol laissé nu, même sur une petite surface, que se développent majoritairement les plantes indésirables. Une fois le désherbage effectué, il est crucial de couvrir le sol entre les plantations. Plusieurs méthodes sont possibles :

  • Le paillage : Il est réputé pour empêcher les adventices de pousser en les privant de lumière. Pour une efficacité optimale, le paillis doit être très épais (minimum 15 cm) et suffisamment dense. Un paillis, quelle que soit son épaisseur, a toujours son utilité : il garde le sol meuble, rendant les indésirables plus faciles à arracher et plus visibles. Les matériaux de paillage sont variés : paille, écorces, coques de cacao, minéraux divers, compost, déchets verts, paillettes de lin. Des toiles biodégradables peuvent également être utilisées au potager.
  • Le bâchage du sol : Cette alternative au paillage consiste à étaler une bâche, des cartons ou des tapis en double épaisseur et plaqués au sol sur la zone ciblée pendant plusieurs mois. Les plantes sont privées de lumière pour leur photosynthèse et finissent par dépérir. Lorsque la zone est découverte, elle est nue, mais aussi bien meuble et pleine de vie.
  • Les engrais verts : Planter des engrais verts (moutarde, trèfle, phacélie, luzerne) dès qu'une surface est libre empêche les indésirables de l'envahir. Une fois adultes, ils sont fauchés et fournissent un matériau de paillage nourrissant, tandis que leurs racines enrichissent le sol.
  • Les plantes couvre-sol : Dans les massifs, utiliser chaque espace vide pour installer des plantes couvre-sol telles que les géraniums vivaces, la santoline, le lamium, le genévrier, le saxifrage, le sedum, ou le lierre.
  • La tonte haute du gazon : Ne pas tondre le gazon trop court. Une tonte haute entraîne une concurrence importante entre les graminées et les adventices, qui auront moins de facilité à se développer.

Certains végétaux émettent des substances qui inhibent la germination, comme le ciste ou le phlomis. Leur présence empêchera les graines échappées des adventices de germer dans les plates-bandes.

Pour favoriser la biodiversité, il est judicieux de conserver une zone du jardin garnie de plantes spontanées. Elles abritent et nourrissent de nombreux auxiliaires du jardin. Quant à l'ortie, malgré son caractère envahissant, elle compose un précieux purin ou un paillage riche en azote.

Les astuces de grand-mère et les remèdes maison

En dehors des solutions commerciales, certaines astuces de grand-mère et remèdes maison sont parfois évoqués pour l'élimination du lierre et des ronces, bien que leur efficacité puisse varier et qu'ils nécessitent des précautions.

L'eau bouillante et le sel : Une méthode corrosive

Monique Hardy, confrontée aux lierres rampants et aux ronces, s'est renseignée sur des méthodes alternatives. Le lierre, comme les ronces, peut reprendre racine même coupé. Une astuce consiste à détruire les racines en utilisant de l'eau bouillante avec du gros sel ou additionnée d'un peu d'eau de Javel. L'eau de cuisson des féculents peut également être employée. Il est nécessaire de répéter l'opération plusieurs fois à quelques jours d'intervalle. Cependant, après un traitement au sel, il est impératif de rincer la terre pour éliminer les résidus avant toute culture.

Pour les ronces spécifiquement, une méthode consiste à couper une bouteille d'eau en plastique d'un litre et demi aux trois quarts de sa hauteur, y ajouter un demi-litre d'eau et 30 g de sel de cuisson. Coupez la ronce à un mètre du sol et enfoncez le haut de la tige dans cette bouteille. Six mois seraient nécessaires pour cette destruction. Il est conseillé de traiter les ronces en sève descendante, c'est-à-dire à l'automne, fin octobre début novembre, par temps sec.

Préparation d'une solution saline pour désherbage

Le bicarbonate de soude : Une approche douce mais moins puissante

Une autre astuce mentionnée est de saupoudrer du bicarbonate de soude aux endroits enracinés, à raison de 20 gr/m², en évitant les pelouses et les massifs de fleurs. Les grains de bicarbonate se dissoudront avec la rosée et la pluie. Cependant, une pluie trop importante risque de rendre ce traitement inefficace, nécessitant une nouvelle application.

Le bâchage noir : Privation de lumière à long terme

L'extension d'un grand plastique noir, en double épaisseur et plaqué au sol, est une méthode de privation de lumière. En le laissant plusieurs mois, les plantes, privées de lumière pour leur photosynthèse, finiront par dépérir.

Considérations environnementales et durabilité

La question de l'impact environnemental est centrale dans le choix des méthodes de désherbage. Si les agriculteurs utilisent des pulvérisateurs de grande capacité, les particuliers avec des pulvérisateurs de quelques litres ont une marge de manœuvre considérable en matière de gestion des impacts.

La solution mécanique, comme l'investissement dans une débroussailleuse à roues ou sa location, est souvent considérée comme plus respectueuse de la planète. L'objectif est d'avoir un jardin propre sans efforts, tout en évitant les produits chimiques dangereux pour l'environnement. Les désherbants de biocontrôle, bien que "définitifs", imitent les processus naturels et s'inscrivent dans cette démarche.

Il est important de se rappeler que l'innocuité totale des produits de biocontrôle n'est pas garantie et qu'ils doivent être employés modérément et avec quelques précautions. Le jardinier éco-responsable veillera à laisser quelques herbes folles, qui enrichissent la biodiversité de son jardin.

Utilisations bénéfiques du lierre

Malgré sa réputation d'envahisseur, le lierre peut avoir des utilisations bénéfiques dans un jardin. Il peut servir d'arbuste grimpant pour habiller les grands murs, remplacer le gazon dans les coins ombragés ou difficiles, ou redonner vie à un vieil arbre avec son feuillage panaché. Les variétés grimpantes peuvent atteindre des hauteurs de 1,50 m à 8-10 m.

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